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C’est 800 bureaux de vote de plus que le Parti socialiste en 2011. La primaire organisée par Les Républicains se déroulera dans plus de 10.228 bureaux de vote. La Haute autorité présidée Anne Levade  -qui veille au bon déroulement de ce scrutin- a mis en ligne ce 30 septembre un moteur de recherche afin que les sympathisants de la droite et du centre puisse trouver leur bureau de vote.

Thierry Solère avait expliqué la répartition très stratégique. Elle se base en partie sur les votes lors de l’élection présidentielle de 2012 à Nicolas Sarkozy, François Bayrou et Nicolas Dupont-Aignan. Les régions où la droite avaient le plus de voix bénéficiant ainsi de davantage de bureaux de vote. Ainsi, le Nord, Paris et les Bouches-du-Rhône sont les département avec le plus de lieux de vote.

Trois minutes qui valent de l’or. En 2012, Nicolas Sarkozy, candidat à l’élection présidentielle, commande un hymne de campagne qui devra être joué lors de ses meetings, mais aussi en fond sonore de plusieurs vidéo faisant la promotion de son programme politique. Jeudi soir, l’émission Envoyé Spécial, consacrée à l’affaire Bygmalion, révélait le coût exorbitant de cette musique. Un coût volontairement minoré par l’équipe de l’ancien président pour éviter une explosion des comptes de campagne du candidat Sarkozy.

Gratuit selon Sarkozy

Problème: selon Nicolas Sarkozy, son hymne de campagne n’a pas coûté un centime. Comme l’explique Envoyé Spécial, c’est du moins ce qu’il a déclaré aux juges qui l’interrogeaient dans le cadre de leur enquête:

« J’ai le souvenir que la musique m’a été offerte par un de mes amis. »

Seulement voilà, le compositeur de la musique, Laurent Ferlet, un ami de Carla Bruni, se rappelle parfaitement avoir été payé pour composer la musique de campagne du candidat Sarkozy. Ainsi en 2012, une facture d’un montant de 43.000 euros est déposée à la Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements Politiques (CNCCFP).

Or, selon Laurent Ferlet, la somme est loin d’être exacte. Interrogé par les journalistes de France 2, le compositeur explique comment il a composé la musique, mais surtout comment il a chiffré son travail auprès des équipes de campagne de Nicolas Sarkozy:

« Je crois que c’est 86.000. Enfin je veux pas foutre la merde… mais je crois que c’est plus. (…) Ils ont payé 72.000 euros hors taxes » affirme le compositeur, facture en main.

Une autre fraude?

Deuxième problème: cette fraude n’entre pas dans le cadre de l’affaire Bygmalion. Elle constituerait, avec d’autres dépenses litigieuses découvertes par France 2, un troisième pan dans la fraude massive dont sont accusés les dirigeants de Bygmalion, Jérôme Lavrilleux et Nicolas Sarkozy.

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Pour éviter que ses comptes de campagne ne crèvent le plafond légal, le staff de Nicolas Sarkozy est soupçonné d’avoir fait passer des dizaines de milliers d’euros de dépenses sur les comptes de l’UMP et de ne pas les avoir déclarés ou de les avoir sous-estimés dans les comptes officiels de campagne déposés à la CNCCFP.

L’émission Envoyé Spécial a en tout cas inspiré… Bruno Le Maire. Le candidat à la primaire de la droite et du centre a posté pendant la diffusion du programme un tweet renvoyant vers ses comptes de campagne. Qu’il assure mis à jour régulièrement, en toute « transparence ».

L’artisan, qui a porté plainte, affirme avoir été roué de coups alors qu’il prenait une simple photo de la pièce qu’il venait rénover. 

Le garde du corps d’une princesse saoudienne en garde à vue pour avoir agressé un artisan© Fournis par Lagardère Active Digital Le garde du corps d’une princesse saoudienne en garde à vue pour avoir agressé un artisan

Coups, insultes, scène d’humiliation… Le garde du corps d’une princesse saoudienne, soupçonné d’avoir agressé physiquement et moralement un artisan, a été placé en garde à vue jeudi à Paris.

La victime présumée avait été embauchée mardi pour effectuer des travaux dans l’appartement de la princesse, situé sur l’avenue Foch, au cœur du très chic XVIe arrondissement de Paris. Selon son témoignage, c’est une simple photo de la zone à rénover – en l’occurrence une salle de bain située dans la chambre de la princesse – qui l’aurait mise hors d’elle, indique à Europe1.fr des sources policières, confirmant une information du Point. Elle l’aurait accusé d’effectuer des clichés volés pour les vendre aux médias avant d’intimer à son homme de main de frapper l’artisan.

Baiser les pieds.

La victime aurait alors été rouée de coups, notamment au visage, et humiliée pendant plusieurs heures. Selon nos informations, l’artisan aurait également été menacé avec une arme. Le ministère de l’Intérieur autorise en effet aux garde du corps étrangers d’en porter, alors que c’est interdit en France. L’homme de main l’aurait notamment forcé de s’agenouiller, les mains ligotées dans le dos, pour baiser les pieds de la princesse. Tous ses outils lui ont été « confisqués » et, selon Le Point, la princesse, descendante des fondateurs du royaume d’Arabie Saoudite, refuse de lui régler les 20.000 euros de travaux.

L’artisan a écopé de plusieurs jours d’ITT.  L’enquête ouverte pour violences aggravées et confiée à la police judiciaire de Paris devra permettre de vérifier ses déclarations

Au total 90 délégations de 70 pays doivent assister aux obsèques de l’ancien chef d’Etat israélien à Jérusalem. Huit mille policiers sont mobilisés.

Le Monde.fr avec AFP

Une centaine de dirigeants étrangers étaient attendus, vendredi 30 septembre, à Jérusalem à l’occasion des funérailles de l’ancien président israélien et prix Nobel de la paix, Shimon Pérès. Ce dernier est mort mercredi à 93 ans des suites d’un accident vasculaire cérébral.

  • 90 délégations de 70 pays, la sécurité renforcée

Drapeaux en berne, la capitale était déjà en état de siège alors que ne faisait que commencer l’hommage à l’ancien homme d’Etat. Avec l’arrivée des responsables étrangers, le mont Herzl, sur lequel M. Pérès sera enterré, et une grande partie de la ville devraient être largement coupés du monde. Au total, 90 délégations de 70 pays sont annoncées.

Israël n’a pas connu de tel événement depuis les funérailles, en 1995, de l’ancien premier ministre Yitzhak Rabin. Ce dernier, qui avait été récompensé en même temps que Shimon Pérès et le leader palestinien Yasser Arafat du Nobel de la paix en 1994, avait été assassiné par un extrémiste juif.

Lire aussi :   La vie complexe de Shimon Pérès, « un miroir tendu à la société israélienne »

« Nous avons affaire à une opération d’une ampleur sans précédent », a estimé le chef de la police, Roni Alsheikh. Les forces de l’ordre ont procédé à plusieurs arrestations préventives. D’autant que ces obsèques coïncident avec le début des congés des grandes fêtes juives, qui font redouter aux autorités un accès de violences palestiniennes. Huit mille policiers sont mobilisés. Le ministre de la sécurité intérieure Gilad Erdan a ordonné de surveiller les réseaux sociaux pour prévenir toute attaque d’un individu isolé.

  • Présence du président palestinien

Parmi les dirigeants mondiaux présents vendredi à Jérusalem figurent le président américain Barack Obama et son prédécesseur Bill Clinton, qui avait procédé en 1993 à la signature du premier accord d’Oslo et à la fameuse poignée de mains entre les ennemis israéliens et palestinien. Le chef de l’Etat français, François Hollande, est lui aussi accompagné d’un ancien locataire de l’Elysée, Nicolas Sarkozy. Le prince Charles ou encore le roi d’Espagne ont fait le déplacement.

Lire aussi :   Après la mort de Shimon Pérès, des hommages en mémoire d’un « homme de paix »

L’Egypte, un des deux seuls pays arabes à avoir fait la paix avec Israël (le deuxième étant la Jordanie), a confirmé la présence de son ministre des affaires étrangères, Sameh Choukry. Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, sera le plus haut représentant arabe. Malgré Oslo et la conversion à la paix de cet ancien faucon, les Palestiniens ont une image bien plus sombre de M. Pérès, en instigateur de la colonisation juive, en homme de guerre et de l’occupation.

  • Défilé de 30 000 Israéliens

Jeudi, 30 000 Israéliens, selon les chiffres du Parlement, ont défilé devant la dépouille de l’ancien Pérès. Devant une telle affluence, les autorités ont prolongé de 21 heures jusqu’à 23 heures l’accès du public à l’esplanade. Maintenus à distance par un cordon, beaucoup ont pris des photos avec le cercueil ceint du drapeau bleu et blanc frappé de l’étoile de David.

Lire aussi :   L’adieu à Shimon Pérès rassemble tous les Israéliens

Aux yeux de ses compatriotes, l’homme était le dernier survivant de la génération des pères fondateurs de l’Etat d’Israël. Maintes fois ministre, deux fois premier ministre (1984-1986 et 1995-1996) et président (2007-2014), il était devenu dans son pays une personnalité largement consensuelle, considérée comme un sage de la nation

LE MONDE

Donald Trump à Bedford, New Hampshire le 29 septembre.
Donald Trump à Bedford, New Hampshire le 29 septembre. JONATHAN ERNST / REUTERS
  • Le fait du jour

Le candidat républicain à l’élection présidentielle du 8 novembre, Donald Trump, est revenu une nouvelle fois jeudi 29 septembre sur le débat qui l’avait opposé à son adversaire démocrate, Hillary Clinton, lundi. Après avoir incriminé le modérateur, Lester Holt, de NBC, puis un micro selon lui défaillant, le magnat de l’immobilier a estimé que l’exercice avait été « truqué ». M. Trump est ensuite passé à l’offensive en mentionnant une infidélité du mari de Mme Clinton, lorsqu’il était président des Etats-Unis. « Une destitution pour avoir menti. Vous vous souvenez ? », a-t-il lancé lors d’un meeting dans le New Hampshire, en référence à la procédure engagée après la révélation de la relation extraconjugale de l’ancien locataire de la Maison Blanche avec une stagiaire, Monica Lewinski. Il a ajouté que le couple représentait « un sordide passé ». Lors du débat de lundi, le républicain avait tourné autour de ce dossier en indiquant qu’il avait envisagé de le mentionner avant d’assurer qu’il avait estimé qu’« il ne pouvait pas » le faire. Il avait ensuite ajouté qu’il n’avait pas ravivé la polémique « par respect » pour la fille du couple, Chelsea, présente ce soir-là. « Il peut dire ce qu’il a envie de dire, je vais continuer de parler de ce que je crois qui intéresse les Américains », a répliqué Mme Clinton.

Lire aussi l’éditorial :   Clinton-Trump, l’expérience face à l’incohérence

  • La citation du jour

« Donald Trump est inapte pour la fonction de président »

Le quotidien populaire USA Today a décidé de rompre pour la première fois depuis sa création, il y a 34 ans, avec le principe de neutralité qu’il avait respecté jusqu’à présent pour les élections présidentielles. Sans appeler à voter pour la candidate démocrate Hillary Clinton, le quotidien invite ses lecteurs à faire barrage au magnat de l’immobilier. « Résistez au chant de sirène d’un dangereux démagogue. Que rien ne vous empêche de voter, mais pas pour Donald Trump », conseille un éditorial mis en ligne jeudi 29 septembre.

Donald Trump devance dans les sondages son adversaire démocrate dans cet Etat du Midwest qui compte six grands électeurs.

LE MONDE | 30.09.2016 à 06h43 | Par Gilles Paris (Des Moines (Iowa

 

Hillary Clinton en campagne éléctorale à Des Moines (Iowa) le 29 septembre 2016.

Hillary Clinton en campagne éléctorale à Des Moines (Iowa) le 29 septembre 2016. BRIAN SNYDER / REUTERS

Donald Trump y était le jour précédent. Hillary Clinton s’y est rendue jeudi 29 septembre et son colistier, Tim Kaine, devait lui succéder le lendemain. A un peu plus d’un mois de l’élection présidentielle, l’Iowa attire comme à la veille d’un début des courses à l’investiture, puisque c’est là que tout commence tous les quatre ans.

La grande volatilité des intentions de vote ne permet pas aux deux principaux candidats à la Maison Blanche de mépriser les six grands électeurs de cet Etat couvert de champs de maïs livrés actuellement aux moissonneuses-batteuses. Il faut 270 voix pour être élu à la présidence et l’élection se jouera dans une dizaine d’Etats.

Sur la petite scène installée sous un beau soleil au cœur de Des Moines, la capitale de cette terre du Midwest, la candidate démocrate invite tous ses supporteurs à profiter de l’ouverture, le jour même, du vote anticipé. « Ce sera serré, mais si vous vous mobilisez tous, nous pouvons l’emporter », assure-t-elle.

« C’est rattrapable »C’est pourtant son adversaire républicain, Donald Trump, qui fait pour l’instant la course en tête selon les sondages, avec il est vrai une avance inférieure à la marge d’erreur. « C’est vraiment rattrapable, on peut tout à fait inverser la tendance, et on va le faire », estime Sendy Opstvedt, venue applaudir l’ancienne First Lady.

En 2008, l’Iowa avait réservé une mauvaise surprise à la favorite démocrate lors des primaires en servant de rampe de lancement à un sénateur encore peu connu de l’Illinois, Barack Obama. Huit ans plus tard, le sénateur…

INFO FRANCEINFO. François Hollande va réduire les privilèges des futurs ex-présidents

© Fournis par Francetv info

François Hollande doit se décider en début de semaine prochaine. Mais d’après les informations recueillies par franceinfo, la messe est dite. Le chef de l’État s’apprête à publier le décret préparé par la Cour des comptes et le Conseil d’État, qui prévoit de réduire les avantages des anciens présidents de la République. La décision ne sera pas rétroactive : elle ne s’appliquera qu’à François Hollande lui-même, ainsi qu’à ses successeurs, sans toucher aux privilèges de ses prédécesseurs.

Dans le système actuel, un ex-président bénéficie de la présence de deux policiers pour sa protection rapprochée, d’un appartement de fonction meublé, de deux domestiques, d’une voiture avec chauffeur, de sept collaborateurs, d’une dotation annuelle de 65 000 euros. Ces avantages coûtent chaque année à l’État 10,3 millions d’euros, selon un rapport de la Cour des comptes et du Conseil d’État révélé par Mediapart.

Hollande prudent sur l’annonce de la décision

Le décret demandé par François Hollande sommeille dans les tiroirs de l’Élysée depuis 2014. Mais le rejet du recours de l’Association pour la prévention de la corruption et pour l’éthique en politique (ANTICOR) par le Conseil d’État mercredi 28 septembre, va accélérer le processus de révision de ces privilèges.

L’Élysée hésite encore sur la manière de communiquer sa décision. Une annonce lors du discours sur les institutions et la démocratie, prévu jeudi 6 octobre, pourrait être mal perçue, Jacques Chirac étant hospitalisé et Nicolas Sarkozy étant en pleine campagne pour la primaire de la droite et du centre. Une publication discrète au Journal officiel est également envisagée.