Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for the ‘Corse’ Category

 

 

10-fr-013af17d5b20a2b25c154914b5c261ce

 

194-large_default

images1

Charles Ceccaldi- Raynaud

Avant-propos : Sadek Sellam

http://alfabarre.com

 

Publicités

Read Full Post »

Corse : les jumeaux de 3 ans retrouvés sains et saufs

Yanis et Medhi, des jumeaux de 3 ans originaires de Porto-Vecchio (Corse-du-Sud) avaient disparu depuis vendredi soir aux alentours de Sartène. Le premier a été retrouvé vivant samedi soir, le second tôt dimanche matin.

                     Yanis et Medhi, des jumeaux de 3 ans originaires de Porto-Vecchio (Corse-du-Sud) avaient disparu depuis vendredi soir aux alentours de Sartène. Le premier a été retrouvé vivant samedi soir, le second tôt dimanche matin. | AFP / PASCAL POCHARD-CASABIANCA

                    Les jumeaux âgés de 3 ans et 9 mois, originaires de Porto-Vecchio (Corse-du-Sud) qui étaient portés disparus depuis vendredi soir, sont sains et saufs.  Ils ont été récupérés à 400 m l’un de l’autre, à environ 2 km de la maison, au fond d’une vallée où ils étaient descendus.

                                        

                                                               Mehdi, le second, a été retrouvé ce dimanche matin. L’enfant a été découvert par un chien de Saint-Hubert, un animal pisteur spécialement acheminé sur place, qui a permis de découvrir le bambin vers 6h35. Il a été examiné par un médecin, qui a constaté qu’il était également en bonne forme. Il doit être évacué dans la matinée vers Ajaccio.
Le frère de Mehdi, Yanis, a été retrouvé samedi soir. Il s’est approché d’une maison et l’habitant l’a entendu pleurer vers 0H20 dans le silence de la montagne. Il a été lui aussi immédiatement vu par un médecin, qui a constaté qu’il était affaibli mais en bonne santé, avant d’être transféré par hélicoptère vers le centre hospitalier d’Ajaccio. Les deux frères ont passé près de 30 et 36 heures seuls dans le maquis de Corse-du-Sud.
«Des enfants très résistants», selon la mère
Au moment de leur disparition, les garçonnets, un petit brun et un petit blond, se trouvaient au domicile de l’assistante maternelle chez laquelle leurs parents les avaient laissés mercredi à Levie, près de Sartène (Corse-du-Sud). En instance de séparation, la mère, devait venir les récupérer samedi matin pour les confier à leur père. Leur disparition a été constatée vers 19 heures, alors que les enfants jouaient dans une petite cabane en contrebas de la maison. Les secours avaient été déployés dès 20 heures.
«Ils vont très bien. Ils étaient un peu affamés et déshydratés, mais ils ont depuis dormi et mangé», a indiqué par téléphone Yamina Boudjema, depuis la chambre de l’hôpital d’Ajaccio où ils se sont retrouvés. «Je ne leur ai pas encore demandé d’explication sur ce qu’il s’est passé, cela viendra en son temps. Mehdi a simplement dit: chien! chien!. Je tiens à remercier du fond du coeur tous les secours et les habitants de Levie et des villages des alentours. Je gardais espoir grâce à eux, chacun avait un mot gentil», a-t-elle ajouté.
Dans un communiqué, le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, a lui aussi félicité «très chaleureusement les sauveteurs» et rendu «un hommage très appuyé à toutes celles et ceux qui ont été mobilisés dans le cadre de cette opération de recherche exemplaire, dont le dénouement heureux est un immense soulagement.»
Une centaine d’hommes pour les retrouver
Une cinquantaine de gendarmes, 25 pompiers, un hélicoptère et des engins tout-terrain de type quad avaient été déployés samedi dans cette zone de maquis très dense qui rendait les recherches difficiles. Le dispositif avait été renforcé à 16 heures pour être porté à une centaine d’hommes, gendarmes et pompiers, dont des militaire entraînés du peloton de gendarmerie de haute montagne, auxquels les villageois de Levie ont prêté main forte. La nuit tombée, le dispositif a été maintenu et les équipes ont continué à ratisser méthodiquement le terrain par roulement, avec l’appui aérien d’un hélicoptère de la gendarmerie équipé d’une caméra thermique capable de déceler la chaleur des corps.

                                    

 

LeParisien.fr

Read Full Post »

Corse : des jumeaux de 3 ans introuvables depuis vendredi soir

 

A.R.

 

Mehdi et Yanis, des jumeaux de 3 ans originaires de Porto-Vecchio (Corse-du-Sud) ont disparu depuis vendredi soir aux alentours de Sartène alors qu'ils étaient placés chez une assistante maternelle et son mari.

                     Mehdi et Yanis, des jumeaux de 3 ans originaires de Porto-Vecchio (Corse-du-Sud) ont disparu depuis vendredi soir aux alentours de Sartène alors qu’ils étaient placés chez une assistante maternelle et son mari. | AFP / PASCAL POCHARD-CASABIANCA

 
                    Mehdi et Yanis, des jumeaux de 3 ans et 9 mois originaires de Porto-Vecchio (Corse-du-Sud) ont disparu depuis vendredi soir. Si la piste de l’enlèvement est pour l’instant «totalement exclue» par les enquêteurs, tous s’inquiètent de leur sort. Les fortes chaleurs et le temps orageux qui règnent actuellement sur l’île ne leur permettent pas de rester longtemps seuls à l’extérieur.

 
 

                                                                                                                         

                                                               Un appel à témoin a été lancé.
Selon France 3 ViaStella, les garçonnets se trouvaient au domicile de l’assistante maternelle agréée chez laquelle leurs parents les avaient laissés mercredi à Levie, près de Sartène (Corse-du-Sud). En instance de séparation, la mère, Yamina Boudjema, devait venir les récupérer ce samedi matin pour les confier à leur père. Ce sont «des enfants dégourdis», se rassure-t-elle auprès de Corse-Matin. Sous le choc, les parents ont été pris en charge par les secours.
Avant leur disparition, les deux frères jouaient dans une petite cabane en contrebas de la maison isolée de ce couple qui les avaient déjà recueillis la semaine dernière. «Des gens très professionnels avec qui on prend plaisir à travailler», confie une éducatrice spécialisée qui s’est déjà occupée d’enfants gardés par le couple. «Ils ne manquent jamais un rendez-vous», insiste-t-elle.
Terrain difficile et risque de déshydratation
Une cinquantaine de gendarmes, vingt-cinq pompiers, un hélicoptère et un quad ont été réquisitionnés. Les recherches sont en effet difficiles dans cette zone de maquis très dense où le relief est accidenté. La solidarité des habitants s’est également très vite mise en place: des dizaines d’insulaires quadrillent le secteur et une photo des enfants a été diffusée.
Selon la gendarmerie, «seuls des sangliers et des personnes de petite taille peuvent parcourir ce type de terrain. La situation est également considérée comme très inquiétante en raison des fortes chaleurs et des risques de déshydratation».
En cas d’informations pouvant aider les secours, le Centre opérationnel de la gendarmerie est joignable au 04.95.10.09.28.
 –
(Photo AFP / PASCAL POCHARD-CASABIANCA)

LeParisien.fr

Read Full Post »

Corse : six arrestations dans l’enquête sur la mort de l’avocat Sollacaro

2675373_2240083-f51fadb6-17db-11e2-9b3c-00151780182c-640x280_640x280

                     Six personnes ont été interpellées mercredi à Ajaccio et à Marseille dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat, en octobre 2012, de l’avocat Antoine Sollacaro. | (IP3PRESS/MAXPPP/C. MORIN.)

 

                    Six personnes ont été interpellées ce mercredi à Ajaccio et à Marseille dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat, en octobre 2012, de l’avocat Antoine Sollacaro. Quatre personnes ont été interpellées à Ajaccio et placées en garde à vue, et deux autres à Marseille, par des policiers de la Direction régionale de la police judiciaire (DRPJ).

 

                 Parmi ces deux-là figurerait un fonctionnaire de police.
Des perquisitions étaient en cours en fin de matinée à Ajaccio et dans les environs notamment chez un garagiste. La DRPJ est appuyée par des policiers de l’Office central de lutte contre le crime organisé et de la Brigade de recherche et d’intervention.
Maître Sollacaro, 63 ans avait été tué par balles par un tueur en moto, le 16 octobre 2012, alors qu’il se trouvait au volant de sa voiture dans une station-service d’Ajaccio. Cette affaire a été confiée à la Juridiction interrégionale spécialisée de Marseille (Jirs), chargée des dossiers de crime organisé.
Les premières interpellations depuis l’assassinat L’assassinat de l’avocat, l’un des plus brillants pénalistes insulaires, qui avait notamment défendu Yvan Colonna, condamné à la prison à perpétuité pour l’assassinat en 1998 du préfet de Corse Claude Erignac, avait provoqué la stupeur dans l’île comme sur le continent. Ce crime avait été suivi le 14 novembre de l’assassinat, encore à Ajaccio, du président de la Chambre de commerce et d’industrie de Corse-du-Sud, Jacques Nacer, 49 ans, tué par balles dans son magasin de confection par un commando de tueurs également à moto.
Selon les enquêteurs, qui s’appuient sur des témoignages et des enregistrements vidéo, la même machine, une BMW 1200, aurait pu être utilisée pour les deux assassinats. Les interpellations de mercredi semblent être les premières depuis l’assassinat de Me Sollacaro.
Peu après l’assassinat de Jacques Nacer, le gouvernement avait annoncé la mise en place de nouvelles mesures spécifiques à la Corse pour tenter d’y enrayer la spirale criminelle qui a fait 19 morts l’an dernier dans l’île. Six homicides ont déjà été perpétrés depuis le 1er janvier

Read Full Post »

Tribunal d’Ajaccio recherche juge d’instruction, désespérément
Titre - 20336730.jpg
Dès le début du mois de janvier, les magistrats s’inquiétaient de la pénurie d’effectifs à Ajaccio.Jean-Pierre Belzit

Le barreau d’Ajaccio et l’Union syndicale des magistrats viennent d’envoyer deux courriers à Christiane Taubira. Faisant part de leur inquiétude pour une justice qui, en Corse, n’a plus les moyens de travailler

Au mois de novembre 2012, après les assassinats d’Antoine Sollacaro et de Jacques Nacer, Manuel Valls et Christiane Taubira étaient venus en Corse sous la pression des événements. Au-delà des déclarations folkloriques sur « l’omertà », les ministres étaient venus avec une promesse principale : on allait lutter en Corse contre toutes les formes de criminalités. On allait s’attaquer aux circuits de l’argent sale. Et pour ce faire, on allait mieux coordonner les actions doter la Corse d’effectifs conséquents en matière de police et de justice.

Sur le plan policier, c’est quasiment fait. Trente enquêteurs supplémentaires ont été affectés à la lutte contre le crime. On ne sait si ces « Eliott Ness » sont affectés durablement dans l’île ou s’ils sont détachés de manière ponctuelle. Mais ils sont là. Sur le plan judiciaire en revanche, la pénurie est restée identique. Pire, elle s’aggrave.

Première alerte début janvier

Au début du mois de janvier la sonnette d’alarme avait pourtant été tirée par les magistrats ajacciens devant le premier président de la cour d’appel de Bastia et le procureur général. Cécile Leingre, la présidente du TGI et Xavier Bonhomme, le procureur de la République, avaient, avec la mesure des responsables de juridictions qu’ils sont, rappelé qu’il leur devenait difficile d’assumer leur charge de travail, tant le manque de magistrat était criant au tribunal d’Ajaccio.

À la fin du mois de janvier, comme elle l’avait promis, Christiane Taubira revenait en Corse. Elle annonçait qu’à Ajaccio comme dans tous les tribunaux, un pool de trois juges d’instruction serait nommé. Aujourd’hui, on sait qu’il n’en sera rien avant de longs mois. Alors que la criminalité n’a pas baissé d’un iota, Ajaccio se retrouve avec un juge d’instruction absent pour congé de maternité. Et un autre à qui échoient tous les dossiers criminels et délictuels.

Aucune nomination prévue

Dans cette situation qui dure depuis des mois, la seule juge « opérationnelle » a été contrainte de s’arrêter pendant quelques jours. La seule solution qui a pu être dégagée est d’avoir nommé, en remplacement, pour traiter les affaires courantes, une magistrate du tribunal de Bastia. Laquelle a, pendant ce temps, laissé son cabinet d’instruction.

Aux dernières nouvelles, aucun magistrat n’a demandé la juridiction d’Ajaccio pour les prochains mois. Ce qui signifie que la situation risque d’empirer encore. Se pose alors la question. Combien de temps faudra-t-il pour mener à bien les dossiers en cours qu’ils soient de nature criminelle ou délictuelle ? Deux cents dossiers sont actuellement sur le bureau de la seule magistrate en fonction. La moitié concerne des crimes. La capacité de travail et le dévouement ne peuvent plus suffire.

Le pôle financier dénudé

Dans le même temps, on apprenait que l’avocat général en charge des affaires financières à la cour d’appel de Bastia allait quitter la Corse. Et qu’aucun remplacement n’est envisagé rapidement. Comment lutter contre l’argent sale dans de telles conditions ? La justice manque certainement de moyens. Mais il y a des volontés politiques qu’on doit avoir le courage d’assumer.

À moins qu’en fin de compte, les déclarations « dans l’émotion » de l’automne 2012 n’aient été que des « paroles verbales » et qu’on ait décidé, in fine,que plus aucune affaire ne serait jugée en Corse, à part les contraventions routières…

Isabelle LUCCIONI (iluccioni@corsematin.com)

 

Read Full Post »

La précarité concerne près  de 20% de la popu - 19407991.jpgHier, jour de la distribution, il y avait foule. Mères de famille, célibataires, jeunes et seniors, chacun a livré un pan de sa vie pour évoquer, avec les mots justes, la précarité.Louis Vignaroli

Travailleurs pauvres, bénéficiaires du RSA, ils seraient près de 50 000 sur l’île à connaître des difficultés pour se loger, se nourrir, se chauffer. Revue de détails à l’heure des annonces du gouvernement

Avec un revenu brut annuel des ménages de 17.844 euros par habitant, la Corse est considérée comme une région défavorisée*. Une île vieillissante qui compte peu de diplômés (32 % des Corses contre 29 % au niveau national) et rythmée par la saisonnalité. En dehors des beaux jours, le taux de chômage grimpe et les aides sociales augmentent pour aider les personnes à patienter jusqu’à la saison prochaine.

Ainsi, en juillet 2011, ils étaient 8 862 foyers insulaires à déposer ou renouveler un dossier d’allocation pour le logement et près de 10 752, en janvier 2012, à bénéficier de la couverture maladie universelle.

Dans sa feuille de route, dévoilée hier lors de la clôture de la conférence nationale contre la pauvreté et l’inclusion sociale, le chef du gouvernement a notamment annoncé une hausse de 10 % en cinq ans du RSA.

Le temps partiel augmente, le pouvoir d’achat décline

Une mesure phare de Jean-Marc Ayrault destinée à « lutter contre la pauvreté » au même titre que l’étendue de la CMU qui vise à couvrir 500 000 personnes supplémentaires ou la présentation d’un nouveau contrat en alternance pour les jeunes.

En Corse, 7.381 personnes bénéficient du RSA. Seront-elles concernées par cette mesure qui semble présenter quelques limites ? Les 50.000 insulaires confrontés à la précarité ont-ils retrouvé confiance à l’annonce des dernières mesures gouvernementales ? Pour l’heure, leurs préoccupations majeures semblent se résumer au coût de la vie sur l’île.

En moyenne, le prix de vente dans les grandes surfaces est de 8 % plus cher en Corse que sur le Continent (source CGT). Le prix peut grimper de 20 % lorsqu’il s’agit d’un produit frais. Autre dépense qui grève le panier de la ménagère corse : le carburant.

« Le prix est plus élevé alors qu’il y a beaucoup moins de transports en commun pour se déplacer », assure Jean-Pierre Battestini, secrétaire départemental de la CGT. Une problématique qui peut freiner les recherches d’emplois dans les zones périurbaines. Qui dit emploi dit salaire, et, de plus en plus, le nombre de travailleurs pauvres, contraints au temps partiel augmente. Pendant ce temps, leur pouvoir d’achat dégringole.

Autre fâcheuse tendance qui se confirme, « la Corse est la région où est signée le moins de CDI à temps plein ».Conséquence : la précarité ne cesse de gagner du terrain.

*Selon les études menées et publiées par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).

Read Full Post »

Un homme abattu à Prunete-Cervione
Un homme a été abattu ce mardi midi à Prunete-Cervione. Il s’agit d’un entrepreneur du bâtiment.DR

Un homme a été abattu ce mardi midi à Prunete-Cervione.

Il s’agit d’un entrepreneur du bâtiment.

Il est la dix-huitième victime d’homicide en Corse depuis le début de 2012.

Read Full Post »

Older Posts »