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Archive for septembre 2009

précisions:

A la suite d’un article paru sur le blog de Marie-Sophie , et à la suite des commentaires suscités ,je crois devoir apporté des précisions suivantes.
1) Joelle ceccaldi-Raynaud est députée par accident de Neuilly/puteaux jusqu’en 2012.Pour permettre à un jeune militant prestigieux de devenir député de Neuilly/Puteaux.
2) Dès Juin 2009, au lieu de 2012,il a été envisagé de donner à la députée actuelle l’investiture pour la prochaine élection européenne de cette année.
3) Pour des raisons qui n’ont pas à etre révélé actuellement mais qui n’interdise à personnes de les devinées. Il a été juger que l’investiture ne pouvait pas etre donner à joelle Ceccaldi-Raynaud.
4) Il est d’ailleurs préférable de se présenter à une élection générale plutot qu’ à une partielle , ou l’ abstention est toujours très forte.
5) Après la place sera libre .Nou nous rassemblerons derrière Jean pour sa victoire.
Joelle et son fils se sera enfin fini.
Christel et Emeric

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Des Français attaqués sur l'esplanade des Mosquées à Jérusalem

Visitant l'esplanade des Mosquées, à Jérusalem, un groupe de touristes français a été pris pour des fidèles juifs venus prier et attaqué par un groupe de musulmans dimanche matin.

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Les premiers heurts ont éclaté dimanche matin, apparemment par méprise. Environ 150 musulmans, selon la police, ont attaqué à coups de pierres ce qu'ils pensaient être un groupe de fidèles juifs venus prier par provocation dans le  haut lieu de l'Islam. En fait, si des juifs religieux se trouvaient bien à proximité du site, le groupe attaqué «était constitué de touristes français non juifs visitant l'esplanade», a assuré le porte-parole de la police de , Shmouel Ben Rubin.

 

 

De jeunes Palestiniens ont ensuite affronté  à coups de pierres les forces de l'ordre déployées en nombre dans les rues étroites de la Vieille ville qui répliquaient avec des grenades assourdissantes. Des témoins ont fait état d'une dizaine de blessés parmi les Palestiniens tandis que 17 membres des forces de l'ordre ont été légèrement blessés, a précisé la police qui a procédé à 11 arrestations.

L'intervention condamnée

L'Autorité palestinienne a accusé de «crime nécessitant l'intervention immédiate de la communauté internationale» tandis que pour le principal négociateur palestinien Saëb Erakat, l'Etat hébreux provoque délibérément une «escalade de la tension à Jérusalem» au moment où  tente de faire avancer la paix. L'intervention a été aussi condamnée par le mouvement islamiste Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, évoquant une «dangereuse escalade». Amman a convoqué l'ambassadeur d'Israël et la Ligue arabe a fait part de son «extrême colère», parlant d'agression préméditée des forces israéliennes.

Site ultra sensible de la ville sainte, le lieu est sacré pour les juifs et les musulmans. Abritant les mosquées Al-Aqsa et du dôme du Rocher, il s'agit du troisième lieu saint de l'islam. Les juifs qui l'appellent le mont du Temple parce qu'elle est bâtie sur le site du Temple juif détruit par les Romains en l'an 70, dont l'ultime vestige est le Mur des Lamentations est un lieu sacré du judaïsme. L'esplanade est accessible aux non-musulmans à certaines heures de la journée, mais pas lors des fêtes musulmanes. La police permet à des groupes de juifs de s'y rendre mais pas d'y prier.

En 2000, c'est une visite de cette esplanade – perçue comme provocatrice – du chef de la droite israélienne, Ariel Sharon qui avait déclenché la seconde Intifada.

 

Leparisien.fr

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Le club s’installe à Nanterre, sauf…

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Arena, le futur stade du Racing-, devrait être construit à , à 500 m de la Grande Arche de La Défense, sur l’actuel stade des Bouvets. La gigantesque enceinte servira aussi à des spectacles et des manifestations diverses. Léger problème, le site appartient à la ville de Puteaux. Joëlle Ceccaldi-Raynaud, députée-maire de cette ville, acceptera de céder ce site via un bail emphytéotique, à une seule condition, récupérer une surface équivalente (23 000 m 2 ) pour ses établissements scolaires et les associations de la commune.

 

Une solution est en vue : le parc des sports de l’île de Puteaux qui, lui, appartient au conseil général et… à la Ville de Paris. Selon Rama Yade, « le dossier avance plus vite qu’on pourrait l’imaginer. Le département est d’accord pour le céder. Je vais bientôt rencontrer Bertrand Delanoë (NDLR : maire PS de Paris) sur ce sujet ». 

Le Parisien

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Entre duel politique et manipulations, la saga Clearstream en procès à partir de lundi

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Cinq ans après la révélation de l'affaire Clearstream, le tribunal de va tenter à partir de lundi de démêler le vrai du faux, si étroitement imbriqués au coeur de cette rocambolesque saga, et d'arbitrer entre un chef d'Etat et un ancien Premier ministre.
Au coeur des 40 tomes du dossier: des courriers et listings bancaires adressés anonymement entre mai et octobre 2004 au juge van Ruymbeke, chargé de l'instruction sur des pots-de-vin liés à la vente des frégates à Taiwan en 1991.

 


Un corbeau y accuse des personnalités de l'industrie et des , dont Nicolas Sarkozy, de détenir des comptes occultes à la chambre de compensation luxembourgeoise Clearstream, comptes par lesquels auraient transité les commissions indues du marché des frégates. On apprendra par la suite que le juge van Ruymbeke connaissait en fait l'expéditeur de ces courriers, Jean-Louis Gergorin, alors vice-président d'EADS.
C'est la plainte de Philippe Delmas, ancien vice-président d'Airbus cité dans les listings, qui déclenche l'instruction pour « dénonciation calomnieuse ». Il fut le seul à avoir été placé en garde à vue par le juge van Ruymbeke avant qu'il apparaisse que les listings étaient des faux.
Confié aux juges Jean-Marie d'Huy et Henri Pons, le dossier s'oriente sur la piste d'une rivalité industrielle avant de prendre une dimension politique avec la constitution de partie civile, en janvier 2006, de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur.
L'aspirant président soupçonne tout haut Dominique de Villepin, alors Premier ministre, d'avoir participé à cette machination afin de le déstabiliser dans sa course vers l'Elysée.
Alors que M. Sarkozy promet de pendre les responsables de cette affaire à « un croc de boucher », les juges s'engagent dans une instruction hors norme: d'importants moyens policiers mobilisés, des perquisitions choc, notamment au ministère de la Défense et à la DGSE, et des dizaines d'auditions de personnalités.
Bilan de l'instruction: cinq hommes renvoyés en correctionnelle pour un mois de procès. Jean-Louis Gergorin et Imad Lahoud, un mathématicien, dont certains adversaires soulignent « l'extraordinaire capacité de manipulation », sont accusés d'avoir joué les faussaires. Un ex-auditeur d'Arthur Andersen, Florian Bourges, et un journaliste, Denis Robert, sont poursuivis pour avoir fourni à Lahoud des listings comptables authentiques de Clearstream.
Et enfin Dominique de Villepin, soupçonné d'avoir demandé à Gergorin d'alerter la justice sur les listings alors qu'il les savait faux, est poursuivi pour « complicité de dénonciation calomnieuse », infraction qu'il nie en bloc.
Quarante parties civiles et 18 témoins compléteront cette affiche d'exception, aux côtés du procureur de la République de Paris en personne, Jean-Claude Marin. Après avoir hésité à renvoyer Villepin au prétoire, il a adopté une posture beaucoup plus offensive.
Simple affaire de dénonciation calomnieuse pour les uns, scandale d'Etat pour les autres, le procès Clearstream risque de se plaider autant devant les caméras que dans la salle d'audience.
Depuis trois semaines, pas un jour sans qu'un média n'apporte sa dose de « révélation » ou son interview « exclusive » d'un des protagonistes du dossier.
Les principaux rivaux de l'affaire ont d'ores et déjà affûté leurs armes. Tandis que depuis Brasilia, Nicolas Sarkozy appelait au début du mois à se « débarrasser » de « toutes ces combines », Dominique de Villepin dénonçait « la confiscation » de l'affaire par l'Elysée.
L'ancien diplomate a beau assurer se rendre « le coeur très léger » à l'audience, il y joue son avenir politique.

le  parisien 

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Procès Clearstream: combat de titans à partir de lundi au tribunal de Paris

Un ancien Premier ministre sutream, affaire de manipulation hors normes, s'ouvre lundi devant le trir le banc des prévenus face à un chef de l'Etat partie civile: le procès Clearstream au tribunal de , qui jugera durant un mois cette rocambolesque saga couronnée par un duel politique.
Aux côtés de , aujourd'hui isolé politiquement, comparaîtront l'ancien vice-président d' Jean-Louis Gergorin, l'ancien trader devenu agrégé de mathématiques Imad Lahoud, l'ex-auditeur Florian Bourges et le journaliste Denis Robert dans ce dossier de dénonciation calomnieuse.

 


Tandis que Bourges et Robert sont poursuivis pour avoir fourni à Lahoud des listings comptables de la chambre de compensation luxembourgeoise Clearstream, Lahoud et Gergorin sont soupçonnés d'avoir falsifié ces fichiers.
On les accuse d'y avoir ajouté plusieurs centaines de noms d'industriels et de politiques, dont celui de Nicolas Sarkozy, afin de faire croire à la justice qu'ils détenaient des comptes occultes, éventuellement dépositaires de rétro-commissions lors de la vente de frégates à Taïwan en 1991.
Selon l'accusation, ce serait Dominique de Villepin qui aurait demandé à Gergorin d'alerter le juge Renaud van Ruymbeke sur les listings alors qu'il les savait faux, ce qu'il nie.
Pas moins d'une quarantaine de parties civiles réclameront leur condamnation. Avec en tête Nicolas Sarkozy, représenté par son avocat, mais aussi l'ancien ministre Jean-Pierre Chevènement, le président du CSA Dominique Baudis, le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, le sénateur des Hauts-de-Seine Charles Pasqua ou le président du FMI Dominique Strauss-Kahn.
Alors que d'autres parties civiles pourraient se déclarer lundi à l'audience, comme l'homme d'affaires franco-russe Arcadi Gaydamak, les avocats de M. de Villepin contesteront la présence de Nicolas Sarkozy, dont la constitution de partie civile rompt selon eux le principe du procès équitable.
Autre singularité: c'est le procureur de la République lui-même qui soutiendra l'accusation. Fait rarissime, Jean-Claude Marin s'est exprimé sur le dossier dans les médias à trois semaines du procès, déclarant que Dominique de Villepin était « un des bénéficiaires collatéraux, mais parfaitement conscient » de la manipulation.
Une posture qui a déclenché la colère de l'ancien diplomate, le parquet ayant jugé un temps, avant de se raviser, qu'il n'existait pas de charges suffisantes pour le renvoyer en correctionnelle.
Le casting sera tout aussi exceptionnel du côté des témoins avec notamment le juge van Ruymbeke, l'ancien directeur des RG Yves Bertrand, l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, l'ancien directeur de la DST Pierre Bousquet de Florian, mais surtout le général Philippe Rondot, l'un des premiers à avoir douté de la fiabilité des listings. Saisis au cours de l'enquête, ses carnets sont au centre de la procédure.
Enfin, une cinquantaine d'avocats, dont les plus renommés de la place de Paris, devraient ferrailler jusqu'à tard le soir dans cette même salle d'audience où, le 16 octobre 1793, le tribunal révolutionnaire condamna Marie-Antoinette.
Pour arbitrer ce combat et démêler l'écheveau des manipulations: un magistrat discret aux yeux clairs, le président de la 11e chambre correctionnelle, Dominique Pauthe.
Dans sa balance, l'avenir politique de Dominique de Villepin, qui il y a encore quelques jours brocardait « l'acharnement » de Nicolas Sarkozy à son encontre.
Pour les faits de dénonciation calomnieuse, Villepin, Gergorin et Lahoud encourent jusqu'à 5 ans de prison et 45.000 euros d'amende.

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SEINE-SAINT-DENIS

Tir de flash-ball à Montreuil : un policier mis en examen

Un policier a été mis en examen pour «violences volontaires» dans l'affaire du tir de flash-ball ayant entraîné la perte de l'oeil d'un homme de 34 ans le 8 juillet à (Seine-Saint-Denis), en région parisienne. «Le juge (Jean Gervilliers) chargé de l' a procédé à une mise en examen d'un fonctionnaire de police», a indiqué mardi à l'AFP une source judiciaire.

 

 

Ce policier serait l'auteur du tir et appartient à la brigade anticriminalité (BAC). Il a été convoqué «la semaine dernière» par le juge, qui lui a notifié sa mise en examen, au terme d'un rapport accablant de la police des polices. Mais il reste libre. Le juge lui a interdit de porter une arme mais il n'a pas interdiction de travailler, a précisé cette source. Il est notamment reproché au fonctionnaire de police des «violences volontaires ayant entraîné une infirmité ou une mutilation par dépositaire de l'autorité publique». 

Dans la journée du 8 juillet, de violents heurts avaient opposé des membres des forces de l'ordre et des manifestants soutenant les occupants d'une clinique désaffectée expulsés à Montreuil. Joachim Gatti, 34 ans, qui participait à ce rassemblement, avait perdu un oeil à la suite d'un tir de flash-ball.

 

leparisien.fr

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Le maire de Senlis placé en garde à vue

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Jean-Christophe Canter, maire de Senlis (), a été entendu mardi, sous le régime de la garde à vue, par la section de recherches de la gendarmerie d', dans le cadre d'une enquête sur d'éventuelles irrégularités commises lors du financement du dernier marché de Noël de la ville.

Le domicile senlisien du maire a été perquisitionné à 6 heures du matin et les gendarmes sont également allés à l'hôtel de ville pour se faire remettre des documents.

 

Le parquet de Senlis se refusait ce soir encore à tout commentaire.
  

L'audition de Jean-Christophe Canter intervient un peu moins de trois semaines après que la mairie eut déposé une plainte contre X auprès du parquet de Senlis au sujet d'éventuelles irrégularités commises dans le financement, en 2008, des marchés de Noël et du terroir.

La plainte aurait été déposée «pour éviter tout amalgame et interprétation malveillante» suite à l'implication dans ces manifestations d'un homme actuellement incarcéré pour escroquerie, et salarié de l'entreprise retenue par la ville pour l'organisation des festivités, avait alors indiqué M. Canter au Courrier Picard.

«En l'état actuel des choses, rien ne permet d'affirmer que la ville a subi un préjudice matériel à l'occasion de ce marché de Noël», affirmait la municipalité.
 

leparisien.fr

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