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 20 Minutes avec AFP

L’attribution d’un deuxième miracle a été reconnue à l’ermiteCharles Eugène de Foucauld, officier, explorateur et religieux, à Tamanrasset, en Algérie en 1905.© COLLECTION YL/SIPA Charles Eugène de Foucauld, officier, explorateur et religieux, à Tamanrasset, en Algérie en 1905.RELIGIONS – L’attribution d’un deuxième miracle a été reconnue à l’ermite

Le religieux français et célèbre ermite du désert Charles de Foucauld, mort au début du XXe siècle dans le Sahara algérien, sera bientôt canonisé, a annoncé ce mercredi le Vatican.

Le Pape François a « autorisé mardi la publication de huit décrets reconnaissant plusieurs miracles et martyres », rapporte le bureau de presse du Vatican. Il a ainsi reconnu l’attribution à Charles de Foucauld, mort en 1916 à Tamanrasset (Algérie), un deuxième miracle, ouvrant la voie à sa canonisation​ prochaine.

Officier puis explorateur, religieux catholique et ermite, Charles de Foucauld avait été béatifié en novembre 2005 par Benoît XVI.

31, quai Voltaire (VIIe) mardi. La trentaine d’artistes plasticiens, danseurs, musiciens, qui avaient investi l’ancienne Documentation Française quelques jours avant le confinement, demandent le droit de rester tant que l’immeuble reste vacant et sans projet de transformation.© LP/Elodie Soulié 31, quai Voltaire (VIIe) mardi. La trentaine d’artistes plasticiens, danseurs, musiciens, qui avaient investi l’ancienne Documentation Française quelques jours avant le confinement, demandent le droit de rester tant que l’immeuble reste vacant et sans projet de transformation.

Le parquet est usé mais c’est du point de Hongrie, sur 4 étages les hautes fenêtres donnent sur la Seine, le pont Royal tout proche, le Louvre… Quelle plus belle vue pour des artistes ?

C’est celle qu’ont choisie les membres de Miamour, un collectif artistique international qui a investi deux immeubles mitoyens du quai Voltaire (VIIe), quelques jours avant le confinement. Autrefois occupés par les services et la librairie de la Documentation Française, mais vacants depuis environ 2 ans après le déménagement de celle-ci dans le XVe arrondissement, les deux immeubles attendent toujours un nouveau cap. Les peintres, sculpteurs, musiciens, danseurs de Miamour n’ont eu qu’à pousser la lourde porte cochère pour y poser leurs valises et leur matériel.

«Nous sommes venus avec un projet artistique »

Depuis, ils s’efforcent d’entretenir les lieux tout en y faisant germer un centre d’art solidaire, foisonnant malgré les aléas du confinement. « Nous sommes venus avec un projet artistique comme nous avons l’habitude d’en faire », explique Andréa, commissaire d’exposition et présidente de l’association Miamour. « Depuis des années nous avons pu les mener ailleurs, avec des conventions, mais ici malgré l’envoi d’un dossier artistique, on nous le refuse ».

«Tous sont dans une grande précarité »

« On », c’est le propriétaire : l’immeuble du 31, quai Voltaire est propriété des services du Premier Ministre, et Matignon a lancé une procédure express d’expulsion, en référé et sans audience au tribunal administratif de Paris. La procédure sera close et déposée ce mercredi.

Miamour et tous ceux qui ont trouvé refuge avec les artistes pourraient être expulsés manu militari d’ici quelques jours. Ils l’ont appris la semaine dernière par la police, « beaucoup trop tard pour pouvoir préparer notre défense correctement », dénonce Andréa.31 quai Voltaire (VIIe), mardi. LP/Elodie Soulié© Fournis par Le Parisien 31 quai Voltaire (VIIe), mardi. LP/Elodie Soulié31, quai Voltaire (VIIe), mardi. Chan-Chan (à gauche) et Andréa, membres de Miamour. LP/Elodie Soulié© Fournis par Le Parisien 31, quai Voltaire (VIIe), mardi. Chan-Chan (à gauche) et Andréa, membres de Miamour. LP/Elodie Soulié

« C’est aussi dramatique au regard de la grande précarité de ceux qui sont ici, souligne la jeune femme. Par exemple nous hébergeons un groupe de danseurs brésiliens qui s’est trouvé bloqué à Paris par le confinement, et qui ne peut repartir dans son pays ; il y a aussi une étudiante Erasmus qui attend toujours de rentrer dans son pays en Roumanie, et une famille avec un bébé… Tous sont dans une grande précarité, au même titre que les artistes qui avaient du travail avant le confinement et se sont retrouvés sans aucun revenu, avec des projets ou des résidences annulés pour plusieurs mois ! Pourquoi la trêve hivernale serait-elle différente pour nous ? ». « C’est même criminel, en temps de pandémie ! », s’inquiète Chan-Chan, peintre et membre de Miamour.

Pour les artistes de Miamour, la demande d’expulsion est « injuste ». Leur rencontre avec l’architecte de la Division du pilotage et des services généraux de Matignon, il y a quelques jours, leur a confirmé qu’aucun projet concret n’est encore lancé sur le 31, quai Voltaire. « Il y aura un appel à projets, mais quel qu’il soit cela prendra du temps, plusieurs années. Nous sommes demandeurs de rester dans ce bâtiment magnifique, au cœur de Paris, pour créer un lieu ouvert aux gens ! ».

La valorisation d’un bâtiment laissé à l’abandon

Au « cœur de Paris »… Certains y voient précisément le cœur du problème posé par Miamour à Matignon. « Si nous avions investi un lieu plus excentré ou en banlieue, cela ne poserait peut-être pas tant de problème d’urgence », soupire Andréa. « Surtout que nous nettoyons et rénovons le bâtiment, que nous avons à cœur de le préserver », insiste Chan-Chan.

Alors quelle solution? La cause de Miamour mobilise encore faiblement, mais l’appel lancé par la conseillère de Paris Danielle Simonnet (LFI), tête de liste Décidons Paris aux municipales, fera peut-être des émules : « Cette mesure d’expulsion est un déni de justice, tonne l’élue, ils n’ont pas pu faire valoir leurs droits. Ce collectif veille à la valorisation de ce bâtiment laissé à l’abandon, une convention permettrait de faire économiser des dizaines de milliers d’euros de frais de gardiennage ». Danielle Simonnet demande à la mairie de Paris et à celle du VIIe arrondissement de « s’impliquer pour mettre en place une médiation avec le cabinet du Premier Ministre et éviter l’expulsion de Miamour ».

Sollicités, les services de Matignon, pas plus que la mairie du VIIe ou l’Hôtel de Ville, n’ont donné suite à nos demandes.

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Les manifestations contre le projet de loi sur la sécurité nationale, diligenté par le parti communiste chinois, en rappellent d’autres, elles aussi liées à l’article 23 de la Constitution, au cœur du conflit entre Hong Kong et la ChineDes manifestants à Hong Kong le 24 mai 2020.© Vincent Yu/AP/SIPA Des manifestants à Hong Kong le 24 mai 2020.CONTESTATION – Les manifestations contre le projet de loi sur la sécurité nationale, diligenté par le parti communiste chinois, en rappellent d’autres, elles aussi liées à l’article 23 de la Constitution, au cœur du conflit entre Hong Kong et la Chine

Des milliers de Hongkongais ont décidé de braver l’interdiction de manifester, le 24 mai, pour s’élever contre un projet de loi sur la sécurité nationale, présenté au Parlement deux jours plus tôt.

Composé de sept articles, ce texte vise notamment à interdire « la trahison, la sécession, la sédition et la subversion ». Autrement dit, plus question, pour les Hongkongais, d’exprimer le moindre désaccord avec le gouvernement.

Violences au Parlement

En cause, l’article 23 de la Constitution hongkongaise qui prévoit, depuis la rétrocession de Hong Kong à la Chine par les Britanniques en 1997, la création d’une loi sur la sécurité nationale.

Face à cette nouvelle tentative du gouvernement chinois de prendre la main sur Hong Kong – dont la semi-autonomie est garantie jusqu’en 2047 -, de violents heurts ont éclaté dans l’hémicycle entre députés pro-démocratie et pro-Chine. Le projet de loi sera tout de même soumis au vote du Parlement chinois le 28 mai prochain.

 Béatrice Colis

Ce mardi soir, Camille Pouponneau est installée dans ses fonctions de maire de Pibrac, près de Toulouse. Elle endosse l’écharpe deux mois après son élection et une crise sanitaire qui a durablement modifié la donneLe 26 mai 2016, plus de deux mois après son élection aux municipales, Camille Pouponneau est devenue maire de Pibrac.© Demain Pibrac 2020 Le 26 mai 2016, plus de deux mois après son élection aux municipales, Camille Pouponneau est devenue maire de Pibrac.POLITIQUE – Ce mardi soir, Camille Pouponneau est installée dans ses fonctions de maire de Pibrac, près de Toulouse. Elle endosse l’écharpe deux mois après son élection et une crise sanitaire qui a durablement modifié la donne

L’équipe de campagne au grand complet aurait dû être présente, mais aussi tous les amis et proches de la candidate victorieuse. Ce mardi soir, c’est une tout autre ambiance qui attend Camille Pouponneau pour son investiture de maire de Pibrac, une commune de l’ouest toulousain.

Au menu, gel hydroalcoolique, distanciation sociale et un premier conseil municipal restreint aux 29 élus et au directeur général des services de la ville de plus de 8.000 habitants. Pas de public donc, si ce n’est derrière les écrans à suivre la cérémonie d’installation en live sur YouTube. Pas de pot à l’issue non plus pour marquer ce moment. Tout juste un concert d’applaudissements est-il prévu à distance par ses soutiens.

« Il n’y aura pas non plus une partie de la liste qui n’a pas été élue, l’ambiance sera différente c’est sûr. D’habitude c’est un moment de fête, là c’est un moment de gravité », reconnaît l’édile socialiste qui va prendre les rênes à retardement.Résultats des municipales à Pibrac

Il y a plus de deux mois, au soir du premier tour, la conseillère départementale de 30 ans est sortie victorieuse des urnes avec 63,47 % des suffrages, soit plus de 1.000 voix d’avance sur le sortant, Bruno Costes qui a déposé un recours. Pourtant, c’est bien ce dernier qui a été à la manœuvre pour gérer la crise sanitaire du coronavirus. Une situation inédite avec laquelle il a fallu composer.Camille POUPONNEAU@Camille_2Neau

#COVID19 #Pibrac Quelques nouvelles des élus de @Pibrac2020.
Nous avons de nouveau proposé notre aide pour la gestion de la crise à @VillePibrac.
Le courrier à lire ici ↩https://demainpibrac.files.wordpress.com/2020/04/courrier-liste-24-covid-19-bruno-costes.pdf …

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« C’était inconfortable mais pas insurmontable. Nous n’avons malheureusement pas pu travailler avec le maire sortant, il ne s’agissait pas de décider à sa place, mais nous aurions pu au moins partager les décisions. Là, nous n’avons pas eu connaissance de ce qui a été décidé et nous allons être redevables de décisions que l’on n’a pas prises », regrette l’élue.

Préparation durant deux mois

Pas question de rester en plan pour autant. La nouvelle maire a mis à profit cette période pour bûcher les dossiers, les comptes de la commune, rencontrer les associations et continuer à être le relais via son site Internet des initiatives de la population ou des informations importantes. « Nous avions aussi une réunion toutes les semaines en visioconférence à 8 h avec les adjoints, et dès ce mercredi je serai à 6 h 30 avec les agents, dans les écoles et avec les parents d’élèves le soir. Nous voulons avoir un retour de ce qui a marché ou pas », assure la jeune femme qui a déjà endossé le costume de maire avant même d’en avoir les prérogatives.

Et si la crise sanitaire est toujours là, elle n’a pas d’appréhension à prendre les commandes. « Je ne suis pas partie naïvement en campagne, je sais qu’il y a des choses compliquées à gérer, j’y étais prête. Aujourd’hui, je suis impatiente de pouvoir agir », assure-t-elle.

Mais elle sait que cette crise aura forcément un impact, notamment financier, sur la commune. « Il va falloir modifier certaines trajectoires », consent-elle. Mais ce sera en concertation avec la population. Une démocratie participative sur laquelle elle ne transigera pas

Le lycée Fénelon, à Vaujours, forme 160 élèves par an aux métiers paysagers, horticoles… La direction choisit de le fermer à cause d’un déficit financier.

« C’est un morceau de France qui disparaît, en même temps qu’on sacrifie l’avenir de dizaines de gamins! » Stupeur et colère au lycée agricole Fénelon de Vaujours. Le conseil d’administration de cet établissement privé catholique, qui forme 160 élèves par an aux métiers horticoles, paysagers et de l’environnement depuis 160 ans, a décidé de fermer la structure.

LIRE AUSSI > Ile-de-France : les métiers du paysage offrent des perspectives florissantes

Seul le groupe scolaire général — qui va de la maternelle au lycée — subsistera. La décision a été prise la semaine dernière, et annoncée dans la foulée aux parents d’élèves. Selon la direction, c’est un « trou » de 400 000 € environ dans les comptes du lycée qui oblige la fermeture, pour éviter de plomber l’établissement dans son ensemble.

Audience au tribunal de Bobigny le 29 mai

Mais pour Jean-Marc Rafenberg, enseignant et représentant du personnel, « le combat n’est pas fini ». « Nous venons d’obtenir une audience en référé au tribunal de Bobigny pour ce vendredi 29 mai, afin de revoir le délai de consultation des orientations stratégiques de l’établissement », explique-t-il. En clair : un juge va dire s’il est possible de rouvrir les discussions au sujet des finances du lycée agricole.

Car pour les défenseurs de la structure, le déficit de trésorerie « n’est qu’un leurre ». Selon le rapport comptable indépendant qu’ils ont commandé, le lycée peut emprunter entre 600 000 et 700 000€, bien au-delà de la somme faisant défaut avancée par leur hiérarchie.

Des élèves sans solution

Reste que pour les familles des élèves en plein cursus, l’annonce est dure à encaisser. « La direction a fait traîner les choses, entretenant un flou sur la fermeture… Résultat : on est en juin, il faut trouver une formation pour septembre », tonne Céline, la maman de Joris, scolarisé en première STAV (Sciences et technologies de l’agronomie et du vivant).

La famille a donc envoyé, dans l’urgence, un dossier au lycée agricole de Brie-Comte-Robert, en Seine-et-Marne. « C’est le seul dans la région qui propose la même filière, la seule option pour préserver une vie de famille viable, même si l’on sera contraint de payer l’internat », résume la maman.

La direction «regrette» la fermeture

Sauf que 160 autres adolescents sont susceptibles d’avoir opté pour la même solution, engorgeant cet établissement. Ainsi, pour éviter de se retrouver sur le carreau faute de place en Île-de-France, une autre famille a d’ores et déjà choisi d’inscrire sa fille dans un lycée de… Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) !

De son côté, la direction diocésaine de Seine-Saint-Denis dit « être la première à regretter cette fermeture », ajoutant qu’en dix ans, l’établissement a perdu une centaine d’élèves et creuse un déficit. Deux options de fusion du lycée agricole et général avaient aussi été envisagées, mais refusées par une partie des équipes de Fénelon.

Quelques filières pourraient être maintenues

Au sujet des familles sans solution pour la rentrée, Pierrick Chatellier, le directeur diocésain, assure que « toutes seront appelées » pour se voir proposer une place dans une formation. Le CNEAP, le réseau d’établissements d’enseignement agricole privés et de centres de formation vers les métiers de la nature et du vivant, ainsi que le ministère de l’Agriculture et l’Ogec, l’organisme de gestion des établissements catholiques, « sont mobilisés sur ce sujet », ajoute-t-il.

« Nous nous sommes aussi assurés qu’il n’y aurait aucun surcoût pour ceux qui changent d’établissement, notamment sur un éventuel internat… Toute notre attention est portée là-dessus », précise encore Pierrick Chatellier.

Enfin, quelques filières liées à l’aménagement paysager pourraient être maintenues sur le site de Vaujours.

 www.nouvelobs.com 

Elu dès le premier tour en mars, il a investi ses fonctions samedi 23 mai. Etudiant à Sciences-Po Grenoble, il était candidat sur une liste sans étiquette.© Copyright 2020, L’Obs

A la veille de ses 19 ans, il a reçu une écharpe tricolore et « beaucoup de responsabilités » en cadeau… Samedi 23 mai, Hugo Biolley est devenu le maire de Vinzieux, un village de l’Ardèche, et probablement le plus jeune édile de France.

Cet étudiant de Sciences-Po Grenoble était candidat sur une liste sans étiquette, seule en lice à Vinzieux (450 habitants environ), dans le nord du département. Le maire sortant ne se représentait pas.BFMTV@BFMTV

À 19 ans, il est le plus jeune maire de France, par @AshleyChevalier

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Parmi les onze conseillers municipaux élus dès le 15 mars, d’autres avaient recueilli plus de suffrages, mais c’est lui qui a été désigné maire samedi 23 mai, à l’unanimité du conseil, à la veille de ses 19 ans, selon la presse régionale.

Un âge qui devrait en faire le plus jeune édile du pays mais l’antenne ardéchoise de l’Association des Maires de France se veut encore prudente, les communes où les élections se sont jouées au premier tour ayant jusqu’à jeudi soir pour installer leur nouvel exécutif.

« Beaucoup de responsabilités »

Interrogé par le journal « le Dauphiné libéré » samedi 23 dans la matinée au sortir du conseil municipal, Hugo Biolley, « heureux », a confié qu’il s’attendait à « beaucoup de responsabilités », dont il a eu un aperçu ces dernières semaines avec la crise sanitaire.

Sa priorité dans les prochains jours : distribuer des masques aux habitants. « Ma priorité dans les prochains jours sera de gérer la distribution des masques fournis par l’agglomération d’Annonay. Il y en a deux par personne et comme c’est un petit village, nous allons les distribuer directement dans les boîtes aux lettres. Ensuite, il faudra s’attaquer aux sujets de fond : comment redynamiser notre petit village, favoriser les animations ou les concerts… Nous allons créer deux outils, un site internet et une page Facebook pour faire connaître Vinzieux et informer les habitants »,rapporte France 3 Auvergne-Rhône-Alpes