Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for the ‘Uncategorized’ Category

© Copyright 2020, L’Obs

La France a franchi vendredi soir 10 juillet la barre symbolique des 30 000 morts du Covid 19. Selon la Direction générale de la Santé, 30 004 personnes sont décédées en France depuis le début de l’épidémie, dont 19 528 personnes au sein des établissements hospitaliers.

A ce jour, 496 personnes sont toujours hospitalisées en réanimation pour cette maladie, un chiffre qui est malgré tout en baisse constante. Toutefois, plusieurs indicateurs laissent penser que l’épidémie augmente à nouveau en France.Coronavirus : ces indicateurs qui expliquent la vigilance des autorités sanitaires

Près de 7 % de la population de France métropolitaine (6,7% exactement) a été infecté par le SARS-CoV-2 avant mi-avril, soit 4.368.000 personnes, selon l’agence sanitaire Santé publique France (SpF) qui alerte sur l’augmentation de la circulation du virus.

En France, – à l’exception de la Mayenne où sont apparus plusieurs clusters, de la Guyane et de Mayotte, toutes deux actuellement très touchées par l’épidémie – on observe une « nouvelle tendance à l’augmentation de la circulation du virus SARS-COV-2 », même si c’est « à un niveau bas », note SpF.

La semaine dernière, le nombre de cas d’infection confirmés (+14%), le taux de nouveaux cas et le nombre d’actes SOS médecins pour suspicion de Covid-19 étaient en augmentation par rapport à la semaine précédente. En outre, le nombre de reproduction effectif (« R effectif », basé sur les tests virologiques positifs) en métropole était supérieur à 1.

D’autant que la prévention diminue dans la population et que les vacances d’été sont suceptibles de favoriser les comportements à risque et les regroupements familiaux et amicaux. Parmi les 68 clusters (foyers de Covid-19) en cours d’investigation le 8 juillet, 20% concernaient la famille élargie (plusieurs foyers familiaux).

Read Full Post »

 www.nouvelobs.com Il y a 3 heures

© Copyright 2020, L’Obs

Le Kazakhstan a démenti ce vendredi 10 juillet des affirmations de l’ambassade chinoise selon laquelle un nouveau virus, plus mortel que le Covid-19, se répand dans plusieurs régions de ce gigantesque pays d’Asie centrale.

Dans un message à destination de ses citoyens, l’ambassade chinoise à Nur-Sultan, la capitale kazakhe, a mis en garde jeudi dernier contre une nouvelle maladie « au taux de mortalité de loin supérieur au Covid-19 » qui aurait provoqué la mort de 1 772 personnes au cours du premier semestre de 2020 et « 628 rien qu’en juin ».« Ce virus nous oblige à soupçonner constamment tout ce qui vient sous nos doigts »

« Le Département de la Santé kazakh et d’autres agences effectuent des recherches comparatives et n’ont pas encore défini la nature de la pneumonie », annonce l’ambassade de Chine.

« Cette maladie est bien plus mortelle que le Covid-19 »

Le communiqué parlait dans un premier temps de « pneumonie kazakhe » mais ce terme a ensuite été remplacé par « pneumonie non-Covid ». Selon l’ambassade, trois régions du Kazakhstan sont touchées et des Chinois figureraient parmi les victimes.

Le Kazakhstan dément les rumeurs

Les affirmations « des médias chinois » ne « correspondent pas à la réalité », a assuré ce vendredi 10 juillet le ministère de la Santé kazakh dans un communiqué, sans faire néanmoins mention des propos tenus par l’ambassade de Chine.Jean-François Delfraissy : « Le risque de reprise de l’épidémie cet été n’est pas nul »

Le ministère a fait état de patients enregistrés comme souffrant de pneumonie et non du Covid-19, bien qu’ils en aient eu des symptômes, parce que les résultats des tests étaient négatifs.

Interrogé au sujet du communiqué de son ambassade à Nur-Sultan, le porte-parole de la diplomatie chinoise, Zhao Lijian, a déclaré aux journalistes que la Chine « souhaite également obtenir plus d’informations », ajoutant que Pékin « espère continuer à travailler avec le Kazakhstan pour combattre l’épidémie ».

Un nombre de cas de Covid-19 sous-estimé ?

Les autorités kazakhes ont réintroduit la semaine dernière des mesures de confinement pour contrer la recrudescence de cas de coronavirus : au total, le pays avait enregistré officiellement 57 747 contaminations et 264 décès vendredi dernier. Mais, comme chez ses voisins d’Asie centrale, il est accusé par des observateurs et des ONG de minimiser l’ampleur de la pandémie. L’absence de tests de bonne qualité est citée comme une raison de cette sous-estimation.Coronavirus : ces indicateurs qui expliquent la vigilance des autorités sanitaires

Dans un article traitant du démenti du ministère de la Santé, le site pro-gouvernemental Tengri News cite un médecin qui assure que la hausse des cas de pneumonie est « une manifestation du coronavirus ». Au Kirghizstan voisin, le ministère de la Santé a annoncé que les pneumonies seraient désormais incluses parmi les cas de Covid-19

Read Full Post »

Le manifestant avait été projeté au sol, en décembre à Lyon, par un policier casqué puis roué de coups de matraque. Il avait perdu neuf dents et avait eu la mâchoire fracturée.Un membre des forces de l'ordre portant un brassard police (illustration).© REUTERS/Christian Hartmann Un membre des forces de l’ordre portant un brassard police (illustration).

Deux policiers soupçonnés d’avoir participé à des violences contre un manifestant, qui avait perdu neuf dents et eu la mâchoire fracturée en décembre à Lyon, ont été renvoyés en correctionnelle, selon l’avocat du jeune homme.

Après enquête de l’IGPN, la police des polices, « le parquet de Lyon a décidé de renvoyer les deux policiers devant le tribunal correctionnel. L’audience devrait avoir lieu le 10 décembre 2020 », un an jour pour jour après les faits, a précisé Me Thomas Fourrey, confirmant une information du site Rue89Lyon.

Roué de coups de matraque

Le 10 décembre 2019, en marge d’une manifestation sous tension contre la réforme des retraites, ce jeune homme de 23 ans avait été projeté au sol par un policier casqué puis roué de coups de matraque, place Bellecour, au centre de Lyon. Résultat: neuf dents cassées et la mâchoire fracturée. Il avait été pris en charge par les pompiers et transporté à l’hôpital.

Originaire d’Antibes, la victime a dit être venue à Lyon pour voir des amis sans l’intention de manifester, et avoir rejoint le cortège en tombant par hasard sur la manifestation. Au lendemain des faits, son visage ensanglanté avait circulé activement sur les réseaux sociaux. Il avait porté plainte et le parquet avait ouvert une enquête

Read Full Post »

Devant le Sénat, le ministre des Affaires étrangères a déclaré mercredi que la France n’allait pas rester inactive sur la question hongkongaise.Le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian sort de l'Elysée, le 11 décembre 2019 à Paris.© afp.com/LUDOVIC MARIN Le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian sort de l’Elysée, le 11 décembre 2019 à Paris.

La tension monte entre les deux pays. La Chine a adressé ce jeudi une mise en garde à la France au lendemain d’une intervention du ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, qui a annoncé « des mesures » en réaction à la politique de Pékin envers Hong Kong. « Les affaires de Hongkong relèvent des affaires intérieures de la Chine et aucun pays n’a le droit de s’en mêler », a déclaré devant la presse un porte-parole de la diplomatie chinoise, Zhao Lijian.

LIRE AUSSI >> A Hongkong, la peur et l’auto-censure se répandent

Pékin a imposé la semaine dernière une loi sur la sécurité nationale à Hongkong, qui vise à réprimer la subversion, la sécession, le terrorisme et la collusion avec les forces étrangères, en réponse à la contestation lancée l’an dernier contre le pouvoir central dans l’ex-colonie britannique.

Le Drian évoque des « mesures »

Elle constitue le changement le plus radical pour Hongkong depuis sa rétrocession par le Royaume-Uni à la Chine en 1997. Les militants pro-démocratie redoutent une érosion sans précédent des libertés et de l’autonomie dans le territoire. Devant la Commission des Affaires étrangères du Sénat, Jean-Yves Le Drian avait déclaré mercredi que la France n’allait pas rester inactive sur la question hongkongaise.

« Nous envisageons des mesures que je serai amené à diffuser le moment venu », avait-il ajouté, soulignant vouloir le faire en « coordination » avec d’autres pays européens. « Il y a vraiment une rupture par rapport à la loi fondamentale de 1997, par rapport au principe ‘un pays, deux systèmes’ (…) donc on ne va pas rester comme cela », avait insisté le ministre. En réponse, le porte-parole chinois a dit espérer que « certains pays » feraient preuve « de prudence en paroles comme en actions » et agiraient « de façon plus positive pour la stabilité de Hong Kong ».

LIRE AUSSI >> Hongkong : « Quand on dit que plus aucun journaliste n’est à l’abri, c’est réel »

Lors d’un point de presse commun jeudi à la mi-journée à Paris au Quai d’Orsay avec son homologue espagnole Arancha Gonzalez, Jean-Yves Le Drian a réitéré ses propos: « cette loi sur la sécurité est un acte très grave qui remet en cause de notre point de vue la Loi fondamentale de 1997 qui validait la forme d’autonomie de Hong Kong sous la référence +un pays deux systèmes+ ».

L’UE en retrait sur ce dossier

« A partir du moment où il y a cette remise en cause des fondamentaux de justice, nous considérons que ces principes là sont aussi remis en cause », a-t-il poursuivi, ajoutant: « par ailleurs, nos propres ressortissants peuvent eux-mêmes être victimes de ces nouvelles dispositions ». « Nous aurons l’occasion de reparler de cette question au sein de l’UE lundi » lors d’une réunion des ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne à Bruxelles, a encore souligné le ministre français.

LIRE AUSSI >> Face à Hongkong, Xi Jinping fait le pari du passage en force

De son côté, Arancha Gonzalez a estimé jeudi lors du point de presse que « les règles du jeu, c’est un pays deux systèmes ». « Il nous paraît important que ce système soit préservé dans ces conditions et dans sa mise en oeuvre au quotidien », a-t-elle ajouté.

L’Union européenne est restée pour l’heure très mesurée sur ce dossier, à la différence des Etats-Unis et du Royaume-Uni. Elle a appelé la Chine « à éviter toute action qui saperait l’autonomie de Hongkong » mais n’a fait état d’aucune mesure de riposte. Les Etats-Unis ont en revanche menacé Pékin de nouvelles représailles après avoir déjà révoqué en mai le statut commercial préférentiel de Hongkong. Londres a pour sa part décidé de faciliter l’accès à la citoyenneté britannique aux Hongkongais, une annonce qualifiée « d’ingérence grossière » par Pékin

Read Full Post »

 AFP Il y a 15 heure

© Fournis par Le Point

Cinq millions d’habitants de Melbourne, la 2e ville d’Australie, sont à nouveau confinés jeudi en raison d’une résurgence du coronavirus, qui continuer de progresser à l’échelle planétaire, avec plus de 12 millions de personnes atteintes depuis le début de la pandémie.

L’Australie (environ 9.000 cas pour 106 morts) est loin des lourds bilans américains et brésiliens, mais Melbourne enregistre plus d’une centaine de nouvelles infections quotidiennes.

Les habitants ont reçu l’ordre de rester confinés durant six semaines. Ils ne pourront sortir que pour raisons professionnelles, faire du sport, aller chez le médecin ou acheter des vivres. De telles mesures n’avaient été que récemment levées.

L’Etat de Victoria, où se trouve Melbourne, a fermé ses frontières pour préserver le reste de l’Australie.

Appel à l’unité

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a appelé jeudi à l’unité contre le virus, alors que le cap des 12 millions de cas déclarés venait d’être franchi, dont plus de la moitié aux États-Unis, pays le plus touché, et en Amérique latine, selon un comptage réalisé par l’AFP.

Sur ces 12.123.290 cas – une fraction du nombre réel, en raison de méthodes de comptabilisation différentes entre pays -, plus de la moitié sont guéris du Covid-19, qui a fait plus de 550.900 décès recensés dans le monde.

« Nous ne pourrons pas vaincre la pandémie si nous sommes divisés », a déclaré le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, deux jours après que les Etats-Unis eurent officiellement confirmé leur retrait de l’organisation.

L’OMS va également désigner un panel indépendant d’experts pour évaluer sa gestion de la crise sanitaire.

En Europe, la situation semble sous contrôle malgré de nouveaux foyers. Le continent reste le plus durement touché avec plus de 200.000 morts, dont plus des deux tiers au Royaume-Uni, en Italie, en France et en Espagne.

Et la Roumanie inspire l’inquiétude: plus de 600 malades du Covid-19 y ont quitté les hôpitaux ces derniers jours, en pleine flambée des contaminations. Profitant d’un vide législatif qui empêche de les contraindre à l’isolement, ils risquent désormais de transmettre la maladie.

En Serbie, de nouveaux heurts ont éclaté à Belgrade mercredi soir lors d’un rassemblement de manifestants furieux de mesures prises par les autorités pour lutter contre une résurgence du Covid-19.

En France, la mairie de Paris a annoncé que la ville maintenait bien son traditionnel feu d’artifice tiré depuis la tour Eiffel pour la fête nationale du 14 juillet, mais sans public.

En Espagne, où plus de 70 nouveaux foyers de contagions sont apparus, l’archipel touristique des Baléares a décidé de renforcer le port du masque, obligatoire dès lundi dans la rue et dans les espaces publics fermés.

En Suisse, la ville de Neuchâtel (ouest) a établi un original système d’alerte au coronavirus, en hissant un pavillon sur son château. Bleu actuellement – ce qui indique des cas sporadiques -, il passera au jaune en cas de flambée limitée, puis à l’orange et enfin au rouge en cas de progression exponentielle. Le médecin du canton, Claude-François Robert, a annoncé qu’il accorderait ses cravates en conséquence.

Aux Etats-Unis en revanche, où la maladie a fait plus de 132.800 morts pour plus de 3 millions de cas, le virus gagne encore du terrain.

Après une stabilisation de l’épidémie dans ses premiers foyers, le pays affronte une hausse des infections dans le Sud et l’Ouest. Plusieurs Etats ont été obligés de suspendre leur processus de déconfinement.

Le président Donald Trump, qui a appelé mercredi les écoles à rouvrir, nie la réalité de ce rebond: « Le taux de mortalité du coronavirus (a) été divisé par 10 ! », a-t-il tweeté.

Le nombre de cas s’est aussi envolé à Tulsa (Oklahoma, centre), un peu plus de deux semaines après un meeting de campagne organisé par Donald Trump dans cette ville, selon les autorités sanitaires locales.

« Nous sommes montés, nous ne sommes jamais redescendus au niveau de base, et là nous sommes en train de remonter », s’est inquiété Anthony Fauci, plus haut expert en maladies infectieuses du gouvernement américain.

Dans ce contexte tendu, l’OMS a mis en garde contre la probable capacité du virus à se transmettre par voie aérienne, notamment dans les lieux publics, c’est-à-dire de manière beaucoup plus contagieuse qu’initialement envisagé.

Des chercheurs ont également établi que les mères positives au Covid-19 peuvent transmettre le virus à leur enfant à naître, selon une étude.

« Parfaitement bien »

L’épidémie continue ses ravages en Amérique latine et aux Caraïbes, où plus de 3,1 millions de cas ont été recensés, dont plus de la moitié au Brésil.

L’Onu a averti jeudi que dans cette région, la pandémie pourrait faire basculer dans la pauvreté 45 millions de personnes des classes sociales intermédiaires.

Deuxième pays le plus touché, le Brésil recense 67.964 morts pour 1.713.160 cas mais Jair Bolsonaro, son président de 65 ans, contaminé, continue à claironner qu’il va « parfaitement bien ».

Le Pérou a dépassé la barre des 11.000 morts, une semaine après avoir amorcé un déconfinement graduel, et le Mexique a enregistré un nouveau record journalier de 6.995 cas mercredi. Et les chiffres officiels bondissent au Venezuela: plus de 1.500 malades le 1er juin, plus de 7.000 un mois plus tard.

L’Afrique reste loin derrière. Elle a franchi mercredi la barre des 500.000 cas, après avoir dépassé le 1er juillet les 10.000 morts.

Au Maroc, peu touché par la pandémie (environ 15.000 cas dont 242 décès), le gouvernement a prolongé jeudi d’un mois l’état d’urgence sanitaire en vigueur depuis mi-mars.

Au plan sportif, en Asie, d’où est parti le virus en fin d’année 2019, la Ligue des champions de football reprendra en septembre, sur terrain neutre et avec des confrontations à match unique après la phase de groupes, a annoncé jeudi la Confédération asiatique.

Quant à la Ligue des champions européenne, l’Union des associations européennes de football a indiqué jeudi que son tournoi final (12-23 août) se déroulera a priori à huis clos à Lisbonne, qui connaît une recrudescence du coronavirus.

Read Full Post »

Cornelius Fredericks, 16 ans, est mort deux jours après avoir été plaqué au sol par plusieurs éducateurs de l’Académie Lakeside à Kalamazoo.Capture d'écran d'une vidéo de surveillance montrant l'immobilisation subit par Cornelius Fredericks.© Capture d’écran Twitter/CBS Capture d’écran d’une vidéo de surveillance montrant l’immobilisation subit par Cornelius Fredericks.

La diffusion d’une vidéo montrant un adolescent noir perdre conscience après avoir été asphyxié par des membres du personnel d’un centre pour délinquants, a suscité l’émoi mercredi aux Etats-Unis. Cornelius Fredericks, 16 ans, est mort le 1er mai, deux jours après avoir été plaqué au sol par plusieurs éducateurs de l’Académie Lakeside à Kalamazoo, dans le Michigan, pour avoir lancé un sandwich sur un autre jeune dans la cafétéria du centre.

La scène a été enregistrée par les caméras de surveillance du centre. On y voit le jeune homme jeter un sandwich, puis être mis à terre par plusieurs hommes qui utilisent leur poids pour le maîtriser. Après une dizaine de minutes, l’adolescent semble inconscient et le personnel tente alors un massage cardiaque avant d’appeler les secours.

« Exécuté pour avoir lancé un sandwich »

Sa mort rappelle celle de George Floyd, un Afro-Américain tué par un policier blanc à Minneapolis le 25 mai, dont l’agonie avait été filmée et diffusée sur les réseaux sociaux. Son décès a déclenché un vaste mouvement de colère contre les violences policières et le racisme.

Cette « horrible vidéo » de plus de dix minutes révèle une « culture de peur et d’abus » dans ce centre pour délinquants où la pratique « régulière » de l’asphyxie « est une forme de punition », a assuré mardi l’avocat de la famille de la victime, Geoffrey Fieger, en rendant publiques les images.

LIRE AUSSI >> Racisme : ce que les manifestations ont déjà (concrètement) changé aux États-Unis

Le jeune homme « a été exécuté le 29 avril pour le crime d’avoir lancé un sandwich », a-t-il dénoncé. Les sept membres du personnel qui l’ont immobilisé « l’ont privé d’oxygène et son cerveau a subi des lésions irréversibles ». Deux éducateurs et une infirmière ont été inculpés pour homicide involontaire et agression sur mineur.

Règlement à l’amiable proposé

L’avocat a entamé en juin des poursuites au civil contre les membres du personnel impliqués et la société privée qui gère le centre, sous contrat avec l’Etat du Michigan. « Même si Cornelius Fredericks a crié ‘Je ne peux pas respirer’, les accusés ont continué à le maîtriser de façon inappropriée, le tuant », estime l’avocat dans la plainte.

« L’usage excessif de la contrainte et l’absence d’intérêt pour la vie de Cornelius rappellent dans une comparaison sinistre la mort de George Floyd », souligne-t-il. Geoffrey Fieger a précisé mardi que la société gérante avait proposé un règlement à l’amiable de moins d’un million de dollars de dédommagement à la famille de l’adolescent. En juin, la gouverneure du Michigan avait dénoncé la mort « insensée » et « intolérable » de Cornelius Fredericks, et annoncé mettre fin aux contrats de la société privée avec son Etat.

Read Full Post »

« L’interdiction de circulation des personnes ne peut conduire à leur interdire de sortir de leur domicile ou de ses alentours », ont estimé les SagesLe Conseil constitutionnel français (illustration).© Nicolas Messyasz / Sipa Le Conseil constitutionnel français (illustration).CORONAVIRUS – « L’interdiction de circulation des personnes ne peut conduire à leur interdire de sortir de leur domicile ou de ses alentours », ont estimé les Sages

Le Conseil constitutionnel a validé jeudi la loi organisant la sortie de l’état d’urgence sanitaire à partir de samedi, mais précisé les interdictions de circulation des personnes, qui ne peuvent selon lui conduire à un confinement, même localisé.

Le Parlement avait définitivement adopté le 2 juillet le projet de loi organisant la sortie de l’état d’urgence sanitaire le 11 juillet, avec de possibles restrictions jusqu’à l’automne, assimilées par les oppositions à un prolongement en « trompe l’œil » de ce régime d’exception.

Des restrictions mais pas d’interdictions totales

Le texte permet des restrictions sur la circulation des personnes, l’accueil du public dans certains établissements ou les rassemblements. Le Conseil constitutionnel considère que « l’interdiction de circulation des personnes et des véhicules ainsi que l’interdiction d’accès aux moyens de transport collectif de voyageurs ne peut être édictée que dans les territoires où une circulation active du virus a été constatée ».

Et il juge que « l’interdiction de circulation des personnes ne peut conduire à leur interdire de sortir de leur domicile ou de ses alentours », selon la décision consultée par l’AFP.

Lors du débat au Parlement, le Sénat avait cherché en première lecture à être « constructif », en réduisant la portée des restrictions possibles. Mais les députés ont ensuite réintroduit la possibilité d’interdire la circulation ou d’ordonner la fermeture provisoire d’établissements dans certaines parties du territoire dans lesquelles est constatée une circulation active du virus.

Un nouvel état d’urgence nécessaire

Pour le ministre de la Santé, Olivier Véran, l’essentiel de l’état d’urgence sanitaire « disparaît », mais « ne pas conserver certaines mesures, ce serait faire comme si les risques de redémarrage (de l’épidémie) n’existaient pas ».

S’il fallait décider un nouveau confinement, tel celui mis en place à partir du 17 mars, le gouvernement devrait de fait de nouveau décréter un état d’urgence sanitaire

Read Full Post »

 

En France, près de 30 000 personnes sont décédées du Covid-19 depuis le début de l'épidémie.

Le Parisien Il y a 1 heure 

Als que les regards sont tournés vers la Mayenne, où le nombre de cas a quadruplé en deux semaines, la Direction Générale de la Santé (DGS) dénombre 14 nouveaux décès liés à au coronavirus ces dernières 24 heures. Au total, 29 979 personnes sont décédées en France depuis le début de l’épidémie.

Parmi ces victimes, 19 503 personnes sont décédées au sein des établissements hospitaliers. Les chiffres des établissements sociaux et médico-sociaux seront actualisés mercredi 15 juillet 2020.

Du côté des hospitalisations, 7 177 personnes sont hospitalisées en raison du Covid-19. 79 nouvelles admissions ont été enregistrées en 24 heures. 512 malades ont été admis en réanimation. 8 nouveaux cas graves ont été admis en réanimation. Le solde reste négatif, avec 17 malades en moins par rapport à mercredi. Quatre régions (Ile de France, Grand-Est, Hauts-de-France et Guyane) regroupent toujours 70% des patients hospitalisés en réanimation.

Les autorités de santé sont vigilantes aux clusters qui apparaissent toujours le territoire, ils seraient à ce jour, 340. La circulation du virus en Guyane reste préoccupante

Read Full Post »

 lexpress.fr Il y a 2 heures 

Un commissariat au Plan pourrait coordonner pour le plan de relance, afin d’articuler tous ses aspects. François Bayrou représenterait un « gain politique » pour l’Elysée.Le président du MoDem François Bayrou prononce un discours lors d'un congrès de son parti, à Paris, le 17 décembre 2017.© afp.com/PHILIPPE LOPEZ Le président du MoDem François Bayrou prononce un discours lors d’un congrès de son parti, à Paris, le 17 décembre 2017.

L’hypothèse Bayrou au gouvernement prend de l’épaisseur. L’éventuel retour de François Bayrou comme haut-commissaire au Plan, évoqué par le premier Ministre Jean Castex, serait un gain politique évident selon l’entourage du président de la République.

Outre l’enjeu politique, un commissariat au Plan pourrait remplir un rôle de coordination pour le plan de relance, afin d’articuler ses cinq aspects (économique, social, environnemental, territorial, culturel), selon L’Elysée. Les relations d’Emmanuel Macron avec François Bayrou, allié politique important, sont excellentes et le président le consulte beaucoup, ce qui n’exclut pas parfois des tensions, selon son entourage.

LIRE AUSSI >> Remaniement : quand Bayrou a menacé de tout envoyer valser

Des frictions ont notamment eu lieu lors de la composition du gouvernement, qui compte au final trois ministres MoDem. Le Premier ministre Jean Castex a indiqué mercredi souhaiter mettre en place un haut-commissariat au Plan pour « rééclairer l’action publique d’une vision de long terme », et n’a pas exclu que François Bayrou, chef du MoDem, soit nommé à sa tête.

Mise en examen pour « complicité de détournement de fonds publics »

Le ministre de l’Economie Bruno Le Maire a également estimé jeudi que la création d’un haut-commissariat au Plan pouvait être « très utile » pour définir les choix économiques de long terme. François Bayrou, soutien-clé d’Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle de 2017, était entré au gouvernement comme ministre de la Justice au début du quinquennat mais avait dû démissionner un mois plus tard, en raison d’une enquête sur les assistants parlementaires européens du MoDem.

Il a depuis été mis en examen le 6 décembre pour « complicité de détournement de fonds publics ». Non seulement il est resté l’un des conseillers les plus proches d’Emmanuel Macron, mais son parti est toujours le principal allié de LREM, récompensé par le maintien des ministres MoDem Marc Fesneau, Jacqueline Gourault et Geneviève Darrieussecq lors du remaniement de lundi.

Read Full Post »

 www.nouvelobs.com 

© Copyright 2020, L’Obs

Plus de six mois après la fuite de Carlos Ghosn du Japon, les détails de sa rocambolesque évasion continuent d’être égrainés. Mardi, des procureurs américains cités par Reuters ont déclaré que l’ex-PDG de Renault-Nissan avait versé 862 500 dollars (soit environ 764 000 euros) l’an dernier à une entreprise dirigée par l’un des deux hommes soupçonnés de l’avoir aidé dans sa fuite du Japon.Chez Renault, rien ne va plus depuis l’affaire Ghosn

Le dossier déposé devant le tribunal fédéral du Massachusetts mentionne des virements électroniques depuis un compte à Paris en faveur de Promote Fox LLC, société gérée par Peter Taylor et son frère. Son père, Michael Taylor, un ancien membre des forces spéciales américaines reconverti dans la sécurité privée, est l’autre homme soupçonné d’être impliqué dans la fuite de Carlos Ghosn.

Un risque de fuite

Tous deux sont visés par un mandat d’arrêt émis par le Japon. Les deux Américains ont été arrêtés le 20 mai dernier aux Etats-Unis et sont depuis détenus au Norfolk County Correctional Center dans le Massachusetts. Lundi, leurs avocats ont demandé à un juge de les libérer sous caution.

Les documents cités par les procureurs ne mentionnent pas combien les Taylor ont été payés, mais ceux-ci affirment qu’il s’agit là « de preuves supplémentaires » qu’ils ont les moyens de fuir et estiment donc qu’ils devraient rester en détention.

La semaine dernière, le Japon a formellement demandé aux Etats-Unis d’extrader Michael et Peter Taylor, comme le permet un traité entre les deux pays.

Accusé de malversations financières, Carlos Ghosn est, lui, toujours au Liban, qui n’a pas de traité d’extradition avec le Japon

Read Full Post »

Older Posts »