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La grande explication a commencé dans les coulisses. Alors que les sept candidats de la primaire à gauche,Manuel Valls, Arnaud Montebourg, Benoît Hamon, Vincent Peillon, Sylvia Pinel, François de Rugy et Jean-Luc Bennahmias, se retrouvaient, jeudi 19 janvier, pour un dernier débat, l’ancien ministre de l’Economie s’en ait pris à son ancien Premier ministre.

La scène est relatée par un journaliste d’Europe 1. Croisant Manuel Valls, son voisin de loge, dans les couloirs, Arnaud Montebourg lâche, en rigolant : « tu es magnifique ! Un vrai Premier ministre ! Mais pas un Président ». L’histoire ne dit pas comment Manuel Valls a réagi.

david doukhan

@daviddoukhan

Encoulisses @montebourg croise @manuelvalls et lui dit : « tu es magnifique!Un vrai Premier ministre!Ms pas un Présidt. »

figarofr: Les voies sur berge, face à l'Ile Saint-Louis, à Paris.© Sébastien SORIANO/Le Figaro Les voies sur berge, face à l’Ile Saint-Louis, à Paris.

Avec davantage de pollution, de temps de parcours et de niveau sonore, les quais hauts de la rive droite paient le prix fort.

Face aux coups de boutoir de la Mairie de Paris pour l’aménagement des voies sur berge, la région a présenté son troisième rapport d’étape qui, on s’en doute, n’arrive pas aux mêmes conclusions que celles de la ville. Pour élaborer ce rapport, la région a fait appel à deux organismes indépendants, Airparif et l’Institut d’aménagement urbain (IAU). La compilation des données montre que la pollution, le niveau sonore et les temps de parcours sont en nette augmentation.

À fin novembre, soit trois mois après le début de l’expérience de la fermeture des voies sur berges, tous les indicateurs sont au rouge. Selon les estimations de l’IAU, la pollution par particules sur les quais hauts rive droite a augmenté en journée de 49 % et de 15 % sur le boulevard Saint-Germain. Pour l’oxyde d’azote, l’augmentation est de 53 % sur les quais hauts et de 18 % sur le boulevard Saint-Germain. Sans surprise, la pollution sur les voies sur berge, désormais sans voiture, diminue.

Quant à la pollution sonore, elle augmente en journée de 12 % sur le boulevard Saint-Germain et de 25 % la nuit. Le quai de la Mégisserie subit, lui, une augmentation de 12 % la journée… et de 100 % la nuit.

Les restrictions de circulation allongent les temps de parcours, selon le rapport de la région. Entre novembre 2015 et novembre 2016, ils ont augmenté sur les quais hauts de la rive droite de 92 % à la pointe du soir et de 87 % sur le boulevard Saint-Germain entre 18 et 19 heures. Pour la pointe du matin, la hausse est plus modérée mais reste élevée à 25 % pour les quais et 31 % pour le boulevard Saint-Germain.

Dans le projet présenté par la Mairie de Paris, Anne Hidalgo a évoqué la création d’un tram-bus en remplacement de la ligne 72 et fonctionnant à double sens sur les quais hauts. La région s’est étonnée de cette proposition qui n’est pas celle qui avait été discutée entre le Syndicat des transports d’Île-de-France et la Mairie. Le projet validé avec un budget de 30 millions d’euros est celui de l’électrification de la ligne 72 passant dans un sens sur la rue de Rivoli et dans l’autre sur les quais hauts.

Solutions alternatives

Par ailleurs, la région tient à revoir entièrement le plan bus, aussi bien à Paris qu’en banlieue. «Pour avoir moins de voitures dans Paris, il faut absolument plus de transports en commun en banlieue», a tenu à rappeler Valérie Pécresse. «Nous ne sommes pas anti-voiture, mais nous sommes pro-voitures propres», a poursuivi la présidente, insistant sur le vote d’un budget de 4 millions d’euros pour aider les artisans à changer de véhicule. La région, qui fait partie du comité de suivi mis en place par la Préfecture de police, propose donc trois solutions alternatives afin d’apaiser le trafic, «des solutions adaptables selon les saisons, été ou hiver et qui devront faire l’objet d’études d’impact». Bref, entre la région et la ville, la mésentente n’est plus cordiale

 

A cause d’un délai de jugement en appel non-respecté, un Angevin de 29 ans, assigné à résidence et jugé pour avoir consulté des vidéos de décapitations, a été remis en liberté. En première instance, il avait écopé de deux ans de prison ferme.

A Angers, une erreur de date a permis la libération d'un djihadiste assigné à résidence, dans l'attente du délibéré de son jugement en appel. (photo d'illustration).© afp.com/LOIC VENANCE A Angers, une erreur de date a permis la libération d’un djihadiste assigné à résidence, dans l’attente du délibéré de son jugement en appel. (photo d’illustration).

Il bénéficie d’une bête histoire de dates. David Pagerie alias Daoud Abdillahi Houssein, âgé de 29 ans, a été remis en liberté mercredi, rapporte Ouest-France, alors qu’il avait été condamné à deux ans de prison en septembre dernier -la peine maximale- pour « consultation habituelle de sites liés au terrorisme » et « violation de son assignation à résidence ». Il s’est radicalisé en prison, où il a été détenu cinq ans pour des faits de droit commun.

Après les attentats du 13 novembre, l’homme fiché S avait été assigné à résidence « pendant 9 mois », précise à L’Express son avocat, Me Sami Khankan. Lors d’une perquisition menée chez son client en août dernier, les enquêteurs ont trouvé des preuves de son abonnement à un canal djihadiste de l’application cryptée Telegram. Parmi les vidéos que David Pagerie aurait consultées figurent des images de décapitations, selon Le Courrier de l’Ouest. Il avait donc été jugé en comparution immédiate début septembre, après avoir lui-même demandé un délai.

Libre, au moins jusqu’au 23 février

Après sa condamnation, le 14 septembre, l’Angevin radicalisé et converti à l’islam depuis ses 19 ans, avait été placé en détention, puis avait interjeté appel. Son second procès s’est déroulé le 5 janvier et les juges ont décidé de mettre leur décision en délibéré au 23 février prochain. Problème: puisque David Pagerie a été condamné en première instance lors d’une comparution immédiate, selon la loi, la cour d’appel devait se prononcer dans les quatre mois suivant le premier jugement. Soit, avant le 15 janvier, à minuit. L’avocat de David Pagerie, a fait valoir cet argument lundi devant les magistrats, qui n’ont eu d’autre choix que de libérer le prévenu, dans l’attente de leur décision. « Il y a un texte qui est très clair et qui a pour conséquence une remise en liberté si on ne l’applique pas », commente Me Sami Khankan, qui précise que son client salue cette décision.

Le Conseil constitutionnel saisi

L’islamiste a de nouveau été assigné à résidence, avec une contrainte de quatre pointages quotidiens. L’homme, qui a perdu son logement après son incarcération, a passé sa première nuit dans un hôtel de Rennes, avant que le ministère de l’Intérieur ne lui trouve un appartement « situé à un kilomètre du commissariat d’Angers », précise son avocat. Si la cour d’appel d’Angers le condamne en février prochain, il retournera en détention. Le Courrier de l’Ouestrelate que lors de son audience, David Pagerie s’est montré très insolent, en feuilletant notamment son carnet de prières pour musulman rigoriste lorsqu’il était interrogé par les magistrats. Son avocat reconnaît une « attitude provocante » liée à l’accumulation de procédures judiciaires. David Pagerie s’est également illustré pour avoir saisi le Conseil constitutionnel, en lui posant une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) concernant son assignation à résidence, dont la législation est trop floue selon lui. Là aussi, la décision devrait tomber en février.

Ils n’étaient disponibles que sur 4 postes d’ordinateurs d’un centre d’archives du Maryland, ils sont aujourd’hui consultables par le plus grand nombre : des documents déclassifiés ont été mis en ligne par la CIA.

Plus de 900 000 entrées et 12 millions de pages de documents déclassifiés.

C’est ce que l’agence de sécurité américaine vient de mettre en ligne, accompagné d’un outil de recherche de documents, le CIA Records Search Tool. Une première étape vers plus de transparence.

Jusqu’à présent, ces documents très prisés des passionnés d’histoire n’étaient visibles qu’à la National Archives Records Administration (NARA) dans le Maryland.

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Les documents ont été nettoyés des informations sensibles

La publication de ces documents fait suite à un procès de MuckRock en 2014 : un organisme à but non-lucratif qui avait attaqué la CIA, arguant que la base de données du Maryland créée en 1995 était, certes, « techniquement ouverte au public » mais en pratique, « largement inaccessible au plus grand nombre ». En effet, seuls 4 postes d’ordinateurs étaient mis à disposition, le tout dans des fourchettes d’horaires restreintes.

Aujourd’hui déclassifiés, ces documents permettent de consulter des dossiers remontant aux années 1940, à la guerre du Vietnam ou encore à la guerre froide. Ils ont été nettoyés des détails les plus sensibles.

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Une mesure de désespoir? En début de semaine, à quelques jours de son investiture, qui aura lieu ce vendredi, Donald Trump a envoyé des invitations Facebook à des milliers d’Américains, pour leur suggérer de venir à la cérémonie, à Washington, rapporte The Independent. 

© Fournis par BFMNews

Le président élu semble avoir lancé cette campagne d’invitation alors que son arrivée à la Maison Blanche est accompagnée par plusieurs marqueurs d’impopularité. Différents sondages publiés mardi démontrent en effet que Donald Trump arrive au pouvoir avec un taux de popularité historiquement bas, comparativement à ses prédécesseurs.

Moins d’un million de personnes? 

Par ailleurs, selon des estimations du Département de la Sécurité intérieure, le nombre de personnes attendues vendredi à Washington pour la cérémonie d’investiture serait moitié inférieur au nombre d’Américains ayant assisté à la prise de pouvoir de Barack Obama, en janvier 2009.

En effet, si le démocrate avait attiré une foule de près de deux millions de personnes sur le National Mall, malgré un froid glacial, son successeur lui, pourrait rassembler moins d’un million de curieux. Environ 900.000 personnes sont attendues à Washington pour ce week-end d’investiture. Et parmi elles, plusieurs dizaines de milliers de manifestants anti-Trump. Par ailleurs, de nombreux artistes ont refusé de se produire au concert inaugural.

Des messages incitatifs sur Facebook

Des milliers Américains ont donc reçu une invitation par le biais de Facebook, envoyée par la page officielle de Donald Trump. « Le président élu Donald Trump tient à vous inviter personnellement au concert et à la cérémonie d’investiture », dit le message, qui se veut donc incitatif.

Des signaux plutôt alarmants à quelques heures de la cérémonie, mais que l’intéressé se garde bien d’évoquer. « Nous allons avoir une incroyable cérémonie d’inauguration, et il y aura plein de films et de stars », a ainsi estimé Donald Trump, dans une interview au New York Times. « Tous les magasins de vêtements de Washington ont été dévalisés. C’est dur de parvenir à trouver une belle tenue pour cette cérémonie », a-t-il ajouté. Une anecdote démentie par les commerçants de la capitale américaine.

Le Parisien: Illustration - Selon nos informations, et de sources concordantes, le chef de l'Etat entend marcher sur les traces de Jacques Chirac.© AFP/Fred Dufour Illustration – Selon nos informations, et de sources concordantes, le chef de l’Etat entend marcher sur les traces de Jacques Chirac.

EXCLUSIF. Depuis qu’il a renoncé à être candidat, François Hollande, qui prend soin de se tenir éloigné des débats, fait ce qui lui plaît. Tourné vers son avenir.

C’est l’un des secrets les mieux gardés de l’Elysée. Le niveau de confinement est quasi nucléaire. Seule une poignée de proches du président a été mise dans la confidence. A tous, il a demandé le silence absolu. Car François Hollande, s’il fait mine d’exprimer des regrets depuis sa décision de ne pas se représenter, a une idée très précise de ce qu’il voudrait faire de sa vie d’après. Il y réfléchit depuis plusieurs semaines et avait d’ailleurs sondé ses fidèles avant même son retrait le 1er  décembre.

Une fondation consacrée à l’innovation sociale

Selon nos informations, et de sources concordantes, le chef de l’Etat entend marcher sur les traces de Jacques Chirac. Comme lui, il veut animer une grande fondation, celle-là consacrée à l’innovation sociale. Son nom ? La France s’engage. Et pour la petite histoire, il en a quasiment fait l’annonce dimanche à Paris. Ainsi a-t-il expliqué qu’il voulait laisser un héritage « qui ne soit pas une construction, un bâtiment ». En clair : ni la Pyramide du Louvre de Mitterrand, ni le musée du Quai Branly de Chirac. Mais personne n’a relevé, en pleins préparatifs du deuxième débat de la primaire de la gauche…

Né en 2014 sur une idée de son ami Martin Hirsch, le label présidentiel La France s’engage deviendra une fondation d’utilité publique avant la fin de son mandat, a annoncé Hollande en grande pompe. « Il veut très vite se projeter dans l’avenir, rebondir », explique un fidèle. C’est le ministre de la Ville, Patrick Kanner, chargé de la Vie associative, qui lui avait soufflé l’idée d’une fondation lors des Jeux olympiques de Rio en août. « C’est une belle aventure. Mon souci, c’était qu’elle ne soit pas soumise aux aléas électoraux », explique le ministre, qui aligne les chiffres, en trois ans depuis la création du label : 50 M€ de subventions ont été distribués (35 M€ de l’Etat et 15 M€ du groupe Total) à 93 projets, 11 000 bénévoles, 3 millions de bénéficiaires. « On n’a pas mégoté ! »

C’est, par exemple, un musée itinérant dans un camion pour ouvrir la culture à tous, du soutien aux jeunes mamans réfugiées, de l’aide à l’insertion pour les jeunes en difficulté, etc. Les statuts seront lancés prochainement et de nouveaux partenaires privés sollicités. A l’Elysée, c’est le secrétaire général, Jean-Pierre Jouyet, qui suit le dossier pour le président. « Quand Hollande en parle, les étincelles lui reviennent dans les yeux », sourit un ami.

La présidence du conseil européen

Voilà pour la partie honorifique. Mais ça n’est pas tout, loin s’en faut. Le président a d’autres projets, bien plus ambitieux, dont la réussite relèverait du tour de force diplomatique. En digne fils spirituel de Jacques Delors, il a toujours aimé l’Europe. Quoi de mieux, dès lors, que d’en prendre la tête ? Car ce n’est rien de moins que la présidence du Conseil européen qu’il convoite, selon plusieurs sources ! Le mandat de l’ancien Premier ministre polonais Donald Tusk, nommé le 1er décembre 2014, s’achèvera… fin mai 2017.

Une date qui tombe à pic pour François Hollande, qui quittera l’Elysée mi-mai. Ses amis dans la confidence se sont délectés en écoutant lundi sa très sèche réponse aux attaques de Donald Trump : « L’Europe n’a pas besoin de conseils extérieurs pour lui dire ce qu’elle a à faire ! » « Il se projetait déjà dans le rôle », sourit l’un. Seulement voilà, l’heureux élu devra être désigné à la majorité des 28 dirigeants de l’UE. « On est quand même dans une Europe très très à droite », constate l’un de nos interlocuteurs.

Autre souci : c’est le prochain président français qui devra porter cette candidature. Et si c’est François Fillon… « Hollande ne se mettra pas dans sa main », tranche un proche. Un autre achève : « Et Fillon ne lui ferait pas ce cadeau, ne serait-ce que vis-à-vis de Sarkozy. »

L’ancien patron de France Télévisions, Patrick de Carolis, et le fondateur de la société Bygmalion, Bastien Millot, ont été condamnés, jeudi 19 janvier, à cinq mois d’emprisonnement avec sursis chacun pour avoir passé des contrats entachés de favoritisme.

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Les deux hommes, qui n’ont pas assisté à la lecture du jugement par le tribunal correctionnel, ont été condamnés également à des amendes : 25 000 euros contre Patrick de Carolis, coupable de « favoritisme », et 75 000 euros contre Bastien Millot, coupable de « recel ». L’avocat de Patrick de Carolis a immédiatement annoncé qu’il ferait appel.

Un troisième homme, Camille Pascal, ancien secrétaire général du groupe de télévision public, le seul à avoir « pris sa part de responsabilité » selon le tribunal, a été condamné plus légèrement, à deux mois d’emprisonnement avec sursis et 15 000 euros d’amende avec sursis.

Des contrats de prestation de services passés sans mise en concurrence

Bygmalion, à la réputation sulfureuse (la société est également impliqué dans le scandale des comptes de campagne de l’ancien président Nicolas Sarkozy), et qui est en liquidation, n’en a pas moins été condamnée aussi, à 60 000 euros d’amende. Le tribunal a par ailleurs attribué des dommages-intérêts de 35 000 euros au total à trois syndicats du groupe de télévision.

France Télévisions et Bygmalion ont passé en 2008 et 2009 des contrats de prestation de services, sans mise en concurrence et donc illégaux, pour un montant total dépassant un million d’euros. Les premières commandes ont été passées alors que Bastien Millot venait, à l’automne 2008, de se mettre en congé de son poste de directeur de la communication de France Télévisions pour fonder sa société.