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Archive for avril 2019

Anémone au théâtre en 2004 pour « Dans notre petite ville ».
Triste nouvelle pour le monde du cinéma et du théâtre. Quelques jours seulement après le décès de l’acteur Jean-Pierre Marielle, on apprend aujourd’hui la mort de la comédienne Anémone. La star, de son vrai nom Anne Bourguignon, avait 68 ans.

L’actrice Anémone est morte, succombant à « une longue maladie« , selon une déclaration de son agent à l’AFP. Agée de 68 ans, la comédienne a rendu son dernier soupir à Poitiers, dans la Vienne, non loin du petit village où elle vivait. Déjà l’an dernier, les nouvelles n’étaient pas bonnes puisqu’elle était apparue affaiblie, en fauteuil roulant, aux Soirées lyriques de Sanxay, également dans la Vienne, dont elle était la marraine.

Anémone avait fait ses adieux à la scène après avoir fêté ses 50 ans de carrière en novembre 2017, une carrière qui avait commencé au cinéma à la fin des années 1960 avec le film Anémone de Philippe Garrel. Elle n’avait jamais cessé de tourner pour le grand écran, son dernier film La Monnaie de leur pièce d’Anne Le Ny étant sorti en 2018. Parmi ses films cultes, il y a bien évidemment Le Grand Chemin, sorti en 1987 et qui lui a permis de décrocher le César de la meilleure actrice – elle a été nommée à la cérémonie à cinq reprises. Figure de la troupe du Splendid, le grand public a aussi pu rire de ses performances dans Le père Noël est une ordure (1982) ou Les Bidochon (1996).

En parallèle du cinéma, Anémone avait aussi mené une carrière sur les planches, jouant notamment dès 1972 dans La Prison dans une mise en scène Robert Hossein. Elle avait également joué dans L’Avare ou Mademoiselle Werner.

Réputée grande gueule – certains diront aigrie -, Anémone distillait ses confidences avec franchise. L’actrice était la maman de deux enfants, Jacob (40 ans) et Lily (35 ans), et elle n’a jamais caché qu’elle regrettait d’avoir été mère… « Les enfants, ça bouffe, ça bouffe et après ça fout le camp ! (…) Quand vous en avez, vous dites adieu à votre vie, à votre personne, à tout ! (…) À 22 ans, je voulais me faire ligaturer les trompes. Je me suis dégonflée. Mais j’ai regretté toute ma vie d’avoir des gosses« , disait-elle en interview il y a quatre ans. Nul doute que ses enfants sont tout de même aujourd’hui dans le chagrin.

Thomas Montet

 

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Une femme et son compagnon ont été mis en examen et placés en détention il y a un peu moins de quinze jours, à Évreux. La femme, âgée d’une cinquantaine d’années, pour assassinat et atteinte à l’intégrité d’un cadavre. Son compagnon, du même âge, pour recel de cadavre et non dénonciation de crime. Le cadavre, c’est celui de Michel Houdement, le mari de la mise en examen.

Michel Houdement avait 70 ans quand il a disparu, à une date qui reste à déterminer. « On ne sait pas exactement », expliquait vendredi 26 avril 2019 Dominique Puechmaille, procureure de la République d’Evreux. A ce stade des investigations, il pourrait avoir disparu il y a environ deux ans. « La dernière fois qu’on l’a vu, c’était le 8 mai 2017 », racontent des proches. Depuis plus personne ne paraît avoir eu de nouvelles de ce cadre de Rhône-Poulenc à la retraite, décrit comme « pas commode et difficile à vivre ». À l’époque, le couple sans enfant vivait depuis quelques années dans la maison de la victime, au hameau Saint-Lambert, situé près de Beaumesnil, dans le secteur de Bernay.

Sa disparition n’inquiète pas… au début

Au moment présumé de la disparition, le couple était séparé physiquement. Aline Turpin, repartie vivre un temps en région parisienne, était revenue s’installer dans la confortable maison avec un nouveau compagnon. Le nouveau couple avait peu de liens avec le voisinage. Aline Turpin avait expliqué à certains que Michel Houdement l’avait quittée pour aller s’installer en Corse avec une autre femme. « Le 8 mai 2017, il s’était plaint d’elle [Aline Turpin, la mise en examen N.D.L.R.], que ça n’allait plus », racontent d’anciens proches du couple. Aline Turpin, qui travaillait quotidiennement dans le secteur de la restauration en région parisienne, s’était déjà plainte de lui également.

La disparition de Michel Houdement, brouillé avec sa famille, décrit comme impulsif et colérique, mais « pas du genre à disparaître du jour au lendemain comme ça », si elle avait suscité des interrogations, n’avait pas inquiété plus que ça. Les choses ont changé en début d’année, et pas seulement en raison du déménagement du couple pour la région parisienne en février.

La première épouse de Michel Houdement, qui était toujours en partie propriétaire de la maison, souhaitait en récupérer ses parts. Michel Houdement ne donnant plus aucun signe de vie, une enquête a démarré pour disparition inquiétante. Les investigations se sont rapidement recentrées sur la seconde épouse et son compagnon. Après leur placement en garde à vue, il y a quinze jours, le concubin a parlé le premier et révélé le secret avec lequel il vivait depuis tout ce temps. Ensuite, Aline Turpin à livrer sa version, sur laquelle, « il y a encore des investigations en cours », indique Dominique Puechmaille.

Selon nos informations, la mort de Michel Houdement serait intervenue un jour que son épouse était venue récupérer des affaires dans leur maison, où lui vivait encore alors qu’elle était repartie en région parisienne.

Tué au fusil à canon scié

Que s’est-il passé exactement ce jour-là ? Les investigations devront encore le déterminer. Le motif initial de son placement en garde à vue était homicide volontaire. A l’issue, la préméditation a été retenue. En garde à vue, elle a reconnu l’avoir tué avec un fusil à canon scié. L’homme était chasseur et possédait des armes. La femme aussi, qui possédait également une arme. Pour se débarrasser du corps, elle a entrepris de le brûler. Mais constatant que le corps brûlait mal, elle l’a découpé avec les outils qu’elle a pu trouver.

« Là-dessus, il y a des investigations en cours », souligne Dominique Puechmaille. « Elle a reconnu une partie des faits seulement », précise une source proche de l’enquête.

C’est à ce stade qu’intervient son compagnon. En audition, il a expliqué être venu au domicile eurois sur invitation d’Aline Turpin, qui lui avait assuré que la victime serait absente. Sur place, face à ses questions, elle lui a montré le corps de son mari qu’elle avait tué quelques jours auparavant. Selon la version qu’il a livrée aux enquêteurs, il l’a alors convaincue d’aller se livrer à la gendarmerie. Il l’a aidée à charger les restes du corps de la victime, probablement dans la voiture de ce dernier, avant de repartir pour la région parisienne où il demeurait encore à l’époque.

Des fouilles pour retrouver tout ou partie du corps

Ce n’est qu’un peu plus tard, selon lui, qu’il a appris qu’elle avait finalement dispersé les restes du corps. Des fouilles ont été menées depuis la mise en examen. Un trou a été creusé sur le terrain de la maison. Les enquêteurs se sont également rendus en forêt dans le même secteur. Vendredi, le parquet indiquait qu’« il y a des investigations en cours là-dessus ».

La question du mobile reste encore à établir et plusieurs hypothèses sont soulevées. Celle d’éventuelles violences conjugales commises par la victime, celle de la récupération de la maison, propriété de la victime, mais dont Aline Turpin s’était beaucoup occupée.

Contactée, Me Émilie Hilliard, avocate choisie d’Aline Turpin, n’a pas souhaité s’exprimer à ce stade du dossier. Me Kamal Bacha, pour le compagnon, s’est contenté d’indiquer : « Mon client, poursuivi pour des infractions délictuelles et non criminelles, comprend la décision de la justice de l‘avoir placé en détention, il regrette. »

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© Copyright 2019, L’Obs

Le président américain accuse l’opposition démocrate de vouloir laisser « une mère et un médecin décider d’exécuter un bébé » à la naissance.

« Le bébé est né, la mère a rencontré le médecin. Ils prennent soin du bébé. Ils enveloppent le bébé magnifiquement. Ensuite, le médecin et la mère déterminent s’ils exécutent ou non le bébé », a lancé Donald Trump dans une diatribe anti-avortement lors de son meeting à Green Bay, dans le Wisconsin, samedi 27 avril, à découvrir dans la vidéo ci-dessous.

« Permettre que les enfants soient déchirés dans le ventre de leur mère, jusqu’au moment de la naissance » : voilà ce dont le président américain accuse les démocrates, donnant le ton d’une campagne particulièrement trash et mensongère. Car cette affirmation est évidemment inexacte.

Mais Donald Trump ne supporte pas que le gouverneur démocrate Tony Evers se soit opposé à un projet de loi républicain. Le texte exigerait, s’il était voté, que les professionnels de la santé fassent tout ce qui est en leur pouvoir pour maintenir un bébé en vie s’il est « né en vie », après une tentative d’avortement raté.

Le président américain a insisté sur le fait que c’était « incroyable » et a également fait une référence implicite à un commentaire du gouverneur démocrate de Virginie, Ralph Northam, qui avait suscité la confusion et la controverse plus tôt cette année lorsqu’il avait été interrogé sur une législation qui assouplirait les exigences relatives aux avortements au troisième trimestre.

« Vous entendez tard, mais c’est ici que le bébé est né, c’est emballé, c’est tout », a ajouté Trump en faisant une guillotine avec sa main, comme s’il laissait entendre que la tête du bébé serait tranchée. .

Cour suprême aux mains des conservateurs

Déjà, lors de son discours sur l’état de l’Union, Donald Trump avait attaqué sans nuance une loi récemment adoptée par l’Etat de New York, aux mains des démocrates. La loi votée à New York dépénalise les avortements au troisième trimestre quand la grossesse menace la santé de la mère ou quand l’enfant n’est pas viable.

Pour leurs promoteurs, ces textes ne vont pas plus loin que ce qu’autorise la Cour suprême, mais leurs détracteurs y voient un feu vert pour des avortements jusqu’au neuvième mois de grossesse, qu’ils qualifient parfois d’« infanticides ».

« Monsieur Trump et la droite religieuse propagent des mensonges sur la loi de New York pour mobiliser leur base », avait réagi le gouverneur de New York Andrew Cuomo, qui disait avoir fait voter ce texte par crainte que la Cour suprême ne revienne sur sa décision historique « Roe V. Wade » de 1973.

Dans cet arrêt, le temple du droit américain avait déclaré que les femmes peuvent avorter tant que le fœtus n’est pas viable. Au-delà, chaque Etat peut restreindre ou interdire les avortements, sauf si la vie ou la santé de la mère est en danger.

Mais l’arrivée de deux juges nommés par Donald Trump à la Cour suprême a fait basculer l’institution dans le camp conservateur, nourrissant les spéculations sur une possible évolution de cette jurisprudence.

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L’enfant, âgé de trois ans et demi, s’est coincé le bras jusqu’à l’épaule dans le hachoir, alors que sa grand-mère travaillait en cuisine. Son pronostic vital n’est pas engagé.

© Fournis par France Télévisions

Une fillette de trois ans et demi a dû être amputée en urgence de la main vendredi 26 avril après s’être coincée le bras dans le hachoir d’un restaurant franco-libanais du 6e arrondissement de Paris, rapporte France Bleu Paris dimanche 28 avril.

 

Elle échappe à l’attention de sa grand-mère

L’accident s’est produit peu avant 19 heures, alors que le restaurant parisien s’apprêtait à ouvrir. La petite-fille a échappé quelques instants à l’attention de sa grand-mère qui travaillait dans les cuisines de l’établissement. C’est là qu’elle s’est coincée le bras jusqu’à l’épaule dans un hachoir. Sa grand-mère a été alertée par les cris de sa petite-fille.

L’enfant a été transféré sous escorte à l’hôpital Necker, dans le 15e arrondissement de la capitale. La petite fille a été opérée en urgence, mais son pronostic vital n’est pas engagé.

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Le Parti socialiste du Premier ministre Pedro Sanchez arrive en tête des élections législatives organisées ce dimanche en Espagne, d’après un premier sondage réalisé à la sortie des urnes. Mais il devra mettre sur pied une coalition pour gouverner. Derrière lui, le parti tenant d’une droite dure, Vox, bouscule le jeu et va pour la première fois décrocher des sièges de députés.

Les Espagnols votaient ce dimanche.

© JORGE GUERRERO / AFP Les Espagnols votaient ce dimanche.Le dépouillement des bulletins n’est encore que partiel mais les grandes tendances des élections législatives qui se sont tenues en Espagne ce dimanche se dessinent déjà. Et dans ce renouvellement du contingent de députés, le Parti socialiste ouvrier espagnol (le PSOE), formation de l’actuel premier ministre Pedro Sanchez, apparaît comme le principal gagnant du scrutin. Ainsi, alors que 60% des bulletins avaient été visés, l’estimation disponible sur le site du journal El Pais attribuait 124 députés au PSOE. Ce dernier devance, et largement, tous ses autres concurrents. Il n’avait obtenu que 85 députés en 2016. Cependant, le PSOE, encore sous la barre des 176 députés, celle de la majorité, ne pourrait à l’heure compter sur ses seules forces.

Le moment Vox

Aux deuxième et troisième positions se placent le Parti populaire, principal mouvement de la droite espagnole, et les libéraux de Ciudadanos. La liste de Podemos, qui soutient le gouvernement, semble se tasser en revanche, à la quatrième place. Si ces dernières années, Podemos était apparu comme un jeune acteur politique à même de rebattre les cartes électorales, il a décidément perdu ce rôle. En effet, Vox, parti de droite dure, est l’autre grand gagnant de ces élections. Issu d’un schisme au sein du Parti populaire en 2013, Vox va pour la première fois entrer au Parlement, avec au moins, une trentaine de députés.

Les observateurs ont aussi relevé la forte affluence autour de ce rendez-vous. A 18h, soit deux heures avant la fermeture des bureaux de votes, la participation était de 60,7% des électeurs inscrits, soit près de dix points de plus que lors des élections de 2016.

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source:https://geoegl.msp.gouv.qc.ca/adnv2/carte.php

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Gilles Brien, météorologue, rappelle que les changements climatiques ne peuvent être tenus comme seuls responsables des inondations que la province connaît.

• À lire aussi: Routes impraticables et menacées

• À lire aussi: Déjà presqu’autant de sinistrés qu’en 2017

Il est normal que certains cours d’eau du Québec, dont le bassin hydrographique compte plus de 4500 rivières, débordent sporadiquement au printemps.

«Les changements climatiques ont le dos large, parce que des inondations au Québec, on en connaît depuis 400 ans», soutient-il.

Il note toutefois que le réchauffement climatique aura un impact réel sur la date de début des crues printanières. «Les débordements et les embâcles auront lieu plus tôt dans la saison. Au lieu de les connaître dans la première semaine de mai, ce sera plutôt en mars ou avril», précise le météorologue.

Dans les prochaines années, des études prévoient que le débit du Saint-Laurent devrait diminuer d’environ 20%, ce qui mitigera l’impact des inondations.

Plus de pluie

Un des effets des changements climatiques est l’augmentation des précipitations. Gilles Brien observe d’ailleurs plus de pluies abondantes dans les dernières années, un phénomène courant «depuis 10-15 ans».

À Montréal et à Québec, on s’approche de la barre des 110 mm de pluie pour le mois d’avril.

En bref, «il faut s’habituer», conseille M. Brien. Dans le futur, les inondations devraient commencer plus tôt, mais ne pas être aussi fréquentes que certains supposent.

«Ce n’est peut-être pas aussi apocalyptique qu’on le prévoit», conclut-il.

 

 

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