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Archive for février 2013

•Un trou noir, c’est troublant…

•Rien ne sert de partir à point pour aller nulle part.

•La seule chose qui différencie les adultes des enfants, c’est le prix de leurs jouets.

•N’oubliez pas que vous êtes unique…comme tout le monde….

•Aussi con soit-elle, il arrive que la Lune éclipse le Soleil!

•La vie est un long fleuve tranquille. Encore faut-il savoir nager…

•Un proverbe russe dit que lorsqu’on n’a plus rien à dire, on cite généralement un proverbe russe…

•Des fois, il vaut mieux ne rien dire et passer pour un con que de l’ouvrir et ne laisser aucun doute à ce sujet.

•Le fait que le monde soit peuplé de crétins permet à chacun de nous de ne pas se faire remarquer.

•La stérilité est-elle héréditaire ?

•Les lois sont des toiles d’araignées à travers lesquelles passent les grosses mouches et où restent les petites.

•On peut rire de tout mais pas avec tout le monde…

•Ceux qui veulent réussir trouvent les moyens, les autres trouvent des excuses…

•C’est la fin d’une catastrophe, c’est mieux qu’une catastrophe sans fin.

•La vie, c’est comme la peinture, c’est beau mais c’est chiant…

•Longtemps, je me suis forcé de n’avoir envie de rien, pour ne pas souffrir de ce qui me manquait…

•Mille choses avancent, 999 reculent, c’est là le progrès !!

•Je suis athée, Dieu merci !

•L’argent ne défait pas le bonheur.

•Une erreur peut devenir exacte. Il suffit que celui qui l’a commise se soit trompé…

•Il n’y a pas de plus grand plaisir que de passer pour un idiot au yeux d’un imbécile.

•Tout comme l’homme, le loup est un loup pour le loup.

•Les grands hommes ont bien souvent eu une enfance normale.

•L’éternité, c’est très long… surtout vers la fin.

•L’eau est une flamme mouillée.

•La liberté de la presse ne s’use que si l’on ne s’en sert pas.

•Tous ceux qui généralisent sont des cons!

•La vérité n’est jamais amusante. Sans cela tout le monde la dirait.

•Les miroirs feraient bien de réfléchir avant de renvoyer les images.

•Quand un philosophe vous répond, on ne comprend même plus ce qu’on lui avait demandé.

•Expérience: nom dont les hommes baptisent leurs erreurs.

•La dictature, c’est « ferme ta gueule », et la démocratie, c’est « cause toujours ».

•Les conséquences de ce qu’on ne fait pas sont les plus graves.

•Politesse: forme la plus acceptable de l’hypocrisie.

•Faites quelque chose et, si ça ne réussit pas, essayez autre chose.

•La sagesse des vieillards, c’est une grande erreur. Ce n’est pas plus sage qu’ils deviennent, c’est plus prudent.

•Vieillir est ennuyeux, mais c’est le seul moyen que l’on ait trouvé de vivre longtemps.

•Il n’est pas toujours suffisant d’être heureux. Encore faut-il que les autres ne le soient pas.

•Il faut vivre au présent, laisser le futur aux rêveurs et le passé aux morts.

•Hier est du passé. Demain appartient au futur. Aujourd’hui est un cadeau; c’est pourquoi on l’appelle le présent

•Réussir, c’est lorsqu’on se voit non pas tel qu’on est, mais tel qu’on peut devenir

•Réussir c’est survivre à c’est échecs

•L’élève intelligent évite tout effort inutile

•L’élève flemmard évite tout effort

•Quand une personne pointe un doigt vers une autre personne, elle ne doit jamais oublier qu’elle pointe quatre doigts vers elle-même

•Lorsque le sage montre le soleil, l’imbécile regarde le doigt du sage

•Il faut tendre la main à ses amis sans fermer les doigts

•L’intelligence c’est comme un parachute, quand on n’en a pas on s’écrase

•Les injures suivent la loi de la pesanteur. Elles n’ont de poids que si elles tombent de haut.

•Heureux sont ceux qui peuvent donner sans s’en souvenir et prendre sans oublier

•Si on voulait être qu’heureux, cela serait bientôt fait. Mais on veut être plus heureux que les autres, et cela est presque toujours difficile parce que nous croyons les autres plus heureux qu’ils ne sont

•L’argent ça va, ça vient, mais quand ça vient, ça va

•La vie n’en vaut rien, mais rien ne vaut la vie

•La jeunesse n’est pas une période de la vie, mais un état d’esprit

•Le courage, c’est l’art d’avoir peur sans que cela ne paraisse

•Il vaut hasarder de sauver un coupable que de condamner un innocent

•Une habitude est une habitude, on ne s’en débarrasse pas en la lançant par la fenêtre. Il faut l’attirer doucement dehors, en lui faisant descendre l’escalier une marche à la fois.

•L’expérience est une lanterne qui éclaire le chemin déjà parcouru.

•Les biens et les maux ne nous touchent pas selon leur grandeur, mais selon notre sensibilité

•Quand on ne retrouve pas son repos en soi-même, il est inutile de le chercher ailleurs

•Dieu nous donne des mains, mais ne bâtit pas des ponts

•Les querelles ne dureraient pas si longtemps, si le tort n’était que d’un seul côté

•Nous gagnerions plus de nous laisser voir tels que nous sommes, que d’essayer de paraître ce que nous ne sommes pas

•Les effets de la colère sont beaucoup plus graves que les causes

•L’homme devrait toujours se conduire comme s’il allait mourir dans la journée

•Si vous avez sous les yeux les défauts d’autrui, vous tournez le dos aux vôtres

•Pardonner est une action plus noble et plus rare que celle de se venger

•Personne ne peut vraiment savoir jusqu’où vous pouvez vous élever… même pas vous… tant que vous n’avez pas commencé à déployer vos ailes

•Le profit de l’un est le dommage de l’autre

•L’oreille est le chemin du cœur

•L’indifférence fait les sages et l’insensibilité fait les monstres

•A vaincre sans périls, on triomphe sans gloire

•Il suffit de peu de mots pour celui qui sait comprendre

•Il paraît que la drogue multiplie les capacités par 10 ! Que se passe-t-il quand on est con avant d’en prendre ?

•L’ironie est un bon qui met le masque du méchant

•L’ironie consiste à dire le contraire de ce que l’on pense en signifiant que l’on pense le contraire de ce que l’on dit

•Dieu te le rendra… mais pas moi.

•La solitude est à l’esprit, ce que la diète est au corps

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Dégâts du cyclone Haruna

Andry Rajoelina accuse Omer Beriziky d’inaction et de tergiversation

jeudi 28 février 2013, par  Bill

Après trois jours de visite des sites et des populations victimes du cyclone Haruna, le président de la transition donne des consignes au gouvernement tout en regrettant, selon le communiqué officiel de la Présidence de la transition en date du 27 février 2013, les « tergiversations constatées au niveau du Premier ministre et du gouvernement de transition d’union nationale ».

Le président de la transition, lit-on dans le communiqué, « attend du Gouvernement de transition d’union nationale, et notamment du Premier ministre, des réactions et actions rapides pour, d’une part, être au chevet de ces populations confrontées à de profondes difficultés, et, de l’autre, pour apporter des solutions, fiables et crédibles, dans le but de rétablir à la normale, et sur tous les plans, le vécu quotidien desdites populations. Ces consignes présidentielles ont été données dans la mesure où, étant donné les tergiversations constatées en la matière au niveau du Gouvernement de transition d’union nationale et notamment du Premier ministre, il incombe à ces derniers de prendre toutes les dispositions qui s’imposent, et dans les plus brefs délais, pour remédier aux maux endurés par la population en de pareilles circonstances » (fin de citation).

La surenchère politique continue

Apparemment donc, selon le président de la transition, le Premier ministre et le gouvernement n’ont rien fait ; ils ne se seraient pas préparés à ce genre de catastrophes naturelles ; que le BNGRC lui non plus ne se serait pas préparé et n’aurait pas préparé les populations de l’imminence du cyclone qui les aurait donc totalement surpris. Autrement dit, il n’y aurait eu aucune mesure préventive de déclenchée, aucun prépositionnement des secours d’urgence, provoquant des inondations, destructions d’infrastructures et des morts, des sans-abri, des malades et des blessés.

On relèvera cependant que sur le terrain, des hauts responsables du BNGRC ont été présents et ont déployé les moyens qui étaient déjà prépositionnés sur place. Parmi ces moyens on se souvient de ces barges motorisées qui volaient au secours des populations isolées au milieu des eaux. Un responsable du BNGRC à Toliara avait signalé que trois des cinq ou quatre vedettes ou embarcations motorisées du BNGRC ont été endommagées en cours de service et que des esquifs appartenant à des privées ont dû être utilisés, à la charge entière du BNGRC.

En tout cas, on attend la réaction du chef du gouvernement qui est ainsi accusé à tort ou à raison. Toujours est-il qu’on ne peut ignorer les appels qu’Omer Beriziky a lancé aussitôt la survenue de la catastrophe. Pour beaucoup, la Présidence de la transition continue de critiquer publiquement le chef du gouvernement Omer Beriziky.

 

 

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EXCLUSIF. Outreau : les confessions de Fabrice Burgaud

Le Point.fr-

L’ancien juge d’instruction, désigné comme responsable du fiasco judiciaire d’Outreau, travaille désormais à la Cour de cassation. Il s’est confié au « Point ».
 
 
 
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L’ancien juge Fabrice Burgaud et son avocat Patrick Maisonneuve en 2009.©       BORIS HORVAT / AFP
Propos recueillis par

 

Qu’est devenu Fabrice Burgaud ? L’ancien juge d’instruction, désigné comme le principal responsable du fiasco judiciaire d’Outreau, est toujours dans la magistrature. Il travaille aujourd’hui à la Cour de cassation, plus haute juridiction en France. Le Point.fr a rencontré le magistrat à plusieurs reprises, mais c’est par écrit qu’il a accepté de répondre à nos questions.

Le Point : Le documentaire Outreau, l’autre vérité pose un regard inédit sur cette affaire. Qu’en pensez-vous ?

Fabrice Burgaud : Je pense tout simplement que cela était indispensable, car, dans cette affaire, la parole avait été confisquée par quelques-uns. Je crois qu’il faut rendre hommage à Serge Garde, le réalisateur, qui a une connaissance approfondie du dossier, ce qui est peu fréquent. Et puis, il y a quelques moments surprenants : quand j’entends un ancien ministre de la Justice dans le documentaire expliquer avec un grand aplomb ce que j’ai fait et pas fait, alors qu’il concède dans le même temps ne pas avoir ouvert le dossier ni lu une ligne de procédure, je pense être en droit de m’interroger sur le sens des décisions qu’il a été amené à prendre dans cette affaire.

Ce film apporte-t-il des éléments nouveaux dont vous ne disposiez pas à l’époque de l’instruction ?

Il est particulièrement bien documenté. À ma connaissance, Serge Garde a frappé à beaucoup de portes et a réuni de très nombreux documents. Beaucoup sont inédits et certains même pour moi, comme les sommes allouées aux personnes acquittées.

Avez-vous le sentiment que ce film peut contribuer à la réhabilitation de votre image ?

Ce n’est pas le sujet. Ce que montre le film, c’est ce qui s’est vraiment passé dans cette affaire, comment les choses ont évolué et quel a été le rôle des juges, des avocats, des hommes politiques et des journalistes. Résultat : on est bien loin de la « version officielle » de cette affaire.

LIRE la suite de cet entretien dans Le Point en vente en kiosque dès jeudi

 

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EXCLUSIF. Dimitri Delay : « Je ne crois plus en la justice »

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Histoire  marquante  De la VILLE  de Puteaux  que  les socialistes de Puteaux ne veulent  pas ce rappeler

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1940-1958

 

DARDEL (Georges)

 

Né le 13 avril 1919 à Valletot (Eure)

 

Décédé le 1 er octobre 1982 à Puteaux (Hauts-de-Seine)

Sénateur de la Seine en 1958

Georges Dardel entre dans la vie active en 1937 comme agent-comptable à la SNCF. Il rejoint rapidement les rangs de la SFIO, et c’est sous cette étiquette qu’il est élu au mois d’octobre 1947 conseiller municipal de Puteaux ; il accède à la mairie l’année suivante, puis au conseil général de la Seine lors de cantonales partielles en 1953.

L’emprise croissante qu’il acquiert sur la fédération départementale de la SFIO se traduit, lors des sénatoriales du 8 juin 1958, par sa place en tête de la liste de ce parti, qui emporte trois des vingt sièges à pourvoir, avec 383 voix sur 3 112 exprimés.

Sa place éminente dans le département est confirmée par sa réélection au Sénat, l’année suivante, après son accession à la présidence du conseil général de la Seine.

Ve République

DARDEL (Georges)  Né le 13 avril 1919 à Valletot (Eure) Décédé le 1er octobre 1982 à Crans-sur-Sierre (Suisse)

Sénateur de la Seine puis des Hauts-de-Seine de 1958 à 1977

(Voir première partie de la biographie dans le dictionnaire des parlementaires français 1940-1958, tome III, p. 255)

Siégeant au Palais du Luxembourg depuis juin 1958, Georges Dardel se présente aux premières élections législatives de la Ve République, en novembre de la même année, dans la 34e circonscription de la Seine (Neuilly-Puteaux). Candidat de la Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO), le maire de Puteaux, par ailleurs président de l’Union des villes et communes de France depuis 1957 et membre du comité directeur de l’Association des maires de France depuis 1952, recueille 10 985 voix sur 55 393 suffrages exprimés au premier tour. Il est devancé par le candidat de l’Union de la nouvelle République (UNR), Achille Peretti, qui obtient 25 359 voix. Au second tour, Georges Dardel est nettement battu par le maire de Neuilly-sur-Seine : avec 10 465 voix sur 53 592 suffrages exprimés, il perd même des voix par rapport au premier tour, tandis qu’Achille Peretti est élu avec 33 782 voix.

Après cet échec, Georges Dardel sollicite un nouveau mandat sénatorial dans le département de la Seine, le 26 avril 1959. Il conduit alors la liste d’Union des gauches et de défense des libertés communales présentée par la SFIO et le parti radical. Sa liste obtenant deux sièges avec 696 voix sur 1 003 suffrages exprimés, il est réélu en compagnie de son colistier Maurice Coutrot.

En dépit du grave accident de la route dont il est victime en 1967 et qui le contraint à démissionner en 1969 de la mairie de Puteaux à la tête de laquelle il se trouvait depuis 1948, Georges Dardel se représente au Sénat, le 22 septembre 1968. Candidat dans le nouveau département des Hauts-de-Seine, à la tête de la liste d’Union républicaine présentée par les fédérations socialistes et radicales-socialistes, il est reconduit avec 283 voix sur 1 564 suffrages exprimés.

Au Sénat, dès sa réélection d’avril 1959, Georges Dardel, très influent au sein de la fédération de la Seine de la SFIO, siège dans les rangs du groupe socialiste. Toutefois, ses relations avec la SFIO puis avec le Parti socialiste (PS), créé en 1969, sont tumultueuses muni cipales de mars 1971 contre son ex-adjoint Charles Ceccaldi-Raynaud, devenu maire de Puteaux. Il se présente. Il est ainsi invité à donner sa démission de la SFIO en 1969. Ensuite réintégré, Georges Dardel se voit interdit par le comité directeur du Parti socialiste de se porter candidat lors des élections malgré tout et, au cours de sa campagne, en février 1971, un de ses colleurs d’affiches est tué lors d’une fusillade par des partisans de son adversaire. Plusieurs procès l’opposent alors à Charles Ceccaldi-Raynaud, Georges Dardel étant notamment poursuivi pour « délit d’ingérence » lorsqu’il était maire de Puteaux. Pour se défendre, il publie Quelle justice ? Puteaux = Chicago en 1973. Ce n’est qu’en juin 1977 que les sénateurs adoptent une proposition de résolution demandant la suspension des poursuites engagées contre lui.

Entretemps, en 1973, il a été exclu du PS qui l’accuse d’avoir soutenu un candidat du Parti socialiste unifié (PSU) contre un candidat socialiste aux élections législatives dans les Hauts-de-Seine. Georges Dardel quitte alors le groupe socialiste du Sénat et devient non-inscrit.

Au cours de son mandat sénatorial, il siège successivement dans plusieurs commissions. Membre de la commission des affaires étrangères de janvier à octobre 1959, il appartient à celle des affaires culturelles d’octobre 1959 à octobre 1962. De 1962 à 1968, il siège de nouveau à la commission des affaires étrangères, puis de 1968 à 1974 à celle des affaires économiques. Enfin, de 1974 à 1977, il est membre de la commission des affaires sociales.

Conseiller général de la Seine de 1953 à 1967 puis des Hauts-de-Seine de 1968 à 1973, président du conseil général de la Seine de 1959 à 1965 et administrateur du District de Paris de 1962 à 1965, Georges Dardel consacre la plupart de son activité sénatoriale aux questions intéressant la région parisienne. Il prend ainsi la parole en séance publique lors de la discussion des projets de loi relatifs à l’organisation de la région de Paris en 1961 et à la réorganisation de la région parisienne en 1964. Membre du conseil d’administration de la Régie autonome des transports parisiens (RATP) de 1954 à 1969, il intervient fréquemment sur les sujets qui concernent les transports en région parisienne : leur financement (1959), les sanctions contre des agents de la RATP, l’institution d’un supplément à la prime de transport (1960) ou l’équilibre financier de la RATP (1968).

Il s’intéresse aussi à la construction de bureaux dans la région parisienne et à l’aménagement de la Défense, quartier d’affaires édifié en partie sur la commune de Puteaux. De 1975 à 1977, il pose des questions orales avec débat concernant la situation et le financement de l’Établissement public d’aménagement de la Défense (EPAD). Il s’indigne en 1975 de la création de bureaux inutilisés alors qu’une partie de la population se trouve sans logement.

Élu délégué suppléant représentant la France à l’Assemblée consultative du Conseil de l’Europe de 1962 à 1971, président de la commission des affaires européennes du Conseil des communes d’Europe de 1954 à 1969, Georges Dardel est un européen convaincu. Il intervient ainsi au sujet de la désignation du futur siège des institutions européennes en 1959 et des ressources des communautés européennes en 1970.

Il participe en outre aux scrutins sur les principaux textes législatifs. Il se prononce en faveur de la loi autorisant le Gouvernement à prendre certaines mesures relatives au maintien de l’ordre, à la sauvegarde de l’Etat, à la pacification et à l’administration de l’Algérie en 1960, de la loi portant réforme des régimes matrimoniaux en 1965, de la loi Neuwirth relative à la régulation des naissances en 1967, de la loi fixant à dix-huit ans l’âge de la majorité en 1974 et de la loi Veil relative à l’interruption volontaire de grossesse en 1974.

Il vote en revanche contre la loi portant création et organisation des régions en 1972, s’abstient sur la loi Royer d’orientation du commerce et de l’artisanat en 1973 et ne prend pas part au scrutin sur la loi portant réforme du divorce en 1975.

Après avoir siégé durant dix-neuf années au Palais du Luxembourg, Georges Dardel, par ailleurs auteur de L’Homme et la cité de demain en 1960 et de P… Comme police respectueuse en 1974, décide de ne pas se représenter aux élections sénatoriales du 25 septembre 1977. Il se retire en Suisse. C’est là, à Crans-sur-Sierre, qu’il s’éteint le 1er octobre 1982, à l’âge de soixante-trois ans.

 

Bien vous verrez que Charles Ceccaldi-Raynaud  a  créé  la section socialiste de  Puteaux.  Mr VAzia  crache à  tout  heure de  la  journée  son venin   sur  ce grand  monsieur   et je vous demande  de lire  l’histoire  de notre ville avant de parler

Ceccaldi-Raynaud, lui, n’a pas été heureux aux élections de 1967. Après avoir cherché, en vain, une circonscription pour les législatives de mars, il a choisi de se présenter au premier tour des cantonales, en septembre, à Antony. Il est sévèrement battu. Entre les deux tours, il abandonne Antony et se précipite à Garches, où, semble-t-il, ses chances sont meilleures. Le candidat de la F.G.D.S., Pasquet, accepte de lui céder sa place. En pure perte : c’est Jacques Baumel qui est élu. En échange de sa compréhension, Pasquet reçoit un poste d’employé municipal à Puteaux.

Ceccaldi-Raynaud ronge son frein. Ses échecs électoraux semblent avoir attisé son ambition. Il n’aura pas à attendre longtemps. Le 27 octobre 1967, Georges Dardel est victime d’un très grave accident d’auto.

Pour Ceccaldi-Raynaud, le cours des choses change. Désormais, tout est possible. Il patiente pendant un an et demi. Fait la navette entre l’hôtel de ville de Puteaux et le lit d’hôpital de Dardel. Assiste à l’effondrement de ce dernier: aux élections législatives de juin 1968, le maire de Puteaux, épuisé, se retire entre les deux tours, puis donne sa démission de maire.

Ceccaldi-Raynaud a été désigné par la section socialiste de Puteaux pour succéder à Dardel. Coup de théâtre**

Chassé de la S.F.I.O., Ceccaldi-Raynaud a adhéré, constituaient la section socialiste, au nouveau « Parti de la démocratie socialiste », fondé par des dissidents de droite de la S.F.I.O. Avec Achille Peretti, les contacts deviennent officiels. Le climat, entre le maire de Neuilly et celui de Puteaux, est au beau fixe.

Mort d’un serrurier

A l’approche des élections municipales de ce printemps, les choses se gâtent. Ceccaldi-Raynaud constitue une liste qui reçoit le soutien de l’U.D.R. De son, côté, Georges Dardel, qui veut tenter de reconquérir sa mairie, adhère, à Meudon, au nouveau parti socialiste et reconquiert sa section de Puteaux. Les socialistes des Hauts-de-Seine s’inquiètent. Dardel est encombrant. La section de Puteaux est une nouvelle fois dissoute. Puis reconstituée. Dardel y obtient la majorité.

Alerté, le comité directeur rend un verdict chèvre-chou. L’adhésion de Georges Dardel à la section de Puteaux est valable, mais il lui est demandé de ne pas être candidat. Dardel fait la sourde oreille.

Question d’Emeric Lorentz pour Stéphane Vazia:

Le silence est-ce une preuve de sagesse, une forme de mépris ou une indifférence ?

Pour enchaîner les peuples, on commence par les endormir. 

Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple le plus sacré et le plus indispensable des devoirs.  »

De Robespierre

 

Un dictateur n’a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi.  »

De François Mitterrand

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Paris : incendie ce matin à l’hôpital Necker, 30 patients évacués

M.F. |

 

 

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Paris (XVe), jeudi matin. Vers 5h30 du matin, un incendie s’est déclaré dans un local (50m2) de stockage de l’hôpital Necker à Paris. Cinquante patients ont dû être évacués en raison des émanations de fumée. Deux personnes ont été intoxiquées.

 

                    Ce jeudi matin,  vers 5h30, un incendie a éclaté pour des raisons encore indéterminées à l’hôpital Necker, à Paris (15e), le plus grand hôpital d’enfants malades en France. Aucune victime n’est à déplorer. Le feu serait parti d’un local de réserve d’environ 50m2 situé en sous-sol, contenant divers produits courants comme des cartons.


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La fumée qui s’est propagée dans une partie de l’établissement, a conduit à l’immédiate évacuation d’une trentaine de patients qui se trouvaient hospitalisés dans des chambres à proximité. Trois d’entre eux ont dû être transférés dans d’autres établissements de la capitale.
«Le feu qui a éclaté dans un bâtiment proche de l’avenue de Sèvres est totalement maîtrisé, indiquaient vers 8 heures les Pompiers de Paris, précisant qu’il n’y avait aucune «évolution négative de la situation». Le sinistre n’a pas entraîné de grosses perturbations au niveau du fonctionnement de l’hôpital, «le service des urgences fonctionne parfaitement » assuraient les pompiers.
Deux personnes légèrement intoxiquées Pour l’heure, l’étendue des dégâts n’est pas encore connue, les hommes du feu restant encore sur place par mesure de sécurité. Selon un dernier bilan, seules deux personnes ont  été très légèrement intoxiquées
Ce sinistre a nécessité le déploiement sur place de 170 pompiers et 45 engins ont été mobilisés pour éteindre l’incendie et évacuer les patients. L’hôpital Necker étant un établissement sensible, il a fait l’objet d’un plan d’intervention spécifique, ce qui explique l’important dispositif  de sécurité qui a été mis en place.
Peu après 9 heures jeudi, la rue de Sèvres était complètement fermée à la circulation entre le boulevard Pasteur dans le 15e arrondissement et le boulevard des Invalides dans le 7e arrondissement. Les bus ont  également été déviés.

 

                                                     LeParisien.fr

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Après le passage du cyclone Haruna

mercredi 27 février 2013, par  Bill

Avant de se rendre à Sakaraha, le président de la transition, a rendu visite aux patients de l’hôpital-be de Toliara ce mardi matin du 26 février 2013. Il a remis à chacun des huit (8) malades encore hospitalisés des suites du passage du cyclone Haruna, dont un bébé de 6 mois, la somme d’un million d’ariary ; le couple Andry Rajoelina a déclaré prendre entièrement en charge tous les soins de ce bébé jusqu’à sa guérison. Lors de cette visite des lieux, le président de la transition a promis de prendre en charge également les coûts de réhabilitation des locaux de l’établissement de formation de paramédicaux qui s’élèvent à près de 140 millions d’ariary

Ce lundi 25 février 2013, Patrick Raharimanana, candidat déclaré aux présidentielles de juillet 2013, a diffusé un communiqué de compassion aux victimes du cyclone Haruna et a lancé au nom de l’association « Vitatsika io », un appel à l’aide en faveur des sinistrés. Patrick Raharimanana promet une transparence totale des dons (nature ou en numéraire) et de leur distribution. L’association « Vitatsika io » déclare que des ingénieurs et autres techniciens membres de l’association sont prêts à descendre sur site pour examiner et étudier et la réhabilitation et la reconstruction des infrastructures endommagées ou détruites par le cyclone.

Patrick Raharimanana déplore que des responsabilités aient été négligées au vu des dégâts enregistrés sachant la gravité des risques et dangers et que la survenue d’un tel cataclysme était prévisible. Il invite les forces de l’ordre à traduire dans le concret leur patriotisme et le fait qu’elles sont les derniers remparts de la nation.

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L’école auscultée après ses 6 cas de tuberculose

Le dépistage de 80 personnes a eu lieu hier à la maternelle Marcel- Cachin de Choisy. Les parents essaient de garder la tête froide.

                     Louis Moulin |

 

 

 

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                     Choisy-le-Roi, hier. Si certains esprits se sont échauffés, les parents de l’école maternelle refusent globalement de céder à la panique alors que le dépistage de la tuberculose se poursuit dans l’établissement. | (LP/L.M.)

 

                    Le camion médical s’est installé à l’abri des regards, dans la cour de l’école primaire Marcel-Cachin, hier après-midi à Choisy-le-Roi. Mais ce sont bien 80 enfants et employés de l’école maternelle attenante qui ont défilé dans le véhicule du Centre de lutte antituberculose (Clat) au cours d’un nouvel après-midi de dépistage.

 

                 La structure spécialisée, dépendant de l’hôpital intercommunal de Créteil, poursuit ses investigations après la découverte de 6 cas de tuberculose dans l’école.
« Pour l’instant, on a un Atsem (NDLR : agent territorial spécialisé des écoles maternelles) en infection tuberculeuse latente (ITL) et on est en attente de résultats pour une autre Atsem, détaille Eric Véchard, le délégué territorial de l’agence régionale de santé (ARS). Et on a 4 enfants qui sont eux aussi en ITL. » Soit 5 personnes qui ont été en contact avec le bacille de Koch et qui ont environ 10 à 15% de chance de développer la tuberculose dans les deux ans.
Des personnes contaminées par une petite fille scolarisée dans l’école, seul cas de tuberculose déclaré (c’est-à-dire que la maladie est active) dans l’établissement. Une infection détectée au mois d’octobre dernier. « Depuis, on a élargi le dépistage, selon le protocole habituel, aux personnes qui ont été en contact prolongé avec le cas index (la petite fille) », explique Eric Véchard. Hier, ce sont les enfants et adultes de la classe et ceux qui vont à la cantine qui ont ainsi subi une radio des poumons et une prise de sang.
S’il doit prévenir la maladie, l’extension de ce dépistage à la maternelle ne rassure pas tous les parents. « C’est sûr que ça fait un peu peur, avoue Cécilia, dont les petits Leny et Kélian, 3 et 5 ans, sont scolarisés à la maternelle. La tuberculose, c’est pas une maladie courante et un dépistage dans l’école, ça impressionne. Mais les enseignants nous rassurent et j’essaie de ne pas paniquer. » Même ambivalence pour Fouzia, qui tente de garder la tête froide. « Je suis forcément inquiète pour ma fille, assure cette mère. Mais on va surtout attendre les résultats du dépistage. » Ils doivent être communiqués aux parents jeudi prochain, à partir de 14h30.
« La tuberculose est une maladie qui renvoie à une imagerie pas très rassurante, reconnaît Eric Véchard. Mais il n’y a pas lieu de paniquer : c’est une maladie que l’on connaît, que l’on sait traiter et qui se combat à condition de bien prendre ses traitements. » L’esprit de certains parents s’est toutefois échauffé quand ils ont appris la nouvelle. « Là ça va un peu mieux, mais c’est sûr que ça ne crée pas un bon climat, témoigne un enseignant de l’école. Surtout que l’enfant malade est une petite Rom du camp d’à côté (NDLR : installé le long des voies du RER). Il y a des parents qui ont eu des réactions un peu violentes, qui font des amalgames et qui ne veulent plus que l’enfant revienne à l’école. Mais pour moi ce n’est pas la solution. »

 

                                                     Le Parisien

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