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Archive for the ‘Uncategorized’ Category

Cette décision intervient en plein scandale impliquant le Premier ministre adjoint, qui a trompé sa femme avec une collaboratrice désormais enceinte de lui.

© Fournis par Francetv info

Il dénonce « une erreur de jugement choquante ». Le Premier ministre australien, Malcolm Turnbull, a décrété, jeudi 15 février, l’interdiction des relations sexuelles entre les ministres et leurs collaborateurs, en réponse à la tempête suscitée par la liaison extra-conjugale de son adjoint avec son ancienne assistante.

Le Premier ministre adjoint, Barnaby Joyce, 50 ans, est dans la tourmente depuis la révélation, la semaine dernière, de sa liaison avec sa conseillère médias, de près de 20 ans sa cadette, qui attend aujourd’hui son enfant. Il est accusé d’avoir également contrevenu aux règles du gouvernement en la faisant nommer dans un cabinet ministériel.

Chantre de valeurs conservatrices

Selon le chef du gouvernement, Barnaby Joyce, pilier de la coalition constituée avec le parti de Malcolm Turnbull, a « causé une souffrance et une humiliation extrêmes » à son épouse et à ses quatre filles. D’autant que le Premier ministre adjoint avait été réélu en 2016 après s’être présenté comme un chantre de valeurs conservatrices comme le mariage.

Quelles qu’aient été les affaires acceptables ou sur lesquelles nous fermions les yeux dans le passé, aujourd’hui, en 2018, il n’est pas acceptable pour des ministres d’avoir des relations sexuelles avec des gens qui travaillent pour eux.

Malcolm Turnbull

Le Premier ministre australien a donc modifié le code de conduite gouvernemental pour qu’il soit très clair « que les ministres, qu’ils soient célibataires ou mariés, ne doivent pas entretenir de relations sexuelles avec leurs collaborateurs ».

Le chef du gouvernement a aussi annoncé que son adjoint prendrait un congé la semaine prochaine. Cette pause permettra à Barnaby Joyce, visé par des appels à la démission, « d’évaluer sa propre position », selon le chef du gouvernement.

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Jura : le mystère des guirlandes de slip "fait plus rire qu'autre chose"

© Capture d’écran Youtube Jura : le mystère des guirlandes de slip « fait plus rire qu’autre chose »

Depuis début février, les habitants de Poligny, dans le Jura, se réveillent avec des guirlandes de slips au-dessus de la tête. Le mystère n’a pas été résolu.

Mais qui accroche des guirlandes de slips à Poligny ? Cela fait une semaine que des guirlandes de sous-vêtements planent au-dessus de la tête des habitants de cette ville du Jura. Tous les matins, ils se réveillent avec de nouvelles guirlandes mais impossible de savoir qui monte les accrocher.

« C’est vraiment bien fait ! ». Le mystérieux « gang des slips » agit dans l’ombre. Les guirlandes sont suspendues la nuit dans la plus grande discrétion et aucune revendication n’a filtré. De quoi alimenter les discussions chez Laetitia, la coiffeuse, qui trouve le mode opératoire sacrément culotté. « En face de mon salon, je peux déjà en compter au moins cinq. C’est vraiment bien fait ! Ils montent assez haut, les guirlandes sont accrochées plus haut qu’un lampadaire entre deux arbres. Les slips, culottes et caleçons sont retenus par des pinces à linge », décrit-elle.

Capitale du slip ? « Les touristes qui passent pour rejoindre les pentes de ski s’arrêtent pour prendre des photos. Mais on n’a aucune idée de qui fait ça ni pourquoi. Pour l’instant ça nous fait plus rire qu’autre chose mais on verra comment ça se terminera… », s’interroge Laetitia. Le slip comme nouvel argument touristique après le comté et le vin jaune ? La mairie semble y croire puisqu’elle a pour l’instant décidé de ne pas décrocher les guirlandes. « Personne n’a rien revendiqué, et tout le monde a un avis. Certains savent mais ne disent rien ! », indique la municipalité au Parisien. « Ce genre d’action ne fait de mal à personne et fait parler de Poligny. Nous sommes la capitale du comté, mais on peut devenir aussi celle du slip ! »

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Les médecins urgentistes ont dénoncé une nouvelle fois samedi 17 février la dégradation de leurs conditions de travail (photo d'illustration).

© BORIS HORVAT / AFP Les médecins urgentistes ont dénoncé une nouvelle fois samedi 17 février la dégradation de leurs conditions de travail (photo d’illustration).

Les médecins urgentistes ont dénoncé une nouvelle fois samedi 17 février la dégradation de leurs conditions de travail. Ils interpellent la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, exigeant un moratoire sur la réforme en cours.

« On nous donne de moins en moins de moyens, on nous demande de faire plus avec moins. On nous demande de faire un travail administratif pour lequel on n’est pas formés. » Pour ce docteur comme pour l’ensemble de la profession, il faut plus de moyens, plus de personnels, la fin de la suppression des lits dans l’hôpital public.

Les médecins urgentistes présents dans l’une des salles du Sénat ont laissé tomber la blouse blanche, mais la colère est bien là. En septembre dernier, une lettre ouverte signée par plus de 1 000 personnels hospitaliers a été adressée à la ministre de la Santé. Cinq mois tard, toujours pas de réponse.

« Le maintien de cette politique, ça veut dire des malades qui restent sur le carreau, des médecins qui restent sur le carreau également, et des personnels qui restent sur le carreau,témoigne Olivier Varnet, neurologue et secrétaire général du syndicat des médecins hospitaliers Force ouvrière. On veut qu’on arrête la fermeture des lits, qu’on arrête les diminutions de personnels, les regroupements et les fermetures de services. Voilà ce qu’on demande. »

Des représentants syndicaux déterminés qui prévoient d’autres actions, si la ministre de la Santé ne répond pas à leurs attentes

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L’accident survenu ce samedi matin dans l’usine de traitement d’huile Saipol a finalement fait deux morts selon la sous-préfecture de Seine-Maritime.

Un accident est survenu lors d’une opération de maintenance d’une cuve dans une usine de traitement d’huile Saipol, ce samedi matin peu avant 11h à Dieppe. Une épaisse fumée et un incendie ont été filmés par les résidents proches de ce site, où une explosion a finalement fait deux morts, des sous-traitants qui opéraient sur place.

Sébastien Jumel, député (PC) de Seine-Maritime et ancien maire de Dieppe, a précisé que l’usine n’était pas classée à risque Seveso, mais est toutefois « soumise à autorisation », selon le député.

Un porte-parole du groupe Avril (ex-Sofiprotéol) propriétaire de l’usine confirme ce bilan donné par les pompiers et ne donne pas de cause en l’état permettant d’expliquer l’accident. « L’explosion est survenue au niveau de l’atelier d’extraction », une partie de l’opération au cours de laquelle l’huile résiduelle dans la cuve est extraite à l’aide d’un solvant.

Alors que des habitants assurent ressentir des irritations des voies respiratoires, la mairie a demandé « à tous les habitants des environs de ne pas sortir de chez eux pour ne prendre aucun risque. »

L'explosion a fait au moins une victime. (Photo d'illustration.)© REUTERS/Charles Platiau L’explosion a fait au moins une victime. (Photo d’illustration.)

Le sous-préfet de Dieppe, Jehan-Éric Vinclair, a déclaré que « deux autres personnes ont été choquées et prises en charge par la cellule psychologique de l’hôpital de Dieppe. L’une a été légèrement blessée ».

Ce site de Saipol est spécialisé dans la transformation de graines oléagineuses (colza, tournesol) et produit de l’huile et des tourteaux.

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La mort n’est rien,
je suis seulement passé, dans la pièce à côté.
Je suis moi. Vous êtes vous.
Ce que j’étais pour vous, je le suis toujours.

Donnez-moi le nom que vous m’avez toujours donné,
parlez-moi comme vous l’avez toujours fait.
N’employez pas un ton différent, ne prenez pas un air solennel ou triste.
Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.

Loulou  un chat pas comme  les hautres

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Paris Match||Mis à jour le Illustration gendarmes

6h17
Illustration gendarmesLOIC VENANCE / AFP

Une jeune fille et ses parents ont été emmenés en garde à vue mercredi dans le Pas-de-Calais après qu’un homme a trouvé la mort par empoisonnement.

Les pompiers du petit village de Noeux-lès-Auxi dans le Pas-de-Calais ont été alertés tôt mercredi matin d’un incident. Alors qu’il allait célébrer la Saint-Valentin, un homme de 29 ans a été retrouvé inanimé dans son domicile, visiblement empoisonné par sa compagne. Selon Europe 1, une violente dispute aurait éclaté entre le couple dans la nuit de mardi à mercredi. La jeune femme aurait alors versé de la méthadone dans la bouteille d’alcool de son compagnon. Transporté en urgence par les pompiers, le jeune homme est mort à l’hôpital.

Des « incohérences » dans leurs déclarations

Selon la radio, les soupçons se sont rapidement portés sur sa compagne, réfugiée chez ses parents. Ils ont été rapidement localisés et arrêtés par la gendarmerie de Saint-Pol-sur-Ternoise. Leurs premières auditions confirmeraient la thèse d’un empoisonnement volontaire : «On a remarqué des incohérences dans leurs déclarations», a indiqué la gendarmerie à France 3. Selon la chaîne de télévision, la jeune femme venait de perdre son emploi et son permis de conduire. Le couple vivait dans ce village depuis un an, avec leurs deux enfants âgés de 2 ans et demi et de 7 mois.

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Hospitalisé à Los Angeles en raison d’un état d’épuisement avancé, l’homme aux sept Grammy Awards s’est éteint à 76 ans.

 

Al Jarreau, le 6 juillet 2004.

Al Jarreau, le 6 juillet 2004. LILLI STRAUSS/AP

De ses mains-papillons, il pouvait dessiner comme un double visuel de son chant. Sa voix allait du plus grave d’un baryton, avec une manière de caresse, à des aigus subtils. Une élégance vocale qu’Al Jarreau avait mise au service de succès dansants et de romances, parfois teintés, dans ses débuts, d’éléments jazz, la musique par laquelle il avait commencé sa carrière dans les années 1960. Hospitalisé à Los Angeles depuis plusieurs jours en raison d’un état d’épuisement avancé, Al Jarreau est mort, dimanche 12 février, a annoncé son manageur Joe Gordon dans un communiqué. Le chanteur était âgé de 76 ans.

Fils d’un pasteur et d’une pianiste, Alwyn Lopez Jarreau, est né le 12 mars 1940, à Milwaukee (Wisconsin). Dès l’âge de 4 ans, il est dans le chœur de l’église paternelle. A l’université, il fait des études de psychologie. En 1964, il s’installe à San Francisco et travaille dans un centre d’aide aux cas sociaux. C’est dans la ville californienne qu’il fait la connaissance du pianiste George Duke (1946-2013), avec qui il commencera à se produire.

Parti vivre à Los Angeles à la fin des années 1960, il chante un répertoire jazz, dans divers clubs de la ville, dont Dino’s, The Troubadour et le Bla Bla Café, où il est repéré, début 1975, par des chasseurs de talent de la compagnie phonographique Warner Bros. Il bénéficie de beaux moyens pour son premier album, We Got By, avec l’ingénieur du son et producteur Al Schmitt et le pianiste Dave Grusin aux arrangements. Publié à l’été 1975 sur Reprise Records, l’un des prestigieux labels de Warner Bros – sa maison de disques jusqu’en 2008 –, We Got By rencontre le succès critique et un bon accueil commercial aux Etats-Unis et dans quelques pays européens (l’Allemagne en particulier). Outre la chanson titre, il contient You Don’t See Me. Deux compositions qui vont devenir des classiques de son répertoire. Dans une ambiance jazz mêlée de soul élégante, son aisance vocale, sa joie du chant séduisent.

  • You Don’t See Me de et par Al Jarreau, extraite de son album We Got By (1975)

Suit, dans les mêmes dispositions, l’album Glow, en 1976, dans lequel on trouve le très touchant Rainbow In Your Eyes et une reprise de Your Song, d’Elton John. En 1977 paraît le double album Look To The Rainbow, enregistré lors des concerts de la première tournée internationale d’Al Jarreau. Le disque de sa consécration : lors de la cérémonie des Grammy Awards – récompenses américaines de l’industrie du disque –, il reçoit le prix de la « meilleure interprétation vocale de jazz » ; le magazine musical américain de jazz Downbeat en fait son chanteur de l’année 1977 ; même récompense de l’Académie du jazz, en France.

Look To The Rainbow est un parfait témoignage de ce que peut-être un concert d’Al Jarreau à l’époque. Des ballades en nombre, et pour le tempo plus marqué une attention à conserver un phrasé lisible. Comme pour des récréations, Al Jarreau glisse dans les envols en onomatopées du scat, des évocations vocales d’instruments (basse, percussions). Il sera parfois résumé à ce statut d’« imitateur », partiellement de son fait, se laissant aller à des démonstrations pour un public ravi de cet aspect performance. En 1978, l’album All Fly Home, moins mémorable, son deuxième Grammy Awards sur les sept qu’il recevra, marque la fin de sa première manière.

  • Could You Believe de et par Al Jarreau, extrait de son album Look To The Rainbow (1977)

C’est avec This Time, en 1980, puis Breakin’Away, en 1982, qu’Al Jarreau va opérer son virage plus pop. Gimme What You Got et Never Givin’Up, extraites de This Time, envahissent les ondes et les pistes de danse, de même que son interprétation épique de Spain, de Chick Corea. Puis ce sera Breakin’Away, We’re In This Love Together et Roof Garden tirées de l’album Breakin’Away. Le voici vedette, en tête des classements de la grande variété, et encore un temps de ceux du jazz. L’improvisation vocale déserte alors peu à peu le répertoire des concerts.

Dans sa discographie à partir de là, les arrangements dans une approche anonyme de perfection passe-partout noient la grâce vocale d’Al Jarreau, que l’on retrouve lors de ses concerts. Il est, en 1985, avec la plupart des gros vendeurs de disques du moment, l’un des interprètes de la chanson collective We Are The World. Peu après, il écrira le texte et interprétera le thème, composé par Lee Holdridge, de Moonlighting, pour la série télévisée du même nom diffusée par ABC de 1985 à 1989 (avec Bruce Willis et Cybill Shepherd, « Clair de lune » en France). Le single de cette chanson du générique, début 1987, sera numéro 1 dans les classements pop.

  • We’re In This Love Together de Tom Canning, Jay Graydon et Al Jarreau, interprétée par Al Jarreau, extraite de son album Breakin’Away (1982)

De ces années 1980, sort du lot l’album de 1986, L Is For Lover, dans une approche funky-pop avec parmi les musiciens présents, les guitaristes Nile Rodgers, du groupe Chic, et Hiram Bullock, le claviériste Philippe Saisse, le bassiste Anthony Jackson. On y trouve notamment la ballade Give A Little More Lovin’ et un autre futur classique de ses concerts, Says. En 1994, un sursaut, l’album Tenderness, dans l’esprit jazz des débuts. Produit par Marcus Miller, l’ancien bassiste du trompettiste Miles Davis (1926-1991), avec des solistes prestigieux, il a été enregistré durant cinq jours, en direct en studio, comme dans les conditions d’un concert, devant un petit public. C’est un album de reprises, dont certaines sont de nouvelles versions d’enregistrements passés d’Al Jarreau. Parmi les réussites, She’s Leaving Home des Beatles et un intense Try A Little Tenderness, dont l’un des interprètes les plus fameux avait été Otis Redding (1941-1967). Cet esprit jazz aura à nouveau l’occasion d’être mis en avant avec Accentuate The Positive, en 2004.

  • Says, de Philippe Saisse et Al Jarreau, interprétée par Al Jarreau, extraite de son album L Is For Lover (1986)

En 1999, il tourne aux Etats-Unis et en Europe avec un orchestre symphonique, sur un répertoire de ses succès et de standards. Une formule plutôt bien menée, vers laquelle il reviendra à l’occasion. En grande formation avec cordes et vents, sa collaboration en 2011 et 2012 avec le Metropole Orkest néerlandais constitue un sommet, dont rend compte le disque Al Jarreau and the Metropole Orkest Live (2012, Concord/Universal Music). En 2006 est publié Givin’It Up, collaboration avec le guitariste et chanteur George Benson, avec divers invités dont la chanteuse Jill Scott, le pianiste Herbie Hancock et le bassiste et chanteur Paul McCartney. Ce dernier avec Jarreau et Benson sur une reprise du classique du rhythm’n’blues Bring It on Home to Me, de Sam Cooke (1931-1964).

  • Un extrait de concert d’Al Jarreau avec le Metropole Orkest, en avril 2011, dirigé par Vince Mendoza

Al Jarreau enregistre en 2008 un album de chansons de Noël, un rituel pour les grandes vedettes anglo-saxonnes. Après la mort de George Duke, il lui rend hommage avec un album au titre évocateur de leur amitié My Old Friend : Celebrating George Duke (2014, Concord/Universal Music), auquel participent là aussi de nombreux invités. A l’été 2008, à l’issue d’un concert au Festival de jazz de Juan-Les-Pins, il nous avait confié ne pas avoir été toujours satisfait de certains choix de sa carrière pop, mais il insistait sur la nécessité de continuer à les interpréter : « Ma voix est là pour donner du bonheur, le temps d’une chanson, d’un concert. Alors autant donner ce bonheur au plus grand nombre. » Ce qui avait pris fin le 8 février, Al Jarreau ayant annoncé qu’il arrêtait de tourner, après son hospitalisation à Los Angeles. Le programme de ses concerts alors : le répertoire de Duke Ellington (1899-1974), le maître du swing sophistiqué.

 

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