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Archive for février 2019

 

DANGER Un père de famille et ses trois enfants ont eu la peur de leur vie sur une route du Gers, quand un chasseur de sanglier a tiré dans la lunette arrière de leur voiture

Un chasseur en action. Illustration.
Un chasseur en action. Illustration. — PEKKARINEN/LEHTIKUVA OY/SIPA

La route des vacances s’est transformée en cauchemar samedi 23 février pour un père de famille et ses trois garçons, âgés de 6 à 11 ans. L’ingénieur en aéronautique qui était au volant a raconté à La Dépêche du Midi la scène surréaliste qui a durablement traumatisé ses enfants.

Il circulait sur une petite départementale du Gers – la D15, entre Montréal-du-Gers et Castelnau-d’Auzan – quand il a d’abord aperçu un chasseur marchant au bord de la route, un fusil à la main en position cassée. Puis tout est allé très vite : l’homme a épaulé son fusil tandis qu’un sanglier surgissait d’un sous-bois. Ensuite, le père de famille se rappelle du bruit, celui d’un tir, puis celui de l’explosion de sa lunette arrière.

Placé en garde à vue

Le chasseur s’est montré plutôt impassible après l’accident. Dès le signalement des faits à la gendarmerie, il a été placé en garde à vue. L’enquête suit son cours mais, toujours selon le quotidien régional, il devrait être poursuivi pour « mise en danger de la vie d’autrui ».

Sa balle a été retrouvée dans le coffre de la voiture des vacanciers.

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Abbiegail Smith, 11 ans, avait disparu le 13 juillet 2017 à Keansburg, dans le New Jersey (Etats-Unis). La dernière fois qu’elle avait été vue vivante c’était vers midi dans son appartement.

Son cadavre sera retrouvé le lendemain, sous une couverture, sur le toit de sa résidence.

La victime avait été ligotée avec un fil d’ordinateur. L’autopsie a révélé que la fillette avait été violée et poignardée au cou.

Très rapidement les soupçons se sont portés sur un certain Andreas Erazo, le voisin du dessus d’Abbie.

Des taches de sang avaient été découvertes sur le rebord de sa fenêtre et les enquêteurs avaient retrouvé un couteau lui appartenant.

Mardi, Andreas Erazo a plaidé coupable devant la justice. Le jeune homme de 20 ans a avoué pour la première fois qu’il avait agressé sexuellement la victime dans son appartement.

Les membres de la famille d’Abbie ont fondu en larmes lorsque Erazo a raconté les faits à l’audience.

Les procureurs ont demandé à ce que l’accusé purge 64 ans pour meurtre et 42 ans pour viol aggravé avant d’être éligible à la libération conditionnelle.

Le verdict sera connu le 31 mai prochain.

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Photo Le DL

Photo Le DL

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Hier vers 16h30, un accident domestique s’est produit chemin du Hameau de Thouzon au Thor. Un bébé s’est brûlé avec de l’eau chaude et du détergent. Âgé de 9 mois, le bambin a été évacué en transport non-médicalisé au centre hospitalier d’Avignon dans l’unité mère-enfant.

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Il a également été reconnu coupable de violences sur son autre bébé

Illustration de la salle d'audience de la cour d'assises d'Ille-et-Vilaine, à Rennes.
Illustration de la salle d’audience de la cour d’assises d’Ille-et-Vilaine, à Rennes. — C. Allain / APEI / 20 Minutes

Un homme de 24 ans a été reconnu coupable d’infanticide mercredi par la cour d’assises du Finistère à Quimper. Il a été condamné à dix ans de réclusion criminelle pour avoir secoué mortellement l’un de ses jumeaux de deux mois et pour des violences sur l’autre bébé. Il a également été condamné à un suivi socio-judiciaire pendant cinq ans.

« Il pleurait, j’ai essayé de le calmer sauf que j’arrivais pas », a-t-il raconté à la barre à propos de ce 27 octobre 2016 où il s’était retrouvé seul avec l’un des bébés au domicile familial à Brest. « J’ai essayé tout ce que je pouvais, ensuite je ne savais pas quoi faire », a-t-il poursuivi, reconnaissant avoir fini par le secouer en le prenant sous les bras.

Il fumait jusqu’à vingt joints par jour

Il avait ensuite appelé les secours en constatant que le nourrisson semblait inerte. La maman se trouvait à l’hôpital depuis la veille au soir avec l’autre bébé après avoir constaté un hématome au niveau du front apparu pendant la demi-heure où elle avait laissé les enfants avec leur père. Ce n’était pas le premier hématome qui était constaté sur le bébé.

Le jeune père, qui pouvait fumer jusqu’à vingt joints par jour, était jugé depuis mardidevant la cour d’assises. Il comparaissait détenu à la suite d’une mise en examen en octobre pour des violences, qu’il nie, sur un bébé né un mois plus tôt d’une nouvelle union.

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Argentine : une césarienne pratiquée en urgence sur une fillette de 11 ans violée

    En Argentine, après s’être fait violer par le mari de sa grand-mère, une fillette de 11 ans a subi une césarienne en urgence après une décision de justice refusant l’avortement.

    C’est avec horreur que l’Argentine apprend qu’une césarienne a été pratiquée sur une fillette de 11 ansviolée par le mari de sa grand-mère, rapporte France Bleue. Réclamant une interruption de grossesse, celle-ci s’est vue refuser cette pratique, pourtant autorisée par la loi en cas de viol.

    Dans sa plainte pour viol auprès de la justice de Tucuman, elle exprimait clairement son souhait d’avorter : « Je veux que vous m’enleviez ce que le vieux m’a mis dans le ventre ». La législation argentine prévoit en effet que la justice peut autoriser une interruption de grossesse dans des circonstances extraordinaires de viol, ou de péril pour la mère.

    Mais elle a été prise en charge sept semaines après le délai autorisé pour un avortement. Des médecins ont ainsi invoqué l’objection de conscience et le Service provincial de santé (Siprosa) en demandant à l’hôpital de tenter de « sauver les deux vies ». Il est fréquent en Argentine que les autorités fassent traîner les dossiers jusqu’à ce que l’avancement dans la grossesse soit tel qu’il rende impossible un avortement.

    23 semaines de grossesse, les médecins ont jugé que la fillette était en danger et qu’il fallait pratiquer une césarienne et non un avortement, alors que les IVG tardives sont possibles, assure Le Monde« Par voie basse, ce n’était pas possible. Son corps n’est pas suffisamment développé pour (supporter) une grossesse de 23 semaines, et s’il l’avait été, les conditions psychologiques n’étaient pas réunies, du fait des nombreux abus qu’elle a subis« , indique la gynécologue à France Bleue, Cecilia Ousset, qui a participé à l’intervention à l’hôpital Eva Peron de Tucuman.

    Le fœtus de cinq mois a été extrait vivant du ventre de sa mère, mais ses chances de survie sont quasi-nulles.

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    figaro.fr, Agences Le, Reuters AFP
    Le président sortant Muhammadu Buhari a remporté les élections nigérianes après une campagne émaillée de nombreuses irrégularités. L’opposition conteste les résultats.

    Le président Buhari lors de son discours de victoire, mercredi 27 février, au siège de l'ACP à Abuja.

    © HANDOUT/REUTERS Le président Buhari lors de son discours de victoire, mercredi 27 février, au siège de l’ACP à Abuja.La commission électorale nigériane a annoncé mercredi matin la réélection du président Muhammadu Buhari (ACP) par 56% des voix à un deuxième mandat de 4 ans. L’ampleur de sa victoire surprend, alors que les analystes s’attendaient à un duel serré avec son rival Atiku Abubakar (PPD), qui n’a obtenu que 41% des voix. Buhari est atteint d’une maladie qui l’a tenu écarté du pouvoir en 2017 et sur laquelle le pouvoir a très peu communiqué. Durant la campagne, une rumeur le disait mort et prétendait que le candidat était un sosie soudanais.

    Les élections, initialement prévues le samedi 16 février, avaient été reportées au 23, tous les bureaux de vote n’étant pas prêts, selon la version officielle. L’opposition avait aussitôt accusé la présidence de chercher à manipuler les résultats, dans un pays où la faible densité des bureaux de vote implique des déplacements qui se préparent longtemps à l’avance. Au cours de la semaine dernière, la violence électorale s’est intensifiée. Menaces et destruction de matériel électoral se sont multipliées. Des affrontements ont causé au moins 53 morts, un chiffre en baisse par rapport à l’élection de 2015, où une centaine de personnes avaient perdu la vie dans les violences électorales.

    Une «parodie d’élections»

    Dans ces conditions, l’opposant du PPD Atiku Abubakar a contesté le résultat de ces élections. «Si j’avais perdu dans des élections libres et transparentes, j’aurais appelé le vainqueur dans la seconde», a-t-il déclaré, ajoutant: «je rejette les résultats de la parodie d’élections du 23 février 2019 et contesterai ses résultats en cour de justice.» Avant même la proclamation officielle des résultats, le PPD avait demandé aux Nigérians de ne pas en tenir compte.

    Le PPD déposera un recours à la Cour Suprême, comme le prévoit la Constitution, mais la démarche aura peu de chance d’aboutir. Quelques semaines avant l’élection, le président Muhammadu Buhari avait en effet limogé son président, Walter Onnoghen, accusé de corruption, et avait promu pour le remplacer le juriste Muhammad Tanko. En réponse aux accusations de l’opposition, Muhammadu Buhari a déclaré que l’élection est «à la fois libre et juste», et affirmé sa volonté d’inclure toutes les forces politiques dans son gouvernement.

    L’ONG Situation Room, dont 8 000 agents étaient déployés sur le territoire, a souligné que plus de 800 000 voix ont été annulées. Ces annulations ont eu lieu dans 18 États sur les 36 que compte le Nigéria: une mesure d’ampleur, notamment compte tenu du système d’élections fédéral du Nigéria. Pour qu’un candidat ayant reçu la majorité des voix soit bel et bien élu, il lui faut obtenir au moins un quart des voix dans deux tiers des 36 États nigérians et dans la capitale Abuja. Avant même la proclamation des résultats, l’ONG a appelé «les partis politiques et les candidats qui ont des griefs avec le processus électoral à utiliser les recours légaux pour le faire», afin d’éviter toute escalade de la violence.

    Une réélection dans l’indifférence

    Mercredi matin, dans son discours de victoire, le président réélu a insisté sur la sécurité et la lutte contre la corruption: «Le nouveau gouvernement va intensifier ses efforts dans la sécurité, la restructuration de l’économie et le combat contre la corruption. Nous allons nous efforcer de renforcer notre unité et notre cohésion afin qu’aucune partie ni aucun groupe ne se sente à la traîne ou laissé pour compte», a-t-il déclaré.

    C’est en effet sur ce point que se différenciaient les deux candidats, tous deux âgés (Buhari a 76 ans et Abubakar 72), tous deux originaires du nord du pays, et également musulmans et haoussas, l’une des trois ethnies majoritaires du Nigeria. Buhari a bâti sa campagne sur son image d’intransigeance sur la corruption, par contraste avec son opposant. Cet ancien général qui a déjà dirigé le pays dans les années 80 à la suite d’un coup d’État militaire se veut un homme austère qui impose ses volontés. Il a opposé un «non» ferme aux réformes exigées par le FMI et a fait face aux violences urbaines en déployant des soldats armés de fouets.

    Au contraire, Atiku Abubakar est un riche homme d’affaires dont la réputation de corruption n’est plus à faire. Il fut vice-président du Nigeria, entre 1999 et 2007, et était perçu comme le candidat des milieux d’affaires. La participation très faible, aux alentours des 40%, affaiblit la légitimité du président et donne des arguments à l’opposition qui a contesté le report du vote. La réélection de Muhammadu Buhari a été accueillie dans l’indifférence. Le contraste avec sa victoire de 2015 est saisissant: d’impressionnants cris de joie avaient alors retenti pour fêter la première transition démocratique de cette ancienne dictature militaire.

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    Dans un document publié mercredi, la Cour des comptes recommande de supprimer nombre de ces prélèvements, qui forment un maquis illisible.

    Didier Migaud, premier président de la Cour des comptes

    © Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro Didier Migaud, premier président de la Cour des comptes

    Contribution au poinçon de garantie des métaux précieux, taxe de chaptalisation, taxe de balayage: la fiscalité française regorge de petites ponctions en tous genres. Dans un document (référé) publié mercredi, la Cour des comptes recommande d’abord de recenser ces «taxes à faible rendement», qu’elle définit comme des prélèvements rapportant moins de 150 millions d’euros par an (sachant que par comparaison, l’impôt sur le revenu ramène plus de 70 milliards par an).

    Aujourd’hui, tel n’est pas le cas. Il est vrai que ces mini-taxes sont collectées non seulement par les services des Impôts ou les Douanes – il y en a 125 dans ce cas, rapportant ensemble 3,5 milliards par an – mais aussi par des organismes particuliers qu’elles financent. De quoi créer un beau fatras. Et générer des freins à leur suppression, les organismes en question demandant des compensations.

    La Cour préconise malgré tout de supprimer nombre de ces taxes, dont le coût de collecte est souvent très élevé. Le gouvernement a lancé un programme en ce sens: la loi de finances pour 2019 a mis fin à la contribution au poinçon, à la taxe de chaptalisation, à celle sur les farines ou à celle sur les céréales. Mais la tâche est loin d’être achevée et des absurdités perdurent. Certaines sont dommageables économiquement, comme la taxe sur les huiles végétales, qui pénalise les industries agroalimentaires françaises face aux importateurs.

    Taxes collectées par trois administrations

    D’autres ont peu d’utilité. Ainsi en va-t-il de la taxe de balayage, acquittée par les propriétaires fonciers riverains des zones balayées. Seules 5 communes en France l’ont mise en place, dont Paris. Ces mairies pourraient se simplifier la vie en effaçant ce prélèvement et en augmentant la taxe foncière, si jamais elles voulaient conserver des recettes, estime la Cour. De même, les 400 communes ayant institué des taxes funéraires envers les familles pourraient les faire disparaître et relever à la place le prix des concessions funéraires.

    Autre absurdité, la taxation des plus-values sur la cession de terrains devenus constructibles fait intervenir deux taxes différentes, note la Cour. Il serait utile de les regrouper… Les coûts de collecte seraient également moindres si les taxes en vigueur pour le financement des contrôles sanitaires n’étaient pas collectées par trois administrations – Impôts, douanes et FranceAgriMer-, mais par une seule. Autant de mesures de bon sens mais qui tardent à se mettre en place

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