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A la fin d’une carrière entâmée en 1934, Gisèle Casadesus ne jouait plus au théâtre depuis quelques années, mais acceptait très volontiers des rôles au cinéma. 

La comédienne Gisèle Casadesus, le 31 août 2013, à Chanceaux-près-Loches (Indre-et-Loire).
La comédienne Gisèle Casadesus, le 31 août 2013, à Chanceaux-près-Loches (Indre-et-Loire). (BALTEL / SIPA)

A 103 ans, elle était la doyenne des comédiennes françaises. Gisèle Casadesus est morte, dimanche 24 septembre, a annoncé sa famille à l’AFP. « La grande actrice Gisèle Casadesus, sociétaire honoraire de la Comédie-Française, entourée de l’amour de ses proches, s’est éteinte paisiblement ce 24 septembre en son domicile parisien », a déclaré son fils, le chef d’orchestre Jean-Claude Casadesus.

Gisèle Casadesus était la doyenne d’une famille d’artistes : ses quatre enfants sont devenus respectivement chef d’orchestre (Jean-Claude Casadesus), comédienne (Martine Pascal), peintre (Béatrice Casadesus) et compositeur (Dominique Probst).Son époux, Lucien Probst, était aussi comédien (avec comme nom de scène Lucien Pascal) et fut directeur de la scène de la Maison de Molière.

Une longue carrière au théâtre et au cinéma

Gisèle Casadesus ne jouait plus au théâtre depuis quelques années, mais acceptait très volontiers des rôles au cinéma. Elle avait croisé beaucoup de vedettes, de Pierre Fresnay à Raimu et Gabin au cinéma, et récemment Gérard Depardieu, dans La tête en friche de Jean Becker (2010). « Ah oui, je tourne! Ca m’amuse, et puis on s’occupe bien de vous« , souriait-elle, quand on l’interrogeait à ce sujet.

Née le 14 juin 1914, 400e sociétaire de Molière, elle avait été engagée à la Comédie-Française à vingt ans, en 1934. Elle y resta jusqu’en 1962 en jouant Rosine du Barbier de Séville de Beaumarchais et y passe trente ans, avec un emploi qui évolua de l’ingénue et jeune première du répertoire à la soubrette de Marivaux et à la jeune femme piquante de Feydeau.

Après son départ du Français, elle joua sur d’autres scènes Anouilh, Ionesco, Roussin, Beckett, Duras et encore Pirandello lors de la saison 2002-2003, ce qui lui valut un Molière d’honneur.

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Franceinfo
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Son fils Stéphane a confirmé à RMC que l’homme d’affaires, opéré en fin de semaine dernière, est malade. Les supporters de l’Olympique de Marseille, le club qu’il a dirigé pendant 8 ans, prévoient de lui rendre hommage dimanche soir.

Bernard Tapie est gravement malade. Âgé de 74 ans, l’homme d’affaires a été opéré en fin de semaine dernière, dans un hôpital parisien, rapporte samedi 23 septembre l’AFP. Son fils a confirmé à RMC la maladie de son père, sans préciser sa nature. Stéphane Tapie a expliqué qu’il avait prévu d’aller au match de l’Olympique de Marseille dimanche, mais « qu’il resterait finalement auprès de son père ».

L’ancien président de l’OM sera quand même dans tous les esprits dimanche au Vélodrome. Après l’annonce de son opération, le collectif « Vieille Garde CU84 » a aussitôt souhaité « courage » et dit « merci à Bernard Tapie, très grand dirigeant de l’OM avec qui nous avons atteint le firmament », c’est-à-dire la seule Ligue des champions jamais remportée par un club français, en 1993 face au Milan AC. Bernard Tapie a été président de l’OM d’avril 1986 à décembre 1994.

© Fournis par Francetv info

« Bernard, bats-toi »

Supporter star du club phocéen, René Malleville a posté sur son compte Twitter un message vidéo dans lequel il explique que Bernard Tapie, un « ami », est « gravement malade »« Je pense que toute sa famille va le soutenir, physiquement, moralement, nous ses amis qui savons, on est avec lui par la pensée »« Bernard, bats-toi, tu as toujours été un battant, bats-toi », a encore dit René Malleville, évoquant même dans un second tweet un « cancer généralisé ».

Le quotidien L’Equipe avait indiqué samedi après-midi sur son site internet que les supporters de l’OM préparaient des banderoles hommages à l’ancien président de l’OM, à l’occasion de la réception de Toulouse dimanche soir dans le cadre de la 7e journée de Ligue 1. La page n’était plus disponible dans la soirée.

Contrairement à ce qu’il s’est passé à l’Assemblée nationale, le Sénat ne s’attend pas à un bouleversement massif. Le président, Gérard Larcher, devrait être reconduit.

La moitié des sièges de sénateurs sont remis en jeu, dimanche 24 septembre, lors de la première élection depuis l’accession d’Emmanuel Macron au pouvoir et le succès de son parti La République en marche aux élections législatives.

Contrairement à ce qu’il s’est passé à l’Assemblée nationale, le Sénat ne s’attend pas à un bouleversement massif. La droite a de fortes chances de rester majoritaire et Gérard Larcher (Les Républicains) de conserver son poste à la présidence de l’institution. Malgré tout, le Palais du Luxembourg devrait subir les répliques de la recomposition politique en cours, avec l’installation de nouveaux groupes politiques en son sein.

Une majorité à droite, oui mais quelle majorité ?

Si la droite, qui détenait jusque-là la majorité au Sénat, part largement favorite de ce scrutin, c’est que les résultats des sénatoriales dépendent de ceux des dernières élections locales. C’est l’effet du scrutin indirect, puisque ce sont les grands électeurs (maires, conseillers municipaux, départementaux, régionaux, députés et sénateurs) uniquement qui désignent ceux qui peuvent s’installer au Palais du Luxembourg. Le scrutin de dimanche découle donc des résultats des scrutins de 2014 et 2015, massivement remportés par la droite. De même, en 2011, la gauche l’avait emporté au Sénat après des séries d’élections qui lui avaient été favorables.

Néanmoins, tous les acteurs s’accordent pour dire que le groupe Les Républicains tout seul ne sera pas majoritaire au Sénat. Gérard Larcher, actuel président de l’institution, a jugé dans Le Parisien que la majorité sénatoriale qui allie la droite et les centristes serait « confortée ». Les Républicains comptent donc toujours sur leurs alliés du centre (UDI et radicaux) et c’est tous ensemble qu’ils devraient reconduire le sénateur des Yvelines à la tête de l’institution.

Combien de sièges pour En marche ?

La République en marche compte depuis le 27 juin, un groupe au Sénat, composé de 29 sénateurs et présidé par François Patriat. Si ce dernier s’était montré très ambitieux quant à l’élargissement de son groupe après l’élection d’Emmanuel Macron, il a été invité à modérer son discours au fil de l’été.

Outre la nature du corps électoral qui est plutôt défavorable à LRM, absente du paysage politique lors des précédentes élections locales, les premiers mois du quinquennat ont été mal perçus par les élus locaux. Emmanuel Macron a en effet multiplié les annonces ou mesure mettant les collectivités dans l’embarras. Elles ont notamment été touchées de plein fouet par la fin des contrats aidés, particulièrement atteinte par la précipitation de la mesure. De même, elles redoutent de nouvelles pertes de leurs moyens. Même si le gouvernement a petit à petit multiplié les gestes pour les rassurer, cela ne devrait pas suffire pour renverser la tendance.

Emmanuel Macron ne sera cependant pas sans alliés au Sénat, en dehors de son groupe. Un groupe « constructif » a ainsi vu le jour, composé de sénateurs issus du parti Les Républicains.

Les centristes siégeront, eux, dans un groupe à part, tandis que certains socialistes pourraient être ouverts sur certains sujets. Tous ces amis potentiels sont autant d’atouts en vue de la préparation de la réforme constitutionnelle prévue l’été prochain, qui nécessitera une majorité des 3/5e du Parlement. Pour l’atteindre, Emmanuel Macron n’aura d’autre choix que de recruter en dehors de ses rangs et donc de négocier avec les différents groupes. Un échec à réunir une telle majorité le contraindrait à avoir recours à un référendum, ce qui est souvent risqué pour le chef de l’Etat en place.

Quelles sont les candidatures à suivre ?

Deux ministres du gouvernement d’Edouard Philippe sont candidats. Jacqueline Gourault, ministre auprès de Gérard Collomb au ministère de l’intérieur, se représente dans son siège du Loir-et-Cher sous les couleurs du MoDem. Solide dans son fief, sa réélection ne devrait a priori pas poser de problème. Plus surprenant, le ministre des comptes publics, Gérald Darmanin, issu du parti Les Républicains, est candidat, sous l’étiquette La République en marche, dans le Nord. Placé en fin de liste, il ne devrait pas être élu. Quatre anciens ministres et secrétaires d’Etat des gouvernements Hollande sont également candidats : Laurence Rossignol (Oise), André Vallini (Isère), Jean-Marc Todeschini (Moselle) et Patrick Kanner (Nord).

Parmi les personnalités qui se présentent, on notera également la candidature du patron des communistes, Pierre Laurent, qui se représente à Paris. Sa famille politique joue gros, elle est menacée de ne pas avoir suffisamment d’élus pour faire un groupe au Sénat (il faut un minimum de dix sénateurs).

Par ailleurs, plusieurs anciens députés, qui ont été, ou non, candidat à leur réélection, tentent cette fois leur chance au Palais-Bourbon. C’est notamment le cas du LR Jacques Myard, qui se présente sur une liste dissidente à celle de Gérard Larcher dans les Yvelines, ou du PS Laurent Baumel, candidat en Indre-et-Loire. Selon un décompte du Monde, ce sont près de 14 % des 1 971 candidats aux élections sénatoriales qui ont déjà tenté leur chance aux dernières législatives.

Y-aura-t-il du renouvellement au Sénat ?

Au total, sur les 171 sénateurs dont le siège est remis en jeu, 57 % ont décidé de se représenter, ouvrant la voie à un renouvellement important des visages (43 % contre 37 % lors du précédent scrutin en 2014). Féminisation et rajeunissements avaient été certains des faits majeurs des élections législatives en juin, on saura dimanche si le Sénat suit la même tendance. Au regard des statistiques des candidatures, c’est mal parti. Au total, 45 % de femmes sont candidates, mais seules 105 sont têtes de liste ou titulaires (25 %). Les candidats ont en moyenne 54 ans et un mois, soit 5 ans de plus que la moyenne d’âge des candidats aux législatives.

Par ailleurs, il n’y aura pas d’entrée massive de la société civile au Sénat comme à l’Assemblée. La raison tient principalement au mode de scrutin, qui fait que l’élection repose essentiellement sur un réseau d’élus locaux, mais également sur la nature de la mission du Sénat comme institution porte-voix des collectivités territoriales. Leur bonne connaissance apparaît comme un prérequis auquel les grands électeurs sont très attentifs.

Agé de 89 ans, il avait pris la direction de l’Est Républicain en 1983 puis celle des Dernières nouvelles d’Alsace en 1997dont il a assuré les présidences jusqu’en 2011. Il est décédé ce samedi à l’issue d’une brève hospitalisation.

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© FRANCK FIFE/AFP figarofr

L’ancien patron de presse et président des Dernières nouvelles d’Alsace (DNA) Gérard Lignac est décédé samedi à l’âge de 89 ans, à l’issue d’une brève hospitalisation, a annoncé à l’AFP une source au quotidien alsacien.

«Nous avons appris le décès de Gérard Lignac ce samedi vers midi», a annoncé une source aux DNA. Gérard Lignac était arrivé à la tête des DNA en 1997, dont il a assuré la présidence jusqu’en 2011. Il avait pris la direction de l’Est Républicain en 1983 qu’il a dirigé jusqu’en 2011 également.

«C’est à son initiative qu’a été constitué le groupe EBRA en 2006, par le rachat du pôle Rhône-Alpes de la Socpresse (quatre journaux, dont le Progrès et le Dauphiné Libéré)», rappellent les DNA. «Gérard Lignac avait développé l’ambition de créer un groupe important dans l’est de la France, à la faveur de la recomposition du paysage médiatique», indique le quotidien régional.

Le Crédit Mutuel avait «appuyé cette opération (et) prendra ensuite le contrôle complet du groupe EBRA. Michel Lucas, président de la banque fédérative, avait succédé en 2012 à Gérard Lignac», ont ajouté les DNA. En 2012, Gérard Lignac était devenu actionnaire du site d’information en ligne Atlantico.

Fils de médecin, né à Tomblaine près de Nancy le 18 janvier 1928, Gérard Lignac avait fait des études de droit. Intégrant Sciences Po, il avait fini son cursus à Harvard. «Apprécié pour son élégance et sa grande courtoisie», Gérard Lignac avait démarré sa carrière chez Thomson. Il a ensuite travaillé pour la compagnie Westinghouse, puis dans la sidérurgie.