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Parmi ses principaux films figurent « Messieurs les ronds-de-cuir », « La Belle Américaine », « Un drôle de paroissien »…

Le Monde avec AFP

Bernard Lavalette est mort, samedi 14 décembre à Paris. Il avait 93 ans.
Bernard Lavalette est mort, samedi 14 décembre à Paris. Il avait 93 ans. – / AFP

Il était connu pour ses nombreux seconds rôles au cinéma, du Viager au Gendarme se marie. L’acteur, chansonnier et humoriste Bernard Lavalette est mort, samedi 14 décembre à Paris, a annoncé à l’Agence France-Presse sa fille, Anne de Fleury. Il avait 93 ans.

Bernard Lavalette a aussi beaucoup joué dans des pièces de boulevard. Il a été longtemps pensionnaire du Théâtre des Dix-Heures, du Caveau de la République, des Trois-Baudets et du Théâtre des Deux-Anes. Parallèlement, il chantait à l’Ecluse, à l’Echelle de Jacob, au Port du Salut et à la Galerie 55. Il s’est également produit à Bobino et à l’Olympia.

Au cinéma, l’acteur aux épais sourcils a souvent interprété des rôles de personnages officiels ou de notables : amiral, colonel, député, ministre ou préfet.

Parmi ses principaux films figurent Messieurs les ronds-de-cuir, La Belle Américaine, Un drôle de paroissien, Thomas l’imposteur, La Grande Maffia… Il a aussi tourné dans des téléfilms, dont Les Sept de l’escalier 15 ou L’Enterrement de monsieur Bouvet.

Bernard Lavalette était né Bernard de Fleury, son nom de scène « Lavalette » venant du berceau familial, le château de Villebois-Lavalette, en Charente, village où seront organisées ses obsèques.

Il se racontait sur un ton allègre et sans prétention dans son livre de souvenirs Et à part ça, qu’est-ce que vous faites ? Il avait même fait du doublage de dessins animés, notamment en 1968 pour Astérix et Cléopâtre.

Les déplacements s’avèrent vendredi matin encore très compliqués. A Paris, le trafic a été interrompu sur le RER A à la suite d’un suicide de voyageur. La ligne 1 du métro et la station Châtelet étaient complètement saturées.

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 10h10, mis à jour à 10h22

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Au neuvième jour de grève dans les transports, le trafic SNCF et RATP restait fortement perturbé vendredi 13 décembre. Sur le RER A, un accident grave de personne s’est produit en gare de Lyon vendredi matin. Selon la RATP joint par Le Monde, l’accident n’est pas lié à la grève ou à une bousculade, mais il s’agit d’un suicide.

L’accident s’est produit vers 7 heures du matin et a entraîné une interruption de trafic sur le RER A entre les stations Nation et Auber. Il a repris progressivement à partir de 8 h 10.

L’accident a aussi eu des répercussions sur la ligne 1 du métro, en raison du report de voyageurs. La RATP déconseillait les usagers d’emprunter cette ligne durant la durée de l’interruption. A Châtelet, l’affluence était telle que la compagnie déconseillait purement et simplement de descendre à cette station

380 km de bouchons

Sur le réseau francilien, seul un RER A sur deux et un RER B sur trois étaient prévus vendredi aux heures de pointe (6 h 30 – 9 h 30 et 16 h 30 – 19 heures), comme les jours précédents. Pour les usagers, les journées se suivent et se ressemblent, avec également un service partiel sur les lignes 4, 7, 8, 9, 3 et 11 du métro parisien et la fermeture de 8 autres lignes.

Le trafic était normal – mais avec un risque de saturation – sur les lignes automatiques 1, 14 et Orlyval, ainsi que sur les lignes de tramway 2, 5, 6 et 8. La moitié du trafic des bus était assuré. Des dépôts de bus de Paris et petite couronne ont été débloqués par les forces de l’ordre, et plus aucune action de blocage n’était en cours à 8 heures, selon la préfecture de police.Lire aussi Grève dans les transports : le trafic SNCF et RATP restera fortement perturbé vendredi

Du côté de la SNCF, un quart des TGV circulent et la même proportion moyenne de Transilien et d’Intercités. Quatre TER sur 10 sont par ailleurs assurés, essentiellement par bus.

Le trafic routier en Île-de-France, avec 380 kilomètres de bouchons vers 8 heures 30, était également toujours exceptionnellement dense.

Menace d’un blocage jusqu’à Noël

Face à la menace d’un blocage jusqu’à Noël et après la présentation de sa réforme pour créer un système de retraite universel par points, Édouard Philippe, a convié les organisations syndicales et patronales pour un « cycle de réunions ». Il a souhaité que cette concertation démarre « le plus tôt possible la semaine prochaine ». « Ma porte est ouverte et ma main est tendue », a insisté le premier ministre jeudi à l’adresse notamment de Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT, furieux de sa décision d’imposer une mesure d’âge dans la réforme.

« Je suis prêt à discuter, évidemment qu’on va discuter », avait déclaré le leader du premier syndicat français jeudi matin, après avoir réagi très vivement à la mise en place d’un « âge d’équilibre » à 64 ans. Celui-ci revient à allonger la durée de cotisation puisque en dessous de ce seuil, les retraités ne toucheront pas leur pension à taux plein, afin de faire des économies et de réduire le déficit éventuel du régime. Mais, a relevé celui qui avait prévenu qu’il s’agissait d’une « ligne rouge » : « vouloir être constructif, ça ne veut pas dire se laisser marcher dessus ».Article réservé à nos abonnés Lire aussi Réforme des retraites : l’exécutif tente de renouer le dialogue avec la CFDT

La concertation visera à « continuer à améliorer le projet porté par le gouvernement », a expliqué Matignon en évoquant « une série de thèmes » : « la mise en place du minimum de pension, la pénibilité, la retraite progressive et l’accompagnement des transitions vers le système universel ». Il s’agit très exactement des revendications de la CFDT, la CFTC, l’UNSA et des étudiants de la FAGE qui ont appelé à rejoindre la manifestation du 17 décembre, alors même que ces organisations sont favorables à la création d’un système de retraites universel par points.

L’initiative de cette journée de manifestations revient à l’intersyndicale CGT-FO-Solidaires-FSU, rejointe par la CFE-CGC, et des organisations de jeunesse à l’origine de la mobilisation depuis le 5 décembre. Eux demandent le retrait pur et simple de la réforme.

La grève dans les transports pourrait ne connaître aucune trêve, pas même celle dite des « confiseurs » pour les fêtes de fin d’année. La CGT-Cheminots a annoncé que le blocage continuera « sauf si le gouvernement revient à la raison » en retirant son projet.Notre sélection d’articles sur la réforme des retraites

Retrouvez tous nos articles sur la réforme des retraites dans cette rubrique.

LA CHINE SE DIT DÉCIDÉE À RÉSOUDRE LE DIFFÉREND COMMERCIAL AVEC LES USA

© Reuters/JASON LEE LA CHINE SE DIT DÉCIDÉE À RÉSOUDRE LE DIFFÉREND COMMERCIAL AVEC LES USA

PEKIN (Reuters) – La Chine est décidée à résoudre son différend commercial avec les Etats-Unis, mais ce doit être bénéfique pour les deux parties, a déclaré vendredi Hua Chunying, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, interrogé sur la conclusion d’un accord annoncée la veille de source américaine.

Les Etats-Unis ont accepté de suspendre certains droits de douane sur des produits chinois et d’en réduire d’autres si Pékin s’engage à acheter des produits agricoles américains en 2020, a-t-on appris jeudi soir de source proche du dossier.

(Cate Cadell, version française Jean-Philippe Lefief)

USA-CHINE-COMMERCE:La Chine se dit décidée à résoudre le différend commercial avec les USA

LA CHINE SE DIT DÉCIDÉE À RÉSOUDRE LE DIFFÉREND COMMERCIAL AVEC LES USA

© Reuters/JASON LEE LA CHINE SE DIT DÉCIDÉE À RÉSOUDRE LE DIFFÉREND COMMERCIAL AVEC LES USA

PEKIN (Reuters) – La Chine est décidée à résoudre son différend commercial avec les Etats-Unis, mais ce doit être bénéfique pour les deux parties, a déclaré vendredi Hua Chunying, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, interrogé sur la conclusion d’un accord annoncée la veille de source américaine.

Les Etats-Unis ont accepté de suspendre certains droits de douane sur des produits chinois et d’en réduire d’autres si Pékin s’engage à acheter des produits agricoles américains en 2020, a-t-on appris jeudi soir de source proche du dossier.

(Cate Cadell, version française Jean-Philippe Lefief)

La brigade de répression du banditisme a mis fin aux agissements de deux femmes qui ont pénétré par ruse au domicile d’au moins deux retraitées de 85 ans et une de 100 ans.

Le Parisien

© LP/Aurélie Ladet Le Parisien

C’est un redoutable duo que viennent d’interpeller les enquêteurs de la brigade de répression du banditisme (BRB) de la police judiciaire parisienne. Deux femmes, âgées de plus de 60 ans, soupçonnées d’un vol et de plusieurs tentatives de vols à la fausse qualité au domicile de personnes très âgées et affaiblies, ont été jugées, le 6 décembre, au tribunal de grande instance de Bobigny (Seine-Saint-Denis). L’une d’entre elles, âgée de 65 ans, a écopé de 5 ans de prison ferme. Sa complice, 64 ans, a, elle, été condamnée à 8 mois de détention.MSN vous conseille:

Les deux femmes, membres de la communauté des gens du voyage, ont été surveillées pendant plusieurs semaines par les policiers de la BRB alors qu’elles procédaient à des repérages dans diverses communes d’Ile-de-France.

Elles arpentaient la région parisienne pour choisir leurs victimes

« Elles n’hésitaient pas à parcourir une bonne partie de la banlieue parisienne pour trouver leur victime, indique une source proche de l’affaire. Elles ont été observées en Seine-et-Marne, en Seine-Saint-Denis, dans le Val-d’Oise et les Hauts-de-Seine. En général, elles ciblaient des petites résidences, à l’écart des centres-villes. »

Une fois leur victime repérée, les deux femmes passaient à l’action selon un scénario immuable. La première se faisait passer pour « la fille d’une voisine », « une pharmacienne » ou bien encore pour « une agent de la mairie » venue pour le colis de Noël. Une fois entrée dans l’appartement de la retraitée prise pour cible, elle dépliait une grande nappe devant les yeux de cette dernière afin de faciliter l’arrivée de sa complice dans les lieux.

Un retentissement psychologique très important pour les personnes abusées

« Sa comparse fouillait rapidement le logement avant de s’emparer de bijoux et d’argent, poursuit la même source. Elles ne repartaient pas avec de gros butins mais le retentissement psychologique pour les victimes était très important. C’est toujours très déstabilisant pour une personne âgée de se rendre compte qu’elle a été abusée et qu’elle n’est plus en état de vivre seule. »

Les deux rusiers, ainsi surnommés dans le jargon policier, s’en sont pris au moins à trois retraitées, âgées de 85 ans, pour deux d’entre elles et de 100 ans, domiciliées à Châtenay-Malabry, Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine) et Domont (Val-d’Oise) avant d’être interpellés en flagrant délit, le 4 décembre.

La plus âgée avait déjà été arrêtée à deux reprises par la BRB pour le même type de fait.

Selon nos informations, un déséquilibré francilien est mort jeudi après son interpellation par la police, lors de laquelle il a reçu deux tirs de pistolet à impulsion électrique. L'Inspection générale de la police nationale n'a pas été saisie.

© AFP Selon nos informations, un déséquilibré francilien est mort jeudi après son interpellation par la police, lors de laquelle il a reçu deux tirs de pistolet à impulsion électrique. L’Inspection générale de la police nationale n’a pas été saisie.

Selon nos informations, un déséquilibré francilien est mort jeudi après son interpellation par la police, lors de laquelle il a reçu deux tirs de pistolet à impulsion électrique. L’Inspection générale de la police nationale n’a pas été saisie.

Un déséquilibré est mort jeudi après son interpellation au sous-sol d’une boulangerie de Seine-Saint-Denis, selon nos informations. Jeudi matin, aux Lilas, commune limitrophe de Paris, la police municipale est avisée qu’un homme au visage ensanglanté déambule dans les rues en criant « allah akbar » et en menaçant de « tuer tout le monde ». Au cours de son périple, il est vu à plusieurs reprises en train de se frapper la tête avec une tuile. La police municipale tente de le gazer mais l’homme entre dans une boulangerie et se réfugie au sous-sol.MSN vous conseille:

Arrêt cardio-respiratoire

D’après les premiers éléments de l’enquête, à l’arrivée de la police nationale, l’homme se serait emparé d’un couteau trouvé sur place et aurait tenté de s’en prendre aux policiers. Pour le maîtriser, deux fonctionnaires ont successivement fait usage de leur pistolet à impulsion électrique. Avant d’être menotté, l’individu a réussi à mordre l’un d’entre eux au mollet. Puis il a fait un arrêt cardio-respiratoire. Transporté dans un état critique à l’hôpital de La Pitié-Salpêtrière, il n’a pas pu être ranimé.

Âgé de 36 ans, cet habitant de Bondy avait de lourds antécédents psychiatriques. Il était connu de la police pour des délits mineurs mais n’était pas fiché par les services de renseignement. Le parquet de Bobigny n’a pas saisi l’Inspection générale de la police nationale. C’est la police judiciaire de Seine-Saint-Denis qui a été chargée d’établir les causes de la mort. Une autopsie sera pratiquée vendredi.

Sonia Delesalle-Stolper

Les conservateurs devraient remporter au moins 368 sièges, selon les sondages sortie des urnes, ce qui donnerait à Boris Johnson les mains libres pour un Brexit le 31 janvier prochain

Le Brexit aura donc lieu le 31 janvier 2020. Les Britanniques ont offert jeudi soir une majorité absolue et retentissante au seul parti qui prônait une sortie rapide et absolue de l’Union européenne : les conservateurs de Boris Johnson. Les sondages sortie des urnes, révélés à 22 heures locales (23 heures en France), juste après la fermeture des bureaux de vote, prévoyaient 368 sièges pour le parti tory. Il leur fallait 326 sièges pour une majorité. La victoire des conservateurs est donc large et absolument sans ambiguïté. Les résultats officiels tomberont au cours de la nuit et ce n’est que vendredi matin que les chiffres définitifs seront connus. Mais les sondages sortie des urnes sont en général très fiables au Royaume-Uni et le nombre de sièges ne devrait pas varier significativement.MSN vous conseille:

Pour le Labour, la claque est terrible. Le parti de Jeremy Corbyn pourrait ne récolter que 191 sièges. Cela signifie que les bastions traditionnels travaillistes, ces régions du Midlands et du nord de l’Angleterre qui, au cours de cette élection, ont été baptisés le «Mur Rouge» sont probablement tombés dans l’escarcelle des conservateurs. Difficile d’imaginer, dans de telles circonstances, comment Jeremy Corbyn pourrait se maintenir à la tête du parti travailliste. Barry Gardiner, en charge du commerce international au Labour, a parlé d’un «résultat dévastateur», mais, de manière intéressante, John McDonnell, en charge de l’économie et de fait numéro deux du parti, n’a pas remis en cause le virage à l’extrême gauche du parti sous Corbyn. «Les gens voulaient juste en finir avec le Brexit», a-t-il réagi. La bataille sur le repositionnement du Labour sera probablement sanglante.

Le troisième parti du pays, les Libéraux-démocrates, qui prônait une annulation pure et simple du Brexit, a totalement raté ses élections en ne remportant, dans les sondages sorties des urnes, que 13 sièges, soit seulement un de plus par rapport au parlement précédent. En revanche, le parti indépendantiste écossais, le Scottish National Party, a réussi à gagner une vingtaine de sièges. Il devrait en remporter 55. Ce succès relatif du SNP permettra à sa dirigeante, Nicola Sturgeon, de pousser pour l’organisation d’un référendum sur l’indépendance écossaise. Elle s’appuiera sur le fait que l’Ecosse a voulu rester au sein de l’UE et que pour la région, l’indépendance est la seule manière de pouvoir répondre à ce souhait. Mais il y a peu de chance pour que le gouvernement de Boris Johnson prête la moindre attention à cette demande. Les écologistes ont réussi à conserver leur seul siège, à Brighton (sud de l’Angleterre). Quant au Brexit Party de Nigel Farage, il n’aura remporté aucun siège, aspiré par les conservateurs. 

Juste après les sondages sortie des urnes, la livre sterling est montée en flèche sur les marchés, un signe du soulagement des milieux d’affaires face à ce qui sera considéré comme la fin d’une incertitude.

Les sondages sortie des urnes sur l'immeuble de la BBC à Londres, jeudi soir.

© TOLGA AKMEN Les sondages sortie des urnes sur l’immeuble de la BBC à Londres, jeudi soir.

«Get Brexit done» 

Boris Johnson avait parié sur une campagne limitée à pratiquement un seul slogan : «Get Brexit done» (réaliser le Brexit). Son programme électoral ne promettait rien de très concret, si ce n’est des investissements massifs dans les services publics, et notamment le service de santé publique, le National Health Service.

«Le véritable génie de Boris Johnson a été de rassembler derrière lui les Leavers, 78% d’entre eux avaient dit qu’ils voteraient pour lui, en revanche, les Remainers se sont éparpillés entre le Labour, les LibDem ou n’ont pas voté», a noté Sara Hobolt, professeur en politique européenne à la London School of Economics (LSE), lors d’un débat organisé à l’université.

Le Brexit aura donc bien lieu, mais la question intéressante désormais est de savoir quel genre de Brexit ? Boris Johnson s’est bien gardé d’en dessiner vraiment les contours pendant la campagne. De fait, les négociations sur la future relation avec l’Union européenne commenceront le 1er février 2020 et devraient durer, en principe, jusqu’au 31 décembre de la même année. Sa large majorité pourrait lui donner les coudées franches pour choisir un Brexit moins drastique que certains des plus eurosceptiques de son parti auraient souhaité. «Au fond de lui, Boris Johnson est sans doute un Brexiter modéré, il a toujours été plutôt un « One Nation conservateur », plutôt centriste», a expliqué Simon Hix, professeur en sciences politiques à la LSE. Dans son manifeste, il a «mentionné le respect de hauts niveaux d’acquis sociaux et environnementaux», a-t-il souligné. Or, les nouveaux sièges remportés par les conservateurs dans les anciens bastions du Labour se situent dans des régions manufacturières et parfois défavorisées. «Il s’agit d’une toute nouvelle base d’électeurs pour les conservateurs, il faudra qu’ils répondent à leurs demandes en matière de maintien des emplois et des acquis sociaux en limitant au maximum l’impact économique négatif du Brexit».

Dans tous les sondages, pendant la campagne, le niveau de confiance en Boris Johnson a toujours atteint des niveaux extrêmement bas. Mais il semble que, pour les électeurs britanniques, cette qualité a moins compté que la promesse d’un Brexit, quel qu’il soit et quelles qu’en soient les conséquences. Trois ans et demi exactement après le référendum, le Brexit va enfin avoir lieu.