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Archive for the ‘Faits Divers’ Category

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Une femme du Kentucky a plaidé coupable vendredi à une accusation de meurtre non prémédité pour avoir tué son nouveau-né et laissé le corps de l’enfant dans la poubelle d’un grand magasin.

Jessica Price avait accouché dans ce lieu en août 2013. Selon la chaine de télévision WAVE, Mme Price travaillait dans le magasin où l’enfant avait été retrouvé.

Arrêtée trois jours après les faits, la mère de famille avait rapidement avoué avoir tué son bébé avant de se débarrasser du corps dans une poubelle.

Elle avait été accusée de meurtre au premier degré, mais a finalement décidé de plaider coupable pour une accusation de meurtre non prémédité.

La femme connaitra sa sentence le 31 mai prochain. Elle encourt jusqu’à 10 ans de prison

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Un homme âgé de 64 ans, soupçonné de viol sur une enfant de 6 ans, a été mis en examen et écroué mercredi 22 mars. 

La fillette, jugée crédible par un expert psychologue, a raconté aux policiers que l’homme, présenté comme l’amant de sa grand-mère, l’agressait sexuellement au domicile familial quand cette dernière la gardait. La mère de la victime avait donné l’alerte, intriguée par le comportement de sa fille.

 

« Il a déclaré que l’enfant l’avait provoqué »

Le mis en cause a dans un premier temps nié les faits, qui se seraient déroulés entre septembre et mars, avant de déclarer que l’enfant l’avait provoqué. Il a réfuté cependant tout fait de viol. Du matériel informatique, saisi dans son logement, est en cours d’exploitation. Une expertise psychiatrique a révélé des tendances perverses et pédophiles avec un probable passage à l’acte.

 

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Une jeune fille de 17 ans a été le souffre-douleur de cinq personnes, à Bavilliers, le week-end dernier. Les trois majeurs ont été incarcérés hier, les deux mineurs sont en centre éducatif fermé.

Les cinq auteurs présumés ont été déferrés samedi au tribunal de Montbéliard.  Archives ER/Lionel VADAM Les cinq auteurs présumés ont été déferrés samedi au tribunal de Montbéliard. Archives ER/Lionel VADAM Photo HD

L’affaire est particulièrement sordide. Le week-end dernier, une adolescente de 17 ans, originaire d’un village proche d’Héricourt, en Haute-Saône, a vécu un calvaire. Samedi 18 mars, dans l’après-midi, elle se rend à Bavilliers, près de Belfort, chez une amie.

Ses parents, ne la voyant pas revenir dans la soirée, alertent la gendarmerie. Il faut attendre 21 h 30, le dimanche 19 mars pour avoir des nouvelles de l’adolescente. Les pompiers sont appelés par des habitants d’Argiésans. La jeune fille, prostrée et atterrée, est prise en charge par le Smur et conduite au centre hospitalier de Trévenans.

Elle a raconté avoir été séquestrée et agressée dans une habitation de Bavilliers, près de Belfort. Ses bourreaux l’auraient ensuite déposée en voiture dans le bois entre Bavilliers et Urcerey. La jeune victime, très éprouvée physiquement et psychologiquement, a demandé de l’aide dans l’une des premières maisons du village.

Victime droguée

Entre le samedi après-midi et le dimanche en fin de journée, l’adolescente est devenue le bouc émissaire de cinq personnes, trois adultes et deux mineurs (dont son « amie »), vraisemblablement une famille comprenant les parents et les enfants, âgés entre 15 et 40 ans.

Durant toute la semaine, les enquêteurs du commissariat de Belfort ont multiplié auditions et gardes à vue. Vendredi soir, l’affaire a pris une dimension criminelle. Le dossier a quitté le Territoire de Belfort pour être transmis au pôle de l’instruction, à Montbéliard.

Samedi matin, la substitut du procureur, Marie-Charlotte Fioro, a ouvert une « information criminelle pour viol aggravé, violences aggravées, séquestration et administration de substances nuisibles ». La jeune victime a été retenue de force dans le pavillon. Ses agresseurs l’ont contrainte à avaler des médicaments, sans doute pour la rendre moins résistante aux divers sévices.

Le parquet de Montbéliard s’est refusé à entrer dans les détails de l’affaire, précisant toutefois que « les majeurs comme les mineurs, ont un niveau d’implication important ».

La présentation des cinq auteurs présumés devant le juge des libertés et de la détention s’est déroulée à huis clos samedi, pour préserver la victime, « anéantie » depuis le crime. Me Richard Belin, l’avocat de l’une des adultes, assure « qu’il n’y a pas eu de préméditation, il ne s’agit pas d’un guet-apens ».

Samedi, les trois majeurs ont été incarcérés. Les deux mineurs ont été placés sous contrôle judiciaire dans un centre éducatif fermé. Lorsque l’instruction sera close, l’affaire sera jugée devant les assises

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Diapositive 1 sur 14: Le ferry sud-coréen Sewol a été extrait des flots au terme d'une opération périlleuse.

  • Diapositive 2 sur 14: Le ferry sud-coréen Sewol a été extrait des flots au terme d'une opération périlleuse.
  • Diapositive 3 sur 14: Le ferry sud-coréen Sewol a été extrait des flots au terme d'une opération périlleuse.
  • Diapositive 4 sur 14: Le ferry sud-coréen Sewol a été extrait des flots au terme d'une opération périlleuse.
    Diapositive 14 sur 14: Le ferry sud-coréen Sewol a été extrait des flots au terme d'une opération périlleuse.

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Le Parisien: Illustration. Le trapéziste de 18 ans, décédé dans vendredi soir dans l'Aveyron, a fait une chute de six mètres de haut.
© LP/Carol Amar Illustration. Le trapéziste de 18 ans, décédé dans vendredi soir dans l’Aveyron, a fait une chute de six mètres de haut. Victime d’une chute en pleine représentation, le jeune trapéziste du cirque Maximum est décédé des suites de ses blessures, vendredi soir, à Villefranche-de-Rouergue (Aveyron).

Le spectacle de cirque battait son plein vendredi soir à Villefranche-de-Rouergue (Aveyron) quand le drame s’est produit. Un trapéziste âgé de 18 ans, employé par la compagnie Maximum, a fait une chute mortelle. Selon la radio locale Totem, le jeune homme est tombé de six mètres de haut.

Malgré l’arrivée rapide des pompiers du Centre de secours principal de Villefranche, précise La Dépêche du Midi, le jeune artiste est décédé après son transfert aux urgences du centre hospitalier. Une enquête de gendarmerie a été ouverte.

Le cirque Maximum, géré par le fils d’Achille Zavatta, a annulé les deux autres représentations prévues ce week-end dans le village aveyronnais

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Des pompiers volontaires viennent au secours d'un enfant blessé dans un foyer pour mineurs victimes de violence familiale, le 8 mars 2017 à San José Pinula

© Fournis par AFP Des pompiers volontaires viennent au secours d’un enfant blessé dans un foyer pour mineurs victimes de violence familiale, le 8 mars 2017 à San José Pinula

Au moins 19 personnes ont péri mercredi au Guatemala dans l’incendie d’un foyer d’accueil pour mineurs victimes de violence familiale, ont annoncé les secours.

« Il y a 19 personnes décédées » dans ce centre, baptisé Seguro Virgen de la Asuncion et situé à l’est de la capitale Guatemala, a déclaré aux journalistes le porte-parole des pompiers volontaires, Mario Cruz.

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Les élèves infirmiers, aides-soignants et internes témoignent de leurs souffrance dans le livre « Omerta à l’hôpital ». Invitée à franceinfo samedi, Valérie Auslender, l’auteure de l’enquête, appelle à « rompre la loi du silence ».

© Fournis par Francetv info

Humiliations, insultes, violences… Certains internes, élèves infirmiers, aides-soignants sont maltraités par leur hiérarchie dans les hôpitaux, selon des témoignages recueillis par le docteur Valérie Auslender dans Omerta à l’hôpital, paru ce jeudi chez Michalon. Invitée à franceinfo ce samedi 4 mars, elle appelle les étudiants de santé à « rompre la loi du silence ».

franceinfo : Que vous ont raconté les jeunes soignants que vous avez rencontrés ?

Valérie Auslender : J’ai pu recueillir une centaine de témoignages d’étudiants infirmiers, kinés, sages-femmes, médecins, pharmaciens, orthophonistes et aides-soignants, victimes de maltraitances de la part de leur hiérarchie. Il s’agit d’harcèlement moral, de violences physiques et sexistes, mais également de négation de droits fondamentaux comme aller aux toilettes ou l’interdiction de s’asseoir pendant une réunion. Ces souffrances ont des conséquences dramatiques sur la santé physique et psychique des étudiants de santé. Ils décrivent des symptômes dépressifs, voire des dépressions qui mènent parfois à des tentatives de suicides. Certains étudiants de santé témoignent de personnes qui se sont suicidées. Au niveau physique, ils connaissent une perte de poids et ont parfois des hématomes qui apparaissent spontanément. Une étudiante raconte que sa vessie a claqué à cause de cette interdiction permanente d’aller aux toilettes. Il est impossible de déterminer combien d’étudiants sont concernés en France. J’ai récolté « seulement » 130 témoignages, mais c’est déjà énorme. Il y a énormément d’étudiants qui dénoncent ces violences sur les réseaux sociaux, mais ils ne sont pas pris au sérieux.

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C’est une forme de bizutage ?

Cela va au-delà du bizutage, ce sont de vraies maltraitances avec des conséquences dramatiques sur la santé des étudiants. Il y a quelque chose qui est de l’ordre de la tradition, surtout dans les études de médecine, avec une organisation extrêmement hiérarchique, avec des traditions ancestrales et le fameux dicton « j’en ai bavé donc tu vas en baver ». Il n’y a pas de contrôle des institutions.

 

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« Dans la haine, j’ai été éduqué, dans la haine je vous éduquerai » mail d’1 interne de chir du 2/3/17 @ISNItwit @ISNARIMG @La_FNESI

 

Que faut-il faire selon vous pour mettre fin à ces violences ?

La première chose à faire, c’est que les professionnels de santé prennent conscience de cette gravité. Ils faut qu’ils réalisent que ces violences sont partout et qu’elles ont des conséquences. Il faut rompre la loi du silence. Les étudiants doivent dénoncer ces violences de façon systématique pour que les agresseurs soient condamnés. Les nouvelles techniques de management de l’hôpital ont enfin dégradé les conditions de travail des soignants. Il faut donc redonner les moyens aux soignants de pouvoir s’occuper correctement de leurs patients et de former les étudiants.

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