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Archive for janvier 2018

 

DECES – L’humoriste Pierre Péchin, auteur du fameux sketch « la cigale et la fourmi » dans les années 70, est décédé ce lundi 29 janvier à son domicile de Marly-le-Roi (Yvelines) à l’âge de 70 ans, a annoncé sa famille mardi à l’AFP.

Le comédien, né le 10 février 1947 dans le Doubs, revendiqua aussi cinq mille canulars téléphoniques sur Europe 1 dans les années 70/80.

« Il était ma référence absolue. Il m’a tout appris, et je connais tout de lui, c’était mon idole », a dit à l’AFP l’acteur et humoriste Raphaël Mezrahi, son ami et producteur des dernières années, une période souvent difficile pour Pierre Péchin de plus en plus en retrait à partir des années 80.

Ancien élève du Cours Simon, célèbre pour ses mimiques, il avait démarré au Café d’Edgar en 1974, joué avec Sylvie Joly, avant de décrocher un an plus tard le prix de l’humour de la Sacem.

Le sketch « La Cèggal et la Foôrmi », interprété avec l’accent maghrébin, en fait une vedette.

« Entre Europe 1, RMC, les émissions de Guy Lux et des Carpentier, les spectacles que j’enchaînais en avion-taxi… je faisais tout en même temps », se souvenait Péchin en 2014 dans un entretien au Figaro, pour le lancement des « Eternels du rire », une tournée de vétérans du rire.

« Il y a un mois, le médecin lui disait ‘vos jours sont comptés’ et il lui a répondu ‘je le sais depuis ma naissance connard!’ Quelle joie d’avoir été ton ami… », a twitté Mezrahi, qui lui rendra hommage lors d’une nouvelle édition de sa « Nuit de la déprime » le 12 février aux Folies-Bergères.

Mon ami mon frère pierre pechin est parti ! Je lui dois tellement… il y a un mois, le médecin lui disait « vos jours sont comptés » et il lui a répondu « je le sais depuis ma naissance connard! » quelle joie d’avoir été ton ami… je t’aime…pour la vie!

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Tellement triste d’apprendre le décès de Pierre Pechin
Un immense monsieur de l’humour français avec qui j’ai partagé de merveilleux moments sur scène grâce à son ami de toujours @RafMezrahi

Courage mon Raph 😘❣️

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L’Airbus A321 LR, le plus gros appareil de la gamme A320, a décollé depuis Hambourg pour réaliser son premier vol d’essai. Capable de franchir l’Atlantique d’une traite, il pourrait changer la donner sur les liaisons aériennes Europe-États-Unis.

figarofr: Un A321 LR aux couleurs de la compagnie canadienne Air Transat, la première à mettre le nouvel avion en service en Amérique du Nord.

© Airbus Un A321 LR aux couleurs de la compagnie canadienne Air Transat, la première à mettre le nouvel avion en service en Amérique du Nord.

Jour J pour l’Airbus A321 Long Range (LR), c’est-à-dire à long rayon d’action. Le dernier né de la famille A320 a décollé à 11h06, ce matin, depuis Hambourg en Allemagne, pour réaliser son premier vol d’essai. L’atterrissage est prévu autour de 14h30. Ce vol inaugural donne le coup d’envoi à la campagne de tests en vol, qui doit aboutir à la certification de l’appareil dans quelques mois. Airbus prévoit de livrer les premiers exemplaires de son nouvel avion, au dernier trimestre 2018.

Ce premier vol est un événement. L’A321 LR ouvre un nouveau chapitre dans l’histoire d’Airbus, qui compte désormais dans son catalogue un avion hybride: il s’agit d’un monocouloir doté d’un grand rayon d’action de 7400 km, soit celui d’un long-courrier. L’A321 LR qui a été commandé à 70 exemplaires par neuf compagnies aériennes, est capable de franchir l’Atlantique d’une traite depuis Londres ou Paris. «Il pourrait changer la donne en profondeur sur les liaisons aériennes de l’Atlantique Nord», assure-t-on à Toulouse au siège d’Airbus. Il peut aussi être utilisé sur des liaisons «coast-to-coast», c’est-à-dire rallier Detroit (cote Est) à Los Angeles (côte Ouest) ou encore New York à San Francisco, mais aussi pour ouvrir de nouvelles lignes inter-régionales, par exemple en Asie.

Boeing, désarmé, pourrait lancer un nouvel avion

Doté d’un fuselage plus large, de moteurs de nouvelle génération plus puissants et plus économes en carburant (le Leap de CFM International ou le Pure Power de Pratt & Whitney), d’un troisième réservoir central (ACT) et d’une cabine plus spacieuse, l’A321 LR peut transporter jusqu’à 240 passagers, dans une cabine configurée en une seule classe, et 206 passagers installés dans deux classes (business et Eco). Cet avion qui est assemblé à Hambourg (et demain à Mobile, en Alabama) complète l’offre d’Airbus sur le segment très dynamique des avions «milieu de marché» (MoM). L’avionneur européen dispose en effet de deux avions – l’A321neo et l’A321 LR. À lui seul, l’A321neo comptabilise plus de 1900 commandes nettes, auprès de 50 compagnies aériennes, soit 80% des contrats nouveaux sur ce marché.

Face à cette offensive, Boeing est désarmé, malgré la remotorisation de la famille 737. Il ne dispose plus d’avion équivalent depuis l’arrêt de la production du 757 (en 2004). Le géant américain étudie le lancement d’un nouvel appareil qui pourrait -enfin- lui permettre de contrer l’A321. Avec ses deux versions, l’avion européen vise le marché du renouvellement des 757 dans le monde mais aussi de la conquête commerciale. Les avions monocouloirs à long rayon d’action de plus de 200 sièges intéressent de plus en plus les compagnies low-cost long-courriers mais aussi les grands transporteurs internationaux. Air France aurait marqué son vif intérêt pour le dernier né d’Airbus.

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Le président des Républicains et ses porte-parole demandent la démission du ministre. Mais d’autres cadres des Républicains sont d’un avis contraire, et font valoir le respect de la présomption

d’innocence.

 

 

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© Fournis par Francetv info

« Je pense qu’il est très difficile pour les Français qu’un ministre qui fasse l’objet de telles accusations soit maintenu au gouvernement. » En marge d’un déplacement dans le Val-d’Oise, mercredi 31 janvier,Laurent Wauquiez a réitéré publiquement son appel à la démission de Gérald Darmanin. Le ministre de l’Action et des Comptes publics est en effet visé par une plainte pour viol.

Selon le président du parti Les Républicains, auquel appartenait Gérald Darmanin avant de rejoindre le gouvernement, « il y a un vrai problème de cohérence de la part d’Emmanuel Macron et du Premier ministre », quisoutiennent tous deux le ministre. Avant lui, les ministres François Bayrou, Sylvie Goulard, Marielle de Sarnez ou encore Richard Ferrand, mis en cause dans des affaires sans pour autant être mis en examen, étaient en effet sortis du gouvernement à la mi-2017.

Une division au sein de LR

Cette affaire provoque des fractures au sein des Républicains (LR). Laurent Wauquiez et ses porte-parole demandent la démission du ministre. Mais d’autres cadres, comme Virginie Calmels ou Jean Leonetti, font valoir le respect de la présomption d’innocence. Après que la porte-parole du parti, Laurence Sailliet, a affirmé cette position, lundi, plusieurs responsables de LR, comme Guillaume Peltier et Eric Ciotti, avait exprimé un avis contraire.

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La famille originaire de Bouzolles, portée par le triomphe en salles du deuxième volet, rempile pour de nouvelles aventures, le 31 janvier, dans Les Tuche 3. L’occasion de revenir sur leur incroyable success-story.

Personne n’y croyait franchement. Cela n’a pas été simple de trouver les soutiens financiers. » Plus de six ans après la sortie du premier film de la sagaOlivier Baroux, le réalisateur, s’étonne encore du succès rencontré par Les Tuche, cette famille bruyante et attachante qui a gagné à l' »Euro Loterie ».

« Seuls le groupe Pathé et le producteur Richard Grandpierre nous ont soutenus », se souvient-il. La comédie totalise 1,6 million d’entrées en salles en 2011, l’idée de proposer une suite n’est même pas envisagée. Jusqu’à ce dimanche 16 février 2014, date de sa première diffusion à la télévision. TF1 réalise ce soir-là une audience énorme : 8,3 millions de téléspectateurs sont rassemblés devant le film. La machine est relancée, et un deuxième volet sort en février 2016. 4,6 millions de personnes applaudiront en salles la virée de la famille aux États-Unis.

Une histoire inspirée de Strip-Tease

L’histoire des Tuche a germé dans la tête du scénariste Philippe Mechelen, séduit par un documentaire du magazine Strip-Tease de France 3, intitulé Les Aventures de la famille De Becker« C’est une famille belge qui vit dans un tout petit appartement. Le reportage commence avec un chien, au sol, en train de laper de la bière échappée d’une bouteille. La première réaction, c’est de se demander ‘mais où suis-je tombé ?’. Puis progressivement, on se rend compte que c’est une famille géniale, qui adore ses enfants et qui communique via l’humour. Quand on met de côté ses préjugés, ce qui ressort de ce tableau, c’est l’amour », raconte Olivier Baroux.

Lorsque le scénario atterrit dans ses mains, il est immédiatement séduit par le caractère irrévérencieux de l’histoire. « J’ai trouvé très drôle le fait que le grand-père Tuche soit l’inventeur du chômage. Défendre l’oisiveté, à une époque où la valeur travail est si importante, je trouvais ça révolutionnaire. »

Une famille « tuchante »

Olivier Baroux réécrit en équipe la trame pour affiner les portraits de ce clan déjanté, lequel s’inspire aussi du dessin animé Les Simpson« Dans leur manière d’être et d’affronter la réalité, les Tuche leur ressemblent. Ce sont de grands enfants », précise le cinéaste. Celui-ci sait déjà quels acteurs incarneront les parents Tuche : Jean-Paul Rouve et Isabelle Nanty, comme une évidence.

Olivier Baroux – ex-Kad et Olivier – a beaucoup ri lorsque l’acteur des Robins des Bois, sur Canal+, campait Marcel, un jeune du Nord avec un accent à couper au couteau. Jeff Tuche sera ce gars-là. Il trafique sur ordinateur une photo de Jean-Paul Rouve, qu’il affuble d’une moustache et d’une coupe mulet frisottante orange. Ce dernier se montre enthousiaste, tout comme Isabelle Nanty.

« J’ai eu plaisir à reprendre mon accent d’origine. Il y a un peu de Cathy Tuche chez moi », raconte l’actrice, née à Verdun. Et forcément, cette sincérité touche. Olivier Baroux s’en rend compte lorsqu’il voyage en province : « Les gens me disent qu’ils font des soirées Tuche. Ils se réunissent en famille devant l’un des films, et ils se font des frites ! »

Au sommet de l’État

Rien n’arrête les Tuche, au sens propre comme au figuré puisque dans le troisième volet, Jeff, le père, devient… président de la République. Et la smala ne tarde pas à mettre le souk à l’Élysée. Une idée que les auteurs avaient en tête depuis longtemps, et qui vient faire miraculeusement écho à l’actualité.

« C’est drôle comme notre histoire se télescope avec la réalité. Jeff Tuche est élu président par défaut, il ne s’y attend pas du tout. C’est une élection à la Donald Trump ! Et la façon dont il est porté au pouvoir fait écho avec ce qu’il s’est passé pour François Fillon ! », s’amuse le réalisateur. Gageons que ce nouvel opus attirera beaucoup de monde dans ses filets.

Les Tuche 3 : comment Jeff, Cathy et les autres sont devenus la famille la plus populaire de France ?

© Pathé Les Tuche 3 : comment Jeff, Cathy et les autres sont devenus la famille la plus populaire de France ?

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Le Premier ministre a fait cette annonce à l’Assemblée nationale.

© Fournis par Francetv info

La dénonciation publique comme arme de dissuasion. Le Premier ministre, Edouard Philippe, a plaidé, mercredi 31 janvier, pour que le nom de ceux qui se rendent coupables de fraude fiscale ainsi que « les sanctions prononcées » soient « publiés », afin de « dissuader ceux qui veulent s’engager dans ce chemin »« Nous souhaitons faire en sorte que les fraudes les plus graves voient les peines et les sanctions prononcées publiées », a déclaré le Premier ministre lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale.

« Il faut que le peuple français sache qui cherche à s’exonérer des obligations fiscales légitimes qui sont à la charge de chacun », a-t-il insisté, en précisant toutefois que cette mesure concernerait des « infractions graves », déterminées en fonction de « seuils » fixés par « des discussions parlementaires ». Le Premier ministre, qui était interpellé par le député (LREM) Romain Grau, a aussi ciblé « les officines qui font profession de contourner la loi », qu’il souhaite sanctionner.

Un plan de lutte présenté début 2018

« Là encore, nous savons à l’occasion d’un certain nombre de scandales que nous pouvons faire mieux, nous pouvons frapper plus fort, nous pouvons dissuader ceux qui veulent s’engager dans ce chemin », a-t-il souligné. Edouard Philippe a également demandé que l’administration fiscale puisse mieux « utiliser les données et les instruments les plus performants d’exploitation des données ».

« Il y aurait quelque chose de curieux, alors que nous sommes dans l’ère du ‘data mining’ (exploration de données), qu’on ne soit pas capable d’utiliser ces données considérables pour rechercher et poursuivre ceux qui fraudent. Nous allons donc organiser l’équipement technique, matériel et juridique de l’administration fiscale », a-t-il indiqué. Enfin, le Premier ministre a plaidé pour « renforcer les moyens de la police judiciaire, au niveau central et au niveau décentralisé »« face à une fraude internationale de plus en plus sophistiquée ».

Mi-décembre, Edouard Philippe avait annoncé que le gouvernement présenterait début 2018 un plan de lutte contre la fraude fiscale, destiné notamment à renforcer le « renseignement » grâce à « l’expertise sur les données » Selon les estimations, la fraude fiscale toutes catégories confondues coûterait entre 60 et 80 milliards d’euros par an à l’État français.

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La cour d’appel de Paris a donné tort à la compagnie qui a accordé un traitement différent à 800 cheminots d’origine marocaine, restés « contractuels » toute leur carrière.

Les "Chibanis" marocains ont gagné leur bataille contre la SNCF, le 31 janvier 2018.

© afp.com/Sylvie HUSSON Les « Chibanis » marocains ont gagné leur bataille contre la SNCF, le 31 janvier 2018.

À combien va se chiffrer la sanction? La réponse ne sera connue que dans quelques heures, une fois la somme des arrêts compilée. La cour d’appel de Paris vient en tout cas ce 31 janvier, de confirmer les jugements rendus par le tribunal des prud’hommes de Paris en 2015, au sujet des « Chibanis » (« cheveux blancs » en arabe), ces 848 ex-cheminots marocains ou d’origine marocaine estimant avoir été discriminés dans leur carrière.

Les plaignants réclamaient 628 millions d’euros en tout pour différents préjudices (carrière, retraite, formation, accès aux soins, santé, etc.), soit 700 000 euros par demandeur. Ils avaient obtenu 170 millions d’euros en première instance, mais la compagnie ferroviaire a contesté la décision.

Le « statut » de cheminot réservé aux Européens

Selon l’association rassemblant les plaignants, environ 2000 Marocains ont été recrutés dans les années 1970 par la SNCF. Ils étaient principalement « envoyés » dans les gares de triage. L’entreprise, en manque de main d’oeuvre à cette époque, avait pu embaucher à grande échelle, directement sur le sol du Royaume, en vertu d’une convention signée en 1963 entre les deux pays.

Les Chibanis n’ont pour la plupart pas bénéficié du « statut » plus avantageux des cheminots. Il était réservé aux ressortissants européens. Pour ceux ayant obtenu une naturalisation – ils sont 428 -, un autre obstacle se dressait alors: celui de la condition d’âge. Résultat: ces hommes sont restés sous statut de contractuel jusqu’à leur retraite.

« Embauché pour accrocher des wagons »

La SNCF, devant la Cour, a nié les avoir « traité de façon différente ». S’il y a à la SNCF « deux catégories juridiques » d’emploi, « il y a une seule politique de ressources humaines » et les conditions d’évolution de carrière sont « les mêmes pour tous les salariés », avec un système « transparent » d’examen, avait insisté la DRH du groupe, Béatrice Lafaurie, lors des audiences.

L’avocate des Chibanis, maître Clélie de Lesquen-Jonas, avait rétorqué que ces salariés avaient au contraire été traités « à part » et majoritairement « parqués » au bas de l’échelle. L’un des quatre cheminots entendus par la Cour, Lacen Abbas, recruté en 1974, a ainsi raconté avoir « fait de nombreuses demandes à (ses) chefs pour passer des examens » avec, à chaque fois, un refus la clé. Le développement des compétences n’était visiblement pas au programme. « Un chef m’a dit une fois que j’étais embauché pour accrocher des wagons » et rien d’autre, ce qu’il aura fait « pendant trente-huit ans », « jusqu’au dernier jour ».

« On est là pour défendre notre honneur » car « la SNCF a profité de nous », s’était ému aux larmes l’un d’eux, à l’audience de mai 2017, en évoquant le moment où il a découvert le montant de sa retraite, inférieure à celle de ses collègues français. Une indemnité parfois réduite à 1000 euros, pour plusieurs décennies de bons et loyaux services. « On travaillait comme des moutons », avait assuré un autre, expliquant avoir « baissé la tête » parce qu’il lui fallait bien subvenir aux besoins de sa famille.

Des « mesures de rattrapage » sonnant « comme un aveu »

Anticipant une nouvelle condamnation en appel, la SNCF avait proposé une autre méthode de calcul pour définir le montant de réparation, méthode jugée honteuse par l’avocate des salariés, car aboutissant seulement à 6000 ou 50 000 euros par personne. L’avocat général, Antoine Pietri, avait en tout cas relevé que les « mesures de rattrapage » exposées par les avocats de la SNCF sonnaient « un peu comme l’aveu d’un traitement plus avantageux pour les salariés français ».

Les Chibanis ont bénéficié dans ce procès de l’appui total du Défenseur des droits. Son avocat, Slim Ben Achour, a livré une charge violente contre la clause de nationalité inscrite au « statut » des cheminots, auquel les travailleurs marocains n’avaient pu avoir accès. « Contrairement à nombre d’affaires que vous avez à traiter, la discrimination ici ne prospère pas dans l’opacité, elle est organisée, statutaire », « en gros assumée », avait-il dit en s’adressant aux magistrats de la cour d’appel. La convention signée entre la France et le Maroc, prévoyait une égalité de traitement entre salariés français et marocains.

La décision de la Cour d’appel amènera-t-elle un changement législatif, pour lever les barrières de la nationalité et de l’âge pour prétendre au statut de cheminot? Le Défenseur des droits l’espère.

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Pour la première fois, le président de la République a invité ce mardi des « héros » à l’Élysée à l’occasion de ses voeux aux forces vives de la nation.

Le président français Emmanuel Macron, ici à Paris, le 4 janvier 2018, veut rendre hommage aux "héros de 2017". Une première.

© afp.com/LUDOVIC MARIN Le président français Emmanuel Macron, ici à Paris, le 4 janvier 2018, veut rendre hommage aux « héros de 2017 ». Une première.

Ce mardi, Emmanuel Macron, accompagné d’Édouard Philippe, présentera ses voeux aux bureaux des assemblées, au Conseil de Paris, aux corps constitués, aux forces vives ainsi qu’aux « héros de 2017 ». Un vocabulaire aux tonalités anglo-saxonnes pour catégoriser des Français auxquels les présidents de la République successifs n’avaient jamais présenté leurs voeux.

« Il s’agit de héros du quotidien qui se sont illustrés dans des domaines aussi variés que le sport, l’environnement, le social, la sécurité ou l’éducation », explique-t-on à l’Élysée qui précise que le chef de l’État entend ainsi rendre hommage à ces « gens de l’ombre ». Une façon pour lui d’illustrer une nouvelle fois la thématique de l’engagement qui lui est cher. Le 31 décembre 2017, lors de ses voeux aux Français, le président de la République avait déjà lancé en une formule toute kennedyenne: « Demandez-vous ce que vous pouvez faire pour le pays. »

Une infirmière-anesthésiste, une administratrice judiciaire…

La présidence de la République n’était pas en mesure lundi de préciser combien de « héros » sont invités, parmi les 800 personnes qui assisteront aux voeux mardi. Quelques noms sont toutefois cités. Par exemple, l’infirmière-anesthésiste Nolwenn Febvre, du CHU de Rennes, qui a lancé l’association Les p’tits doudous qui accompagne les enfants pendant leur hospitalisation; Hélène Bourbouloux, administratrice judiciaire, devenue star des redressements judiciaires; le navigateur Thomas Coville, qui détient plusieurs records comme celui de la traversée de l’Atlantique-nord; Flore Lelièvre, une restauratrice qui embauche des personnes trisomiques au Reflet, un établissement nantais qu’a visité Brigitte Macron en octobre dernier.

Mettre en avant « des gens dans l’ombre »

Pour le président de la République, il faut « mettre en avant des gens dans l’ombre ». Pour autant, il ne s’agit pas de les décorer. En décembre, Emmanuel Macron avait déjà fait savoir qu’il souhaitait réformer les modalités d’attribution de la Légion d’honneur afin qu’elle soit moins attribuée automatiquement à l’Establishment mais davantage à des personnes « de la société civile ».

En juillet dernier, Donald Trump avait, lui, lancé une « semaine des héros américains » au cours de laquelle il avait rendu hommage aussi bien à des vétérans militaires qu’à des secouristes ou des policiers.

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