Feeds:
Articles
Commentaires

Les points positifs : Aucun.

Les points négatifs : A fuir cette ville si vous voulez vivre en paix.
J’ai jamais vu une ville pareille, la pire expérience de ma vie, ville super chère alors qu’on est dans le 93, ville étouffante, personnes méchantes, mal polies.
faut pas avoir de voiture sinon c’est un enfer, des amendes à toutes les sauces, javais l’impression que la police me suivait pour qu’ils me mettent une amende.
J’ai du en avoir 8 facilement sans compter les fourrières.

J’ai vécu là bas 1 an, j’ai repris gout à la vie en déménageant je vous l’assure, je ne pensais pas qu’une ville pouvait avoir un impact sur soi même mais je vous le confirme c’est important de bien choisir.
tellement traumatisé de cette ville je ne reviens même plus.

Cette page propose un résumé des 8 751 crimes et délits recensés pour l’année 2014 à Bagnolet et ses environs. Pour plus de détails concernant les différents types de délinquance, cliquez sur l’onglet correspondant ci-dessus.

Principaux crimes et délits à Bagnolet

Données 2014 (source : calculs Linternaute.com d’après ONDRP)Violences aux personnesVols et dégradationsDélinquance économiqueAutres crimes et délits© Linternaute.com 2020 Comparer Bagnolet à… Départements les plus dangereuxNombre de cas pour mille (‰) habitantsNombre de cas pour mille habitants (source : calculs Linternaute d’après ONDRP)17.24 ‰53.64 ‰6.68 ‰8.4 ‰19.63 ‰49.51 ‰0.04 ‰9.74 ‰10.8 ‰37.76 ‰0.08 ‰5.81 ‰8.65 ‰30.56 ‰0.12 ‰4.94 ‰BagnoletSeine-Saint-DenisÎle-de-FranceFranceViolences aux personnesVols et dégradationsDélinquance économique etfinancièreAutres crimes et délits0102030405060© Linternaute.com 2020

Délits / crimes en 2014Bagnolet et 3 autres communesEquivalent pour 1 000 habitants (‰)
Violences aux personnes1 75817,24 ‰
Vols et dégradations5 46953,64 ‰
Délinquance économique et financière6810,00 ‰
Autres crimes et délits8568,40 ‰

Maison – Sant Carles de la Rapita167 500 € Département tarragona+ Infos

Agressions et violences aux personnes à Bagnolet

Données 2014 (source : calculs Linternaute.com d’après ONDRP)Atteintes à la dignitéMenaces de violenceViolences crapuleusesViolences gratuitesViolences sexuelles© Linternaute.com 2020 Voir le détail

Délits / crimes en 2014Bagnolet et 3 autres communesEquivalent pour 1 000 habitants (‰)
Violences gratuites714 cas7,00 ‰
Violences crapuleuses755 cas7,41 ‰
Violences sexuelles51 cas0,50 ‰
Menaces de violence173 cas1,70 ‰
Atteintes à la dignité65 cas0,64 ‰

Vols et dégradations à Bagnolet

Données 2014 (source : calculs Linternaute.com d’après ONDRP)CambriolagesDestruction et dégradations de biensViolation de domicileVols d’entreprisesVols de particuliersVols liés à l’automobileVols par ruseVols à mains armée© Linternaute.com 2020 Voir le détail

Délits / crimes en 2014Bagnolet et 3 autres communesEquivalent pour 1 000 habitants (‰)
Cambriolages898 cas8,81 ‰
Vols à main armée (arme à feu)13 cas0,13 ‰
Vols avec entrée par ruse31 cas0,30 ‰
Vols liés à l’automobile1 419 cas13,92 ‰
Vols de particuliers1 757 cas17,23 ‰
Vols d’entreprises300 cas2,94 ‰
Violation de domicile17 cas0,17 ‰
Destruction et dégradations de biens1 034 cas10,14 ‰

Délinquance économique et financière à Bagnolet

Nombre de cas pour mille (‰) habitantsNombre de cas pour 1 000 habitants (source : calculs Linternaute d’après ONDRP)0 ‰6.68 ‰0.04 ‰5.96 ‰0.08 ‰5.82 ‰0.12 ‰4.56 ‰BagnoletSeine-Saint-DenisÎle-de-FranceFranceDélinquance économique etfinancièreEscroqueries, faux etcontrefaçons00,511,522,533,544,555,566,577,5© Linternaute.com 2020 Voir le détail

Délits / crimes en 2014Bagnolet et 3 autres communesEquivalent pour 1 000 habitants (‰)
Délinquance économique et financière0 cas0,00 ‰
Escroqueries, faux et contrefaçons681 cas6,68 ‰

Autres infractions à Bagnolet

BagnoletDonnées 2014 (source : calculs Linternaute.com d’après ONDRP)71 cas0 cas1 cas48 cas1 cas0 cas0 cas8 cas3 cas0 cas0 cas99 cas625 casArme prohibéeAtteintes à l’environnementCruauté envers les animauxDifférends familiauxDébits de boisson et tabacDélits de chasse ou pêcheDélits liés aux jeux d’argentInfractions au code du travailInfractions sur l’immigrationIntérêts de la NationProxénétismeRecelsTrafic et usage de drogues0100200300400500600700© Linternaute.com 2020 Voir le détail

Délits / crimes en 2014Bagnolet et 3 autres communesEquivalent pour 1 000 habitants (‰)
Trafic, revente et usage de drogues625 cas6,13 ‰
Infractions au code du Travail8 cas0,08 ‰
Infractions liées à l’immigration3 cas0,03 ‰
Différends familiaux48 cas0,47 ‰
Proxénétisme0 cas0,00 ‰
Ports ou détentions d’arme prohibée71 cas0,70 ‰
Recels99 cas0,97 ‰
Délits des courses et jeux d’argent0 cas0,00 ‰
Délits liés aux débits de boisson et de tabac1 cas0,01 ‰
Atteintes à l’environnement0 cas0,00 ‰
Délits liés à la chasse et la pêche0 cas0,00 ‰
Cruauté et délits envers les animaux1 cas0,01 ‰
Atteintes aux intérêts fondamentaux de la Nation
Illustration. Un jeune a été poignardé à la station Tolbiac (XIIIe).

Que s’est-il passé ce vendredi midi sur la ligne 7 du métro parisien, à la station Tolbiac ?

Un adolescent de 15 ans a été poignardé. Ses jours ne sont pas en danger mais la victime, touchée à la carotide, a été transportée d’urgence à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (XIIIe).

Quatre témoins auditionnés

D’après les premiers éléments de l’enquête et le visionnage des images des caméras RATP de vidéosurveillance dans la station et dehors, deux jeunes ont pénétré dans la station à 12h30. Ils se sont dirigés vers une des rames et ont poignardé la victime. Ils ont ensuite pris la fuite en direction de la place d’Italie.

La BAC (brigade anticriminalité) du commissariat du XIIIe arrondissement s’est mise à leurs trousses. Les enquêteurs ont aussi auditionné quatre témoins qui se trouvaient dans la station au moment de l’agression.

Agresseurs et victime se connaissaient-ils ? Ou est-ce un acte gratuit ? Ce vendredi, les policiers penchaient vers le règlement de comptes.

Le trafic du métro a été perturbé sur la ligne 7 près d’une heure et demie entre 15h24 et 16h56, sur la portion comprise entre place d’Italie et mairie d’Ivry/Villejuif Louis Aragon

Emmanuel Macron, le 21 novembre 2020 à Paris© Ludovic MARIN Emmanuel Macron, le 21 novembre 2020 à Paris

Emmanuel Macron a été « très choqué » par la vidéo montrant des policiers frappant un producteur de musique noir, a indiqué vendredi l’Elysée, une première réaction officielle du chef de l’Etat sur cette affaire qui déclenche une polémique y compris au sein de sa majorité.

Le président de la République a reçu jeudi son ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin et lui a demandé de prononcer des sanctions très claires contre les policiers, a-t-on par ailleurs appris de source gouvernementale.

Après cette rencontre, le ministre a annoncé sur France 2 jeudi soir qu’il demandait la révocation des quatre policiers, en pleine polémique sur le droit de filmer les forces de l’ordre en opération.

A l’Elysée, le directeur de cabinet du président de la République, Patrick Strzoda, a reçu jeudi la défenseure des Droits Claire Hédon, selon un proche de l’exécutif, qui souligne que le chef de l’Etat souhaite l’apaisement.

Jusqu’ici, le chef de l’Etat ne s’est pas exprimé, ni sur les images de policiers qui ont évacué brutalement des migrants place de la République à Paris, ni sur l’article 24 de la loi « Sécurité globale », qui veut sanctionner la diffusion avec intention malveillante d’images de policiers en opération.

Il ne veut pas, au nom de la séparation des pouvoirs, s’exprimer sur un texte d’origine parlementaire, relève un cadre de la majorité.

Plusieurs de ses proches se sont en revanche publiquement indignés du passage à tabac du producteur, dont son conseiller politique Stéphane Séjourné, le président de l’Assemblée Richard Ferrand et le président des députés LREM Christophe Castaner, trois membres de son premier cercle.

Richard Ferrand a mis en garde contre un « usage » de la force qui « sape le lien de confiance indispensable entre les citoyens et ceux qui nous protègent et doit être sanctionné sans faiblesse ».

« Il est temps que le préfet de police fasse en sorte que ceux qui font respecter la loi la respectent eux-mêmes », a dit l’eurodéputé Stéphane Séjourné.

Emmanuel Macron, interview, politique© Fournis par Le Point Emmanuel Macron, interview, politique

Emmanuel Macron s’explique, ce vendredi 4 décembre. Lors d’une interview au média en ligne Brut, il a reconnu qu’il existait « des violences par des policiers », expression qu’il a dit préférer à celle de « violences policières », qui est selon lui devenue « un slogan ». « Je n’ai pas de problème à répéter le terme de violences policières, mais je le déconstruis », car « c’est devenu un slogan pour des gens qui ont un projet politique ». « Il y a des policiers qui sont violents » et « qu’il faut sanctionner », a-t-il déclaré.

Longuement interrogé sur cette question des violences policières, le chef de l’État a rappelé la présence de « la violence dans notre société », pour laquelle il doit y avoir « zéro tolérance des deux côtés ». Il a mis en cause notamment le rôle des black blocs. Emmanuel Macron a aussi dénoncé les violences contre une policière « attaquée par des fous », des « gens ensauvagés » lors de la manifestation samedi dernier à Paris contre le texte de loi sécurité globale.

Évoquant justement cette loi et son décrié article 24, « je ne peux pas laisser dire qu’on réduit les libertés en France », a plaidé le chef de l’État, estimant que la France « a été caricaturée » dans ce débat. « C’est un grand mensonge. On n’est pas la Hongrie ou la Turquie », s’est-il écrié, en estimant que le débat « a été contaminé par un discours militant, hostile au gouvernement et à votre serviteur ». « Ne laissons pas la France être caricaturée », a-t-il ajouté.

.@EmmanuelMacron « Je peux vous dire ‘Il y a des violences policières’ si ça vous fait plaisir que je le dise. » #BrutMacron pic.twitter.com/6LxMfW34n1? Brut FR (@brutofficiel) December 4, 2020

Une plateforme de signalement des discriminations

À propos de l’évacuation brutale de la place de la République où s’étaient installés des migrants, Emmanuel Macron a considéré qu’il n’était « jamais normal d’avoir des comportements qui ne sont pas à la hauteur des attentes ». S’il a estimé qu’il « fallait enlever les tentes » car « on ne peut pas accepter que ces femmes et hommes dorment dans la rue », il a jugé « inadmissible d’évacuer les tentes si nous ne pouvons pas offrir d’hébergement ». Il a affirmé que le vrai problème était « le droit d’asile (?) détourné par des réseaux de trafiquants ».

Lire aussi Emmanuel Macron et le risque des pleins pouvoirs

Il a aussi annoncé une plateforme nationale de signalement des discriminations, gérée par l’État, le défenseur des droits et des associations. Elle sera lancée en janvier. « Aujourd’hui, quand on a une couleur de peau qui n’est pas blanche, on est beaucoup plus contrôlé (?) On est identifié comme un facteur de problème et c’est insoutenable », a regretté le chef de l’État. « Vous êtes une chance » pour la République, a estimé Emmanuel Macron, s’adressant aux jeunes Français issus de l’immigration. « La République d’abord vous reconnaît » et « votre histoire individuelle est une partie de notre histoire » et de « l’identité française », a-t-il affirmé.https://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=false&embedId=twitter-widget-2&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1334887868372836353&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.lepoint.fr%2Fpolitique%2Fil-y-a-des-violences-par-des-policiers-reconnait-emmanuel-macron-04-12-2020-2404259_20.php&theme=light&widgetsVersion=ed20a2b%3A1601588405575&width=550pxhttps://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=false&embedId=twitter-widget-3&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1334887868372836353&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.lepoint.fr%2Fpolitique%2Fil-y-a-des-violences-par-des-policiers-reconnait-emmanuel-macron-04-12-2020-2404259_20.php&theme=light&widgetsVersion=ed20a2b%3A1601588405575&width=550px

Contrôles au faciès : @EmmanuelMacron annonce la création de deux dispositifs pour lutter contre les discriminations. #BrutMacron pic.twitter.com/9W3jBBH9Hh? Brut FR (@brutofficiel) December 4, 2020

« La France n’a pas de problème avec l’islam »

Emmanuel Macron est revenu sur les attaques contre Mila, adolescente menacée de mort pour avoir critiqué l’islam sur les réseaux sociaux, et Mennel, ancienne candidate voilée à l’émission The Voice. « Nous avons aujourd’hui une situation de violence permanente qui donne le fait que, quand une jeune fille va dans une émission de variétés grand public chanter avec le voile, elle est conspuée, elle doit partir, Mennel. Et vous avez une jeune fille qui critique l’islam sur les réseaux sociaux (Mila), elle est harcelée, elle ne peut même plus être dans une école », s’est ému le président de la République.

Lire aussi « Mila, elle a eu ce qu’elle méritait »

« Ça veut dire qu’on est devenus fous, a-t-il ajouté, et que les gens ne respectent pas un principe fondamental de la République qui est ce qu’on appelle la laïcité, c’est-à-dire le fait que vous pouvez en France croire ou ne pas croire librement. » « La seule chose que je vous demande, c’est de respecter totalement les lois de la République et, en France, on peut en effet critiquer absolument tout, président de la République, gouvernement, les journalistes, une religion, et ce n’est pas une atteinte aux libertés ou quelque chose qui choque », a-t-il insisté.

Selon le chef de l’État, cela montre « le moins bon visage des réseaux sociaux, celui du harcèlement à l’école et celui du harcèlement autour justement de la violence qui s’est installée autour de la religion, en particulier de l’islam ». « La France n’a pas de problème avec l’islam, elle a même une relation de longue date. (?) Simplement, nous avons construit notre République, notre projet collectif, dans la séparation entre le politique et le religieux, c’est ça que parfois beaucoup de régions du monde ont du mal à comprendre », a-t-il ajouté.

La tâche d’Anthony Fauci, ici en avril dernier, sera sans doute plus simple sous l’administration Biden que sous celle de Trump.

Lui faciliter la vie. Le président élu Joe Biden a indiqué jeudi avoir demandé à l’immunologue Anthony Fauci, figure très respectée aux Etats-Unis, de faire partie de son équipe sur le Covid-19.

« Je lui ai demandé de rester dans le rôle qu’il a joué pour de nombreux présidents, et d’être mon principal conseiller médical et de faire partie de l’équipe Covid », a-t-il déclaré sur CNN. Membre de la cellule de crise de la Maison Blanche sur le coronavirus, le Dr Fauci a fait l’objet de virulentes attaques de la part de Donald Trump.

LIRE AUSSI > Coronavirus : après Thanksgiving, les Etats-Unis se préparent à une flambée de cas

Cette annonce intervient alors que le Covid-19 continue de faire des ravages outre-Atlantique. Les Etats-Unis ont enregistré en effet enregistré ce jeudi plus de 210000 cas de coronavirus en une seule journée, un record absolu depuis le début de la pandémie, selon les données de l’université Johns Hopkins qui font référence. Le pays a dans le même temps déploré plus de 2900 morts du Covid-19, l’un des pires bilans enregistrés dans le pays.

Vidéo: «Je vous reverrai dans quatre ans»: Donald Trump évoque ouvertement une candidature pour 2024 (Le Figaro)PauseCurrent Time 0:18/Duration 1:05Loaded: 37.30%Son0HQSubtitlesPlein écran«Je vous reverrai dans quatre ans»: Donald Trump évoque ouvertement une candidature pour 2024Cliquez ici pour agrandir

Trump en avait « marre d’entendre Fauci et tous ces idiots »

L’actuel locataire de la Maison Blanche a régulièrement tenté de minimiser l’impact d’une pandémie qui a fait plus de 275 000 morts aux Etats-Unis.

« Les gens en ont marre (d’entendre parler) du Covid », avait-il déclaré mi-octobre. « Les gens disent : laissez-nous tranquilles. Ils en ont marre. Marre d’entendre Fauci et tous ces idiots », avait-il ajouté. « Ce type est un désastre », avait-il encore dit.

VIDEO. Donald Trump quittera la Maison Blanche si la victoire de Joe Biden est confirmée

M. Biden a par ailleurs indiqué qu’il entendait demander aux Américains, le jour de sa prise de fonction, de porter un masque pendant 100 jours. « 100 jours en portant un masque, pas pour toujours. Et je pense que nous verrons une réduction significative (des infections) », a-t-il ajouté

Un petit garçon de 11 ans a succombé par balle à une blessure qu’il s’est lui-même infligée, alors qu’il était en train de suivre un cours en ligne, aux Etats-Unis.© San Joaquin County Sheriff’s Office

Un drame en direct. Un petit garçon de 11 ans, habitant en Californie, est mort d’une balle qu’il s’est lui-même tiré dans la tête. L’enfant était en train de suivre un cours en ligne lorsque le drame s’est produit. Si sa caméra et son micro étaient coupés, évitant ainsi à ses camarades et professeur d’être témoins de la tragédie, sa sœur, elle suivait également une classe à distance au moment du drame. C’est elle qui a entendu le coup de feu. Elle a immédiatement alerté les membres de son groupe sur Zoom, avant de courir chez un voisin pour appeler les secours, rapporte ABC News.

«La sœur est venue là, elle frappait à la porte. Ce petit garçon était l’un des plus adorables enfants que vous puissiez rencontrer. Il était spécial. C’était le genre de personne qui n’aurait fait de mal à personne. Il était doux et avait un magnifique sourire», a raconté ce voisin. Les autorités n’ont pas donné de détails sur la façon dont le petit garçon s’est tué.

Vidéo: Un « conducteur fou » tue 4 passants à Trèves: la police sur place (AFP)javascript:void(0)Un « conducteur fou » tue 4 passants à Trèves: la police sur place

« Nous sommes profondément attristés »

«Nous sommes profondément attristés d’annoncer que l’un de nos élèves de 11 ans, de la Woodbridge Elementary School, est mort d’une blessure par balle», a commenté le bureau du shérif sur Facebook.

La pandémie de Covid-19 a provoqué l’aménagement de cours à distance pour les élèves dans de nombreux Etats américains. Une période d’isolation et de stress difficile à vivre pour certains. «Durant cette période, nous devons prendre soin de nous tous et de nos enfants, nous devons savoir que la communauté sera notre antidote. Nous devons faire de nos enfants une priorité durant cette pandémie», a déclaré le maire de Stockton, Michael Tubbs, sur Twitter

Michel Zecler estime que les chefs de mis en examen des policiers sont « conformes » à ce qu’il a vécu.

Producteur tabassé. La mise en examen des policiers « conforme » aux déclarations de Michel Zecler

Michel Zecler, le producteur de musique noir passé à tabac par des policiers le 21 novembre, estime que les chefs de mis en examen des policiers sont « conformes » à ce qu’il a vécu, a affirmé ce vendredi 4 décembre à l’AFP son avocate.

« Les chefs de mise en examen des policiers sont conformes aux déclarations » de Michel Zecler, a estimé sa nouvelle avocate, Me Caroline Toby, qui remplace Me Hafida El Ali, ce vendredi 4 décembre.

Trois policiers, soupçonnés d’être au cœur de cette scène de violence dans un studio du XVIIe arrondissement parisien, ont été mis en examen dimanche pour « violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique (PDAP) », avec plusieurs circonstances aggravantes dont celle de racisme, et pour « faux en écriture publique » par PDAP, un crime passible des assises.

L’affaire a été révélée par des images de vidéosurveillance du studio de musique, dévoilées par le média en ligne Loopsider, qui contredisaient le procès-verbal initial de l’interpellation rédigé par les policiers.

Un quatrième policier, soupçonné d’avoir jeté une grenade lacrymogène dans le studio de musique, a été mis en examen principalement pour « violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique ».

Deux policiers en détention provisoire

Deux de ces quatre policiers ont été placés en détention provisoire, une décision « rarissime » pour des fonctionnaires de police selon plusieurs sources, tandis que les deux autres ont été placés sous contrôle judiciaire.

« Michel Zecler s’est constitué partie civile par mon intermédiaire », a ajouté Me Toby, confirmant une information de BFM TV. « Il attend de rencontrer le juge d’instruction en charge du dossier, il se soigne », a ajouté son conseil.

Le chef de l’État Emmanuel Macron a dit sa « honte » et les policiers, qui ont reconnu lors de leur garde à vue que « les coups portés n’étaient pas justifiés », ont été suspendus.

Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a promis leur « révocation », « dès que les faits seront établis par la justice ».

Les deux principaux syndicats de magistrats ont demandé à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique des éclaircissements sur la situation du ministre de la Justice.© CHARLES PLATIAU / REUTERS Les deux principaux syndicats de magistrats ont demandé à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique des éclaircissements sur la situation du ministre de la Justice.

L’Union syndicale des magistrats et le Syndicat de la magistrature ont adressé un courrier commun à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) pour « obtenir un éclairage sur l’étendue du contrôle qui a été effectué » concernant de possibles conflits d’intérêts liés au ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti.

Les deux principaux syndicats de magistrats ont annoncé, ce vendredi 4 décembre, avoir demandé à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) des éclaircissements concernant de possibles conflits d’intérêts liés à la situation du ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti.

L’Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire) et le Syndicat de la magistrature (SM, gauche) ont adressé un courrier commun à la HATVP pour « obtenir un éclairage sur l’étendue du contrôle qui a été effectué », jugeant les récentes déclarations du ministre « bien éloignées de la réalité ».

Lors d’un entretien sur BFMTV le 22 novembre, le garde des Sceaux avait affirmé : « La HATVP a dit qu’il n’y avait strictement aucun conflit d’intérêts ».

Or, relèvent l’USM et le SM, la HATVP lui a indiqué qu’elle n’avait pas pris position sur les prises illégales d’intérêts qui ont fait l’objet de plaintes, en cours d’examen, auprès de la Cour de justice de la République.

« Sage précaution de langage »

Dans une lettre aux deux organisations, la HATVP a également écrit que le décret qui transfère une partie des compétences d’Éric Dupond-Moretti au Premier ministre « est de nature à faire cesser les risques de conflit d’intérêts […], à supposer naturellement que sa mise en œuvre soit respectée ».

« Sage précaution de langage dès lors que seule la Direction des affaires criminelles et des grâces a connaissance des dossiers concernés par le décret en question », ont réagi les syndicats, en soulignant que cette direction « est placée sous l’autorité directe du ministre de la Justice et que celui-ci est donc seul en charge de la bonne exécution du décret ».

« On s’étonne que des défenseurs de l’indépendance de la justice remettent en cause un avis rendu par une autorité administrative totalement indépendante en lui demandant de rendre des comptes », a réagi l’entourage de Dupond-Moretti. « Comme la HATVP l’a indiqué, le ministre a pris toutes les dispositions nécessaires pour prévenir d’éventuels conflits d’intérêts ».