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Archive for the ‘Faits Divers’ Category

Un checkpoint devant la prison où le suspect est détenu. Photo AFP

Le principal suspect du viol et du meurtre d’une fillette a été condamné à mort samedi, une affaire qui avait embrasé le Pakistan.

L’affaire avait bouleversé le Pakistan et alimenté la peur d’un tueur en série s’en prenant aux enfants de la ville de Kasur (est). Le principal suspect du viol et du meurtre d’une fillette a été condamné à mort ce samedi.

Imran Ali, 24 ans, a été reconnu coupable du meurtre de Zainab Fatima Ameen, 6 ans, dont le corps a été retrouvé début janvier. La petite Zainab était le douzième enfant assassiné ces deux dernières années dans un rayon de 2 kilomètres autour de Kasur. Ali, dont l’ADN a été retrouvé sur Zainab et six autres victimes, a confessé huit crimes au total.

« La cour a prononcé quatre peines de mort contre ce tueur en série », l’une « pour avoir kidnappé Zainab », une autre « pour l’avoir violée », une troisième « pour l’avoir tuée » et une quatrième « pour d’autres inculpations terroristes », a déclaré le procureur général de la province du Pendjab, Ihtesham Qadir.

L’audience, qui ne s’intéressait pas aux autres victimes présumées d’Ali, s’est tenue à huis clos dans la prison Kot Lakhpat de Lahore pour des raisons de sécurité. Seuls les proches des victimes avaient accès à la salle d’audience, les journalistes étant retenus 500 mètres en amont.

Le cadavre caché dans les ordures

La cour a aussi condamné Imran Ali à plusieurs autres peines, dont une de prison à perpétuité, ainsi qu’à plusieurs amendes, pour un total de 3,2 millions de roupies (environ 23 700 euros), pour avoir notamment « caché le cadavre dans des ordures », a poursuivi le procureur Qadir.

« C’était un procès juste », a commenté Mian Sultan Masood, l’avocat de l’accusé, qui a lui a été fourni par l’Etat, son précédent défenseur s’étant récusé. « L’accusé a admis son crime. Dans ce contexte, il est correct qu’il ait été condamné à mort », a-t-il poursuivi.

Mobilisation générale

La mère de Zainab, Nusrat Bibi, a accueilli le verdict avec satisfaction : « Je veux qu’il soit pendu publiquement à l’endroit où il a pris Zainab. » Le bâtonnier Ahmed Pansota, opposé à la pendaison publique car elle est selon lui inconstitutionnelle, a de son côté émis des réserves quant à la « justesse » du procès, dont le verdict a été rendu moins d’un mois après l’arrestation du suspect.

Le viol et le meurtre de la fillette ont bouleversé l’opinion publique au Pakistan. Une violente manifestation contre l’inaction supposée de la police a fait deux morts à Kasur. Des célébrités, des hommes politiques de l’opposition et des anonymes ont exigé l’arrestation du coupable tandis que le hashtag #JusticeForZainab circulait sur les réseaux sociaux.

Déjà un scandale sexuel dans la région

D’après le père de la fillette, Ameen Ansari, Ali, qui habitait à proximité, avait pris part aux manifestations ayant embrasé la ville après la mort de sa fille. La colère des habitants a été alimentée par le fait que la région de Kasur est déjà tristement célèbre pour une affaire de crimes sexuels.

En 2015, un gigantesque scandale de pédophilie y avait été mis au jour. Des vidéos montrant au moins 280 enfants victimes d’abus sexuels par une bande qui faisait chanter les familles avaient été découvertes. A l’époque déjà, la police avait été accusée de fermer les yeux.

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Véronique Guillout, une femme de 47 ans qui comparaissait libre et sous contrôle judiciaire, a été condamnée vendredi à 15 ans de réclusion pour le meurtre de son compagnon en 2011, par la cour d’assises du Morbihan, un verdict déjà prononcé en première instance et en appel.

La cour d’assises du Morbihan a condamné vendredi à une peine de 15 ans de réclusion une femme de 47 ans pour le meurtre de son compagnon, confirmant un verdict déjà prononcé en première instance et en appel. 

L’accusée, qui a fait un malaise à l’énoncé du verdict, « accepte la peine » et « ne va pas se pourvoir en cassation », ont assuré ses avocats, Mes Léa Forestier et Jean-Guillaume Le Mintier. 

L’avocat général Stéphane Cantéro avait requis une peine de 15 à 18 ans, assortie de l’instauration d’un suivi socio-judiciaire avec injonction de soins psychologiques ou psychiatriques. 

« On ne nous fera pas avaler la salade du crime passionnel »

Véronique Guillout, mère de trois enfants, est accusée d’avoir étranglé Richard André, son conjoint, le 5 janvier 2011 avec une ceinture de kimono avant de brûler le cadavre pour le faire disparaître. 

Les gendarmes avaient retrouvé le lendemain le corps en partie calciné de l’homme âgé de 40 ans dans sa voiture stationnée le long d’un chemin de campagne sur la commune de Messac (Ille-et-Vilaine). 

Véronique Guillout avait avoué le meurtre en garde à vue et assuré que son compagnon, avec lequel elle avait eu une fille en 2008, avait été violent avec elle. 

Stéphane Cantéro a dénoncé dans ses réquisitions une « histoire romancée par l’accusée »« Ce procès n’est pas emblématique des violences faites aux femmes », a-t-il asséné. « On ne nous fera pas avaler la salade du crime passionnel. Il ne faut pas se tromper : Richard André n’était pas un tyran domestique. C’est bien lui la victime. »

Du côté des avocats des parties civiles, Me David Le Reste a évoqué « une femme jalouse et rancunière » et Me Erwann Prigent a fustigé « un acte de barbarie impardonnable »

Jeudi matin, Véronique Guillout a « demandé pardon » à la fille aînée de Richard André, ses parents et son frère, présents dans la salle. 

Ce troisième procès intervient après une décision de la Cour de cassation qui a cassé l’arrêt de la cour d’assises d’appel. 

L’accusée comparaît libre et sous contrôle judiciaire. Elle avait été remise en liberté fin 2016, après presque six ans de détention préventive. Ses avocats ont assuré vouloir obtenir sa libération rapide « d’ici deux ans » afin qu’elle puisse « retrouver une vie nouvelle auprès de ses filles ».

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Jerrica Lackey, 30 ans, a comparu devant un Tribunal d’Oklahoma, aux Etats-Unis, pour avoir violé sa fille de 16 mois.

Cette maman de trois enfants s’est filmée en train de pénétrer son bébé avec son doigt et a ensuite envoyé la vidéo à son nouveau petit-ami.

C’est l’ex-compagnon de Jerrica, le père de la fillette, qui a découvert les faits en mai 2017. Alors qu’il fouillait dans le smartphone de la jeune femme que cette dernière lui avait prété, il a découvert les vidéos où elle abusait de leur fille.

Après une violente altercation avec son ex-concubin, la jeune femme s’est rendue d’elle-même à la police pour se dénoncer.

Elle a expliqué aux forces de l’ordre qu’elle avait agi sous influence de son nouveau petit-ami qui aimait recevoir ce genre de vidéos.

Elle a été condamnée il y a quelques jours à 25 ans de prison. Quant à son petit-ami pédophile, on ignore s’il a depuis été arrêté ou non.

En savoir plus sur https://scallywagandvagabond.com/2018/02/jerrica-lackey-sentenced-tulsa-mother-sexually-abused-baby/

 

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Ce sont les parents qui venaient chercher leur bébé de six mois qui l’ont découvert couché et inerte, le visage couvert de vomi.

Le Parisien: Illustration - Une enquête pour déterminer les caises de la mort a été ouverte.

© LE PARISIEN Illustration – Une enquête pour déterminer les caises de la mort a été ouverte.

Un terrible drame s’est joué ce jeudi chez une nourrice, rue Cardinet, dans le XVIIe arrondissement de Paris. À 17h30, les parents qui venaient chercher leur bébé de six mois l’ont découvert couché et inanimé, le visage couvert de vomi.

Prévenus, les pompiers ont envoyé deux équipages et ont prodigué des massages cardiaques sur le petit. En vain. Le médecin du Samu était également présent.

D’après les premiers éléments de l’enquête, la nourrice avait donné le biberon au bébé et l’avait couché. Le parquet a été avisé. Le nourrisson a finalement été conduit à l’hôpital, où il a été déclaré décédé en début de soirée.

Une enquête pour déterminer les causes de la mort a été ouverte.

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Les faits se sont déroulés la semaine dernière à Malmö, en Suède.

Sophie Johanson, 19 ans, dansait en discothèque avec ses copines lorsqu’un jeune homme s’est approché d’elle et s’est montré insistant.

Puis il lui a mis une main aux fesses et lui a caressé l’entrejambe.

Elle s’est retournée et a frappé son agresseur, âgé d’une vingtaine d’années.

Celui-ci l’a alors frappée d’un coup de poing au visage, avant de lui fracasser la tête avec une bouteille en verre.

La victime a été transportée à l’hôpital où elle a été soignée pour plusieurs blessures à la tête.

La police de Malmö a classé l’enquête quelques jours après l’agression, faute de preuves. Un appel à témoins a toutefois été lancé, ce qui permettrait éventuellement de rouvrir le dossier.

source : https://www.aftonbladet.se/nyheter/a/KvpOd4/sophie-blev-slagen-blodig-av-tafsande-man

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Scène de bagarre ce 19 avril 2015 devant la gare de la Part-Dieu. Un père de famille reproche à un ami d’enfance d’avoir agressé sexuellement sa petite de 4 ans. Sa cadette est sortie des toilettes d’un fast-food en pleurant et en se plaignant que « le monsieur lui avait mis la main et la langue dans les fesses. »  Aussitôt arrêté par les policiers, Ismaël Yassin-Farah, 30 ans, conteste l’accusation.

Près de trois ans plus tard, il n’a pas changé de version. Malgré les déclarations des fillettes. Malgré la vidéosurveillance. Malgré l’ADN trouvé sur la petite.

Ce dimanche après-midi, Yassin-Farah reconnaît avoir suivi les deux sœurs dans les toilettes situées à l’étage du snack « pour l’assister et lui essuyer les fesses. Je l’ai accompagnée par gentillesse. » Personne ne le lui a demandé mais il y va quand même et s’enferme avec elle dans les WC. L’aînée panique et court prévenir son père resté dehors.

La vidéosurveillance montrera un Yassin-Farah titubant d’ivresse et, sept minutes plus tard, la fillette à quatre pattes par terre. Depuis, « elle regarde à droite ou à gauche quand elle va aux toilettes publiques, témoigne sa mère en colère. Sa grande sœur ne cesse de la surveiller dans la cour d’école parce qu’elle s’en veut de ne pas avoir pu la sauver. » A côté d’elle, cet homme qu’elle n’a jamais vu, cet ancien animateur en périscolaire se défend d’avoir eu un geste indigne : « Vous n’avez pas retrouvé mon ADN sur sa peau. Il était sur sa culotte ! ». Yassin-Farah connaît son dossier mais gomme certains détails. « L’expertise a révélé des traces de salive dans la culotte, rectifie Olivier Forray, l’avocat de la mère. Ce n’est pas de l’ADN de contact et il a été prélevé au niveau des fesses et pas des hanches ! ».

Le tribunal a condamné le prévenu à 15 mois de prison et un suivi sociojudiciaire de 3 ans.

Annie Demontfaucon

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Viktoria Kuznetsov avait abandonné son nourrisson de neuf mois pour rejoindre des amis et faire la fête. Une semaine plus tard, l’enfant était retrouvé mort. La mère indigne vient d’être condamnée à 6 ans et demi de prison.

Viktoria Kuznetsov (17 ans, près de Rostov) avait attendu que son mari soit parti faire son service militaire pour enfermer Egor, leur bébé de neuf mois, seul à la maison.

Abandonnant derrière elle un nourrisson, livré à lui-même sans aucune aide ni surveillance, la jeune femme était partie faire la fête avec des amis.

(Son enfant)

Pendant une semaine, cette jeune mère de 17 ans, originaire de Rostov, dans l’Ouest du pays, a fait la fête et passé du bon temps dans une résidence étudiante alors que son enfant mourait littéralement de soif et de faim. Un jour après ce terrible abandon, la jeune femme avait même posté sur son compte Facebook, un message enjoué : « Tout se passe bien ! », se réjouissant d’aller « traîner » avec une amie Nastya, et de s’être teint les cheveux en noir.

Selon les médias locaux, la jeune mère aurait expliqué à l’équipe de gestion de la résidence étudiante où elle résidait provisoirement que son bébé était resté chez sa tante. En réalité, une semaine après le départ de Viktoria Kuznetsova, l’enfant a été retrouvé mort par la police, alertée par des voisins inquiets. Aussitôt arrêtée la jeune femme a avoué aux enquêteurs qu’elle ne voulait « pas s’occuper de lui ».

Dévasté par la mort de son enfant, le mari de Viktoria Kuznetsova a demandé le divorce

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