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Archive for the ‘Faits Divers’ Category

 

Capture d'écran Google Street View

Ce jeudi en fin de matinée, un enfant de 9 ans est tombé du troisième étage d’un immeuble de la rue Jacqueline-Auriol, dans le 8e arrondissement de Lyon.

Son pronostic vital, au moment où il a été pris en charge, était engagé.

De source policière, il n’y avait pas d’adultes dans l’appartement lorsque les faits se sont produits.

Les circonstances du drame ne sont pas encore connues.

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L'hôpital de Cannes.

L’hôpital de Cannes. Photo doc. G.T.

C’est un effroyable drame qui s’est déroulé début mai dans la cité des Festivals.

Le 5 mai, un homme se présente à l’hôpital de Cannes avec son bébé de quatre mois dans les bras. Le nouveau-né, un petit garçon sévèrement blessé, présente des traces de coups et semble avoir été violenté. Le personnel de l’établissement alerte immédiatement la justice sur cette situation hors du commun.

Une enquête, confiée à la Brigade de protection des mineurs et de la famille, est aussitôt ouverte par le parquet de Grasse. La mère de l’enfant est dans la foulée interpellée, et placée en garde à vue pour s’expliquer.

Le 18 décembre, cette femme âgée de 39 ans et résident dans le centre-ville de Cannes avait donné naissance à des jumeaux, un garçon et une fille. Elle est également maman d’une autre petite fille, âgée de deux ans.

SA JUMELLE ET SA GRANDE SŒUR PLACÉES EN FOYER

Lors de son audition, elle reconnaît avoir porté des coups au nourrisson à plusieurs reprises.

Le 8 mai, elle est mise en examen pour « violence habituelle par ascendant’, et incarcéré à la prison de Nice en attendant les suites de l’enquête. Son fils, dans un état désespéré, décédera le lendemain, le 9 mai, à l’hôpital.

L’autopsie du petit corps confirme que la toute jeune victime est bien morte suite aux violences. Des expertises sont toujours en cours pour tenter de retracer les derniers instants du bambin.

Ses deux sœurs ont été placées en foyer. Les enquêteurs tentent aujourd’hui de déterminer si elles aussi ont été victimes de mauvais traitements.

La mère de famille encourt jusqu’à 30 ans de réclusion pour son crime.

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Un mari a tenté à plusieurs reprises de se débarrasser de son épouse pour commencer une nouvelle vie avec sa maîtresse. Il a été condamné à 18 ans de prison.

storybildLa victime a miraculeusement survécu à une chute de 1200 mètres après une défaillance de son parachute causée par son mari.

Un sergent de l’armée britannique a été condamné vendredi à 18 ans de prison pour avoir tenté d’assassiner sa femme à deux reprises, en sabotant son parachute et en provoquant une fuite de gaz chez eux. Emile Cilliers, 38 ans, voulait éliminer sa femme pour commencer une nouvelle vie avec sa maîtresse.

En mars 2015, il avait ouvert le gaz au domicile de la famille où étaient également présents ses deux jeunes enfants, espérant tuer sa femme Victoria, mais la tentative avait échoué. Moins d’une semaine plus tard, son épouse avait miraculeusement survécu à une chute de 1200 mètres après une défaillance de son parachute. Elle avait souffert de graves blessures à la colonne vertébrale, à la jambe et aux côtes.

Emile Cilliers avait auparavant saboté le parachute dans les toilettes de l’aérodrome. «Il est apparu dès le début qu’une intervention humaine délibérée était la seule cause possible de la défaillance à la fois de la voile principale et de la voile de secours», a déclaré la procureure, Amanda Sawetz, lors du procès devant le tribunal de Winchester, dans le sud de l’Angleterre.

News & Facts@urduMasala

Parachute trial: Emile Cilliers guilty of attempted murder http://urdumasala.com/parachute-trial-emile-cilliers-guilty-of-attempted-murder/ 

«Tous les éléments ont montré qu’Emile Cilliers était l’homme qui avait le mobile et l’opportunité de commettre ces tentatives calculées d’assassiner sa femme», a-t-elle ajouté.

Parachutiste expérimentée, la victime avait réussi à ralentir sa chute, son parachute de secours s’ouvrant partiellement peu de temps avant l’impact. Elle avait atterri dans la terre meuble d’un champ labouré peu de temps auparavant, ce qui avait aussi amorti le choc.

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Reconnu coupable par la cour d’assises des Vosges pour avoir commis des viols et des violences sur sa propre fille, un septuagénaire de Moyenmoutier a été condamné à seize années de réclusion criminelle.

Lucile Bancarel avait requis 18 années de réclusion.  Photo J-C.OLÉPhoto HDLucile Bancarel avait requis 18 années de réclusion. Photo J-C.OLÉ

« Vous êtes le dernier à prendre la parole, avez-vous quelque chose à dire », interroge la présidente Catherine Hologne. « Non », répond l’accusé présumé. Quelques heures plus tard, le temps du délibéré, il ne sera pas plus prolixe. Alors que le verdict vient de tomber, qu’il vient d’apprendre que la cour d’assises l’a condamné à seize ans de réclusion criminelle, l’accusé ne bronche pas. Pour la cour et les jurés sa culpabilité ne fait aucun doute. La multiplication des témoignages, les différents rapports d’expertise, qui ont rythmé les trois jours d’un procès à la fois poignant, sordide et rebutant n’avaient finalement pas laissé planer de doutes.

Ce jeudi matin, un expert psychiatre ajouta une nouvelle ligne dans la case débit du septuagénaire. « Il a une sorte de rapport utilitaire aux femmes. Il ne parle pas d’amour. Il ne supporte pas que l’on entrave son désir. » Avocat de la partie civile, donc de la victime, âgée aujourd’hui de 52 ans, MeLaurent Bentz écarta d’emblée un drame de la misère sociale. « C’est un dossier qui se construit autour d’un huis clos familial. » Une famille tyrannisée par ce père tout-puissant qui, durant les deux premiers jours du procès, n’a cessé de crier au complot.

« Vous devez être prudent »

« Ma cliente », enchaînait Me  Bentz « aime son père. Lui ne voit en elle qu’un objet sexuel à qui il donne de l’alcool et des médicaments et qui peut lui rapporter de l’argent. C’est argent qui est au cœur de tout. J’aimerais que cette femme retrouve sa dignité, son humanité. » Dans le sillage de MeBentz, l’avocat général, Lucile Bancarel fut tout aussi catégorique. « Je n’ai pas de doute sur la culpabilité de Monsieur. Il nie les faits mêmes lorsqu’ils sont évidents. Au point d’arriver dans le mensonge. Son ADN retrouvé à côté du lit de la victime constitue une preuve matérielle irréfutable. En plus, il savait parfaitement que sa fille est handicapée. Il exerçait son emprise sur tout son petit monde. Et rien ne le fera changer. Je requiers donc une peine de 18 ans de réclusion criminelle. »

A partir de tout ça, la tâche de Me  Gary Lagardette, conseil de la défense, apparaissait presque insurmontable. Mais il ne lâcha pas prise. Au contraire. « On est dans un dossier de misère sociale. On ne peut se satisfaire de rumeurs. Vous ne jugerez pas sur l’émotion qu’a pu susciter la victime. Vous devez être prudents. Très prudents parce qu’il y a des questions qui restent en suspens. Je vous demande de mettre de l’humanité dans votre décision. »

Une décision que l’on connaît et qui ne devrait pas motiver d’appel. Pour Me Bentz, « c’est clair et net. » « Il était important », ajoutait-il « qu’il y ait un verdict de culpabilité. »

Claude GIRARDET

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SOURCE https://www.leprogres.fr

 

L’agression s’est produite, vendredi vers 16 h 30, à l’École maternelle publique Louise Chassagne à Sainte-Foy-lès-Lyon.

Et les blessures ne sont pas anodines. La directrice a le nez cassé et le coup de tête qu’elle a reçu a entraîné une ITT de 7 jours.

Selon nos informations, la mère de famille âgée de 36 ans a été convoquée, vendredi vers 16 h 30, par la directrice de l’établissement suite à des problèmes de comportement de sa petite fille. L’enfant aurait manqué de respect à une ATSEM.

La maman n’aurait pas apprécié les remarques de la directrice qui demandait des excuses. Le ton est monté, la mère de famille en colère a finalement asséné un violent coup de tête à la directrice.

A l’école Louise Chassagne, tout le personnel et parents d’élèves sont sous le choc. Un groupe Facebook Les amis de Chassagne a été créé suite à l’agression. On peut y lire : « Soutenons notre école ! Soutenons nos maîtresses ! Soutenons Maryline ! Mais dénonçons aussi la violence ! »

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Le corps de la victime âgée de 44 ans est évacué de l'appartement / © Alain Darrigrand Francetv

À Niort ce matin, le cadavre d’une femme âgée de 44 ans et mère de trois enfants a été retrouvé dans un appartement de la rue St-Symphorien. Son compagnon est recherché.

Par Christine Hinckel 

Les policiers de Niort sont intervenus ce matin vers 10h30 en se rendant au domicile de la victime qu’ils ont trouvée sans vie et gisant sur son lit.
L’hypothèse d’une mort violente rapidement évoquée a été confirmée en fin d’après-midi après l’intervention de la police scientifique et l’autopsie du corps.
Selon nos informations, la femme âgée de 44 ans et mère de trois enfants a été saignée à l’arme blanche. Les soupçons des enquêteurs semblent se diriger vers le concubin, qui est ce mardi en fuite et recherché par la police.

Reportage d’Alice Gobaud, Alain Darrigrand et Thierry Cormerais sur les premiers éléments de l’enquête.

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Photo d'illustration AFP
Photo d’illustration AFP

Selon nos informations, un homme de 35 ans a projeté de l’acide sur une jeune femme dans le magasin Utile de la rue Negresko (8e), peu avant 17 heures. La victime a été grièvement brûlée au visage, au bras et à une main, pour autant son pronostic vital ne serait pas engagé. L’assaillant, qui serait son ex-compagnon, a été rapidement interpellé.

Les enquêteurs de la sûreté départementale ont été saisis de cette dramatique affaire.

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