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Archive for the ‘JO d’hiver 2018 en Corée’ Category

 

TOUT AU LONG DES JEUX OLYMPIQUES D’HIVER, LE MONDE SE RASSEMBLE POUR SUIVRE LES PROUESSES ATHLÉTIQUES IMPRESSIONNANTES DES MEILLEURS ATHLÈTES DES SPORTS D’HIVER ALORS QUE CES DERNIERS S’EMPLOIENT À FAIRE DE LEURS RÊVES UNE RÉALITÉ.

 

Ce que le monde ne voit pas en revanche, ce sont les 87 000 personnes qui œuvrent en coulisses pour faire de l’édition des Jeux de 2018 un succès, tout en poursuivant, pour certains, leurs propres rêves olympiques.

À PyeongChang, les volontaires et la main-d’œuvre travaillent de concert sous le même nom pour former la « Passion Crew » (« L’Équipe passion »), un nom qui correspond bien aux fonctions qu’ils occupent.

Prenez par exemple Kim Sejin, 22 ans, qui passe ses journées à répondre aux demandes des médias et à offrir ses services aux journalistes. Kim Sejin est lui-même un spécialiste de la paranatation, lequel a remporté plus de 150 médailles en dix ans de carrière, avec notamment une qualification pour les Jeux Paralympiques de Rio.

Si une blessure l’a finalement privé de compétitions au Brésil, les objectifs qu’il s’est fixés en tant qu’athlète lui ont permis de rejoindre les rangs de la « Passion Crew ».

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Ainsi que Kim Sejin l’a déclaré en faisant référence aux enfants avec lesquels il vivait à l’orphelinat avant d’être adopté : « Je rêvais d’être médaillé d’or et j’avais promis à mes frères et sœurs de les rendre fiers. Ce rêve ne s’est pas réalisé, mais je voulais décrocher ce travail pour aider les athlètes ici à atteindre leurs objectifs. Je veux juste que leurs rêves deviennent réalité. »

Même si Kim Sejin ne travaille pas directement avec les olympiens, son expérience au cours du dernier mois lui a montré la grande incidence qu’il peut avoir sur les athlètes. Et d’ajouter : « Je suis fier d’accomplir mes tâches car nous pouvons aider les journalistes qui, à leur tour, appuient les athlètes. »

Si ce sont ses exploits sportifs qui lui ont fait découvrir et rejoindre la « Passion Crew », Kim Sejin a compris que les Jeux Olympiques allaient bien au-delà des concurrents eux-mêmes.

« Avant de faire ce travail, je ne connaissais pas les véritables Jeux Olympiques », a-t-il confié. « Je pensais que c’était juste une manifestation pour les athlètes. Or j’ai compris que ce n’était pas juste des compétitions, les Jeux peuvent être le festival mondial des journalistes, des clients et de toutes les personnes qui vivent ici. C’est vraiment merveilleux, non seulement pour les athlètes, mais aussi pour nous. Je suis fier parce qu’aujourd’hui tout un chacun connaît la République de Corée et je passe un super moment au sein de la « Passion Crew ». C’est une expérience incroyable dans ma vie. »

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LA SÉRIE NÉERLANDAISE SE POURSUIT SUR L’ANNEAU DE PATINAGE DE VITESSE DE GANGNEUNG. MERCREDI, JORIEN TER MORS TRIOMPHE À SON TOUR DANS LE 1000 M POUR OFFRIR À L’ARMADA ORANGE UN CINQUIÈME TITRE EN CINQ ÉPREUVES. ELLE DEVANCE DEUX JAPONAISES, NAO KODAIRA DE 26/100E ET MIHO TAKAGI DE 42/100E.

 

Les sélections néerlandaises en patinage de vitesse sont impitoyables, et tous les patineurs orange vous diront que les « Trials » olympiques disputés à Heerenveen en décembre dernier ont été la plus difficile de toutes les compétitions. Ainsi, Jorien Ter Mors, qui ne s’est classée que 5e du 1500 n’a donc pas été sélectionnée pour défendre à PyeongChang le titre qu’elle avait gagné quatre ans plus tôt à Sotchi. Elle a donc pris une éclatante revanche sur 1000 m, mercredi, sur l’anneau de vitesse de Gangneung.

La porte-drapeau de la délégation néerlandaise à Sotchi 2014 avait été la première athlète à s’aligner également dans les épreuves de short-track, et avait gagné un autre titre olympique sur l’ovale de glace Adler en participant au triomphe orange dans la poursuite par équipes.

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A 28 ans, elle obtient sa 3e médaille d’or et apporte sa contribution à ce qui constitue pour le moment un Grand Chelem néerlandais : cinq titres en cinq épreuves. Elle a patiné dans la 12e paire pour signer un chrono de 1:13.56, nouveau record olympique, et devancer de 1.76 sa compatriote Ireen Wüst qui occupait jusque làla tête du classement.

Mais la compétition n’était pas finie, avec les fusées japonaises Nao Kodaira et Miho Takagi, toutes deux en avance au premier chrono intermédiaire, mais qui n’ont pas fini aussi fort que Ter Mors. Au final, Kodaira a pris la médaille d’argent à 26/100e et Takagi le bronze à 42/100e. Ireen Wüst, la plus décorée des patineuses de vitesse aux Jeux Olympiques, a rétrogradé jusqu’au 9e rang au terme du passage des seize paires en compétition.

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Trois médailles d’or, trois records olympiques pour Jorien Ter Mors 

Jorien Ter Mors, qui aura signé un record olympique à chacune de ses victoires (1500 m et poursuite à Sotchi 2014, 1000 m à PyeongChang 2018) est évidemment très satisfaite : « Je suis vraiment heureuse. J’ai travaillé si dur ! J’ai dû me battre en début de saison et procéder à des changements en vue des Jeux. Ça a payé, je suis donc ravie d’être ici en tant que championne olympique. Cela veut tout dire. La plus belle médaille, c’est celle qui vient après un gros travail pour être en grande forme au bon moment, et réaliser ça. C’est géant! »

Elle a toutefois vécu de longues minutes d’angoisse pour être certaine de sa victoire. « C’est toujours difficile, parce que vous avez déjà couru en faisant tout ce que vous pouviez, et vous devez attendre que les autres concurrentes s’élancent, vous ne pouvez rien faire de plus, c’est dur pour les nerfs. Mais à la fin, c’est tout bon puisque j’ai gagné ! »

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Kodaira et Takagi espèrent bien finir par battre les Néerlandaises 

Nao Kodaira et Miho Takagi sont les premières japonaises à monter ensemble sur un podium olympique de patinage de vitesse. « Les patineurs néerlandais restent meilleurs et plus forts que nous », observe Nao Kodaira. « Mais nous arrivons, et il reste de la place pour s’améliorer, afin de pouvoir les défier. Je suis très satisfaite de cette médaille ».

Miho Takagi remporte pour sa part sa 2e médaille à Gangneung après l’argent sur 1500 m. « Dans le 1500 m, j’étais pleine puissance, mais l’énergie n’est plus là. Je dois reconnaitre qu’il y avait deux meilleures patineuses aujourd’hui ». Et concernant la domination orange : « Dans les courses individuelles, l’origine des patineurs importe peu, mais dans la poursuite par équipes, oui, ce sont bien les Néerlandaises qui sont nos grandes rivales ».

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LES ALLEMANDS TOBIAS ARLT ET TOBIAS WENDL REMPORTENT UNE TROISIÈME MÉDAILLE D’OR OLYMPIQUE, APRÈS LE DOUBLE HOMMES ET LE RELAIS PAR ÉQUIPES À SOTCHI EN 2014. MERCREDI, SUR LA PISTE DE GLACE D’ALPENSIA, ILS DOMINENT LES DEUX MANCHES ET DEVANCENT LES AUTRICHIENS PETER PENZ ET GEORG FISCHLER DE 088/100E ET LEURS COMPATRIOTES TONI EGGERT ET SASCHA BENECKEN DE 290/100E.

 

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« C’est quatre ans de travail pour cette compétition, la plus importante pour nous. Ce sont tellement d’heures d’entraînement, du sang et de la sueur, et maintenant, nous sommes à nouveau champions olympiques ! » s’exclame à chaud Tobias Wendl, en partant dans un bel éclat de rire.  « Je n’arrive pas à mettre des mots sur ce que je ressens. Sur ce que nous ressentons à l’intérieur », ajoute Tobias Arlt.

NOUS SOMMES POUR LA 2E FOIS CHAMPIONS OLYMPIQUES ET C’EST JUSTE MAGNIFIQUE, INDESCRIPTIBLE.Tobias ArltALLEMAGNE

Tobias Arlt et Tobias Wendl avaient subi la domination de leurs compatriotes Toni Eggert et Sascha Benecken durant toute la saison 2016-2017, lesquels l’avaient emporté lors de l’étape pré-olympique disputée sur la piste d’Alpensia, s’étaient adjugé la Coupe du monde FIL et le titre mondial 2017 à Innsbruck. Mais voilà, au moment de vérité les deux doubles médaillés d’or olympiques ont repris leur marche en avant de façon éblouissante.

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TOBIAS ARLT : « UN PREMIER RUN PARFAIT »

Mercredi 14 février, les deux Tobias ont dominé la première manche avec 071/100e d’avance sur le duo autrichien et 111/100e sur leurs rivaux allemands. Il en a été de même en deuxième manche, maîtres du toboggan de glace coréen, creusant encore plus l’écart pour connaitre un grand bonheur à l’arrivée ! « Nous avons vu les temps, ils étaient très très rapides, et le record de la piste tombait. La piste était très bonne, nos runs aussi. La premier a été parfait dans l’ensemble. Dans le deuxième, nous avons commis une erreur dans le virage 15, mais en fin de compte, nous sommes restés au top », détaille Tobias Arlt.

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Comme l’explique le médaillé d’argent autrichien Peter Penz, « Nous savions que les Allemands étaient vraiment très rapides, alors c’est tout bon pour nous de finir à la 2e place ». Il ajoute : »Sur ce que nous avions vu les derniers jours, c’est une piste difficile. On a juste essayé de tout rassembler. Et il y avait plein de monde autour de la piste, beaucoup d’Autrichiens, c’était vraiment génial de dévaler sur une piste parfaite et incroyable de mener la luge ici ». De son coté, son coéquipier Georg Fischler se souvient : « Nous avions notre chance à Sotchi en 2014, mais là, nous quatre années de travail ont payé. Nous l’avons eue. C’est parfait ! ».

RENDEZ-VOUS DANS LE RELAIS PAR ÉQUIPES !
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Toni Eggert, en bronze, remarque que des millions de gens rêvent d’une médaille olympique. « Je suis très fier. Nous ne sommes pas les plus jeunes, ni les plus vieux, et je pense que dans quatre ans, nous essayerons peut-être de gagner la médaille d’or ». Sascha Benecken reconnait que son duo a démarré la compétition en favori. « Mais souvent, les favoris passent la ligne d’arrivée sans médaille et sans avoir réalisé le bon run. Je pense que nous avons travaillé quatre ans pour les Jeux, et ça a très bien marché pour nous l’hiver dernier. Nous avons effectué le même travail ces dernières semaines, et peut-être que nous avons réalisé la course que nous espérions ».

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L’Allemagne avait signé le Grand Chelem à Sotchi 2014, avec Felix Loch, Natalie Geisenberger, Arlt et Wendl, et tout le monde réuni pour triompher dans l’épreuve inaugurale du relais par équipes. Ce ne sera pas le cas à PyeongChang, puisque Loch ne s’est classé que 5e de la compétition gagnée par l’Autrichien David Gleirscher. Mais Natalie Geisenberger a conservé son titre, comme le font les deux Tobias. Ils vont maintenant s’unir à nouveau pour tenter de réaliser le doublé dans le relais !

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GALERIE

Patinage de vitesse - 1 500 m hommes

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Patinage de vitesse - 1 500 m hommes

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Patinage de vitesse - 1 500 m hommes

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Ski de fond - Sprint classique hommes

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Ski de fond - Sprint classique hommes

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Ski de fond - Sprint classique hommes

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Ski de fond - Sprint classique hommes

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Ski alpin - Combiné alpin hommes

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LA SUÉDOISE STINA NILSSON REMPORTE AVEC BEAUCOUP D’AUTORITÉ LA FINALE DU SPRINT CLASSIQUE EN SKI DE FOND SOUS LES PROJECTEURS DU STADE D’ALPENSIA, MARDI. ELLE DEVANCE LA TENANTE DU TITRE MAIKEN CASPERSEN FALLA QUI A RÉUSSI À RÉSISTER AU RETOUR DE L’ATHLÈTE OLYMPIQUE DE RUSSIE YULIA BELORUKOVA POUR ARRACHER LA MÉDAILLE D’ARGENT.

 

Et Stina Nilsson s’est échappée. Déjà très forte en qualifications, dans les quarts de finale et en demi-finale, la suédoise de 23 ans a placé un démarrage imparable dans la course décisive à six concurrentes et n’a pas été rejointe. Il s’agit de la deuxième médaille d’or de la Suède en ski de fond, à PyeongChang 2018 après le titre de Charlotte Kalla en skiathlon.

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La Norvégienne Maiken Caspersen Falla rêvait de devenir la première fondeuse à conserver le titre du sprint après sa victoire en style libre à Sotchi en 2014. Mais elle n’a pas pu répondre à l’attaque de Nilsson, et a dû s’arracher pour résister au rush final de l’athlète olympique de Russie Yulia Belorukova pour préserver la médaille d’argent à 3 secondes et 03 centièmes de l’autoritaire nouvelle championne olympique sur la distance, Belorukova prenant le bronze à 3 secondes et 37 centièmes.

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STINA NILSSON : « JE M’EN RAPPELLERAI TOUTE MA VIE »

« Je suis très émue, hyper contente », à dit Stina Nilsson, « je me suis sentie forte toute la journée, et se montrer capable de prendre la médaille d’or est quelque chose de fantastique. Cela veut tout dire ! J’ai travaillé si dur pour ça, depuis tant d’années. Il y a eu beaucoup de hauts et de bas, et devenir championne olympique aujourd’hui est quelque chose dont je me rappellerai toute ma vie. C’est vraiment plus beau jour de mon existence ».

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Elle ajoute « Je ne suis jamais confiante en sprint parce que j’ai connu de mauvais moments l’année dernière aux championnats du monde de Lahti, Je savais donc que même si je prenais de l’avance sur Maiken en finale, je devais rester à fond sur mes skis dans la descente pour être sûre de gagner ».

MAIKEN CASPERSEN FALLA HEUREUSE

Finalement, Maiken Caspersen Falla n’est pas déçue d’avoir perdu son titre. « Je me suis entraînée dur toute la saison, et je savais que j’avais la possibilité de gagner une médaille, donc aujourd’hui, je suis heureuse d’avoir atteint mon objectif de l’hiver. Là, je suis juste soulagée et heureuse. En sprint, tant de choses peuvent arriver, de très petites choses peuvent faire de grosses différences, et gagner la médaille d’argent est quelque chose d’énorme. J’ai fait de mon mieux pour gagner une médaille aux Jeux et c’est quelque chose de super pour moi ».

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Yulia Belorukova n’en revient encore pas. « Je ne me rappelle pas tout ce que j’ai fait dans ces Jeux, mais je ne peux pas vraiment monter mes émotions. En vue de l’arrivée, je ne pouvais pas croire que j’allais gagner une médaille ! ».

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LES NÉERLANDAIS SONT INTOUCHABLES EN PATINAGE DE VITESSE À PYEONGCHANG 2018 OÙ ILS ONT POUR LE MOMENT DÉCROCHÉ TOUS LES TITRES: KJELD NUIS ET PATRICK ROEST ONT MÊME SIGNÉ UN DOUBLÉ MARDI SUR LE 1.500 M SUR L’OVALE DE GLACE DE GANGNEUNG.

 

Les Pays-Bas ont remporté les quatre médailles d’or mises en jeu jusqu’à présent et Nuis, en 1 minute 44 seconde 01/100e a devancé son compatriote Roest de 85/100e. Le patineur de la République de Corée Kim Min-seok a pris la médaille de bronze, à 92/100e du vainqueur.

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Nuis est devenu le premier champion du monde en titre à remporter dans la foulée la médaille d’or olympique sur cette distance. C’est Patrick Roest qui a établi le temps de référence dans la 4e paire patinée avec le Néo-Zélandais Reyon Kay, le laissant à plus de 3 secondes avec un chrono de 1:44.86. Kjeld Nuis est parti bien plus tard, dans la paire 14 avec le Japonais Takuro Oda qui a fini 5e. En 1:44.01, Nuis a battu son coéquipier néerlandais de 85/100e de seconde. Une large victoire. Il a fallu attendre la 15e paire et le chrono du patineur de la République de Corée Kim Min-seok pour connaitre le podium. Il a fini à 92/100e de Nuis pour prendre le bronze.

DEUX NÉERLANDAIS FOUS DE JOIE

« Je ne peux vraiment pas décrire ce que je ressens », a dit le champion de 28 ans originaire de Leyde (Hollande-méridionale), « C’est carrément étrange. Il faut que je me calme un peu là. Je suis OK, je suis vraiment, vraiment heureux. Après ma course, je me suis dit que c’était bon, mais vous ne pouvez jamais savoir. Ce sont les Jeux Olympiques ».

Kjeld Nuis ajoute : « J’ai travaillé si dur, si dur l’année dernière. J’ai été champion du monde deux fois en un week-end sur cette même piste (1000 m et 1500 m aux Mondiaux 2017 simple distance à Gangneung). Finalement, c’est tellement spécial. Vous pouvez sentir les battements de mon coeur. C’est fou. Le public a été génial, il y a aussi ma famille. Ma femme et mon petit entant seront là pour le 1000 m, et ce sera encore mieux. Je suis un homme heureux! ».

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Patrick Roest, pour sa part, n’arrive pas à y croire. « Il y a un mois, je ne pouvais imaginer que je finirais sur le podium ici. Ma saison n’a pas été bonne jusque là. J’ai disputé ma seule course internationale il y a un mois et je me suis classé 14e. Finir 2e ici c’est incroyable. Durant ma course, je me sentais bien et j’avais beaucoup de vitesse. Dès fois, mon problème est le dernier tour. J’ai pensé qu’il était mauvais et que je n’allais pas monter sur le podium. Mais en fin de compte, le dernier tour a été difficile pour tout le monde, alors ça a été bon ! ».

QUI BATTRA LES PATINEURS ORANGE ?

Quand à lui, Kim a tremblé pour sa médaille. « Les Jeux ont lieu en Corée, donc je me suis entraîné à fond. Je n’attendais pas tant de choses, et je suis content de ce résultat. Quand j’ai passé la ligne d’arrivée, j’étais troisième, mais des athlètes devaient encore s’élancer. Après la dernière paire, je me suis senti très satisfait. Pourtant, après 700m, mes jambes sont devenues dures et j’étais essoufflé. Mais le soutien du public m’a beaucoup motivé. C’est dur pour les athlètes de République de Corée de gagner l’or dans ces Jeux. Si j’arrive à m’en attribuer une, ce sera le plus grand des honneurs ».

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Mais pour ça, il faudra battre les patineurs orange qui n’ont pour le moment laissé que des miettes à la concurrence. Sven Kramer (5.000 m), Ireen Wüst (1.500 m dames) et Carlijn Achtereekte (3.000 m dames) sont les autres Néerlandais titrés depuis le début de la quinzaine olympique à Gangneung. Le record à battre est de 23 médailles remportées par les Pays-Bas sur l’ovale Adler Sotchi en 2014. Ils en comptent déjà huit.

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IL S’ANNONÇAIT EN FAVORI, ET IL A PU LEVER LES BRAS AU CIEL EN PASSANT LA LIGNE D’ARRIVÉE. ULTRA DOMINATEUR EN COUPE DU MONDE CET HIVER, LE NORVÉGIEN JOHANNES HØSFLOT KLAEBO DEVIENT À 21 ANS ET 4 MOIS LE PLUS JEUNE CHAMPION OLYMPIQUE DU SKI DE FOND. DANS LE SPRINT CLASSIQUE, MARDI, IL DEVANCE L’ITALIEN FEDERICO PELLEGRINO ET L’ATHLÈTE OLYMPIQUE DE RUSSIE ALEXANDER BOLSHUNOV LUI AUSSI ÂGÉ DE 21 ANS.

 

Dans la montée du tour de circuit, Johannes Høsflot Klaebo, qui s’était tout d’abord calé derrière l’athlète olympique de Russie Alexander Bolshunov, produit son effort, il attaque en force, se détache immédiatement, et peut savourer sa fin de parcours, son premier titre olympique à 21 ans.
Derrière lui, l’Italien Federico Pellegrino revient très fort sur Bolshunov et le bat à la photo finish sur la ligne d’arrivée, à 1:34 du brillant champion olympique norvégien.

RECORD DE PRÉCOCITÉ

Considéré comme le fondeur le plus attendu des Jeux de PyeongChang 2018, Klaebo devient le plus jeune médaillé d’or olympique de sa discipline; Le précédent record appartenait au Suédois Gunde Svan, qui avait 22 ans et 32 jours quand il avait été titré sur le 15 km classique en 1984 à Sarajevo.

Klaebo qui fait figure de possible successeur de la légende Björn Daehlie, octuple champion olympique, efface ainsi sa mésaventure du skiathlon, course qu’il avait terminé dimanche à une piètre 10e place.  Médaillé de bronze en sprint libre à Lahti (Finlande) aux Mondiaux 2017, Klaebo a véritablement explosé cet hiver, enchaînant podiums et succès. Plus jeune vainqueur de la Coupe du monde de sprint, en 2017 à 20 ans, il écrase le ski de fond mondial cette saison avec douze podiums, dont dix victoires, une place en tête du classement général de la Coupe du monde ainsi que de la Coupe du monde de sprint.

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COMPOSER AVEC LA PRESSION

« Cela veut dire beaucoup ! Je pense qu’il y a eu énormément de pression de l’extérieur ces deux dernières semaines, et se montrer capable de gagner ici, c’est tout simplement incroyable », dit
Johannes Høsflot Klaebo, « C’est vraiment cool de passer la ligne d’arrivée en premier. C’est difficile à décrire, tout passe si vite et d’un seul coup, vous êtes si heureux ! ».

A propos de la pression qu’il a pu ressentir, le nouveau roi du sprint explique également : « Bien sûr, c’est difficile. Cela fait quelques jours que je ne dors pas bien. Là, je peux me détendre et me concentrer sur la suite du programme. Mais je vais déjà fêter celle-là ».  Et concernant son record de précocité en ski de fond aux Jeux, il ajoute : « Oui, j’ai entendu ça. C’est sûr que c’est cool. Je dois juste me concentrer sur ce que j’ai à faire. Et comme la pression peut vous tomber dessus, c’est encore mieux de gagner en la dominant. C’est la première, et j’attends avec impatience les prochaines courses ! ».

PELLEGRINO ET BOLSHUNOV SATISFAITS

Federico Pellegrino, qui a réussi à battre Alexander Bolshunov sur la ligne d’arrivée, ne cache pas son bonheur : « Je me sens comblé. Je voulais une médaille, j’ai beaucoup travaillé pour ça, mon équipe à beaucoup travaillé aussi. Tout a été parfait aujourd’hui. Dans les derniers 100 m,  j’étais en bronze et je pensais « OK, maintenant, tu es 3e, tu veux la médaille d’argent ou pas ? J’ai essayé de l’attraper et j’ai réussi ! »  Il déclare aussi : »Je pense que pour les Italiens, c’est très important, car nous voulons avoir de bons athlètes qui peuvent devenir des idoles. Je veux être le meilleur pour la jeunesse de mon pays ! ».

Alexander Bolshunov est satisfait de son résultat : « Au début de ces Jeux, j’étais malade, donc je suis content d’avoir terminé en bronze. Ça aurait été difficile de faire mieux, mais je vais faire tout mon possible pour être le N°1 dans les prochains Jeux ».

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