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Archive for the ‘Modem’ Category

Le Parisien: Pau (Pyrénées-Atlantiques), le 20 janvier. François Bayrou maintient encore le suspense mais, dans sa ville, on ne doute guère de son intention d’être candidat.© BESTIMAGE/PATRICK BERNARD Pau (Pyrénées-Atlantiques), le 20 janvier. François Bayrou maintient encore le suspense mais, dans sa ville, on ne doute guère de son intention d’être candidat.

François Bayrou va-t-il, une nouvelle fois, briguer l’Elysée ? Si le maire de Pau maintient encore le suspense, dans sa ville, on ne doute guère de ses intentions. « Je suis sûre que ça le gratouille de dire qu’il est candidat » sourit Raymonde, 63 ans. Cette commerçante qui tient un stand de fruits et légumes dans les halles de Pau connaît bien le président du MoDem. Comme lui, elle est née à Bordères, à quelques kilomètres de la capitale béarnaise. « Nous avons à peu près le même âge, et je me souviens avoir toujours entendu les parents de François, Emma et Calixte, dirent qu’un jour leur fils serait président, poursuit-elle. C’est un peu comme s’ils l’avaient programmé depuis tout petit. »

A côté d’elle, Jeanne, enseignante à la retraite, semble désapprouver cette perspective. « Comment pourrait-il être candidat alors qu’il n’a cessé de répéter qu’il se consacrerait uniquement à sa ville, s’interroge-t-elle. S’il le fait, c’est que les mots n’ont aucun sens. » « Stratégiquement, il n’a pas d’autre choix que celui de se présenter », affirme en revanche Stéphane Coillard, secrétaire fédéral du PS. « Aujourd’hui, s’il fait marche arrière, je ne vois pas de futur pour le parti qu’il dirige. Il est de plus en plus isolé, avec pas mal de défections dans ses rangs. Pour continuer à exister sur le plan local, le MoDem doit aussi exister sur le plan national, sinon il court vers la catastrophe. »

« Pour Bayrou, c’est le combat de sa vie, renchérit un chef d’entreprise palois, fin connaisseur de la vie politique du département. C’est quelqu’un qui ne lâche jamais l’affaire. C’est vrai qu’il s’est déjà présenté trois fois sans succès à la présidentielle mais, toutes proportions gardées, c’est pareil pour la mairie de Pau. Il a fini par l’emporter sur le tard à force d’insister. »

Il devrait annoncer sa décision dans la semaine

Depuis quelques semaines, il semble que Bayrou se fasse beaucoup plus discret dans son rôle de maire, comme l’observe ce conseiller municipal : « On le voit beaucoup moins. Quand il a été élu en 2014, il multipliait les réunions publiques. Il était omniprésent dans la vie locale. Aujourd’hui, il délègue beaucoup à ses adjoints, comme s’il préparait quelque chose. J’ai l’impression qu’il a la tête ailleurs. »

« Il n’aurait pas dû écrire un livre sur Henri IV ! plaisante un conseiller municipal d’opposition. Il doit s’imaginer un destin comme le bon roi Henri, sauf qu’aujourd’hui on a l’impression qu’il y a des Ravaillac partout en politique… ». François Bayrou devrait annoncer sa décision dans la semaine. Le 27 mars, il présidera la séance plénière du conseil municipal en tant que maire, et peut-être aussi de candidat à l’Elysée.

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Une exposition retrace l’histoire de la premier chienlit des élections présidentiel

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Dans l’entre deux tour des présidentiel 2017, avec des plumes dans le cul !!!! comme Greberto , Joëlle , Nicolas, Fillounette et Marinetonnete fit scandale et fortune avec une formidable détermination d’escroc « pensive ». Une expo retrace leurs histoires à la santé.

 

 

Le crime paie – et comment, mon gonze ! La preuve: l’exposition de la Bibliothèque de Littératures des 101 escrocs consacrée au magazine «pensive», période 2007-2017, le démontre, browning, haches, navajas et fioles de poison politique à l’appui.

Tout y passe: corruption viol trahison trafics de l’histoire de France  monstrueux,  trafics national , règlements de comptes d’apaches, festins de cannibales («Dans une marmite en fonte, la gauche comme la droite avait entassé les macabres débris de leur politique»), bandits national, «fringale charnelle» («petit électeur découvert, étranglé, dans l’anti chambre du président du sénat et l’assemblé national qu’il avait ornée comme un boudoir»), exploration des bas-fonds…

« Pensive » a été, dans la France d’avant-élection, un magazine entièrement consacré aux faitsdivers, une somme de la crapule, un journal quasiment surréaliste. Tellement, d’ailleurs, que le pacha s’en régalait, et que picsous s’en délectait. Sans compter francise de Puteaux bon chic bon genre, qui n’aurait pas raté un numéro (il y voyait une attaque en règle contre les bien-pensants de son parti), malgré l’anathème d’Aragonneste, qui, lui, s’emportait contre cette «exaltation du flic» (ce qui ne l’empêchait pas, au même moment, d’exalter les carpeaux).

« pensive  » inventa le récit photographique, le reportage canaille, la Série Noire d’avant la Série Noire: y allèrent de la plume; Germaine plique la girouette de Puteaux, Morano,     crépiter les flashes de la malvelliance . A la plus grande satisfaction de leur parti politique the Voice tv, Macron dit le macarron et Melanchontonton, qui se félicita de cette réussite – «Ça a été mon meilleur succès commercial POLITIQUE», écrira-t-il.

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LEXIQUE: CHIENLIT  Désordre, anarchie sociale ou politique, pagaïe, mascarade,.

 

 

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François Bayrou multiplie les signes mais retarde chaque jour l’annonce de son éventuelle candidature à l’élection présidentielle.

© Fournis par Francetv info

Ira ou ira pas ? Depuis quinze jours, François Bayrou fait durer le suspense sur son éventuelle candidature à l’élection présidentielle. Le président du MoDem a promis qu’il rendrait sa décision entre le 15 et le 20 février. En attendant, il gagne du temps et continue de semer des petits cailloux qui indiquent son envie de se lancer dans une quatrième course à l’Elysée.

« Je n’ai jamais été aussi mûr pour cette élection », a-t-il ainsi lâché sur France 3, dimanche 12 février, sans pour autant se lancer. « Sa décision n’est pas prise, car le cadre politique n’est pas défini », explique à franceinfo un proche du maire de Pau. « Le paysage est très fluctuant et la semaine va être décisive », ajoute le secrétaire général du MoDem, Marc Fesneau, joint par franceinfo. Entre l’envie présidentielle et la peur du vide, franceinfo tente de comprendre les hésitations de François Bayrou.

Parce qu’il attend le sort réservé à François Fillon

Dès le début des ennuis de François Fillon, François Bayrou s’est engouffré dans la brèche. Il a durement critiqué le candidat de la droiteet lui a demandé de se retirer de la compétition. Dans le même temps, il a commencé à plancher sur un plan B en cas de retrait de l’ancien Premier ministre. « On pense qu’une décision de justice pour la suite de la procédure pourrait intervenir avant le 23 février [début de la période de recueil des parrainages], car la justice ne peut pas ignorer les implications politiques, souffle-t-on dans le camp du MoDem. Cette décision pourrait redessiner le paysage à droite. »

La préférence de François Bayrou se porterait sur un rassemblement autour de la personne d’Alain Juppé, le candidat qu’il avait soutenu pendant la primaire de la droite. Le maire de Bordeaux a répété à plusieurs reprises qu’il refusait de faire office de recours, mais François Bayrou, qui reste en contact avec le finaliste de la primaire, pense que ce dernier n’aura pas le choix en cas de défection du candidat Fillon. « Les circonstances sont graves et Alain Juppé n’est pas du genre à se dérober », explique-t-on au MoDem.

Si Alain Juppé refusait d’être candidat ou si François Fillon se maintenait dans la course coûte que coûte, François Bayrou pourrait se lancer. « Je n’ai qu’une question à l’esprit : comment faire en sorte que la France s’en sorte ? » a-t-il déclaré solennellement sur France 3. Ni le financement ni les 500 parrainages « ne sont des obstacles », a également déclaré hier le Béarnais, qui prévoit une campagne sobre en cas de candidature. « On a l’expérience des campagnes présidentielles et on a le volume d’élus, donc ce n’est pas un sujet d’inquiétude », confirme Marc Fesneau.

Parce qu’il regarde l’évolution de la « bulle » Macron

L’évolution de la dynamique Macron peut également peser au moment du choix pour François Bayrou. En campagne depuis plusieurs semaines, le fondateur d’En marche ! occupe une large place au centre de l’échiquier, empiétant sur l’espace politique du maire de Pau. Les partisans de François Bayrou souhaitent donc observer les évolutions du côté de l’ancien ministre de l’Economie.

« François est prêt au rassemblement, mais pas dans n’importe quelles conditions », prévient Marc Fesneau. Le président du MoDem se méfie de certaines orientations politiques d’Emmanuel Macron, pointant du doigt « le flou » de son programme. Il critique aussi sa stratégie pour les législatives, avec le recrutement de candidats sur internet. Mais François Bayrou ne ferme pas pour autant la porte à un rapprochement, comme le prouvent ses propos sur France 3 : « Il a mon numéro de téléphone, j’ai le sien. Rien n’est impossible. »

Parce qu’il craint d’être victime de la vague anti-« système »

Pour François Bayrou, la fenêtre de tir se révèle étroite et le risque de prendre la porte est réel. Avec les échecs de Nicolas Sarkozy et Alain Juppé lors de la primaire de la droite et la défaite de Manuel Valls lors de la primaire de la gauche, les électeurs ont tendance ces derniers temps à éjecter les hommes d’expérience pour se tourner vers la nouveauté.

Mais officiellement, François Bayrou, 66 ans en mai prochain, ne s’inquiète pas. Pour s’en convaincre, il cite la théorie de « la sélection naturelle des espèces » de Darwin. « Il y a des espèces qui disparaissent et d’autres qui sont des espèces résistantes, je suggère que vous réfléchissiez si par hasard je n’appartiendrais pas à une espèce résistante », a-t-il lancé sur France 3.

Il n’empêche : pour l’instant, François Bayrou stagne entre 4% et 5% dans les intentions de vote. « Mais il n’est pas encore candidat, s’agace un fidèle lieutenant. Rien n’est encore joué, les élections se jouent généralement un mois avant le premier tour. » Ses proches sont persuadés qu’une entrée en campagne lui permettra d’enclencher une dynamique, mais la manœuvre présente un risque.

Un candidat qui n’atteint pas les 5% au premier tour est durement touché au portefeuille, puisqu’il est remboursé au minimum pour ses frais de campagne – de quoi réfléchir à deux fois avant de se lancer. Pour ses proches, cependant, les hésitations de François Bayrou ne traduisent pas une crainte, mais simplement une nécessaire réflexion, comme l’assure Marc Fesneau.

« S’il y a bien un truc qui est étranger à François Bayrou, c’est la peur. Il a passé suffisamment de temps sous la mitraille pour ne plus avoir peur ».

Marc Fesneau, secrétaire général du MoDem

à franceinfo

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Un groupe de scientifiques, mené par le directeur du Centre pour la sécurité informatique et la société de l’université du Michigan Alex Halderman, a alerté les équipes de campagne sur de potentielles fraudes lors de l’élection présidentielle, explique le New York Magazine.

 

© Fournis par BFMNews

Les scientifiques assurent avoir la preuve que le nombre de votes totaux dans les Etats du Michigan, de Pennsylvanie et du Wisconsin ont été manipulés au détriment de la candidate démocrate. Selon leurs dires, rapportés par le porte-parole d’Hillary Clinton John Podesta, cette dernière aurait perdu 7% dans les comtés où le vote s’effectue par voie électronique, sans que la main humaine n’intervienne dans le processus de dépouillement. Hillary Clinton aurait alors perdu en Pennsylvanie 27.000 voix, alors qu’il lui en fallait 30.000 pour remporter les vingt grands électeurs de l’Etat.

Les chercheurs ont par ailleurs expliqué qu’il n’avait pour le moment aucune preuve de piratage, mais estiment que leur théorie mérite d’être étudiée et vérifiée par un comité indépendant.

Une fraude difficile à vérifier

La véracité de leurs propos pourrait bien s’avérer difficile à vérifier. Pour le moment, aucun des scientifiques n’a dévoilé publiquement de preuve remettant réellement en question la bonne tenue de l’élection, et tous se sont contentés d’échanger avec les équipes d’Hillary Clinton, expose Vox.

De plus, la candidate démocrate s’est largement imposée dans d’autres comtés des Etats ciblés, qui utilisaient pourtant le vote électronique. C’est ce que relève sur Twitter l’analyste politique Nate Silver, qui explique également que l’ensemble du Michigan vote par bulletin papier.

Enfin, Hillary Clinton et ses équipes, qui avaient été mis au courant cinq jours plus tôt, n’ont rien fait pour porter réclamation. La date limite pour un recompte des voix sera pourtant atteinte vendredi au Wisconsin, lundi en Pennsylvanie et mercredi prochain dans le Michigan, rappelle le New York Magazine.

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Invité de RMC/BFMTV ce lundi matin, le président du MoDem a tancé la «manière d’être», les «attitudes» et les «gestes» de l’ancien chef de l’État. Il a au contraire vanté les qualités d’Alain Juppé.

figarofr: François Bayrou dans le studio du Figaro, le 18 novembre 2015.© Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro François Bayrou dans le studio du Figaro, le 18 novembre 2015.

C’est une partie de ping-pong qui n’en finit pas. Depuis la semaine dernière, centristes et sarkozystes s’affrontent par médias interposés. En cause, le fait que ces derniers ne supportent pas le soutien des premiers à Alain Juppé, et notamment celui de leur meilleur ennemi François Bayrou. Cible privilégiée de ces attaques pour avoir appelé à voter François Hollande en 2012, le président du MoDem a finalement décidé de sortir du bois ce lundi matin pour venir répondre en personne aux critiques.

Invité de RMC/BFMTV, le maire de Pau a estimé que «ça sent un peu la panique dans les rangs». «Lorsque l’on se met à tirer des dernières cartouches comme cela, c’est que l’on est tellement mal qu’on fait au bout du compte un peu n’importe quoi», a-t-il tancé. Et de rappeler que le seul «responsable de l’entrée de François Hollande à l’Élysée» s’appelle selon lui Nicolas Sarkozy, dont la «pratique», la «manière d’être», les «attitudes» et les «gestes» auraient rendu «impossible» sa réélection.

Juppé refuse la polémique mais ne se prive pas de quelques tacles

Estimant que l’ancien chef de l’État n’aurait pas été battu «s’il avait été un bon président», l’édile béarnais a ensuite loué les qualités de son homologue girondin, dont il espère la victoire à la primaire à droite. «Ce que les Français aiment dans la candidature d’Alain Juppé, c’est qu’il est capable d’élargir la base qui va le soutenir, de présenter des réformes fortes, et cependant de ne pas être dans la brutalité, de faire en sorte qu’il ne soit plus un président d’affrontement», a-t-il prophétisé.

Face à cette guerre sans merci, l’ancien premier ministre a lui aussi décidé de durcir le ton contre l’ex-chef de l’État. En déplacement non-loin des terres de son ami centriste ce week-end, le maire de Bordeaux a dit «ne pas (vouloir) polémiquer». Toutefois, il s’est étonné que le «large rassemblement de la droite et du centre» soit considéré comme une «majorité de rencontre» par ses adversaires. Enfin, il a retourné les critiques à l’envoyeur, appelant le camp sarkozyste à ne pas «se laisser phagocyter par l’extrême droite».

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Le député européen Robert Rochefort a été écarté du MoDem, mardi 6 septembre par François Bayrou, le président du parti. Interpellé mercredi pour exhibition sexuelle dans un magasin de bricolage, il affirme, mardi 6 septembre, qu’il s’agit « d’accusations non fondées ».

© Fournis par Francetv info

« Les pires atrocités continuant à être diffusées, je tiens à affirmer aujourd’hui le non-fondement de ces accusations », écrit-il dans un communiqué, expliquant qu’il a confié la défense de ses intérêts à l’avocat Emmanuelle Pierrat.

Il a reconnu les faits en garde à vue

Le vice-président du MoDem, âgé de 60 ans, a été interpellé le 31 août après avoir été surpris dans un magasin de bricolage à Vélizy (Yvelines) en train de se masturber, à proximité d’enfants, selon une source proche de l’enquête confirmant une information de RTL. Interpellé par la police, alertée par le magasin, il a reconnu les faits en garde à vue. Il a expliqué aux policiers avoir « besoin de se masturber » quand il était « en situation de stress ».

Dans le communiqué diffusé mardi, Robert Rochefort explique que « ces faits se sont produits dans un contexte où j’ai été frappé, violemment jeté à terre, par une personne ne faisant pas partie de l’établissement ».

Pour ces faits d’exhibition sexuelle, il risque une amende et pourrait faire l’objet d’une injonction de soins, selon la même source. Cette source a indiqué qu’il allait faire l’objet d’une procédure de composition pénale (mesure alternative à des poursuites), évitant ainsi un procès public.

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Le vice-président du MoDem a été pris en flagrant délit. L’eurodéputé Robert Rochefort a été interpellé mercredi 31 août, après avoir été surpris dans un magasin en train de se masturber à proximité de mineurs, explique vendredi 2 septembre une source proche de l’enquête, confirmant une information de RTL.

L’élu se trouvait dans un magasin de bricolage, Castorama, à Vélizy-Villacoublay (Yvelines) lorsqu’une personne l’a surpris, le sexe sorti du pantalon, en train de se masturber devant deux mineurs qui n’ont cependant pas vu la scène, selon cette source proche de l’enquête. C’est un vigile qui a donné l’alerte auprès de son directeur qui a lui-même prévenu la police.

Aussitôt interpellé par la police alertée par le magasin, il a reconnu les faits en garde à vue. Il a expliqué aux policiers avoir « besoin de se masturber » quand il était « en situation de stress », selon la source proche de l’enquête.

« J’ai reconnu des choses fausses », assure l’élu

Interrogé par BFMTV.com, Robert Rochefort réfute cette version. « Si la [version de RTL et de la source proche de l’enquête] était exacte, je ne serais pas libre. Je ne me suis jamais exhibé devant des enfants », assure l’élu MoDem. Et il ajoute s’être senti « menacé » : « Je me suis fait piéger car je n’ai pas voulu passer la nuit en garde à vue. Est-ce que j’ai paniqué, est-ce que j’ai eu peur ? J’ai reconnu des choses fausses. »

Mais Robert Rochefort est plus confus lorsque BFMTV.com lui demande s’il a reconnu des faits d’exhibition : « Dit comme ça, non. Mais effectivement, cela peut être interprété comme ça ».

Cet ancien directeur du Credoc, un centre d’analyse économique et sociale, va faire l’objet d’une procédure de composition pénale (mesure alternative à des poursuites), évitant ainsi un procès public. Pour ces faits d’exhibition sexuelle, il risque en revanche une amende et pourrait faire l’objet d’une injonction de soins.

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