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Archive for the ‘Yvan Collona’ Category

Transfert d’Yvan Colonna : Le juge des référés a rejeté le recours

Rédigé par Charles Monti le Lundi 30 Septembre 2013 à 13:59 | Modifié le Mardi 1 Octobre 2013 – 04:30

 

 Le juge des référés du tribunal administratif de Paris a rejeté lundi le recours d’ Yvan Colonna contre son transfert le 12 juillet de la centrale d’Arles (Bouches-du-Rhône) à celle de Réau (Seine-et-Marne), a annoncé son avocat.


Transfert d'Yvan Colonna : Le juge des référés a rejeté le recours

  Selon Me Patrice Spinosi, « le juge a reconnu que ce transfert portait atteinte à la vie familiale du détenu, mais a estimé que les témoignages de trois détenus anonymes étaient suffisants pour démontrer le risque d’une évasion. »

Il a précisé que son client allait se pourvoir en cassation devant le Conseil d’Etat et envisageait de saisir à nouveau le tribunal administratif « d’un référé expertise » en demandant qu’un expert puisse être admis dans les lieux de sa détention.

OPn se souvient que, Martine Doumergue, avait mis en demeure le 20 septembre le ministère de la Justice de lui fournir des éléments étayant le projet d’évasion prêté au détenu, condamné à la prison à perpétuité pour l’assassinat du préfet de Corse Claude Erignac en 1998.

Pour la défense d’Yvan Colonna, le dossier était vide, le document faisant référence à trois témoignages anonymes de détenus liés au grand banditisme, mais sans lien direct avec le militant.

La famille d’Yvan Colonna avait auparavant estimé qu’il s’agissait d’un « stratagème » pour empêcher son transfert à la maison d’arrêt de Borgo conformément à la loi sur le rapprochement familial.

« Le juge administratif fait ainsi prévaloir la rumeur sur les faits objectifs. Les débats avaient pourtant démontré qu’acculée à devoir se justifier, l’administration n’a pu apporter aucune preuve matérielle tangible de l’implication d’Yvan Colonna dans une quelconque tentative d’évasion« , a déploré Patrice Spinosi, qui a dénoncé « un régime d’exception« .

« La simple parole de l’administration au juge suffit donc pour imposer un déplacement de plus de 800 km d’un détenu corse, jeune époux et jeune père, pour le placer dans un établissement, ultra sécurisé, de la région parisienne« , a-t-il ajouté.

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A tous les lecteurs de  la  Gazette de Puteaux , je vous demande de vous mobiliser

pour aider la famille d’Yvan Colonna à aller lui rendre visite en prison.

Je rappelle qu’Yvan est prisonnier de « la raison d’état » , il purge une peine à perpétuité

pour un crime qu’il n’a pas commis sur la personne du « Préfet de Corse Mr Erignac ».

Mr Sarkozy a voulu en faire un exemple , en le faisant condamné coute que coute.

Alors que les fils de Mr Sarkozy lorsqu’ils venaient en Corse jouaient au foot avec le fils

ainé d’Yvan , sur la place du village.

En prison Yvan est un prisonnier modèle , il ne fait pas de vagues, il est tranquille.

Vous trouverez ci-dessous le lien  du « bon coin » , ou la Famille d’Yvan , a mis en vente des objets personnels.

http://www.leboncoin.fr/annonces/offres/corse/?o=1&q=csyc

 

 

 

 

 

 

 

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Guy Bedos: Yvan Colonna subit « un acharnement pénitentiaire »

 

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Il avait suivi l’affaire depuis le début. Et depuis l’arrestation d’Yvan Colonna – accusé d’être l’assassin du préfet Claude Erignac en 1998 – l’humoriste s’est indigné de voir « qu’une règle fondamentale du droit n’a pas été respectée : le doute doit toujours profiter à l’accusé. »

Rappelant que, dans cette affaire : « la présomption d’innocence » n’a pas été respectée. Alors même que les avocats d’Yvan Colonna avait demandé son rapprochement à la prison de Borgo (Haute-Corse), afin de le rapprocher de sa famille, le nationaliste a été transféré de la prison d’Arles (Bouches-du-Rhône) à celle de Réau (Seine-et-Marne), après avoir été accusé d’avoir préparé une évasion à l’explosif.

Guy Bedos a donc tenu à s’exprimer en tant que membre de la ligue des droits de l’homme (LDH) aux côtés d’André Paccou, responsable de la LDH en Corse, afin de dénoncer un « acharnement pénitentiaire ». Et ce, au travers d’un entretien accordé à Corse-Matin depuis sa maison de Lumio. « Respectueux de la douleur de la famille Erignac », Guy Bedos tient cependant à rappeler que « on a écarté tout ce qui pouvait innocenter Yvan Colonna ». Il concluait, en fin d’entretien, aux côtés d’André Paccou : « Nous ne lâcherons pas ! »

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Cavale d’Yvan Colonna : les avocats plaident la relaxe
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Patrizia Gattaceca (qui reconnaît avoir hébergé le fugitif) et Marc Simeoni (qui nie les faits) ont été les cibles du parquet.

Les avocats des cinq personnes accusées d’avoir aidé Yvan Colonna dans sa cavale entre 1999 et 2003 ont plaidé la relaxe pour leur client, hier devant la cour d’appel de Paris. Ils ont demandé une lecture stricte de l’article 434-6 du code pénal qui réprime l’aide fournie à une personne auteur ou complice d’un crime ou d’un acte de terrorisme.

« Lors des faits reprochés aux prévenus, Yvan Colonna n’était coupable ou complice de rien. Il était présumé innocent et simplement recherché »,a défendu maître José Martini. L’ancien code pénal incriminait, lui, clairement ceux ayant aidé des personnes recherchées. Sachant que cette analyse du nouvel article risque d’être repoussée comme elle l’a été en première instance, les avocats ont plaidé en mettant en exergue des failles du dossier.

L’avocat de Marc Simeoni, prévenu pour qui l’avocat général a été le plus sévère, a critiqué le parquet pour ne jamais avoir voulu prendre au sérieux la version de son client, à savoir que celui-ci avait prêté son appartement à un ami et qu’il n’a jamais été au courant qu’Yvan Colonna y logeait.

Une version jamais prise au sérieux

De plus, Me José Martini s’est appuyé sur le niveau intellectuel de son client : « Il a l’habitude de raisonner. Croyez-vous qu’il aurait laissé sa carte bancaire à quelqu’un qui était recherché ? »

José Martini a également mis fermement en cause le commandant en charge de l’enquête. « Il a falsifié deux commissions rogatoires et est pourtant resté en charge de l’affaire », a-t-il indiqué. L’occasion pour lui d’émettre des doutes sur les scellés effectués chez Marc Simeoni notamment au niveau des empreintes. Rappelant que Nicolas Sarkozy était ministre de l’Intérieur, l’avocat a conclu : « Je maintiens mon hypothèse de construction policière car nous étions dans un contexte particulier. »

« Pas la Patrizia que je connais »

Il a ensuite critiqué le portrait fait de Patrizia Gattaceca par l’avocat général. Celle-ci s’était appuyée sur des documents violents retrouvés sur son ordinateur. L’artiste s’était quant à elle défendue, jeudi, en affirmant qu’ils appartenaient à son fils. « Je ne retrouve pas la Patrizia que je connais. Elle est enseignante, poète et chanteuse. Dans sa discographie pas un seul mot ne se rapporte à l’exclusion ou à la violence », a-t-il expliqué. Il a ensuite tenté de démontrer qu’il n’y avait pas association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un acte terroriste.

Me Alexandre Albin est vite passé sur le cas de Claude Serreri pour qui le parquet a demandé la relaxe. « Mme l’avocate générale est même allée plus loin que ce que j’aurais fait », a-t-il souligné.

En revanche, il n’a pas apprécié le réquisitoire contre André Colonna d’Istria. « Le syllogisme qui consiste à dire qu’être nationaliste c’est être un terroriste ne tient pas la route », lui a-t-il lancé.

Il a ajouté qu’en aucun cas il n’était imaginable qu’il a pu menacer son ami Frédéric Paoli pour qu’il héberge Colonna dans sa bergerie. L’avocat de ce dernier a de son côté demandé de suivre le réquisitoire du parquet, la relaxe : « Avec lui c’est le peuple corse que vous relaxez. » Pour ce second jour Yvan Colonna, condamné à la perpétuité était encore absent, il a toutefois fait parvenir une lettre à la cour dans laquelle il affirme être innocent dans l’affaire de l’assassinat du préfet Erignac.

La cour d’appel rendra son délibéré le 23 mai.

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Yvan Colonna refuse de participer au procès en appel des soutiens à sa cavale
 

Cinq personnes sont poursuivies en appel pour avoir aidé Yvan Colonna durant sa cavale, après l’assassinat du préfet Erignac en 1998. Le procès s’ouvre jeudi 11 avril à Paris, Yvan Colonna a refusé de quitter sa cellule pour y assister.

  •   POC avec AFP

 

 

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Yvan Colonna incarcéré à la maison d’arrêt d’Arles a refusé d’être extrait vendredi dernier de sa cellule et d’être conduit à Paris dans une maison d’arrêt afin de participer à son procès. Il n’a pas constitué d’avocat.
Quant aux « soutiens », le tribunal avait prononcé des peines de 10 mois à 3 ans d’emprisonnement avec sursis contre quatre prévenus. Le cinquième, Claude Serreri, ancien beau-frère d’Yvan Colonna, avait été relaxé. Le parquet avait fait appel de ces condamnations et de la relaxe de Claude Serreri.
Dans leur décision, les juges avaient écarté les faits d’association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, pour ne retenir que le recel de malfaiteur, mettant ainsi à mal la thèse d’un réseau structuré, soutenue par le parquet. « On ne voit même pas l’intérêt d’un appel du parquet« , a expliqué Me Eric Barbolosi, avocat d’André Colonna d’Istria, initialement condamné à 2 ans de prison avec sursis. Pour lui, « le parquet s’est retrouvé coincé dans sa procédure« .
Outre André Colonna d’Istria et Claude Serreri, sont jugés Frédéric Paoli (10 mois de prison avec sursis en première instance), Marc Simeoni (3 ans) et Patrizia Gattaceca (2 ans). Marc Simeoni, Frédéric Paoli et Patrizia Gattaceca sont accusés d’avoir hébergé Yvan Colonna. André Colonna d’Istria comparaît lui pour l’avoir mis en relation avec Frédéric Paoli et Claude. Serreri pour lui avoir rendu visite.

Comparution d’Yvan Colonna

Le berger de Cargèse devait comparaître également pour la détention d’un chargeur et d’une grenade défensive lors de son arrestation, en juillet 2003, après quatre années de cavale. En 1ère instance, le tribunal correctionnel avait condamné Yvan Colonna à une peine d’un an d’emprisonnement. Mais il pourrait être jugé par défaut sans assister à l’audience à moins que le tribunal ne l’oblige à comparaître. Au sujet de l’interpellation, l’avocat d’Yvan colonna, Me Garbarini, rappelle que « les membres du Raid ont toujours dit qu’elle s’était passée sans violence et sans difficulté« .

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« La véritable histoire du commando Erignac »

Par ,

Le journaliste Benoît Bertrand-Cadi publie un livre sévère pour Yvan Colonna. L’auteur évoque un « secret consternant » entre les membres du commando nationaliste et le « berger de Cargèse ». Une information peut-être essentielle, mais dont la portée reste difficile à estimer.

CORSE – Le journaliste Benoît Bertrand-Cadi apporte dans un livre publié cette semaine des éléments – à charge – dans l’affaire Colonna.

afp.com/Benoit Peyrucq

Est-ce la pièce manquante du puzzle? L’explication des non-dits qui empoisonnèrent les procès d’Yvan Colonna et brouillent encore la lecture du dossier? Le journaliste Benoît Bertrand-Cadi apporte dans un livre publié cette semaine (1) des éléments – à charge – dans l’affaire. Pour lui, il n’y a pas l’ombre d’une hésitation: Yvan Colonna est bien impliqué dans l’assassinat du préfet de Corse, Claude Erignac, le soir du 6 février 1998, à Ajaccio.

> Lire aussi:l’affaire Yvan Colonna

La nouveauté n’est pas là, car trois procès devant des cours d’assises spécialement composées, à Paris, ont conclu à la responsabilité du nationaliste corse. Ce dernier, qui proteste de son innocence, a déposé, en janvier, un recours devant la Cour européenne des droits de l’homme.

Les révélations promises sur la couverture du livre se rapportent en fait à « un secret consternant » susceptible d’expliquer, selon l’auteur, « le lien déchiré entre le commando et le berger de Cargèse », mis en cause par plusieurs de ses anciens amis et leurs épouses, lors des gardes à vue.

Le dernier chapitre, intitulé « L’ombre du tireur », revient ainsi sur les heures précédant le meurtre. L’après-midi même, Yvan Colonna serait parti en montagne pour récupérer des chèvres égarées. Il aurait emporté deux des quatre talkies-walkies prévus pour l’opération contre le préfet. Le soir, une fois arrivé au point de rendez-vous, en périphérie d’Ajaccio, le commando se serait rendu compte que ces moyens de transmission, placés sous la responsabilité de Colonna, étaient déchargés. En conséquence de quoi, les terroristes se seraient rabattus sur leurs téléphones portables professionnels. Cet amateurisme les aurait perdus. De fait, c’est bien en « géolocalisant » leurs appels, passés dans le centre-ville d’Ajaccio au moment du meurtre que les enquêteurs sont parvenus à les confondre, un an et demi plus tard, quand le berger, lui, prenait la fuite.

Cette thèse de l’erreur humaine est reprise comme une certitude par l’auteur. Certes, on peut faire crédit à Benoît Bertrand-Cadi d’une bonne connaissance de la Corse et de contacts privilégiés mais il est difficile au lecteur de se faire une idée de la crédibilité d’une telle information qui n’a jamais émergé judiciairement. On en déduit qu’elle provient de l’intérieur du commando. En guise d’avertissement, le lecteur apprend en effet que cette enquête « s’appuie sur de nombreux témoignages directs, inédits de personnes impliquées « . Cela lui donne de la consistance sans pour autant évacuer la thèse d’un coup de poignard porté à distance sur un Colonna physiquement hors d’atteinte. C’est à la fois la force et la faiblesse du livre: fournir au lecteur une « révélation » séduisante sans lui donner les clefs pour juger de sa pertinence.

L’ouvrage reste cependant sérieux et convainquant. La trame met en parallèle l’histoire du nationalisme corse depuis l’occupation tragique de la cave d’Aléria, en 1975, et le parcours individuel des membres du commando dit des « Anonymes » près d’un quart de siècle plus tard. Une idée pertinente tant leur geste insensé renvoie d’abord aux luttes intestines des clandestins, dans lesquels les « militaires » ont toujours tenu en respect les politiques. Le livre donne notamment des précisions nouvelles, et parfois étonnantes, sur l’engagement des membres du commando. « Cet assassinat est en fait le fruit, pourri, d’une lente et tragique maturation idéologique d’un groupe de militants nationalistes corses déterminés à frapper l’Etat français, en la personne de son plus haut représentant sur l’île pour – c’est un des premiers paradoxes – sanctionner les errances de leur propre mouvement », résume fort justement Benoît Bertrand-Cadi.

(1) La véritable histoire du commando Erignac, Tallandier, 276 p. 19,90 euros.

Voir ci-dessous le lien de la vidéo publiée sur l’Express.

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/la-veritable-histoire-du-commando-erignac_1231992.html

 

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Yvan Colonna saisit la Cour européenne des droits de l’Homme

Par ,

L’avocat du berger corse, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour l’assassinat du préfet Erignac en 1998, estime que son client n’a pas eu droit à un procès équitable.

JUSTICE – Ultime recours pour Yvan Colonna: le berger corse, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour l’assassinat du préfet Erignac, a déposé une requête devant la Cour européenne des droits de l’homme.

afp.com/Benoit Peyrucq

[Exclusif] Yvan Colonna, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, a déposé, le 11 janvier dernier, une requête devant la Cour européenne des droits de l’Homme, à Strasbourg (Bas-Rhin).

Lors de trois procès d’assises, en 2007, en 2009 et en 2011, le nationaliste corse a été reconnu coupable d’avoir participé à l’attaque de la gendarmerie de Pietrosella, le 6 septembre 1997 et à l’assassinat du préfet Claude Erignac, commis à Ajaccio, le 6 février 1998. La justice le considère comme le tireur.

Il s’agit de l’ultime espoir pour le condamné, dont tous les recours sont épuisés en France. Son avocat, Me Patrice Spinosi, estime que son client n’a pas eu droit à un procès équitable.

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http://petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2012N33398

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Liberta pè Yvan Colonna

Le 4 Juillet 2003 arrestation d’un homme INNOCENT, Yvan Colonna !
Ce jour une pétition pour aider à sa libération. Yvan est innocent et beaucoup d’irrégularité dans son dossier comme la violation de l’article 11 de la Déclaration des Droits de l’homme et du Citoyen, ainsi que l’article 9 du Code civil sur la présomption d’innocence je site « Chacun a droit au respect de la présomption d’innocence. Lorsqu’une personne est, avant toute condamnation, présentée publiquement comme étant coupable de faits faisant l’objet d’une enquête ou d’une instruction judiciaire, le juge peut, même en référé, ordonner l’insertion d’une rectification ou la diffusion d’un communiqué aux fins de faire cesser l’atteinte à la présomption d’innocence, sans préjudice d’une action en réparation des dommages subis et des autres mesures qui peuvent être prescrites en application du nouveau code de procédure pénale et ce, aux frais de la personne physique ou morale, responsable de l’atteinte à la présomption d’innocence.

Mobilisons-nous pour faire libérer Yvan des griffes d’une institution incompétente, qui met en prison des innocents et laisse en liberté des coupables.
Les signataires

 

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MARSEILLE (AFP)

Yvan Colonna, condamné définitivement en juillet 2012 pour l’assassinat du préfet Claude Erignac, a été transféré à la centrale d’Arles (Bouches-du-Rhône), a-t-on appris vendredi auprès de l’un de ses avocats.

Colonna était jusqu’à présent au centre d’évaluation de Réau, chargé notamment d’évaluer la capacité de récidive des détenus, a précisé Me Patrice Spinosi, confirmant une information de Corse Matin.

« Son transfert à Arles est une affectation conforme à son statut car il a été condamné définitivement », a dit l’avocat à l’AFP.

La Cour de cassation avait rejeté le 11 juillet 2012 le pourvoi d’Yvan Colonna.

Fin août 2011, il avait été incarcéré à Toulon (Var), après avoir passé huit années à Fresnes (Val-de-Marne).

Il avait ensuite été transféré au centre national de Réau.

Source AFP

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Renvoi probable du procès en appel des soutiens d’Yvan Colonna à Paris
Par: Hélène Romani
Renvoi probable du procès en appel des soutiens d'Yvan Colonna à Paris
Les soutiens du berger de Cargese – Marc Simeoni, Patrizia Gattaceca et André Colonna d’Istria – seront appelés à s’expliquer prochainement sur le déroulement de la cavale qui a duré quatre ans.Photo G.B, M.G. et DR

Alors que la cour de Cassation a rendu définitive, en juillet dernier, la condamnation d’Yvan Colonna à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d’une peine de sûreté de 18 ans, la cour d’appel de Paris devait examiner à partir d’aujourd’hui, le dossier relatif à la cavale du berger de Cargese, de 1999 à 2003.

Cette affaire devrait cependant être reportée à une date ultérieure à la demande des avocats de la défense, suite à l’assassinat, mardi matin, à Ajaccio, de l’ancien bâtonnier, Antoine Sollacaro, conseil de l’un des prévenus.

Le président de la chambre 8.2 de la cour d’appel devrait annoncer le renvoi, cet après-midi, à l’ouverture de l’audience, et fixer une nouvelle date d’audiencement.

Une cavale de quatre ans

Sur appel du parquet de la République de Paris, soit près de deux ans et demi après leur condamnation par la XVIe chambre criminelle du tribunal de grande instance, cinq personnes sont appelées à s’expliquer de nouveau sur le déroulement de la cavale d’Yvan Colonna durant une période de quatre ans.

Parmi elles, Frédéric Paoli, 51 ans, qui aurait accueilli le fugitif dans sa bergerie du Monte Barbatu, à Olmeto, condamné à dix mois de prison avec sursis.

André Colonna d’Istria, 53 ans, qui aurait eu un rôle d’organisateur et d’intermédiaire, condamné à deux ans avec sursis, tout comme Patrizia Gattaceca, qui a toujours reconnu avoir apporté assistance à son ami d’enfance.

À leurs côtés, Marc Simeoni, 38 ans, auquel on reproche d’avoir hébergé Yvan Colonna à Bastia, condamné à trois ans avec sursis, et Claude Serreri, 54 ans, relaxé en première instance.

Le tribunal n’avait pas retenu la circonstance aggravante de « recel en lien avec une entreprise terroriste» à l’encontre de quatre des prévenus et les poursuites pour « association de malfaiteurs »avaient été abandonnées, la présidente du tribunal, Jacqueline Audax, considérant à l’époque que celles-ci ne justifiaient « ni juridiquement, ni techniquement ».

Yvan Colonna comparaîtra également, il avait été condamné à un an ferme pour « transport et détention d’armes », celles qu’il détenait dans son sac à dos lorsqu’il a été interpellé le 4 juillet 2003, à proximité de la fameuse bergerie.

Pas de circonstances aggravantes

Le tribunal n’avait pas suivi les réquisitions du ministère public qui avait demandé des peines de huit mois à cinq ans de prison avec sursis pour les soutiens d’Yvan Colonna, laissant ainsi entendre qu’il n’avait pas adhéré à la thèse d’un « réseau organisé » destiné à mettre en œuvre de nombreux moyens pour soutenir le fuyard et le soustraire à la justice.

Le parquet avait interjeté appel le lendemain même du délibéré. Très médiatisé, ce procès avait suscité, à l’époque, un débat passionné sur l’hospitalité corse en tant que valeur traditionnelle, et ses éventuelles limites.

L’hospitalité corse en débat

Il avait été marqué par les révélations tardives d’André Colonna d’Istria, suspecté d’avoir organisé la logistique de la cavale. Après avoir longtemps nié toute participation aux faits, le prévenu avait précisé son rôle et reconnu avoir assuré le premier séjour de cinq mois à Olmeto d’Yvan Colonna auquel il n’aurait rendu visite qu’une seule fois durant cette période.

Contrairement aux autres prévenus qui avaient consenti quelques explications, Marc Simeoni a, en revanche, toujours nié avoir apporté une aide durant la cavale. Maintiendra-t-il sa stratégie de défense dans le cadre de ce nouveau procès qui a perdu, avec le temps, beaucoup de son impact ?

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