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Sandra Bertin est elle-même poursuivie en diffamation par le chef du gouvernement Bernard Cazeneuve pour avoir dénoncé des pressions du ministère de l’Intérieur.

Le Parisien: La policière municipale, Sandra Bertin, lors d'une conférence de presse, le 24 juillet 2016 à Nice.

© AFP/VALERY HACHE La policière municipale, Sandra Bertin, lors d’une conférence de presse, le 24 juillet 2016 à Nice.

La policière municipale qui assure avoir subi des pressions après l’attentat de Nice (Alpes-Maritimes), le 14 juillet, pour modifier un rapport sur le dispositif de sécurité et dont une première plainte avait été classée sans suite, a relancé la procédure pour «abus d’autorité», a-t-on appris jeudi auprès de son avocat.

Sandra Bertin est elle-même poursuivie en diffamation par le chef du gouvernement Bernard Cazeneuve pour avoir dénoncé des pressions du ministère de l’Intérieur après l’attentat de Nice, et doit comparaître le 7 juin dans ce dossier à Paris.

Sa nouvelle plainte avec constitution de partie civile a été déposée auprès du doyen des juges d’instruction de Nice pour «abus d’autorité» mais aussi pour «escroquerie aggravée» car selon son avocat, Me Adrien Verrier, l’ambiguïté a été délibérément entretenue auprès de Mme Bertin pour lui faire croire qu’elle devait répondre à des demandes pressantes émanant, non pas de la police nationale, mais directement de la place Beauvau et du cabinet du ministre.

13 appels téléphoniques et plusieurs SMS en 1h40

«Les dépositions résultant de l’enquête confirment les dires de Sandra Bertin, et démontrent à la fois qu’elle a éte victime a minima de faits d’abus d’autorité et aussi qu’elle n’a jamais diffamé personne, à commencer par Bernard Cazeneuve», a précisé à l’AFP Me Adrien Verrier, confirmant une information de Nice Matin.

Selon des extraits des dépositions cités par le quotidien régional, Sandra Bertin, qui était responsable du centre de supervision urbain de Nice où parviennent les images de vidéosurveillance de la ville, a reçu pas moins de 13 appels téléphoniques et plusieurs SMS en 1h40 en milieu d’après-midi le 15 juillet pour relayer les demandes de la direction centrale de la sécurité publique, selon le journal. Sandra Bertin était à ce moment-là en train de rédiger un rapport sur les effectifs de police visibles sur les images de vidéosurveillance, alors que la polémique enflait entre les élus locaux et Bernard Cazeneuve, alors ministre de l’Intérieur, sur le dispositif de sécurité prévu dans la ville le soir de l’attentat.

Soutenue par l’ex-maire de Nice, Christian Estrosi, et son successeur, Philippe Pradal, elle maintient qu’on a voulu lui extorquer un rapport «modifiable» et qu’on lui a demandé «de faire apparaître sur certains endroits des positions de la police nationale» qu’elle ne voyait pas.

Bernard Cazeneuve s’est toujours défendu de toute volonté de mentir sur le dispositif de sécurité prévu pour le feu d’artifice de la fête nationale, endeuillée par la mort de 86 personnes écrasées par un camion-bélier qui a foncé dans la foule sur la Promenade des Anglais.

Gérard Larcher, l’un des plus anciens soutiens de François Fillon, a mal vécu les rebondissements de l’affaire visant l’ancien Premier ministre. Si le président du Sénat n’a pas lâché son « meilleur candidat », il peine à cacher son désarroi dans cette campagne.

Gérard Larcher, ce fidèle filloniste qui a pris ses distances

© Sipa Gérard Larcher, ce fidèle filloniste qui a pris ses distances

S’il est un homme qui a toujours cru en François Fillon, c’est bien Gérard Larcher. Dès le soir de la défaite de Nicolas Sarkozy en 2012, l’élu des Yvelines a acquis la conviction que l’ancien Premier ministre pouvait succéder à François Hollande. Mais, depuis deux mois, il semble avoir perdu la foi : encore mardi, sur France Info, il a clairement pris ses distances avec le candidat de la droite sur la supposée existence d’un « cabinet noir » à l’Elysée. « Je n’ai aucun élément qui me permette de vérifier cette information », a-t-il laconiquement répondu alors qu’il était interrogé sur les récentes accusations de François Fillon à l’encontre de l’exécutif.

« Les rebondissements de l’affaire Fillon l’ont grandement affectés »

D’aucuns pourraient croire à une position classique de la part d’un président du Sénat. Même dans l’opposition, Gérard Larcher reste le n°2 de l’Etat et ne peut attaquer aussi frontalement François Hollande avec qui il travaille régulièrement. En réalité, le ténor de droite a de plus en plus de mal à soutenir son candidat. « Les rebondissements de l’affaire Fillon l’ont grandement affectés, il ne pensait pas tout cela possible », explique au JDD un cadre du parti.

Pour s’en convaincre, il suffit de lire les confidences relayées depuis deux mois par Le Canard enchaîné. Dans sa fameuse page 2 consacrée aux propos privés tenus par les politiques, l’hebdomadaire a rapporté à plusieurs reprises la consternation de Gérard Larcher face aux événements. Ainsi, le 8 février, deux semaines après le début de l’affaire, il aurait expliqué à ses proches « être tombé du 12e étage » en apprenant les premières révélations de l’affaire Fillon.

Le 15 mars dernier, Le Canard enchaîné a fait part de la réaction du président du Sénat alors qu’il prenait connaissance de l’affaire des costumes offerts à François Fillon, révélée par le JDD. « C’est terrible de découvrir à quel point Fillon est cupide, aurait expliqué à son entourage Gérard Larcher. Fillon a cassé sa famille politique. » « Il a été profondément choqué », relate d’ailleurs Marianne qui cite un proche : « Vous vous rendez compte, un vétérinaire de banlieue, protestant, qui apprend un truc pareil… »

Larcher était un élément central du dispositif filloniste

Beaucoup d’élus qui ont travaillé avec lui le disent : Gérard Larcher est un homme de valeurs. Gaulliste social, il est réputé fin négociateur, l’un des rares à droite qui peut travailler de manière dépassionnée avec tous les partenaires sociaux. Il a d’ailleurs été ministre du Travail de 2004 à 2007. Le responsable de la CGT Jean-Christophe Le Duigou le décrit à l’époque comme « l’un des moins mauvais ministres du Travail depuis longtemps ». C’est pour cette raison que Nicolas Sarkozy l’a soutenu dans sa campagne pour briguer la présidence du Sénat en 2008. Elu une première fois à la tête de la Haute assemblée, il devient l’homme du dialogue avec les élus locaux.

Dans le dispositif de François Fillon, Gérard Larcher devait d’ailleurs incarner cette main tendue à tous ceux qui rejetaient d’emblée le projet radical du candidat. A ce titre, il était l’un des candidats cités pour Matignon en cas de victoire. Aussi le président du Sénat s’est-il investi corps et âme dans la campagne de la primaire de la droite. Il a été l’un des premiers à croire en la victoire de son champion et n’a eu de cesse de battre campagne à ses côtés. La suite lui a donné raison… jusqu’au mercredi 25 janvier, quand Le Canard enchaîné a publié ses premières révélations sur Penelope Fillon.

Larcher a-t-il voulu débrancher Fillon?

« Tombé du 12e étage » donc, Gérard Larcher a d’abord pris ses distances. Discret, il n’a pas arrêté pour autant ses interventions dans les médias. « Il a fait partie de ces gens schizophrènes : à défendre Fillon face caméra tout en le dézinguant en privé », regrette un filloniste auprès du JDD. Pour preuve, cette information de L’Obs le 3 février dernier : l’intention de Gérard Larcher de « débrancher » le candidat Fillon. « Conscient d’être l’un des rares à pouvoir parler ‘cash’ à Fillon et de disposer du poids politique nécessaire, il s’est résolu à aller voir très vite l’ancien Premier ministre et lui dire en substance : ‘François, c’est fini' », révèle alors l’hebdomadaire. Pour la forme, l’intéressé a aussitôt démenti l’information sur Twitter.

Le 1er mars, quand François Fillon a annoncé qu’il allait être mis en examen mais qu’il comptait rester candidat, Gérard Larcher était « effondré » selon plusieurs élus qui ont alors échangé avec lui. Il est resté muet pendant ces trois jours où une partie de la droite, emmenée par les juppéistes et les soutiens de Bruno Le Maire, ont tenté de renverser François Fillon. Le 6 mars, au lendemain du rassemblement du Trocadéro – auquel il n’était pas -, le patron du Sénat a reconnu devant le comité politique des Républicains que François Fillon « est notre meilleur candidat ». « Une manière de dire que c’est un choix par défaut », décrypte un élu alors présent.

Aujourd’hui, il continue de soutenir son candidat dans les médias, mais s’est astreint au service minimum. « Je suis sans réserve aux côtés de François Fillon », a-t-il certes déclaré dans l’émission L’épreuve de vérité sur Public Sénat le 15 mars. Mardi sur France Info, il a opté pour un ton plus nuancé : « Je l’accompagne dans cette campagne en gardant ma propre liberté. Ce sont les Françaises et les Français qui, par le suffrage universel, lui donneront ou non la légitimité en le choisissant comme président de la République. »

© Fournis par BFMNews

Le co-pilote d’un Boeing 737-800 de la compagnie américaine American Airlines, est décédé en pleine phase d’atterrissage mercredi après-midi, révèle le Albuquerque Journal. L’avion reliait Dallas/Fort Worth au Texas, à Albuquerque au Nouveau-Mexique, un vol de moins d’une heure. Aucun blessé n’est à déplorer.

« American Airlines est très touché par la mort de William « Mike » Grubbs. Nous prenons soin de sa famille et de ses collègues et nos pensées et prières vont vers eux », a dit un porte-parole de la compagnie aérienne, cité par le Albuquerque Journal.

L’appareil se pose sans encombres

À trois kilomètres de l’arrivée le co-pilote, dont les causes du décès n’ont pas été révélées, a perdu connaissance alors qu’il assistait le pilote dans la phase d’atterrissage. Le pilote a pu poser l’appareil sans problèmes et à l’heure prévue après avoir annoncé à la radio une « urgence médicale en cabine ».

Les secours ont tenté de ranimer le co-pilote pendant près de 40 minutes avant de prononcer son décès.

C’est l’avocat de la famille de Sergueï Magnitski, symbole de la lutte anti-corruption en Russie, mort en 2009. Me Gorokhov est mystérieusement tombé de son balcon et a dû être hospitalisé d’urgence. Il devait témoigner dans un procès lourd.

Le juriste Sergueï Magnitski, spécialiste de la lutte contre la corruption en Russie, avait trouvé la mort en prison en 2009© Hermitage Capital Management Le juriste Sergueï Magnitski, spécialiste de la lutte contre la corruption en Russie, avait trouvé la mort en prison en 2009

Il ne pourra pas témoigner, mercredi 22 mars, à un procès à enjeu fort dans une affaire de corruption, impliquant des proches du pouvoir russe. L’avocat Nikolai Gorokhov est « tombé » de son balcon, du quatrième étage, lors de l’emménagement dans son appartement près de Moscou. Il a été emmené d’urgence à l’hôpital où il a été placé en soins intensifs.

Son employeur et ennemi personnel du président russe Vladimir Poutine, l’homme d’affaires britannique Bill Browder, a assuré dans un communiqué que Nikolai Gorokhov avait été poussé.

Avocat de la famille Sergueï Magnitski

L’avocat s’est forgé de solides inimitiés dans les cercles du pouvoir russe lorsqu’il s’est porté volontaire, en 2011, pour représenter la famille de Sergueï Magnitski. Ce dernier était devenu un symbole de la lutte contre la corruption en Russie. Il avait été, lui-même, accusé de fraude et condamné à la prison où il est décédé en 2009 dans des circonstances troubles. Sa mort avait provoqué une brouille diplomatique entre Moscou et Washington.

Le procès auquel Nikolaï Gorokhov devait assister implique une société chypriote appartenant au fils de Peter Katsyv, un oligarque russe et proche de Vladimir Poutine. Cette entreprise est soupçonnée d’avoir participé à un vaste scandale de blanchiment d’argent qui avait été révélé par Sergueï Magnitski.

Une marche le 21 mars suite à l'assassinat de la journaliste Miroslava Breach, à Mexico.© ALFREDO ESTRELLA Une marche le 21 mars suite à l’assassinat de la journaliste Miroslava Breach, à Mexico.

Miroslava Breach, exécutée la semaine dernière, est la 103e journaliste a être assassinée depuis l’an 2000 dans ce pays en proie à une violence généralisée.

Les impacts de balles sur la voiture, groupés au niveau de la tête de la conductrice, ne laissent aucun doute : il fallait éliminer Miroslava Breach. Cette journaliste de 54 ans, correspondante pour le quotidien de gauche La Jornada et pour le journal Norte de Juarez, a été assassinée jeudi dans la ville mexicaine de Chihuahua par un homme au visage masqué. Un «crime planifié», a déclaré le gouverneur de l’Etat de Chihuahua, Javier Corral.

Durant sa carrière, Miroslava Breach avait enquêté sur des affaires de narcotrafic, un thème hautement risqué au Mexique. L’un de ses derniers sujets relatait le conflit armé entre deux chefs de gang liés au cartel de Juarez, l’un des plus puissants du pays. Peut-être celui de trop. «Pour ta langue trop longue», a signé le tueur dans un message laissé sur la scène de crime.

Le troisième pays le plus dangereux du monde

L’assassinat des journalistes est une pratique courante au Mexique. Deux autres d’entre eux ont été réduits au silence en mars. Cecilio Pineda Brito, qui dirigeait le titre de presse locale La Voz de la Tierra Caliente, a été abattu dans l’Etat de Guerrero au début du mois. Deux semaines plus tard, Ricardo Monlui Cabrera, directeur du quotidien El Político, est tombé sous les balles alors qu’il sortait d’un restaurant avec sa famille.

Miroslava Breach est la 103e journaliste tuée au Mexique depuis 2000, d’après l’organisation de lutte pour les droits de l’homme Article 19. Reporters sans frontières, qui a placé le pays 149e sur 180 dans son classement mondial pour la liberté de la presse, le définit comme «Etat le plus meurtrier d’Amérique latine» et troisième pays le plus dangereux derrière l’Afghanistan et la Syrie en 2016. «Le Mexique est devenu une zone interdite pour toute personne suffisamment courageuse pour aborder des questions telles que le pouvoir grandissant du crime organisé et la collusion de ces groupes avec les autorités», a dénoncé Amnesty International dans un communiqué.

Corruption à tous les étages

Avec un taux d’homicide de 23,4 pour 100 000 habitants en 2015 d’après l’OCDE (0,6 en France), la société mexicaine entière est en proie à la violence. Selon Amnesty International, on compterait 36 000 meurtres dans le pays en 2016, soit 10% de plus que l’année précédente. «C’est sans compter les exécutions extrajudiciaires menées par l’armée et la police pour lesquelles nous n’avons aucun chiffre depuis trois ans. On sait également que la torture est une pratique courante. La violence des forces de l’Etat s’ajoute à celle des narcotrafiquants», précise Geneviève Garrigos, responsable de l’Amérique latine au sein de la section française de l’ONG.

Comment expliquer une telle situation ? Gaspard Estrada, politologue spécialiste de l’Amérique latine, avance trois éléments clés : «Une emprise territoriale très forte de la part des cartels, une impunité quasi-totale des assassins [99,75 % des tueurs de journalistes sont restés impunis d’après Article 19, ndlr] et une faiblesse structurelle de l’Etat dans certaines zones, avec une police locale corrompue.» Un paradoxe illustre cette réalité : Miroslava Breach avait refusé la protection policière mise à sa disposition, considérant qu’elle serait davantage en sécurité sans garde du corps. Les craintes étaient fondées : l’implication de la police dans l’enlèvement et l’assassinat de 43 étudiants en 2014 dans l’Etat de Guerrero a révélé le niveau de collusion entre les autorités locales et les cartels.

Dépénaliser les drogues

Pour comprendre le déchaînement de violence au Mexique, il faut remonter à l’élection de l’ancien président Felipe Calderón (2006-2012). Peu de temps après sa prise de fonction, il lance une guerre contre les barons de la drogue en s’appuyant sur l’armée. Bilan: 60 000 morts durant son mandat et «un impact extrêmement négligeable» sur les cartels, selon Gaspard Estrada. «On ne voit pas l’effet des politiques publiques. Le combat déclaré aux drogues est un échec et a fait exploser la violence. Les citoyens ont peur : des charniers sont découverts régulièrement au Mexique», explique-t-il.

La voie dans laquelle s’est engagé le Mexique depuis dix ans ressemble désormais à une impasse. «L’armée est coupable de nombreuses violations et la police locale est corrompue, souligne la responsable d’Amnesty. C’est toute une réforme du système qui devrait être entreprise. Il faut créer des services qui vont travailler sur les enquêtes, former la police, protéger les témoins… C’est un défi qui tient sur deux jambes : l’exemplarité de la police et le bon fonctionnement du système judiciaire avec le rétablissement d’un véritable Etat de droit.»

Pour couper l’herbe sous le pied des trafiquants, une des solutions pourrait être de réglementer la vente des substances illicites. «Le consensus portant sur la pénalisation de la drogue n’existe plus, expose Gaspard Estrada. Les cartels perdraient beaucoup d’argent et seraient affaiblis car la légalité provoquerait une baisse des coûts. L’Etat régulerait l’offre et la demande et prélèverait en plus une taxe pour financer des projets. Aujourd’hui la situation est paradoxale puisque ce sont les Etats d’Amérique du Nord qui se sont lancés dans cette voie.»

Ce thème nouveau pourrait gagner rapidement en ampleur, en s’invitant dans le débat de la prochaine élection présidentielle de 2018

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