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Archive for the ‘Uncategorized’ Category

Donald Trump et sa femme Melania. (Washington, le 17 janvier 2020.) © Getty Images Donald Trump et sa femme Melania. (Washington, le 17 janvier 2020.)

Le président des États-Unis veut annuler une mesure phare de l’Obamacare : celle qui oblige les employeurs à prendre en charge les moyens de contraception de leurs salariées.

Ce vendredi 17 janvier, la Cour suprême des États-Unis a accepté de statuer sur l’une des mesures phares de l’Obamacare, qui pose problème à l’administration Trump. En l’occurrence, il s’agit d’une disposition, imaginée par l’ancien président Barack Obama, qui oblige les employeurs à couvrir les moyens de contraception de leurs employées. Auparavant, ceux-ci n’étaient pas aux frais de l’entreprise mais inclus dans la couverture santé proposée à l’ensemble des salariés. Pour l’actuel locataire de la Maison Blanche Donald Trump, cela ne va pas. Tout employeur devrait avoir le droit de refuser de payer pour ce volet, assure-t-il, notamment lorsque des motifs « religieux ou éthiques » rentrent en compte. Une position que le républicain de 73 ans maintient depuis plus de deux ans et qui est soutenue par plusieurs communautés chrétiennes du pays.

Une « attaque » supplémentaire

Néanmoins, la disposition émise par le 45e président des États-Unis a été bloquée en début de semaine à titre temporaire par une juge fédérale de Pennsylvanie, Wendy Beetlestone. Cette dernière dit attendre un examen approfondi du dossier, précise le quotidien québecois La Presse. D’autant que cette règle ne serait pas sans conséquences puisque, selon la juge, elle priverait plus de 70.000 femmes de couverture pour leurs moyens contraceptifs.

« La tentative de Trump de retirer cette mesure de la couverture d’assurance-maladie fait partie des nombreuses attaques de l’administration contre l’accès à l’avortement et à la contraception, et nous espérons que la Cour suprême confirmera la décision du tribunal fédéral de bloquer cette horrible loi », a déclaré à Reuters Brigitte Amiri, avocate pour l’Union américaine pour les libertés civiles (ACLU), une association opposée à la nouvelle disposition émise par Trump. Le verdict de la Cour suprême, à majorité conservatrice – deux juges ont été nommés par Donald Trump -, devrait être rendu fin juin.

L’album-photo du clan Trump en 2019

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En ce nouveau samedi de mobilisation pour les Gilets jaunes, des tensions ont encore une fois éclaté en tête de cortège avec les forces de l’ordre.Le Parisien © Loic VENANCE/AFP Le Parisien

La contestation sociale s’est déployée sous plusieurs formes ce samedi à Paris. Alors que l’orchestre de l’opéra Garnier a joué bénévolement sur son parvis, en guise de protestation contre la réforme des retraites, les Gilets jaunes ont pris part à un 62e défilé dans les rues de la capitale.

Parti de la Porte de Champerret aux alentours de 11 heures, le cortège doit rejoindre la Gare de Lyon, dans le sud-est de Paris. Il est encadré par un important dispositif de forces de l’ordre.

Sans surprise, plusieurs épisodes de tensions ont éclaté tout au long de l’après-midi avec les forces de l’ordre. Ces derniers sont intervenus « pour disperser un bloc qui tentait de se constituer en tête de cortège », s’est justifié la préfecture de police de Paris (PP). A plusieurs reprises, des groupes ont en effet essayé de lancer des manifestations sauvages, en dehors du tracé officiel. À 15h45, trente-deux personnes avaient déjà été interpellées, a indiqué la PP.

Contre la réforme des retraites mais pas que

Vers 14h30, les manifestants sont arrivés gare de l’Est, en chantant « La rue, elle est à nous » et encore « Macron, on vient te chercher chez toi ». Les forces de l’ordre, cibles de jets de projectiles, ont tiré des gaz lacrymogènes.

« Il faut dire stop à Macron. Il ne comprend que le rapport de force, alors on est là et on ne lâche pas », a estimé Christophe Rampierre, un retraité de 62 ans de la » petite fonction publique territoriale «. « On étouffe avec ce gouvernement qui veut nous mettre à genoux », a pour sa part expliqué Annie Moukam, une enseignante de 58 ans. « La retraite, hors de question qu’il y touche. On travaille toute notre vie pour pouvoir partir avec une retraite digne et c’est précisément ça qu’il remet en cause », a ajouté la manifestante.

Des mobilisations ont également eu lieu dans de nombreuses villes de France. À Marseille, Bordeaux, Strasbourg, Toulouse, ou encore Clermont-Ferrand, où des avocats ont là-bas défilé aux côtés de Gilets jaunes et de syndicalistes. MSN vous conseille:

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La veuve de Johnny a tout récemment été prise à partie, dans les rues de Paris, par une passante qui lui a fait savoir haut et fort tout le mal qu’elle pense d’elle. Heureusement, plus de peur que de mal pour Laeticia qui a pu compter sur son chauffeur, Carl, afin de la protéger.

La vie de star n’a pas que de bons côtés… et Laeticia Hallyday en a fait l’amère expérience. La blonde de 44 ans a en effet été victime, le 10 janvier dernier, d‘une horrible agression verbale, dans une rue de la capitale. 

Pourtant, la journée démarrait bien. La maman des adorables Jade et Joy se rendait dans un restaurant réputé avec son nouveau compagnon, Pascal Balland, du côté de Bastille

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Mais tout s’est très vite transformé en cauchemar. Une femme aux « yeux exorbités et mains menaçantes », comme l’écrit Closer, a décidé de s’en prendre à Laeticia en personne. 

« C’était tellement dégradant que je préfère ne pas entrer dans les détails », a révélé un témoin de la scène, à nos confrères, qui publient même des images de cette altercation dans leur nouveau numéro. « Sans prévenir et surtout sans raison, cette femme a reproché à madame Hallyday sa présence dans le quartier. Manifestement, elle considérait qu’elle n’avait rien à faire ici », a poursuivi l’informateur en question. 

Invité à rejoindre son « bunker de riche », Laeticia a heureusement pu rapidement compter sur le soutien de Carl, son chauffeur, qui l’a rapidement mis en sécurité dans la voiture. 

Plus de peur que de mal pour la principale intéressée qui n’a pas été touchée par cette passante dont le comportement a sûrement du effrayer la fille d’André Boudou. 

À voir également : Laeticia Hallyday : ce petit détail dans son dernier post Instagram scandalise ! 

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© Copyright 2020, L’Obs

Sa déclaration avait provoqué un tollé sur les réseaux sociaux. Elle a finalement eu raison de sa place au sein du gouvernement brésilien. Roberto Alvim, secrétaire d’Etat à la Culture de Jair Bolsonaro, a été démis de ses fonctions, vendredi 17 janvier, au lendemain de la diffusion d’une vidéo pour le moins choquante.

Dans cette allocution, annonçant la création d’un « Prix national des Arts », Roberto Alvim a en effet livré un discours contenant plusieurs références à un discours de l’ancien ministre de la propagande de l’Allemagne nazie, Joseph Goebbels, explique le journal brésilien « O Globo », cité par Franceinfo. « L’art brésilien de la prochaine décennie sera héroïque et national », lance Roberto Alvim.

« Il sera doté de grandes capacités d’implication émotionnelle et sera impératif, puisque profondément lié aux aspirations urgentes de notre peuple, ou ne sera pas. »

Les similitudes avec les mots prononcés par Goebbels sont évidentes. « L’art allemand de la prochaine décennie sera héroïque, fortement romantique, objectif et dépourvu de sentimentalisme, national avec un grand pathos et tout aussi impératif et contraignant… Sinon il ne sera pas », avait déclaréle dirigeant nazi.

Roberto Alvim a plaidé une « malheureuse coïncidence rhétorique ». « Il n’y a aucun problème avec cette phrase. Tout le discours a été basé sur un idéal nationaliste pour l’art brésilien et il y a une coïncidence », s’est-il défendu, disant toutefois que « la phrase en soi est parfaite ».Bolsonaro gracie pour Noël des policiers condamnés pour homicides involontaires

Au-delà des mots, la mise en scène avait elle aussi de quoi interpeller. Roberto Alvim prononce ce discours assis à son bureau, où trône une croix en bois, avec comme musique de fond l’opéra « Lohengrin » de Richard Wagner, compositeur célébré par l’Allemagne nazie.

« Valeurs conservatrices »

Roberto Alvim avait déjà suscité un tollé fin juin, peu après sa nomination à la tête de la Funarte, en lançant sur les réseaux sociaux un appel à « créer une machine de guerre culturelle » avec le soutien d’artistes « alignés avec les valeurs conservatrices ». « On peut dire que c’est un combat similaire à celui des croisades. Nous nous battons pour notre civilisation judéo-chrétienne, contre sa destruction par les forces progressistes », avait-il affirmé en juillet.

En septembre, il avait également causé l’indignation en critiquant sur les réseaux sociaux un monument de la culture brésilienne, la comédienne Fernanda Montenegro, 90 ans, lauréate de l’Ours d’argent au festival de Berlin en 1998 pour le film « Central do Brasil ».Ils sont persuadés que la Terre est plate

Un de ses prédécesseurs au poste de secrétaire à la Culture, Henrique Pires, avait claqué la porte fin août en affirmant qu’il préférait « être au chômage » que d’« applaudir à la censure ».

Les critiques ont fusé ces dernières semaines dans les milieux artistiques contre le gouvernement Bolsonaro, accusé de censurer des projets culturels, notamment sur des thématiques LGBT, en les privant d’accès à des subventions publiques

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Khagendra Thapa Magar, qui mesurait 67 centimètres, a succombé ce vendredi à une pneumonie à Pokhara, une ville à 200 kilomètres de la capitale du Népal, Katmandou.Khagendra Thapa Magar, l'homme le plus petit du monde, s'était notamment rendu à Paris en 2011.© AFP PHOTO / FRANCOIS GUILLOT Khagendra Thapa Magar, l’homme le plus petit du monde, s’était notamment rendu à Paris en 2011.

Il était considéré comme l’homme le plus petit du monde en capacité de marcher. Khagendra Thapa Magar est mort ce vendredi à l’âge de 27 ans dans un hôpital du Népal, a annoncé sa famille. L’homme, qui mesurait 67,08 centimètres, a succombé à une pneumonie à Pokhara, une ville située à 200 kilomètres de la capitale de ce pays himalayen, Katmandou, où il vivait avec ses parents.

« Il a été hospitalisé à plusieurs reprises pour une pneumonie. Mais cette fois, son coeur a également été affecté. Il est mort aujourd’hui », a déclaré son frère Mahesh Thapa Magar.

Khagendra Thapa Magar, dont le nom figurait dans le Livre Guinness des Records, avait une première fois été reconnu en 2010, après son 18e anniversaire, comme étant l’homme le plus petit du monde pouvant se déplacer sur ses jambes. Il avait alors été photographié tenant un certificat à peine plus court que lui. Puis il avait été dépossédé de ce « titre » par Chandra Bahadur Dangi, un compatriote, qui mesurait 54,6 centimètres. Et c’est à la mort de ce dernier, en 2015, que Khagendra Thapa Magar avait recouvré son certificat.

Un Colombien mesurant plus de 70 centimètres lui succède

« Il était si petit quand il est né qu’il pouvait tenir dans la paume de notre main et que l’on avait beaucoup de mal à lui faire prendre un bain », a raconté son père, Roop Bahadur, d’après le Guinness des Records. Précédé de sa notoriété, il a voyagé dans plus de dix pays et est passé à la télévision, en Europe et aux États-Unis.

« La vie peut être un défi quand vous ne pesez que six kilogrammes et vous ne trouvez pas votre place dans un monde bâti pour des personnes entrant dans la moyenne. Mais Khagendra n’a en aucun cas laissé sa petite taille l’empêcher de profiter du meilleur de notre vie », a réagi Craig Glenday, le rédacteur en chef du Guinness.

VOIR AUSSI >> L’homme le plus petit du monde rencontre le plus grand

Khagendra Thapa Magar a en outre été le visage d’une campagne officielle pour promouvoir le tourisme au Népal, qui l’a présenté comme l’homme le plus petit dans le pays qui abrite la plus haute montagne de la planète, l’Everest.

Parmi ses rencontres marquantes, celle qu’il a eue avec la plus petite femme du monde, Jyoti Amge, une Indienne. Sur une vidéo diffusée par le livre Guinness des Records, on peut le voir jouer de la guitare avec son frère ou faire du vélo.

Après sa mort, son « titre » revient à un Colombien, Edward « Nino » Hernandez, dont la taille est de 70,21 centimètres. L’homme le plus petit du monde dans l’incapacité de marcher ou de tenir debout sans être aidé reste le Philippin Junrey Balawing, qui ne mesure que 59,93 centimètres.

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Gauche et droite dénoncent à l’unisson les nouvelles modalités de décompte des nuances politiques dans les résultats électoraux que vient de décider le ministère de l’Intérieur. © LUDOVIC MARIN / AFP

Pour le gouvernement, la circulaire du ministre de l’Intérieur en vue des élections municipales n’a rien de choquant. Pour l’opposition, en revanche, le contenu de ce texte, qui a été révélé notamment par «L’Œil du 20 heures» de France 2 et dès la mi-décembre par «L’Express», est une véritable escroquerie démocratique. En cause : la volonté du gouvernement de réduire le nombre de communes pour lesquelles les résultats des élections municipales seront détaillés par nuance politique. La circulaire, que Public Sénat publie en intégralité, précise qu’il existe 22 nuances de listes et 24 nuances pour les candidats : 1 pour l’extrême gauche, 7 pour la gauche, 5 pour les courants politiques divers, 6 pour le centre, 2 pour la droite, 3 pour l’extrême droite. Elle indique également que cette distinction en nuances ne s’appliquera désormais qu’aux communes de 9000 habitants et plus, alors qu’elle s’appliquait pour les villes de 1000 habitants et plus lors des précédents scrutins.

Ce changement de seuil va exclure du décompte national des nuances une écrasante majorité des communes, mais surtout une majorité des électeurs : selon les données de l’Insee en 2018, 50% des Français vivent dans une commune de moins de 10 000 habitants. La modification devrait favoriser la majorité présidentielle dans la présentation des résultats. France 2 a d’ailleurs procédé au calcul en projetant les scores nationaux du Rassemblement national aux européennes de 2019 si n’avaient été prises en compte que les communes de plus de 9000 habitants : dans cette hypothèse, l’écart se creuse très nettement en faveur de la République en marche face au parti d’extrême droite, qui est pourtant arrivé en tête du scrutin de mai dernier. L’effet d’optique est ici saisissant.

Une nuance « Divers centre » qui fait polémique

La nouvelle liste des nuances procède à d’autres modifications. La précédente, qui datait de 2014, distinguait 17 nuances. Parmi les nouveautés, une nuance «Divers centre» (DVC), fait son apparition, ainsi qu’une nuance «Gilets jaunes» (GJ). Détail marquant : la circulaire de Christophe Castaner cite le parti de Nicolas Dupont-Aignan, Debout la France, comme faisant partie de l’extrême droite, alors que les candidats de Debout la République, prédécesseur du mouvement actuel, avaient été classés «Divers droite» il y a six ans.

La question des listes «Divers centre» (LDVC) est particulièrement sensible. La circulaire de Christophe Castaner précise en effet que «la nuance LDVC sera attribuée aux listes qui auront obtenu l’investiture de plusieurs partis dont LREM ou le MODEM». «Elle a également vocation à être attribuée aux listes de candidats qui, sans être officiellement investies par LREM, ni par le MODEM, ni par l’UDI, seront soutenues par ces mouvements», spécifie le texte. De quoi permettre à la majorité de s’accaparer les résultats de candidats qui ne portent pourtant pas ses couleurs. Cette décision du ministère fait écho au choix de LREM de soutenir, dans de nombreux cas, des maires sortants issus d’autres partis politiques, qui relève pour certains de la «stratégie du coucou». «Ils viennent dans le nid des autres car ils n’ont pas de ressources politiques locales», indiquait fin décembre le député LR Damien Abad à Paris Match.

La circulaire du ministère de l’Intérieur exaspère à gauche comme à droite. «Ce genre de minable manipulation doit être dénoncé! On ne peut pas rayer de la carte les électeurs de 96% des communes françaises, même pour faire plaisir à Jupiter!», s’étrangle Marine Le Pen sur Twitter. «Quand tu veux cacher ton naufrage programmé aux municipales, tu changes les règles du jeu. Voilà ce que fait le Ministre de l’Intérieur. Comme accepter l’exclusion de 96% des communes! Décidément y a plus de limites! Le Ministre doit reculer!», dénonce le sénateur socialiste Rachid Temal. Le président du Parti chrétien démocrate, Jean-Frédéric Poisson, y voit des «méthodes de voyous». L’eurodéputé écologiste David Cormand, lui, accuse le gouvernement de «casser le thermomètre». «Cette circulaire est scandaleuse car elle permettra au gouvernement de présenter les résultats des élections municipales à son avantage dans des villes où LREM n’a pas fait de liste!», renchérit, toujours sur Twitter, le sénateur LR Philippe Bas.

La porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, citée par l’AFP, nie toute tentative de présenter des résultats plus favorables. «Il n’y a aucune manipulation en aucune manière sur ce sujet-là», a-t-elle assuré jeudi. «Beaucoup de maires de petites villes réclamaient de ne pas se voir accolée une étiquette partisane» parce qu’«au niveau local, il y a beaucoup de listes de rassemblement où on panache des sensibilités politiques différentes», a-t-elle fait valoir.

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« Minable manipulation », tentative de « camoufler » les résultats « médiocres » de la majorité : du RN au PS, les oppositions sont vent debout contre la décision du gouvernement de ne plus attribuer de couleur politique aux candidats sans étiquette dans les communes de moins de 9 000 habitants lors des municipales de mars.Les projets d’Anne Hidalgo : rendre Paris plus vert et plus social

« Ce genre de minable manipulation doit être dénoncé ! On ne peut pas rayer de la carte les électeurs de 96 % des communes françaises, même pour faire plaisir à Jupiter ! », s’est insurgée jeudi Marine Le Pen, la présidente du Rassemblement national déjà candidate à la présidentielle de 2022.

Ce genre de minable manipulation doit être dénoncé ! On ne peut pas rayer de la carte les électeurs de 96% des comm… https://t.co/wQ18AHSjxO—MLP_officiel(@Marine Le Pen)

« Le nouveau monde aurait-il peur des Français ? »

Cette décision est « extrêmement préoccupante. Elle est là pour camoufler des résultats qui seront, je pense, médiocres, de LREM dans ces élections municipales », a accusé Patrick Kanner, président des sénateurs PS lors de ses vœux à la presse.

Selon lui, « c’est inimaginable, c’est exécrable sur le plan de la démocratie, c’est dangereux sur le plan de la liberté d’expression et c’est considérer que 96 % des communes peuvent échapper à un nuançage politique ». Cela représente « 50 % du corps électoral ». « Nous n’allons pas laisser faire », a prévenu l’élu du Nord.Municipales : Estrosi officialise sa candidature à la mairie de Nice

Même tonalité chez Valérie Boyer, députée LR. « L’objectif de Macron et Castaner, c’est de priver les Français d’envoyer un message politique en faisant disparaître arbitrairement les tendances politiques », affirme la députée des Bouches-du-Rhône. « A chaque élection, Macron change les règles du jeu. Le nouveau monde aurait-il tellement peur des Français ? », demande-t-elle.

Pour son collègue Olivier Marleix (Eure-et-Loir), « voilà ce qui préoccupe la macronie et son ministre de l’Intérieur : maquiller les résultats électoraux les villes de moins de 9 000 habitants, soit 96 % des communes, 54 % des électeurs. Elles seront privées des décomptes nationaux pour les municipales de 2020 ». Il ajoute à son tweet le hashtag #democrature, un mot-valise grinçant formé avec « démocratie » et « dictature ».

Un « nuançage » controversé

« Il n’y a aucune manipulation en aucune manière sur ce sujet-là », a assuré jeudi la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye, en dénonçant « l’interprétation » qui est faite de la circulaire de Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, annonçant cette décision.

« Beaucoup de maires de petites villes réclamaient de ne pas se voir accoler une étiquette partisane » parce qu’« au niveau local, il y a beaucoup de listes de rassemblement où on panache des sensibilités politiques différentes », a fait valoir la représentante du gouvernement.A Montrouge, Juliette Méadel fait campagne « libre comme l’air »

Comme l’a expliqué France 2 en milieu de semaine, Christophe Castaner a adressé un courrier, daté du 7 janvier, au président de l’Association des Maires ruraux pour l’informer que les préfets n’attribueraient plus de nuance politique aux candidats dans les communes de moins de 9 000 habitants, pour les élections municipales de mars.

Le « nuançage » consiste à attribuer une couleur politique aux candidats ayant déposé une liste « sans étiquette », par exemple « divers droite », « divers gauche », « centriste »… Une pratique contestée par nombre d’élus qui ne se retrouvent pas dans les nuances qui leur sont accolées. Il était jusqu’à présent pratiqué dans les communes de plus de 1 000 habitants.

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