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Archive for avril 2010

 
Cette fois, la rupture semble définitive entre Geneviève de Fontenay et la société de production Endemol, propriétaire de la société Miss France. Endemol a interdit à Mme de Fontenay d’approcher Malika Ménard, élue Miss France 2010. Tout cela intervient alors qu’un conflit oppose les deux parties.

 «Je n’ai plus le droit de m’approcher de Miss France.

 
 

C’est affligeant !», a dit à l’AFP Mme de Fontenay qui a visité vendredi la Foire de Paris sans la reine de beauté de l’année. 

La Société Miss France (Endemol) a confirmé que «Mme de Fontenay ne peut plus être en représentation avec Miss France, ni revendiquer la marque +Miss France+».

Dans un courriel adressé récemment aux délégations régionales Miss France, Sylvie Tellier, directrice générale de la Société Miss France, a annoncé «la résiliation avec effet immédiat de tous les accords avec le comité de Mme de Fontenay qui n’est donc plus autorisé à faire un usage quelconque de la marque «Miss France» ni à intervenir dans l’élection de Miss France 2011».

La Société Miss France (Endemol) demande aux comités régionaux de faire savoir d’ici le 10 mai si ils souhaitent la rejoindre ou rester dans le comité de Mme de Fontenay.

Selon Endemol, quatorze délégations régionales ont fait savoir à Endemol qu’elles quitteraient Geneviève de Fontenay pour participer à l’élection de Miss France en décembre sur TF1, ce qu’a contesté vendredi Mme de Fontenay qui revendique 70% des comités.

Endemol a racheté en 2002 à la famille de Fontenay la société Miss France dont Mme de Fontenay assurait jusqu’ici les fonctions de mandataire sociale. Le contrat récemment dénoncé concernait la sélection des candidates régionales pour l’élection nationale.

Geneviève de Fontenay, 77 ans, organisait l’élection Miss France depuis 1954, aux côtés de son époux Louis Poirot de Fontenay, puis de leur fils Xavier.

Mme de Fontenay a annoncé l’organisation d’un nouveau concours de beauté dont la première cérémonie est prévue en décembre.

leparisien.fr 

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Un petit garçon de dix ans qui était aux toilettes dans un centre commercial du Mans a été violé par un homme de 19 ans. La mère de l’enfant qui ne se doutait de rien, attendait son fils à la sortie, quand une personne, témoin de la scène, a donné l’alerte. Pris sur le fait, l’agresseur a été aussitôt arrêté par les agents de sécurité de la galerie marchande, avant que la police n’arrive.

 

   

Vendredi, au terme de sa garde à vue, le suspect a été présenté au parquet qui a demandé l’ouverture d’une information judiciaire pour viol sur mineur.

leparisien.fr

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 Par tian
Depuis jeudi, Fatiha, 38 ans, comparaît devant la cour d’assises de Nancy pour avoir poignardé, le 5 juin 2007, un juge des enfants au tribunal de Metz, en Moselle. Juge qui avait confirmé le placement de son fils. Grièvement blessé, le magistrat a survécu au coup de couteau.

Le jour du drame, Fatiha avait été convoquéedans le bureau du juge Jacques Noris, pour évoquer le cas de James, 3 ans, le plus jeune de ses trois enfants. Il avait été confié à sa grand-mère paternelle un an auparavant.

Avant de se rendre au rendez-vous fixé par le juge, cette mère de famille prend de l’héroïne et range un couteau dans son sac à main. Ce couteau était un souvenir du père de James, boucher-désosseur.

Peu de temps avant, elle avait confié à son entourage à propos du juge Noris : « Il lit dans mes pensées ce juge, il fout le bordel dans ma tête ».

En se rendant au tribunal, Fatiha est obsédée par ce juge qu’elle va rencontrer. Un juge qui selon elle « critique » tout ce qu’elle fait.

« Si je ne récupère pas mon fils, je bute le juge ». C’est cette phrase qu’elle se répète sur le chemin du palais de justice le 5 juin 2007.

A 10 heures, le juge lui annonce qu’il ne lui rendra pas son fils. Fathia se lève, se dirige vers le juge et lui plante la lame du couteau dans le ventre. Son ancien concubin qui est présent au moment de l’entretien réussi à la désarmer. Une chance pour le magistrat.

Depuis ce drame, Fatiha est incarcérée. Jeudi, à la barre des prévenus elle a confié qu’elle était « désolée » et que le jour de l’agression elle était « inconsciente ».

Au cours de l’instruction, cinq psychiatres ont étudié le cas de Fatiha. Un seul d’entre eux a conclu à l’irresponsabilité pénale de l’accusée. Jeudi, un des frères de l’accusée a raconté que leur « vie avait été difficile » durant leur enfance. Leur père semait la terreur dans le foyer familial. Sa mère a quitté le domicie alors que Fathia n’avait que 4 ans.

« Notre vie a été difficile. Pour Fatiha, la plus jeune, cela a été horrible. Pour la punir, il lui mettait du piment dans la bouche et les yeux »,  a témoigné son frère devant le tribunal.

A 16 ans, Fatiha est envoyée en Algérie. Mais avant son départ, son père lui confisque ses papiers. Quand elle reviendra en France, 7 ans plus tard, elle est enceinte de son premier enfant dont le père reste inconnu.

Le procès de Fatiha doit s’achever lundi. Cette mère de famille de trois enfants encourt la réclusion à perpétuité.

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Sortie du collège Haut de Penoy à Vandoeuvre les Nancy.

Sortie du collège Haut de Penoy à Vandoeuvre les Nancy.

Un enseignant, âgé de 55 ans, du collège Haut-de-Penoy de Vandœuvre-les-Nancy (Meurthe-et-Moselle) s’est suicidé ce vendredi matin, révèle RTL.

Contacté par Le Post, le rectorat de Meurthe-et-Moselle confirme cette information.

« L’enseignant, âgé d’une cinquantaine d’années, s’est suicidé aux alentours de 10h30 ce matin, en pleine salle des professeurs. Il s’est tiré une balle dans la tête avec une arme de poing », nous indique le rectorat.

« Nous ignorons pour le moment les raisons de son geste. C’était un enseignant dont nous ne connaissions pas les difficultés. Il était connu pour avoir un excellent dossier » déclare le rectorat.

Le recteur d’académie et le maire de Vandoeuvre-les-Nancy sont actuellement dans le collège.

RTL rapporte que l’enseignant a été retrouvé par deux de ses collègues dans la salle des profs, ils sont très choqués.

Selon l’inspection académique, « le geste de l’enseignant est à déconnecter de sa situation professionnelle. Le collège Haut-de-Penoy est un établissement calme« , rapporte RTL.

Sur Le Post, le maire de Vandoeuvre-les-Nancy, Stéphane Hablot, confie que « tout le monde a besoin d’avoir des informations. Il faut pouvoir comprendre les raisons d’un tel acte. »

Connaissiez-vous l’enseignant qui s’est suicidé?
« C’était un professeur d’Education physique et sportive (EPS) de 55 ans. Il travaillait dans cet établissement depuis au moins 2 décennies. Il s’y investissait beaucoup. Il restait par exemple après ses cours pour s’impliquer dans des activités extra-scolaires ».

En sait-on plus sur les raisons de son geste?
« En apparence, il n’y a pas de liens entre son geste et la vie professionnelle de cet établissement. Il semblerait que ce geste relève d’un caractère privé. Une enquête est en cours. On attend de savoir ce que va dire cette enquête. Tout le monde a besoin d’avoir des informations. Il faut pouvoir comprendre les raisons d’un tel acte. »

Concernant le collège, était-ce un établissement difficile?
« J’y ai étais moi-même élève. C’est un établissement rassemblant des élèves de toutes sortes de quartiers. Il est bien tenu, calme. Il ne s’y passe rien de particulier. »

Comment les élèves ont été informés de ce drame?
« Les élèves ont été informés par leurs professeurs. Ça s’est passé avec beaucoup de calme et dignité même si tout le monde est sous choc. Les collégiens ont été libérés pour cet après-midi. Une cellule psychologique a été mise en place pour les professeurs et l’ensemble du personnel de l’établissement. »

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Klapisch choisit Puteaux pour filmer la crise

Pendant quelques jours, le réalisateur de « l’Auberge espagnole » pose ses caméras à Puteaux, au pied des tours de La Défense. Il y tourne son prochain film, consacré au creusement des inégalités.

 
 

Jérôme Bernatas

Une vieille dame en peignoir rose accoudée à sa fenêtre, un papa qui berce son bébé sur le balcon. Ces habitants du quartier Boïeldieu à Puteaux pourront dire qu’ils font partie des premiers spectateurs à avoir découvert des scènes de « Ma part du gâteau », le nouveau long-métrage de Cédric Klapisch, qui doit sortir sur les écrans en début d’année prochaine.

 

Le metteur en scène, né à Neuilly-sur-Seine, et son équipe ont commencé hier matin à tourner dans cette cité blottie au pied des tours de La Défense. Dans le square arboré, la caméra suit Karin Viard qui dévale le petit toboggan avec un garçon, sous le regard de membres de la production qui avalent un sandwich. « Elle joue le rôle d’une baby-sitter, explique Cédric Klapisch. Le père de l’enfant, interprété par Gilles Lellouche, habite dans l’une des tours. » 

Karin Viard incarne une ouvrière du Nord

La comédienne collabore pour la troisième fois avec le réalisateur de « l’Auberge espagnole ». Cette fois-ci, elle incarne France, une ouvrière originaire du Nord qui vient à Paris chercher du travail après avoir subi l’épreuve d’un licenciement économique. Pour subsister, elle va donc garder le fils du personnage joué par Gilles Lellouche, un trader de La Défense. Et découvrir que les activités de son nouvel employeur ont eu une incidence sur ses déboires passés. La crise économique s’enlisant, Cédric Klapisch a choisi de s’intéresser au fossé qui se creuse entre certaines catégories sociales en France. Pour illustrer le quotidien d’un analyste financier, la démesure architecturale et l’opulence de la City française se sont imposées comme une évidence.

Comédiens et techniciens vont rester quelques jours dans le quartier de La Défense. Ils doivent tourner aujourd’hui à proximité du parvis puis ils s’enfermeront dans un appartement pour des prises de vues intérieures. Avant de s’installer près des gratte-ciel qui hébergent les plus grands groupes bancaires de la planète, Cédric Klapisch a exploré début avril les paysages industriels du Dunkerquois, qui incarnent les luttes passées et actuelles du mouvement ouvrier. Klapisch a d’ailleurs fait appel à des employés de Total qui ont participé au mouvement de grève pour tenter de sauver la raffinerie des Flandres.

Le Parisien 

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PALMARES

 
 

Julie Cloris


«Time magazine» aime les politiques français férus d’économie. La preuve ? Dominique Strauss Kahn et Christine Lagarde figurent cette année encore parmi les cent personnalités qui comptent, alors que Nicolas Sarkozy a quitté cette «A list».

 

Le célèbre hebdomadaire américain à couverture rouge prévient d’emblée qu’il n’a pas désigné les personnalités les plus puissantes mais les plus influentes, ce qui peut parfois revenir au même. «Il ne s’agit pas de l’influence du pouvoir, mais du pouvoir de l’influence», précise Time, pour justifier ainsi, peut-être, d’avoir distingué aussi l’ancienne candidate républicaine à la vice-présidence des Etats-Unis, Sarah Palin, mitraillette à bourdes pendant la dernière campagne présidentielle américaine.

Dans la catégorie «leaders», qui couronne premier le président brésilien Luiz Ignacio Lula da Silva, DSK apparaît à la 7e place, trois petites places derrière Barack Obama (4e). Pour Time, le patron du FMI assume ses responsabilités «avec intuition et sans se tromper». Quant à la ministre de l’Economie Christine Lagarde, 16e, que les Américains apprécient de longue date, «son mélange de coeur et de professionnalisme font d’elle une dirigeante exceptionnelle», relève dans le magazine le fondateur du Forum de Davos, Klaus Schwab.

Sarkozy sort de la liste, Didier Drogba y entre

Dans la catégorie «Héros», c’est l’ancien président Bill Clinton qui occupe la première place. Une idôle des jeunes Français se glisse dans ce palmarès: le footballeur franco-ivoirien Didier Drogba, qui joue actuellement à Chelsea. L’attaquant «mêle à la puissance d’un basketteur de la NBA la grâce d’une ballerine», s’enflamme le magazine, pour qui Drogba portera tous les espoirs du continent africain à la Coupe du Monde d’Afrique du Sud.

Quatre places plus loin, Time récompense Tristan Lecomte, fondateur d’Alter Eco, qui, en important des produits éthiques pour la grande distribution, a institué le commerce équitable dans les pratiques de consommation.

Deux femmes, l’architecte Zaha Hadid et la chanteuse multi-facettes Lady Gaga, sont respectivement désignées «visionnaire» et «artiste de l’année».

Enfin, avec beaucoup d’humour, Time magazine dresse la liste des perdants de l’année et égratigne coup sur coup le système de GPS Tom-Tom, «à la mode il y a six ans», Bo, le chien des Obama, Bernard Madoff, la Grèce, qui vit une crise sans précédent, le président russe Dimitri Medvedev, le cycliste Floyd Landis ou encore l’actrice Nicolette Sheridan, ancienne des Desperate Housewives, qui traîne Hollywood devant les tribunaux.

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AFP

 

Jean-Pierre Dubois, président de la Ligue des droits de l’homme (LDH), a estimé, vendredi, que les « victimes » du projet de loi sur l’interdiction du voile intégral, tel que révélé par la presse, seraient « les femmes », car, selon lui, les sanctions visant les hommes ne pourront pas s’appliquer.

Selon lui, « le deuxième article » visant les hommes qui obligeraient les femmes à porter le voile intégral « ne trouvera jamais à s’appliquer ». « Je défie un procureur de la République de trouver le moindre élément de preuve qu’il y a eu menace » pour obliger une femme à porter le voile, a-t-il ajouté. « Donc, il n’y a que l’article 1 qui s’appliquera. Le deux est là pour donner bonne conscience à des gens qui prétendent défendre les droits des femmes en les punissant. »

« Il y a un certain nombre de filles qui seront enfermées chez elles »

Le projet de loi, révélé vendredi par Le Figaro et confirmé à l’AFP de source proche du dossier, prévoit dans son article 1 que toute personne portant dans l’espace public « une tenue destinée à dissimuler son visage » sera passible d’une amende de 150 euros. L’article 2 crée un nouveau délit d' »instigation à dissimuler son visage en raison de son sexe ». Imposer une telle tenue par « la violence, la menace, l’abus de pouvoir ou d’autorité sera puni d’un an de prison et de 15.000 euros d’amende. »

« Si cette loi s’applique, il y a un certain nombre de filles qui seront enfermées chez elles », a estimé M. Dubois. Pour lui, « c’est une opération politicienne qui consiste à monter en épingle un fait lilliputien. Il y a en France deux millions d’enfants qui vivent sous le seuil de pauvreté et quelques centaines de femmes qui portent le voile intégral au maximum. Le gouvernement organise une énorme opération de diversion pour faire oublier la crise sociale qui est en train de monter », a-t-il conclu

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