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Archive for the ‘éléction Présidentielle 2017’ Category

Un bug informatique sur les machines à voter a empêché l’ouverture de bureaux de vote à 8 heures à Issy-les-Moulineaux.

Le Parisien: Illustration. Une machine à voter.

© (LP/PASCALE AUTRAN.) Illustration. Une machine à voter.

Les bureaux de vote d’Issy les Moulineaux n’ont pas pu ouvrir ce dimanche matin à 8 heures à cause d’un bug informatique sur les machines à voter. Un technicien a été appelé. A 8 h 20, une trentaine de bureaux sur les 47 de la ville étaient en mesure d’accueillir le public normalement. Et les derniers bureaux ont pu ouvrir vers 9 heures.

Certains votants ont posté leur impatience sur les réseaux sociaux : « Toutes les machines en panne, aucune information pour ceux qui attendent depuis 8 heures », regrette Christophe. « Puisse cet incident inacceptable dans notre démocratie signer la fin des machines à voter à Issy et dans toute la France », souhaite Damien.

« Il y a des bureaux qui ne sont pas encore ouverts », expliquait le conseiller municipal (PS) Thomas Puijalon, aux alentours de neuf heures. Le sien n’a pu ouvrir qu’à 8h17. « Il faut qu’un technicien intervienne pour réanitialiser les ordinateurs de vote, et cela prend une dizaine de minutes pour chaque bureau », poursuit-il.

Douze villes sur les 36 des Hauts-de-Seine utilisent les machines à voter. L’incident de ce matin n’a touché que la ville d’Issy.

Les machines à voter sont encore peu nombreuses dans les communes françaises. Selon le code électoral, «toute commune de plus de 3500 habitants figurant sur une liste fixée par arrêté préfectoral» peut se doter de machines à voter. Celles-ci doivent être agréées par le ministère et elles sont soumises par les fabricants à des organismes certificateurs.

Au premier tour, la commune du député-maire (UDI) André Santini avait placé Emmanuel Macron en tête avec 37,03% des suffrages, loin devant François Fillon (26,47%). Marine Le Pen n’avait recueilli que 6,73%

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Frères musulmans, conférences polémiques... 10 choses à savoir sur l’UOIF
Amar Lasfar (au centre), président de l’UOIF, le 6 février à Paris. (ALAIN JOCARD/AFP)

Alors que, lors du débat entre les deux candidats, Marine Le Pen a accusé Emmanuel Macron d’être « soumis » à l’UOIF, petit rappel de ce qu’est l’Union des organisations islamiques de France.

C’est un acronyme que Marine Le Pen, qui nourrit systématiquement les ambiguïtés sur les liens de ses adversaires avec les instances représentatives du culte musulman, adore brandir : UOIF. Il est pourtant déjà obsolète, puisque l’Union des organisations islamiques de France s’est récemment rebaptisée « Musulmans de France ».

Mercredi soir, lors du débat d’entre-deux-tours, la candidate frontiste a saisi cette trop belle occasion pour accuser Emmanuel Macron d’être « entre les mains » de cette « dangereuse organisation ». Le leader d’En Marche! s’est défendu en déclarant qu’il n’en avait jamais rencontré les dirigeants, et qu’il n’hésiterait pas à interdire la structure si elle venait à contrevenir à la loi.

Voici dix choses à savoir sur cette fédération controversée.

1 – Ils sont issus des Frères musulmans

« L’UOIF est historiquement proche des Frères musulmans », explique à « Libération » Vincent Geisser, chercheur au CNRS et à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman.

Merci, votre inscription a bien été prise en compte.
« Mais face aux injonctions des autorités et à l’épreuve du terrorisme, il y a un recentrage politique, idéologique et théologique. Ils jouent davantage le jeu du légalisme. »

Les Frères musulmans, une organisation internationale sunnite fondée en 1928 en Egypte, prônent un Islam politique, contre « l’emprise laïque occidentale ». Ils sont classés « organisation terroriste » par plusieurs pays, dont l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis. Les Frères sont à l’origine de la fondation en Europe de l’UOIE (Union des organisations islamiques en Europe), dont émanera l’UOIF, en 1983.

Les Frères musulmans représentent-ils une menace en France ?

2 – Ils ne s’appellent plus l’UOIF

Depuis le 25 février, l’Union des organisations islamiques de France a d’ailleurs changé de nom, optant pour « Musulmans de France ». L’UOIF n’avait pas changé de nom depuis 1986. Elle regroupe 250 associations.

« Nous voulons sortir d’une structure qui soit purement organisationnelle pour aller vers quelque chose de plus spirituel », a déclaré Tareq Oubrou, imam de la mosquée de Bordeaux et membre de cette organisation, au journal « La Croix ». Selon lui, l’ancien nom devait être changé car perçu de manière trop « négative, voire agressive ».

On peut considérer que s’appeler « Musulmans de France » permet de s’affirmer comme les représentants légitimes de tous les musulmans français, ce que la fédération dément.

3 – Ils cherchent à adoucir leur image

L’UOIF rejette désormais toute affiliation aux Frères musulmans. « Ce [nouveau] nom marque aussi l’intention de se démarquer des organisations dont nous sommes issus, et de couper le cordon avec les Frères musulmans », poursuit l’imam dans « La Croix ».

Quant à son président, Amar Lasfar, est est très clair dans « Saphir News », en avril 2017 : « On récuse le projet politique et l’appartenance à un mouvement international », martèle-t-il.

4 – Ils organisent le célèbre congrès du Bourget

Tous les ans, l’UOIF organise le grand raout qu’est la Rencontre Annuelle des Musulmans de France (RAMF), au mois d’avril, au Parc des Expositions de Paris-Le Bourget. Plus de 100.000 visiteurs et participants, dans une foire riche en stands commerciaux, y proposent des vêtements islamiques comme des pâtisseries orientales.

5 – Certains de leurs conférenciers y font polémique

Le conférencier star Tariq Ramadan, petit-fils d’un fondateur des Frères musulmans, est régulièrement invité au congrès du Bourget. Ce prédicateur reste controversé, car accusé de tenir un double discours.

Début 2016, Amar Lasfar a par ailleurs été obligé de déprogrammer en catastrophe trois conférenciers attendus à Lille, pour un rassemblement au Grand palais. Le député du PJD marocain (le Parti de la justice et du développement, d’inspiration islamiste, au pouvoir à Rabat) Abouzaïd al-Mokri, le Syrien Mohammed Rateb al-Nabulsi et le Saoudien Abdallah Salah Sana’an étaient devenus personae non gratae pour l’Etat français.

En 2011, Al-Nabulsi a tenu sur la chaîne de télévision du Hamas des propos très homophobes, laissant entendre que l’homosexualité était passible de la peine de mort.

6 – Ils ont été adoubés par Nicolas Sarkozy

Démarrant sous le sceau de la méfiance, les relations entre le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy et l’UOIF sont devenues très positives à partir de 2003. L’homme de droite, qui tente alors d’organiser la représentation de l’Islam en France, en fait ses interlocuteurs privilégiés, dans sa lutte contre la progression du salafisme.

Une danse à deux, aux intérêts réciproques. L’UOIF condamnera d’ailleurs les émeutes de 2005. Mais les relations avec Nicolas Sarkozy se dégraderont de nouveau dès son élection en 2007.

7 – Ils sont régulièrement la cible des politiques

Marine Le Pen n’est pas seule à pointer du doigt l’UOIF, qu’elle propose carrément de dissoudre. En 2015, le Premier ministre d’alors, Manuel Valls, avait affirmé sur Europe 1 qu’il fallait combattre « le discours des Frères musulmans dans notre pays », taclant clairement l’UOIF.

8 – Ils sont pro-Macron

Marine Le Pen l’affirme : Emmanuel Macron serait « entre les mains » de l’UOIF. En cause ? Un tweet « Plutôt Macron que le FN », émis par Hani Ramadan, le frère de Tariq Ramadan, le 27 avril. L’homme est connu pour ses propos douteux : « La femme sans voile est comme une pièce de 2 euros, elle passe d’une main à l’autre ».

L’UOIF, dans un communiqué, a par ailleurs invité « les musulmans de France » à « donner au candidat Emmanuel Macron le score le plus large », le 24 avril.

Pour autant, c’est un peu juste pour parler d’accointances. La fédération dément d’ailleurs formellement « ce mensonge éhonté qui revient de façon lancinante. Nous avons du respect à l’égard de monsieur Emmanuel Macron mais n’avons pas de liens particuliers avec son mouvement », écrit l’organisation, le 26 avril, dans un communiqué titré « Les élucubrations de Madame le Pen ».

L’Union y appelle à voter Macron pour « faire barrage à la menace incarnée par les idées de Madame Le Pen ».

9 – Ils développent l’enseignement musulman en France

C’est ce qu’avance un rapport de l’EHESS paru en 2010. Le président Amar Lasfar est aussi le directeur du lycée privé musulman lillois Averroès, du nom d’un grand philosophe arabe. Ouvert en 2003, cet établissement mixte accueille 800 élèves en 2016.

En 2013, ce lycée sous contrat connaît son heure de gloire : il est à la première place du classement national des lycées proposant un enseignement général et technologique, sur plus de 2.000 établissements. 100% des lycéens inscrits y obtiennent leur baccalauréat. Il apparaît alors comme un lycée modèle. Depuis, il a baissé dans le classement.

En 2015, un professeur de philosophie démissionnaire dénonce dans deux tribunes, publiées dans « Libération », « l’antisémitisme culturel » de ses élèves et accuse le lycée de diffuser « l’islamisme », « de manière sournoise et pernicieuse ». Le lycée attaque alors le professeur en justice. Et gagne : ce dernier est condamné en appel, en mai 2016, pour « diffamation non publique ».

10 – Ils se rapprochent désormais du CFCM

Il y a quatre ans que l’UOIF boycottait le CFCM (Conseil français du culte musulman). Elle s’en rapproche aujourd’hui afin de revenir dans le jeu institutionnel, où la Grande Mosquée de Paris est considérée comme un meilleur interlocuteur.

Les relations entre ladite mosquée et l’UOIF sont d’ailleurs au beau fixe. Mais l’UOIF a pour elle une plus grande adhésion populaire.

Cécile Deffontaines

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Au cours du débat télévisé, Marine Le Pen a propagé une rumeur sur un prétendu compte bancaire d’Emmanuel Macron caché aux Bahamas. L’ancien ministre a dénoncé jeudi la propagation d’une «fake news».

figarofr: Emmanuel Macron, le candidat d'En marche! à l'élection présidentielle

© François BOUCHON/Le Figaro Emmanuel Macron, le candidat d’En marche! à l’élection présidentielle

À quelques jours du second tour de l’élection présidentielle, tous les coups semblent permis. Mercredi soir, en plein débat télévisé, Marine Le Pen ne s’est pas privée de lâcher une insinuation qui aurait pu avoir des conséquences si elle n’avait pas été vigoureusement démentie… «J’espère qu’on n’apprendra pas que vous avez un compte offshore aux Bahamas», a lancé Marine Le Pen à Emmanuel Macron, tout en s’interrogeant sur sa déclaration de patrimoine. «Non je n’ai pas de compte aux Bahamas», a rétorqué jeudi sur France inter le candidat du mouvement En marche!.

«Je n’ai jamais eu de compte dans quelque paradis fiscal que ce soit (…) Mme Le Pen lance cela. Elle a derrière des troupes sur internet qui se mettent en place», a-t-il ajouté. Emmanuel Macron accuse les «alliés» de la candidate du FN de l’avoir «matraqué de fausses annonces et mensonges» pendant la campagne et d’être «pour certains liés à des intérêts russes».

En marche! annonce des «suites judiciaires»

Dans les heures précédant le débat et pendant celui-ci, des tweets ont circulé, notamment en anglais, prétendant pointer vers des documents «prouvant l’évasion fiscale secrète de Macron». Selon l’équipe de campagne du candidat d’En Marche, l’un de ces tweets émanait notamment d’un militant pro-Trump et a été relayé massivement par des comptes de soutien au président américain, puis par des comptes liés à la Russie. Les documents évoqués par ces tweets «sont des faux grossiers», déclare En Marche! dans un document qui décortique cette cybercampagne.

«Il est à noter que cette opération s’est invitée de curieuse manière à la fin du débat d’entre-deux-tours du 3 mai dans la bouche de Mme Le Pen (…) Il va de soi que toutes les suites judiciaires requises seront données à cette manoeuvre et sont d’ores et déjà diligentées», précise En marche!

Sur BFMTV et RMC, Marine Le Pen a nié vouloir porter des accusations contre l’ex-ministre de l’Économie. «Je lui ai posé la question, je ne veux pas qu’on découvre (…) des choses, peut-être trop tard, qui concernent Emmanuel Macron. On n’a même plus le droit de lui poser des questions?», a-t-elle répété à plusieurs reprises, ajoutant que sa démarche «n’est pas une insinuation».

Son compagnon, le vice-président du FN Louis Aliot, a quant à lui indiqué sur Europe 1 qu’«il y a deux sites américains aujourd’hui qui parlent justement d’une évasion fiscale de M. Macron, on verra ce que c’est». «Sûrement que ça sortira dans la journée», a-t-il dit.

Avant le premier tour, la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, qui avait été saisie par l’association de lutte contre la corruption Anticor, avait indiqué n’avoir relevé aucune incohérence dans la déclaration de patrimoine d’Emmanuel Macron

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© Fournis par BFMNews Dès les premières minutes du débat présidentiel de ce mercredi soir, Marine Le Pen a lancé une lourde charge contre son adversaire. Dans ce débat qui les oppose une dernière fois avant le second tour dimanche, la candidate du Front national a dépeint Emmanuel Macron comme  « le candidat de la mondialisation sauvage, de l’ubérisation, de la précarité, de la brutalité sociale (…) du communautarisme ».

Le ton était donné, le reste du débat s’inscrivant dans un ton très vif.

« Vous avez démontré que vous n’êtes pas la candidate de l’esprit de finesse, de la volonté d’un débat démocratique, équilibre et ouvert », a rétorqué le candidat d’En Marche! lors de sa première tirade, avant d’ajouter: « Face à cet esprit de défaite, je porte un esprit de conquête français. »

Marine Le Pen a commencé par s’adresser à son adversaire en le désignant comme « Monsieur le ministre de l’Economie, (…) le conseiller de François Hollande », l’accusant de n’avoir ni lutté contre le chômage, ni mis en oeuvre sa politique économique alors qu’il était au gouvernement. « Vous n’avez pas d’esprit national, vous ne pensez pas à l’intérêt supérieur de la nation, vous défendez des intérêts privés », a-t-elle attaqué. Une ligne d’attaque toute trouvée: faire d’Emmanuel Macron l’héritier du quinquennat qui se termine.

« Des selfies sur un parking »

Le débat a rapidement abordé l’épisode Whirlpool, qui a marqué le début de la campagne d’entre deux tours. « Jamais je n’ai profité de la détresse des gens, ce que vous avez fait l’autre jour », a lancé Emmanuel Macron, l’accusant de « faire des selfies sur un parking » pendant qu’il rencontrait les représentants de l’intersyndicale de l’entreprise.

Les deux candidats se sont ensuite longuement écharpé sur le dossier des reventes d’entreprises, Emmanuel Macron profitant d’une confusion de son adversaire entre les reventes de SFR et d’Alstom pour lui lancer: « Il y en a un qui fait des téléphones, l’autre des turbines ».

La candidate du Front national s’est ensuite présentée en défenseure des familles, mettant en avant l’engagement associatif des Français: « Tout ne fait pas l’objet d’un poids financier, d’une mesure financière; la France, c’est bien autre chose. »

Et Emmanuel Macron de répliquer: « Vous avez raison, la France c’est autre chose: c’est une civilisation ouverte avec des principes généraux, tout l’inverse de ce que vous portez. Ca n’est pas la xénophobie, ça n’est pas la vision de la famille que votre père portait il y a quelques jours », se référant à la sortie du fondateur du Front national sur l’hommage rendu à Xavier Jugelé.

Un thème sur lequel le candidat d’En Marche! l’a à nouveau attaquée quelques minutes plus tard, lui signalant que c’était « formidable de (la) voir défendre les homosexuels ».

Un débat très peu modéré

Ces attaques, parfois personnelles, ont contribué à rendre le débat particulièrement vif, voire agressif. Les candidats, très peu interrompus par les deux journalistes chargés de modérer le débat, Christophe Jakubyszyn (TF1) et Nathalie Saint-Cricq (France 2), ont par moments rendu leurs propos quasi-inaudibles sous les invectives.

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oups

revenons en arrière moi Mr Le PRESIDEN!!!!!!

quinquennat de François  Hollande  5ans

bon je vais  pas revenir sur l’affaire du scooter  et les différents  rendez- vous avec des femmes triées  sur  le volet

pour l’accompagné dans ces déplacements nonnnnn

Je  ne reviens pas également sur le ministre  qui a  employer un pro Daehech nonnnnnnn

Je ne reviens pas sur les conditions de  vie  de  nos policiers , de  nos  gendarmes  nonnnnnn

Je  ne revient pas non plus sur  les agriculteurs qui  ce suicident  les postiers  et leurs  conditions de travail  , et nos médecins et nos infirmiers  nonnnnnn . Il a bien dit cela ,je site  qu’il serrait  le président de tous les français nonnnnnnnnnn

honteux  il a  mis en échec  le  candidat Hamon  ouiiiiiiiiiiiiiiii

ce président fait barrage à  toutes les   personnes qui ne  le regardent   pas

voilà son billant AVEC SONT PREMIER  MINISTRE QUI C’EST FAIT JETTER  PAR LA PRIMAIRE

et voila  Macron RODCHILLE UN FINANCIER QUI NOUS A MIS DANS LA MERDE

QUESTION VOUS ETE  PRES A VOTER POUR  CET HOMME ?

 

 

 

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