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Donald Trump était à Miami, ici avec Carlos Trujillo, élu républicain de Floride, le 27 septembre 2016, pour courtiser l'électorat cubano-américain de cet Etat.© Reuters/Jonathan Ernst Donald Trump était à Miami, ici avec Carlos Trujillo, élu républicain de Floride, le 27 septembre 2016, pour courtiser l’électorat cubano-américain de cet Etat.

Le candidat républicain, qui affiche son hostilité au réchauffement des relations avec Cuba impulsé par le président Obama, aurait violé l’embargo contre l’île de Fidel Castro.

Cette affaire glissera-t-elle sur Trump comme tant d’autres? Hillary Clinton a accusé son adversaire, jeudi, d’avoir enfreint l’interdiction de commercer avec Cuba: La candidate démocrate s’appuyait sur des révélations de Newsweek, selon lesquelles une société appartenant au magnat de l’immobilier a dépensé au moins 68 000 dollars sur l’île dirigée par Fidel Castro, en 1998.

Cet argent a été dépensé par des responsables des hôtels et casinos Trump lors d’un voyage à Cuba, où l’organisation espérait s’implanter. A priori rien de très grave. Sauf que depuis 1962, l’île est soumise à un embargo commercial (instauré après les nationalisations de compagnies américaines). Il est d’ailleurs toujours en vigueur, en dépit de la politique de rapprochement engagée par Barack Obama. Les plus farouches opposants à sa levée sont … les républicains du Congrès.

Pour contourner l’interdiction de dépenser de l’argent sur l’île, les fonds sont passés par une société de conseil, Seven Arrows Investment and Development Corp, afin de les faire passer pour des oeuvres caritatives.

La directrice de campagne de Donald Trump, Kellyanne Conway, a implicitement reconnu que l’embargo avait été violé. « Selon l’article, je comprends qu’ils ont dépensé l’argent en 1998 », a-t-elle dit sur la chaîne ABC. Mais, a-t-elle a ajouté, le candidat républicain avait finalement « décidé de ne pas investir là-bas ». Donald Trump est « très critique » de Cuba et du régime des frères Castro, a-t-elle assuré.

L’anti-castrisme, pilier de la doxa républicaine

La dénonciation du régime cubain est l’un des piliers de la politique extérieure défendue par les républicains aux Etats-Unis. La longue domination républicaine sur la Floride repose en partie sur le vote des exilés cubains anti-castrites, très nombreux dans cet Etat distant de moins de 150 km de l’île -même si les choses commencent à changer.

Donald Trump s’avère certes un prototype peu respectueux de l’orthodoxie du parti de Ronald Reagan. C’est d’ailleurs ce qui a permis à ce novice en politique, contre toute attente, de terrasser tous ses challengers républicains lors des primaires. Mais maintenant qu’il a été officiellement adoubé par l’appareil du parti, le candidat s’est rapproché des positions traditionnelles du GOP, notamment sur Cuba.

La révélation est donc embarrassante. « Les allégations de l’article [de Newsweek] sont troublantes- a réagi Marco Rubio, ancien challenger de Trump lors des primaires, lui même d’origine cubaine et farouche opposant à toute levée de l’embargo. Des révélations qui tombent mal, alors que le candidat républicain a multiplié récemment les efforts de séduction vis-à-vis de la Communauté cubano-américaine en Floride, Etat crucial qui permit à George Bush de l’emporter de quelques voix sur Al Gore en 2000…

Le Parisien: ILLUSTRATION. Le Revenu de solidarité active va augmenter de 2% pour passer à 535,17 euros par mois© (Le Parisien) ILLUSTRATION. Le Revenu de solidarité active va augmenter de 2% pour passer à 535,17 euros par mois

L’annonce avait été faite en avril 2016 par Manuel Valls mais la hausse du Revenu de solidarité active (RSA) de 2% sera effective au 1er septembre. Le décret vient d’être publié au Journal officiel.

Ainsi, l’allocation forfaitaire mensuelle passe de 524,68 euros à 535,17 euros.

Il s’agit de la quatrième hausse exceptionnelle du RSA depuis 2013. Le  gouvernement a décidé dans le cadre du plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté d’augmenter cette prestation de 10% sur cinq ans en plus de l’inflation.

Selon le ministère de la Santé, cette hausse du RSA, qui bénéficie à plus de 2,5 millions de foyers, va représenter un gain de plus de 110 euros par an pour une personne seule et de 227 euros par an pour un couple avec deux enfants. «Par rapport au montant du RSA en 2013, les revalorisations successives représentent en 2016 un gain en pouvoir d’achat de plus de 425 euros pour l’année pour une personne seule et de près de 875 euros pour un couple avec deux enfants», précise la ministre Marisol Touraine.

Actuellement, plus de 2,5 millions de foyers sans ressources bénéficient du RSA. Il est ouvert, sous certaines conditions, aux personnes âgées d’au moins 25 ans et aux personnes âgées de 18 à 24 ans si elles sont parents isolés ou justifient d’une certaine durée d’activité professionnelle.

© Fournis par BFMNews

C’est 800 bureaux de vote de plus que le Parti socialiste en 2011. La primaire organisée par Les Républicains se déroulera dans plus de 10.228 bureaux de vote. La Haute autorité présidée Anne Levade  -qui veille au bon déroulement de ce scrutin- a mis en ligne ce 30 septembre un moteur de recherche afin que les sympathisants de la droite et du centre puisse trouver leur bureau de vote.

Thierry Solère avait expliqué la répartition très stratégique. Elle se base en partie sur les votes lors de l’élection présidentielle de 2012 à Nicolas Sarkozy, François Bayrou et Nicolas Dupont-Aignan. Les régions où la droite avaient le plus de voix bénéficiant ainsi de davantage de bureaux de vote. Ainsi, le Nord, Paris et les Bouches-du-Rhône sont les département avec le plus de lieux de vote.

Trois minutes qui valent de l’or. En 2012, Nicolas Sarkozy, candidat à l’élection présidentielle, commande un hymne de campagne qui devra être joué lors de ses meetings, mais aussi en fond sonore de plusieurs vidéo faisant la promotion de son programme politique. Jeudi soir, l’émission Envoyé Spécial, consacrée à l’affaire Bygmalion, révélait le coût exorbitant de cette musique. Un coût volontairement minoré par l’équipe de l’ancien président pour éviter une explosion des comptes de campagne du candidat Sarkozy.

Gratuit selon Sarkozy

Problème: selon Nicolas Sarkozy, son hymne de campagne n’a pas coûté un centime. Comme l’explique Envoyé Spécial, c’est du moins ce qu’il a déclaré aux juges qui l’interrogeaient dans le cadre de leur enquête:

« J’ai le souvenir que la musique m’a été offerte par un de mes amis. »

Seulement voilà, le compositeur de la musique, Laurent Ferlet, un ami de Carla Bruni, se rappelle parfaitement avoir été payé pour composer la musique de campagne du candidat Sarkozy. Ainsi en 2012, une facture d’un montant de 43.000 euros est déposée à la Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements Politiques (CNCCFP).

Or, selon Laurent Ferlet, la somme est loin d’être exacte. Interrogé par les journalistes de France 2, le compositeur explique comment il a composé la musique, mais surtout comment il a chiffré son travail auprès des équipes de campagne de Nicolas Sarkozy:

« Je crois que c’est 86.000. Enfin je veux pas foutre la merde… mais je crois que c’est plus. (…) Ils ont payé 72.000 euros hors taxes » affirme le compositeur, facture en main.

Une autre fraude?

Deuxième problème: cette fraude n’entre pas dans le cadre de l’affaire Bygmalion. Elle constituerait, avec d’autres dépenses litigieuses découvertes par France 2, un troisième pan dans la fraude massive dont sont accusés les dirigeants de Bygmalion, Jérôme Lavrilleux et Nicolas Sarkozy.

© Fournis par BFMNews

Pour éviter que ses comptes de campagne ne crèvent le plafond légal, le staff de Nicolas Sarkozy est soupçonné d’avoir fait passer des dizaines de milliers d’euros de dépenses sur les comptes de l’UMP et de ne pas les avoir déclarés ou de les avoir sous-estimés dans les comptes officiels de campagne déposés à la CNCCFP.

L’émission Envoyé Spécial a en tout cas inspiré… Bruno Le Maire. Le candidat à la primaire de la droite et du centre a posté pendant la diffusion du programme un tweet renvoyant vers ses comptes de campagne. Qu’il assure mis à jour régulièrement, en toute « transparence ».

L’artisan, qui a porté plainte, affirme avoir été roué de coups alors qu’il prenait une simple photo de la pièce qu’il venait rénover. 

Le garde du corps d’une princesse saoudienne en garde à vue pour avoir agressé un artisan© Fournis par Lagardère Active Digital Le garde du corps d’une princesse saoudienne en garde à vue pour avoir agressé un artisan

Coups, insultes, scène d’humiliation… Le garde du corps d’une princesse saoudienne, soupçonné d’avoir agressé physiquement et moralement un artisan, a été placé en garde à vue jeudi à Paris.

La victime présumée avait été embauchée mardi pour effectuer des travaux dans l’appartement de la princesse, situé sur l’avenue Foch, au cœur du très chic XVIe arrondissement de Paris. Selon son témoignage, c’est une simple photo de la zone à rénover – en l’occurrence une salle de bain située dans la chambre de la princesse – qui l’aurait mise hors d’elle, indique à Europe1.fr des sources policières, confirmant une information du Point. Elle l’aurait accusé d’effectuer des clichés volés pour les vendre aux médias avant d’intimer à son homme de main de frapper l’artisan.

Baiser les pieds.

La victime aurait alors été rouée de coups, notamment au visage, et humiliée pendant plusieurs heures. Selon nos informations, l’artisan aurait également été menacé avec une arme. Le ministère de l’Intérieur autorise en effet aux garde du corps étrangers d’en porter, alors que c’est interdit en France. L’homme de main l’aurait notamment forcé de s’agenouiller, les mains ligotées dans le dos, pour baiser les pieds de la princesse. Tous ses outils lui ont été « confisqués » et, selon Le Point, la princesse, descendante des fondateurs du royaume d’Arabie Saoudite, refuse de lui régler les 20.000 euros de travaux.

L’artisan a écopé de plusieurs jours d’ITT.  L’enquête ouverte pour violences aggravées et confiée à la police judiciaire de Paris devra permettre de vérifier ses déclarations

Au total 90 délégations de 70 pays doivent assister aux obsèques de l’ancien chef d’Etat israélien à Jérusalem. Huit mille policiers sont mobilisés.

Le Monde.fr avec AFP

Une centaine de dirigeants étrangers étaient attendus, vendredi 30 septembre, à Jérusalem à l’occasion des funérailles de l’ancien président israélien et prix Nobel de la paix, Shimon Pérès. Ce dernier est mort mercredi à 93 ans des suites d’un accident vasculaire cérébral.

  • 90 délégations de 70 pays, la sécurité renforcée

Drapeaux en berne, la capitale était déjà en état de siège alors que ne faisait que commencer l’hommage à l’ancien homme d’Etat. Avec l’arrivée des responsables étrangers, le mont Herzl, sur lequel M. Pérès sera enterré, et une grande partie de la ville devraient être largement coupés du monde. Au total, 90 délégations de 70 pays sont annoncées.

Israël n’a pas connu de tel événement depuis les funérailles, en 1995, de l’ancien premier ministre Yitzhak Rabin. Ce dernier, qui avait été récompensé en même temps que Shimon Pérès et le leader palestinien Yasser Arafat du Nobel de la paix en 1994, avait été assassiné par un extrémiste juif.

Lire aussi :   La vie complexe de Shimon Pérès, « un miroir tendu à la société israélienne »

« Nous avons affaire à une opération d’une ampleur sans précédent », a estimé le chef de la police, Roni Alsheikh. Les forces de l’ordre ont procédé à plusieurs arrestations préventives. D’autant que ces obsèques coïncident avec le début des congés des grandes fêtes juives, qui font redouter aux autorités un accès de violences palestiniennes. Huit mille policiers sont mobilisés. Le ministre de la sécurité intérieure Gilad Erdan a ordonné de surveiller les réseaux sociaux pour prévenir toute attaque d’un individu isolé.

  • Présence du président palestinien

Parmi les dirigeants mondiaux présents vendredi à Jérusalem figurent le président américain Barack Obama et son prédécesseur Bill Clinton, qui avait procédé en 1993 à la signature du premier accord d’Oslo et à la fameuse poignée de mains entre les ennemis israéliens et palestinien. Le chef de l’Etat français, François Hollande, est lui aussi accompagné d’un ancien locataire de l’Elysée, Nicolas Sarkozy. Le prince Charles ou encore le roi d’Espagne ont fait le déplacement.

Lire aussi :   Après la mort de Shimon Pérès, des hommages en mémoire d’un « homme de paix »

L’Egypte, un des deux seuls pays arabes à avoir fait la paix avec Israël (le deuxième étant la Jordanie), a confirmé la présence de son ministre des affaires étrangères, Sameh Choukry. Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, sera le plus haut représentant arabe. Malgré Oslo et la conversion à la paix de cet ancien faucon, les Palestiniens ont une image bien plus sombre de M. Pérès, en instigateur de la colonisation juive, en homme de guerre et de l’occupation.

  • Défilé de 30 000 Israéliens

Jeudi, 30 000 Israéliens, selon les chiffres du Parlement, ont défilé devant la dépouille de l’ancien Pérès. Devant une telle affluence, les autorités ont prolongé de 21 heures jusqu’à 23 heures l’accès du public à l’esplanade. Maintenus à distance par un cordon, beaucoup ont pris des photos avec le cercueil ceint du drapeau bleu et blanc frappé de l’étoile de David.

Lire aussi :   L’adieu à Shimon Pérès rassemble tous les Israéliens

Aux yeux de ses compatriotes, l’homme était le dernier survivant de la génération des pères fondateurs de l’Etat d’Israël. Maintes fois ministre, deux fois premier ministre (1984-1986 et 1995-1996) et président (2007-2014), il était devenu dans son pays une personnalité largement consensuelle, considérée comme un sage de la nation

LE MONDE

Donald Trump à Bedford, New Hampshire le 29 septembre.
Donald Trump à Bedford, New Hampshire le 29 septembre. JONATHAN ERNST / REUTERS
  • Le fait du jour

Le candidat républicain à l’élection présidentielle du 8 novembre, Donald Trump, est revenu une nouvelle fois jeudi 29 septembre sur le débat qui l’avait opposé à son adversaire démocrate, Hillary Clinton, lundi. Après avoir incriminé le modérateur, Lester Holt, de NBC, puis un micro selon lui défaillant, le magnat de l’immobilier a estimé que l’exercice avait été « truqué ». M. Trump est ensuite passé à l’offensive en mentionnant une infidélité du mari de Mme Clinton, lorsqu’il était président des Etats-Unis. « Une destitution pour avoir menti. Vous vous souvenez ? », a-t-il lancé lors d’un meeting dans le New Hampshire, en référence à la procédure engagée après la révélation de la relation extraconjugale de l’ancien locataire de la Maison Blanche avec une stagiaire, Monica Lewinski. Il a ajouté que le couple représentait « un sordide passé ». Lors du débat de lundi, le républicain avait tourné autour de ce dossier en indiquant qu’il avait envisagé de le mentionner avant d’assurer qu’il avait estimé qu’« il ne pouvait pas » le faire. Il avait ensuite ajouté qu’il n’avait pas ravivé la polémique « par respect » pour la fille du couple, Chelsea, présente ce soir-là. « Il peut dire ce qu’il a envie de dire, je vais continuer de parler de ce que je crois qui intéresse les Américains », a répliqué Mme Clinton.

Lire aussi l’éditorial :   Clinton-Trump, l’expérience face à l’incohérence

  • La citation du jour

« Donald Trump est inapte pour la fonction de président »

Le quotidien populaire USA Today a décidé de rompre pour la première fois depuis sa création, il y a 34 ans, avec le principe de neutralité qu’il avait respecté jusqu’à présent pour les élections présidentielles. Sans appeler à voter pour la candidate démocrate Hillary Clinton, le quotidien invite ses lecteurs à faire barrage au magnat de l’immobilier. « Résistez au chant de sirène d’un dangereux démagogue. Que rien ne vous empêche de voter, mais pas pour Donald Trump », conseille un éditorial mis en ligne jeudi 29 septembre.