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Archive for the ‘Uncategorized’ Category

Wu Yongning est décédé en novembre mais sa compagne n’a confirmé son décès que samedi…

Le rooftopper Wu Yongning (image d'archive) a fait une chute mortelle de 62 étages, le 8 novembre 2017.© Shutterstock/SIPA Le rooftopper Wu Yongning (image d’archive) a fait une chute mortelle de 62 étages, le 8 novembre 2017.

Ses acrobaties avaient fait le tour du Web chinois. Wu Yongning, un « rooftopper » qui avait partagé plus de 300 vidéos sur le réseau social Weibo, a fait une chute mortelle du 62e étage d’un gratte-ciel de Changsha. Il est décédé le 8 novembre dernier mais sa compagne a seulement confirmé son décès samedi, rapportent les médias chinois.

Un clip viral que 20 Minutes a choisi de ne pas partager montre le moment fatal. On voit Yongning suspendu au-dessus du vide, effectuer deux tractions. Il tente ensuite de remonter mais n’y parvient pas. Il essaie de s’aider de ses jambes mais ne trouve pas de prise sur la surface lisse de l’immeuble, et lâche brusquement prise.

Une discipline souvent illégale

Wu Yongning participait apparemment à un challenge doté d’un prix de 100.000 yuans (environ 13.000 euros), selon les déclarations de sa famille au Xiaoxiang Morning Herald. On ne sait pas qui était l’organisateur de cette compétition, alors que seul un accès au 40e étage est ouvert au public, et que grimper plus haut est interdit.

Dans ses vidéos, Wu Yongning expliquait qu’il avait pratiqué les arts martiaux plus jeune, et il mettait en garde ses followers contre les dangers de cette discipline qui consiste à grimper au sommet d’un gratte-ciel ou d’un monument pour y faire des acrobaties.

Ces dernières années, la popularité des rooftoppers a explosé grâce aux réseaux sociaux et aux photos « les jambes dans le vide », notamment sous l’impulsion de Vitaliy Raskalov et Vadim Makhorov, qui se sont fait connaître en grimpant au sommet de la pyramide de Khéops. Mais la fin tragique de Wu Yongning le rappelle malheureusement, ces amateurs de sensations fortes risquent bien plus qu’une amende : ils risquent leur vie.

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Un homme a été condamné pour avoir agressé sexuellement sept femmes lors de trajets en covoiturage.

"Covoiturage sexuel" : il droguait et agressait ses passagères

© ALLILI MOURAD/SIPA/SIPA « Covoiturage sexuel » : il droguait et agressait ses passagères

Un homme de 52 ans a été condamné lundi à Nantes à 24 mois d’emprisonnement, dont 18 mois fermes, pour avoir agressé sexuellement sept jeunes femmes après les avoir droguées à l’aide de chocolat trafiqué, lors de trajets en covoiturage. Le tribunal correctionnel de Nantes a reconnu coupable ce primo-délinquant d’empoisonnements et d’agressions sexuelles, commis entre mars 2013 et avril 2014, et a assorti sa condamnation d’une obligation de soins et d’une interdiction de se livrer au covoiturage pendant cinq ans. Il a également prononcé son inscription au fichier des auteurs d’infractions sexuelles.

L’homme, mis en examen en novembre 2014, avait fait quatre mois de détention provisoire. Évoquant une affaire de «covoiturage sexuel», la représentante du ministère public, qui avait requis 18 mois de prison ferme, a estimé que «l’inhibition et la pauvreté de la vie sociale et sexuelle» du prévenu, divorcé depuis plusieurs années et en détresse psychologique au moment des faits, «ne pardonne en rien la gravité de ses actes».

Les enquêteurs avaient identifié une dizaine de victimes

L’administration d’un «sédatif profond», qui prenait effet immédiatement et pour «une durée de quatre heures», aurait pu, «à forte dose, aller jusqu’à un coma», a-t-elle souligné. Les victimes ont décrit le même mode opératoire: à peine montées à bord de la voiture du prévenu, il leur proposait avec beaucoup d’insistance un carré de chocolat, qu’elles finissaient pas accepter. Les tablettes, conservées dans le coffre du véhicule, comportaient un côté non contaminé que le conducteur gardait pour lui, et un côté qu’il avait «piégé» avec les somnifères qu’on lui prescrivait.

Une fois ses passagères endormies, le prévenu, roulant à faible allure, les caressait au niveau des cuisses, de l’entrejambe ou de la poitrine pour au moins l’une de ses victimes.

Il proposait ensuite de les ramener directement chez elles, plutôt qu’au lieu convenu sur le site de covoiturage Blablacar, car il les savait «fragiles» et affaiblies par le sédatif administré. L’enquête avait été ouverte à la suite d’un dépôt de plainte d’une étudiante d’une vingtaine d’années, qui avait fait un trajet avec lui en février 2014, entre Saint-Omer (Pas-de-Calais) et Le Mans. Prise de vertiges, la jeune femme avait consulté un médecin, qui avait décelé des traces d’anxiolytiques dans son sang. Les enquêteurs étaient remontés à une dizaine de victimes, mais sept avaient finalement été retenues lors de l’instruction, dont cinq se sont constituées parties civiles.

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L’ancien secrétaire d’État et actuel maire de Draveil, dans l’Essonne, est jugé à partir de ce mardi pour « viols » au tribunal de grande instance de Bobigny. C’est la deuxième fois dans l’histoire de la Cinquième République qu’un ancien membre de gouvernement se retrouve devant une cour d’assises.

Georges Tron est poursuivi pour "viol" et "agression sexuelle".

© Lionel Bonaventure – AFP Georges Tron est poursuivi pour « viol » et « agression sexuelle ».

C’est un procès à haute valeur symbolique, en pleine affaire Weinstein et de libération de la parole des victimes d’agressions sexuelles, qui s’ouvre ce mardi devant la cour d’assises de Bobigny. George Tron, maire de Draveil, dans l’Essonne, député à plusieurs reprises et ancien secrétaire d’Etat de Nicolas Sarkozy, est jugé pour « viols » et « agressions sexuelles » sur deux anciennes employées de sa mairie. Son ancienne adjointe, Brigitte Gruel, sera à ses côtés dans le box des accusés.

Preuve de la délicate affaire que les magistrats et les jurés auront à juger, le procès a été dépaysé à Bobigny, en Seine-Saint-Denis, loin du fief de l’Essonne où Georges Tron, premier édile depuis 1995 et conseiller départemental, reste très apprécié. En pleine campagne #Balancetonporc, la défense du principal accusé craint un procès « symbole » et une remise en cause de la présomption d’innocence. « Évidemment », répond à L’Obs Me Eric Dupond-Moretti. « Car dans tous les délires, il y a des excès. »

Du massage plantaire…

Les faits remontent à 2011. Au mois de mai de cette année, George Tron, alors secrétaire d’État en charge de la Fonction publique dans le gouvernement de François Fillon, est mis en cause. En plein scandale DSK, deux femmes portent plainte contre l’homme politique. La première, Eva Loubrieu, a été contractuelle à la direction des Affaires culturelles de la mairie de Draveil entre janvier 2007 et juillet 2009. Les premiers gestes déplacés sont commis avant même son embauche lors d’un repas avec l’élu.

Dans sa plainte, Eva Loubrieu raconte qu' »elle sentait que son pied (celui de Georges Tron, NDLR) touchait le sien ». Pensant « à un geste survenu par inadvertance », elle « s’apercevait que son pied ne venait pas se frotter par erreur le long de sa jambe ». Des témoins attesteront de cette scène qui se reproduit le lendemain lors d’un déjeuner pour évoquer son embauche à la mairie.

Au départ Eva Loubrieu se dit qu' »il n’y a pas mort d’homme », avant de devoir répondre aux nombreuses convocations dans le bureau du maire. Elle s’asseyait, raconte-t-elle, attendant que Georges Tron finisse la tâche qu’il était en train de réaliser. Celui-ci allait alors fermer la porte à clé avant de venir s’asseoir à ses côtés, faire pivoter son siège puis mettre ses jambes sur les siennes. Commençaient alors les massages des pieds, puis des jambes, du dos et du cou. « Il arrivait aussi que Georges Tron prenne son gros orteil dans sa bouche », témoigne-t-elle.

… aux pénétrations digitales

Les massages se transforment vite en pratiques sexuelles. Eva Loubrieu détaille les caresses entre et sur les seins, les allers-retours entre sa poitrine et son ventre, puis les attouchements au niveau de son sexe, la pénétration avec les doigts. Il arrivait à Georges Tron d’éjaculer dans son pantalon, assure-t-elle. La jeune femme se laisse faire. Elle pense, dans les premiers mois, à la naissance d’une relation amoureuse entre elle et le maire de Draveil. Elle parle de « rituel » sur fond de consommation d’alcool. Elle voit aussi ces pratiques comme « un futur alinéa de son contrat de travail ». Rapidement, sa vision change, notamment en rencontrant l’assistante parlementaire de Georges Tron. Elle tente de mettre fin à ces « convocations ».

C’est au printemps 2007 que Brigitte Gruel, l’adjointe au maire de Draveil, serait entrée en piste. Après un déjeuner, une nouvelle fois bien arrosé, cette dernière, Georges Tron et Eva Loubrieu se sont retrouvés dans le bureau de l’élu. Là serait intervenu un jeu sexuel à base de pénétration digitale, de fellation et de cunnilingus. Cette scène se serait répétée une dizaine de fois. À son supérieur hiérarchique, l’employée parle de sa crainte de perdre son emploi si elle avait dû refuser de se soumettre à ces pratiques. La trentenaire est alors de plus en plus absente de son travail, entraînant une procédure de licenciement. En arrêt maladie jusqu’en juillet 2009, date de son licenciement, la jeune femme tombe alors en dépression et fait une tentative de suicide quelques mois plus tard.

Un homme qui « abuse » de sa position

Virginie Faux a connu la même trajectoire. À la recherche d’un emploi, elle fait la rencontre de Georges Tron en 2008, qui finit par l’embaucher. De l’initiation à la réflexologie lors d’un repas, elle va se retrouver au milieu de la relation adultérine, notoirement connue, semble-t-il, qu’entretenait le maire avec son adjointe. Lors d’un dîner, après avoir « subi » une nouvelle fois les appels du pied de Georges Tron, c’est au tour de Brigitte Gruel de s’y mettre. Une chose entraînant une autre, l’adjointe se retrouve nue, massant les seins de l’employée, pendant que l’élu la pénètre avec un doigt. « Voyant qu’elle ne prenait aucun plaisir », Brigitte Gruel se met alors à pratiquer une fellation au maire.

Virginie Faux, « sidérée », rentre chez elle, lave son corps sali avec une brosse à ongles, se cache de ses enfants pour pleurer. Là encore, la jeune femme va profiter de quelques mois de répit avant d’être à nouveau au centre de ce jeu sexuel, cette fois-ci au domicile de Brigitte Gruel. Elle supporte ses atteintes, les considérant comme « un droit de cuissage » d’un homme « abusant de sa position d’homme d’État ». Présentant à deux reprises sa démission, Virginie Faux se voit ensuite proposer un nouveau poste. Placardisée, l’employée fait elle aussi une tentative de suicide en 2010.

Non-lieu en 2013

Ces témoignages accusateurs vont être renforcés par ceux livrés par d’autres collaboratrices, journalistes ou femmes qui rapportent l’obsession de Georges Tron pour les pieds. À droite, tout le monde connaissait depuis longtemps « le massage chinois de Georges Tron », témoigne un élu LR. « C’était sa technique de drague, il proposait aux journalistes, aux secrétaires, aux attachées parlementaires », dit-il, assurant cependant que plusieurs femmes lui avaient précisé que « quand on disait non, il s’arrêtait ».

En 2013, les juges d’instruction en charge de cette affaire prononcent un non-lieu, estimant que les charges ne sont pas suffisantes pour poursuivre Georges Tron et Brigitte Gruel. Les deux mis en cause récusent alors toutes les accusations portées à leur encontre. Aux nombreuses approximations des témoignages des victimes va s’ajouter l’enquête sur les mœurs des jeunes femmes. Eva Loubrieu est décrite comme une adepte « des soirées libertines ou échangistes ». Concernant Virginie Faux, cette dernière « avait pour partie tenté de cacher » des relations adultérines qu’elle avait entretenues en 2009 et 2010.

Georges Tron promet de « balancer »

Saisie par les plaignantes qui ont fait appel du non-lieu, la cour d’appel a décidé de renvoyer, en 2014, Georges Tron et Brigitte Gruel, estimant notamment que « les éléments défavorables » aux deux femmes « y compris sur leur vie privée (…) est susceptible de constituer une manoeuvre des deux mis en examens tendant à décrédibiliser les plaignantes pour les besoins de la cause ». La chambre de l’instruction note également les similitudes entre les deux plaintes comme, par exemple, leur « recrutement qui a toujours été le fait de Georges Tron et a souvent abouti à l’embauche de collaboratrices ayant en commun une présentation particulièrement soignée et féminine, en difficultés financières ou personnelles ».

À 60 ans, Georges Tron, qui a démissionné du gouvernement en mai 2011, au moment des plaintes, compte bien se battre devant la cour d’assises de Bobigny. « Je veux rectifier ce chiffre de 40 qui ferait de moi un serial agresseur », lance-t-il dans le JDD de dimanche alors qu’il va comparaître libre jusqu’au 22 décembre. « En réalité, huit ou neuf personnes, dont mes deux accusatrices, déclarent avoir été gênées par ma pratique de la réflexologie plantaire. » Se défendant d’être fétichiste des pieds, George Tron assure avoir également pratiqué sur des hommes mais, selon lui, les femmes sont « les principales adeptes des médecines alternatives ».

« Jusqu’à présent, j’ai été pudique mais au cours de ce procès, je vais sortir de ma réserve et balancer moi aussi », prévient-il en guise d’avertissement, tout en défendant une nouvelle fois la thèse du complot mené par le Front national.

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Paradis fiscaux: la guerre des listes noires

© Fournis par http://www.challenges.fr Paradis fiscaux: la guerre des listes noires

L’UE a mis 17 pays à l’index, l’OCDE un seul et l’ONG Oxfam appelle à en épingler 35: les listes noires se multiplient pour lutter contre les paradis fiscaux, quitte à créer de la confusion sur les critères à respecter.

Officiellement, il n’y a pas de concurrence, comme l’a assuré le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, après la publication mardi par les 28 États membres de l’Union européenne d’une liste qui aligne 17 paradis fiscaux. Beaucoup plus que celle diffusée ce printemps par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) qui se limitait à Trinidad et Tobago.

« L’OCDE a joué un rôle d’éclaireur essentiel », a-t-il expliqué, saluant l’action de son secrétaire général Angel Gurria, mais pour souligner aussitôt que l’UE va « un cran plus loin ». « Ce n’est pas pour décrédibiliser leur liste, mais peut-être pour dire que la démarche européenne a un coup d’avance ». Du côté de l’OCDE, dont les travaux sont présentés au G20, la liste européenne ne suscite publiquement pas de remous: « Ce n’est pas illégitime qu’un groupe de pays comme l’UE fasse sa propre évaluation », a admis Pascal Saint-Amans, directeur du Centre de politique et d’administration fiscales de l’OCDE.

Comment expliquer les différences entre les deux institutions? « À l’OCDE, il n’est pas forcément pertinent de demander à des pays en développement qui ne sont pas des centres financiers de faire de l’échange automatique de renseignement », ce qui exige de mettre en place des protocoles contraignants et techniques, a expliqué M. Saint-Amans. Reste que les États épinglés supportent mal cette différence de traitement.

Après la publication de la liste européenne, certains se sont insurgés, comme la Corée du Sud, pays membre du G20, qui se retrouve sur la liste européenne et a fustigé une décision qui va « à l’encontre de standards internationaux » et qui pourrait « porter atteinte à la souveraineté fiscale ». Le Panama, qui a pris l’an dernier les dispositions pour échapper à la liste de l’OCDE, a dénoncé une « inscription arbitraire et discriminatoire » après s’être retrouvé sur celle de l’UE.

L’existence de ces deux listes risque de « créer de la confusion auprès des pays concernés, qui ne sauraient plus vraiment à quel saint se vouer », a affirmé à l’AFP un spécialiste des négociations fiscales, qui a demandé à rester anonyme.

« Énorme limite » de la liste UE

Pour Anne-Laure Delatte, directrice adjointe du Centre d’études prospectives et d’informations internationales (Cepii), « l’initiative européenne est très intéressante parce qu’elle va au-delà de l’échange automatique d’information, le principe de base de l’OCDE ». « Mais il y a une énorme limite: les membres de l’UE ne figurent pas sur les listes », a-t-elle rappelé. « Or, une grande partie de l’évasion fiscale se fait à l’intérieur de l’UE par des conduits comme les Pays-Bas ou l’Irlande. Ces pays ne sont pas des paradis fiscaux, mais ils permettent d’y accéder », assure-t-elle.

Sans oublier les États-Unis qui n’ont pas signé les accords d’échange automatique d’information et dont certains États apparaissent dans les montages d’optimisation fiscale. « Compte tenu des critères pris en compte, l’UE ne devait pas aboutir à une liste de micro-États sans que les grands paradis fiscaux y figurent », s’est agacée Manon Aubry, porte-parole d’Oxfam. « C’est une montagne qui accouche d’une souris. C’est dommage ».

L’ONG avait dressé en novembre « la liste noire des paradis fiscaux telle qu’elle devrait être réellement », sur laquelle figuraient quatre pays européens (Irlande, Luxembourg, Malte et les Pays-Bas) et des pays comme la Suisse ou des juridictions britanniques comme Gibraltar et les Bahamas, qui ne font pas partie non plus de celle de l’UE.

M. Moscovici n’en démord pourtant pas: « Il n’y a pas de pays européen qui soit un paradis fiscal« . Reconnaissant toutefois l’existence « de gros problèmes », il promet que « les pays européens n’échapperont pas à notre combat contre la planification fiscale agressive ».

Ces différentes listes ont toutefois des répercussions positives. « Il y a une dynamique », estime M. Saint-Amans, qui présentera de nouveaux critères « pour refléter l’état des lieux » lors de la prochaine réunion du G20 finance en Argentine en mars. Pour lui, l’objectif « n’est pas d’avoir des pays sur une liste noire », mais d’utiliser cette menace pour les faire avancer vers la transparence.

(Avec AFP)

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Le drapeau suisse sur les bords du lac de Genève, le 5 octobre 2017

© Fournis par AFP Le drapeau suisse sur les bords du lac de Genève, le 5 octobre 2017

La Suisse estime qu’elle ne devrait pas figurer sur la « liste grise » des paradis fiscaux de l’UE, mais affirme que cette inscription ne changera rien à son statut attractif pour nombre de sociétés étrangères.

Dans une interview publiée dimanche par les journaux alémaniques Zentralschweiz am Sonntag et Ostschweiz am Sonntag, le ministre suisse des Finances Ueli Maurer qualifie cette liste de « négligeable ».

Les 28 pays de l’UE ont adopté mardi une liste noire de 17 paradis fiscaux et une « liste grise » de 47 pays qui ont pris des engagements de bonne conduite en matière fiscale et feront l’objet d’un suivi.

M. Maurer estime qu’il n’y a absolument aucune raison pour que la Suisse figure sur cette « liste de surveillance », mais il ne s’attend pas à des effets négatifs sur la place financière helvétique.

Selon le ministre, nombre de sociétés étrangères continuent à privilégier la Suisse en raison de sa stabilité, de sa sécurité et de sa fiabilité.

Les pays moins avancés de la « liste grise » ont deux ans pour se mettre en règle. Les autres, dont la Suisse, ont jusqu’à la fin de l’année 2018 pour honorer leurs engagements.

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© Fournis par BFMNews

Alors que beaucoup d’encre a coulé ces derniers jours au sujet d’une possible réforme du calcul de l’évolution du salaire minimum, la Dares a récemment publié des chiffres permettant d’évaluer précisément les conséquences de la hausse du SMIC sur le nombre de ceux qui touchent le salaire minimum.

En effet, « tous les salariés qui, au 31 décembre 2016, étaient rémunérés (2) entre 9,67 euros de l’heure (valeur du SMIC alors en vigueur) et 9,76 euros (valeur du SMIC au 1er janvier 2017) ont été concernés, dès janvier 2017, par la hausse du SMIC horaire ».

Ainsi la dernière hausse du salaire minimum, de 0,9% en janvier 2017, a bénéficié à 1,65 million de salariés du privé soit 10,6% du total. Ils étaient 1,6 million un an plus tôt.

Les femmes davantage concernées

Ces bénéficiaires sont plus nombreux parmi les femmes (55,2% des bénéficiaires) dans les petites entreprises (44% des salariés concernés par la revalorisation du SMIC travaillent dans des TPE) et parmi les personnes travaillant à temps partiel (24,2% de ces salariés bénéficient de la revalorisation du SMIC contre 7,5% pour ceux qui travaillent à temps plein).

Reste que, dans les faits, l’évolution du SMIC impacte en fait davantage de salariés que ceux qui sont directement concernés par la hausse. « On parle aussi de 58% de salariés français, soit 11 millions de salariés, car le niveau du SMIC impacte les salaires bien au-delà du SMIC lui-même » par les conventions collectives, expliquait ainsi la semaine dernière la ministre du Travail Muriel Pénicaud.

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Bestimage© Bestimage Bestimage

Après 10 ans d’absence, Jean-Paul Belmondo devrait retrouver les plateaux de cinéma pour un nouveau film réalisé par Fabien Onteniente. Son titre ? « Coup de chapeau » !C’est le comédien Antoine Duléry qui a officialisé la nouvelle : Jean Paul Belmondo va faire son retour au cinéma ! Après près de 10 ans d’absence et la sortie d’Un homme et son chien de Francis Huster, le comédien aurait accepté de tenir le premier rôle d’un film de Fabien Onteniente (Camping, Disco, Turf), actuellement en projet, Coup de chapeau. Antoine Duléry a fait cette annonce à l’occasion du Festival International du Film de Comédie de Liège qui s’est tenu la semaine dernière. « Jean-Paul tiendra le premier rôle. Ce sera un vrai road movie. Une sorte d’hommage. »

Antoine Duléry officialise le grand retour de Jean-Paul Belmondo au cinéma… sous la direction de Fabien Onteniente : « Jean-Paul tiendra le premier rôle. Ce sera un vrai road movie. Une sorte d’hommage. » Titre du projet : COUP DE CHAPEAU.

Un projet encore mystérieux, dont Fabien Onteniente avait néanmoins donné quelques indices en septembre dernier à nos confrères de Sud Ouest : « Nous discutons avec Jean-Paul Belmondo et sa famille sur un projet de comédie qui me tient à cœur. J’espère que ce rêve va s’accomplir et que je pourrai dire à Jean-Paul : « Action ! ». Tourner avec Bébel, quand j’y pense, j’ai des frissons, ce serait dingue…(…) Jean-Paul Belmondo, mon idole de jeunesse, le mythe « Bébel », pour moi le plus grand, celui qui m’a donné envie de faire ce métier. »

La date d’entrée en tournage n’est pas encore connue. Fabien Onteniente est par ailleurs annoncé sur plusieurs projets, dont All Inclusive100% bio, et le prochain Astérix en Live action.

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