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Archive for the ‘PSA Aulnay’ Category

EN DIRECT. PSA : La CGT donne rendez-vous à la rentrée

M.S., Carole Sterlé

                     Les manifestants se sont rassemblés devant le siège de PSAn avenue de la Grande Armée | LP/Carole Sterlé

 

PSA Peugeot Citroën détaille ce mercredi son projet de 8.000 suppressions de postes en France, après avoir dévoilé l’ampleur de sa perte semestrielle. Le groupe a annoncé une perte nette de 819 millions d’euros au premier semestre, plus lourde que celle anticipée par les analystes, contre un bénéfice net de 806 millions au premier semestre 2011.

 


Les syndicats du constructeur ont appelé les salariés à manifester devant le siège parisien, alors que le gouvernement présente aujourd’hui son plan de soutien à l’automobile.
Ces rendez-vous sont capitaux pour le secteur automobile français, commotionné par les plans de PSA, et aussi pour le gouvernement qui doit gérer cette bombe sociale, amorcée par un groupe automobile exsangue profondément ancré dans l’imaginaire des Français.
Suivez les temps forts de ces annonces :
11 h 10. Rendez-vous le 4 septembre.
«Les salariés ont marqué un point, en faisant reculer la direction, on a gagné du temps sur cette machine infernale à licencier, moralement ça nous renforce et c’est une bonne chose, estime Jean- Pierre Mercier, élu central Cgt sous un tonnerre d’applaudissements. On a la gnaque! On va défendre notre emploi comme on défendrait notre famille parce que c’est notre seule richesse!» Rendez vous est pris pour la rentrée, le 4 septembre.
10 h 55. Soutien psychologique. La CFTC a demandé la création d’une cellule de soutien psychologique. 10 h 50. Un expert nommé. «Montebourg est en menteur, propose des mesures bidon et Varin, un vendeur de rêves», lâche Tanja Sussest, représentante du Sia, à la sortie du CCE. Les élus ont obtenu la nomination d’un expert, qui débutera sa mission le 27 août. Il n’a qu’un rôle consultatif mais permet de gagner du temps.
10 h 45. Pour Chatel, «il y a dix sites automobiles en trop en Europe.»
Le député UMP et ancien secrétaire d’Etat à l’Industrie, Luc Chatel, prône sur Europe 1 un «pacte automobile» en matière de compétitivité, soulignant la concurrence mondiale exacerbée dans ce domaine. Un tel «pacte automobile» doit s’articuler notamment autour de l’idée que «l’automobile soit le premier secteur à signer des accords de compétitivité. Il faut travailler davantage, il faut plus de souplesse dans le droit du travail», a-t-il souligné. Mais pour Luc Chatel, il faut aussi «mettre en place une TVA emploi. Il faut faire baisser les coûts de production. Une TVA emploi, c’est moins de charges sociales de manière à ce que les usines soient de nouveau compétitives». «Il faut dire la vérité aux Français. (En Europe), il y a une dizaine de sites industriels automobile en trop, en surcapacité (…) Si nous ne voulons pas qu’il y ait un nouvel Aulnay derrière, il faut prendre des mesures radicales en matière de compétitivité», a-t-il plaidé. 10 h 40. «On n’est pas des boucs émissaires». Eric, 41 ans, dont 20 à PSA, est parti de Valenciennes à 5 heures pour rejoindre la manif : «Monsieur Varin gagne 9000 euros par jour, il faut le dire. Si on veut faire des économies, on peut commencer par là». En Attendant la sortie des élus du cce, les délégués prennent la parole. «ça fait chaud au cœur de voir autant de mobilisation, tout le monde est affecté par les suppressions d’emplois. On n’est pas des boucs émissaires, on est là pour défendre nos emplois, non à la fermeture d’aulnay», s’exclame un représentant Cfdt.
10 h 30. Objectif atteint. Ca y est enfin les manifestants d’Aulnay ont atteint leur objectif: ils sont devant le siège et scandent le fameux slogan « tous ensemble… ». Dans la foule on aperçoit des délégations d’autres entreprises telles que Sanofi
10 h 25. En route vers le siège. Les manifestants descendent l’avenue de la Grande Armée. Ils retrouvent d’autres délégations venues de Mulhouse, Valenciennes, Caen, Rennes…
10h11. Les manifestants sortent du RER sur la place Charles-de-Gaulle. Les slogans s’enchaînent dans un énorme brouhaha. L’objectif des manifestants est de rejoindre la manifestation qui se déroule devant le siège de PSA. «De l’argent il y en a dans les caisses de PSA», lancent-ils. «On espère retarder le plan social, mais je ne sais pas si ça va marcher», dit Rémi, 31 ans, avouant que depuis un an, tous les matins il se lève avec la hantise de son avenir professsionnel en tête.
(LP/CAROLE STERLE) 10 heures. PSA : Borloo préconise de faire appel à la «solidarité». Invité de France 2, le président du groupe centriste (UDI) à l’Assemblée nationale préconise que la «solidarité finance la formation professionnelle et l’activité partielle» dans le secteur automobile. Jean-Louis Borloo préconise aussi une baisse du coût du travail, en soulignant qu’une petite voiture fabriquée en dehors de l’Hexagone coûte «500 à 600 euros» de moins qu’en France. Il relève que l’expert du gouvernement a noté «30% d’écart avec l’Allemagne» du fait du «temps de travail et des charges sociales».Enfin, l’ancien ministre critique la méthode du gouvernement «qui consiste, dans un bureau tout seul, à inventer un plan pour une industrie qui représente 10% de l’activité économique du pays sans avoir vu toutes les parties prenantes, toutes les incidences». «Cela me paraît enfantin», tâcle-t-il.
9h56. «PSA assassin, Varin démission, aucune usine ne doit fermer», scandent les manifestants. Lors d’un changement de train à la station parisienne Châtelet, lessalariés en colère distribuent des tracts aux usagers et expriment leur amertume et incompréhension. «Qu’on nous explique comment une boite reverse une participation et un intéressement aux salariés et trois mois après annonce que tout va mal», lance Julien de Marne-la-Vallée, qui travaille depuis 18 ans chez PSA où il est conducteur d’installation. Selon leurs revenus, les employés auraient reçu, selon lui, entre 300 et 400 euros d’intéressement et 70 à 100 euros de participation.
9h45. Le gouvernement «joue son rôle» selon Philippe Varin. Interrogé lors d’une conférence d’analystes sur les critiques du gouvernement, qui a jugé le plan de PSA «en l’état inacceptable», le président du directoire de PSA Peugeot Citroën estime que «le gouvernement joue son rôle et s’assure que nous respectons nos engagements». «Ce n’est pas du tout surprenant de voir le monde politique s’impliquer», fait valoir Philippe Varin face à l’étonnement d’analystes anglo-saxons. Le président du directoire met cela sur le compte des différences de culture selon les pays. Il se dit par ailleurs «confiant» de pouvoir mener ses projets à terme. «Il y a un processus que nous avons lancé et il nous faut suivre ce processus très précisément» avec les représentants des salariés, explique Philippe Varin.
9h30. Les salariés de PSA convergent vers le siège parisien,
où un comité central d’entreprise a été convoqué, qui doit détailler le projet de réduction d’effectifs du constructeur. Tendue sur la façade de verre, une banderole proclame : «Non à la fermeture de PSA Aulnay», tandis qu’un camion diffuse de la musique. Les salariés sont encore peu nombreux, mais la CGT attend «au moins un millier» de personnes venues notamment des sites Aulnay et de Rennes.Lors du CCE, la CGT et les autres syndicats devraient refuser de rendre un avis sur le plan de suppressions de postes et demander la nomination d’un expert-comptable. «C’est vrai que les résultats sont négatifs mais est-ce que les mesures annoncées par PSA ne sont pas disproportionnées par rapport aux résultats?», déclare Franck Don (CFTC). Selon lui, «l’expertise indépendante que nous allons demander apportera les réponses».
9h06. Bourse: PSA Peugeot Citroën en forte hausse.
Le titre du constructeur automobile PSA Peugeot Citroën grimpe en tête du CAC 40, malgré sa perte semestrielle et après les premières informations du plan de soutien au secteur du gouvernement. A 9h06, la valeur prend 1,62% à 6,34 euros, ralentissant nettement après avoir débuté la séance en hausse de plus de 4%. 9 heures. Les ouvriers de l’usine PSA d’Aulnay en route pour Paris. Alors que doit débuter un Comité central d’entreprise qui doit détailler le projet de réduction d’effectifs du constructeur, des ouvriers de l’usine d’Aulnay ont pris place dans des bus affrétés par la mairie pour rejoindre la gare RER de Villepinte (Seine-Saint-Denis). Direction : le siège parisien du groupe, où la CGT et les autres syndicats ont appelé à manifester. Parmi eux, certains n’ont jamais manifesté, comme Halima, 43 ans, douze ans chez PSA dont dix en interim. «Mes camarades se sont battus pour moi depuis un an. La moindre des choses c’est que je sois là. Je suis perdue (par le plan), je ne sais pas ce que je vais devenir…», explique cette mère célibataire de trois enfants qui habite Sevran.
(LP/CAROLE STERLE)
(LP/CAROLE STERLE)
8h40. PSA : Le Roux (PS) dénonce le bilan du précédent gouvernement. Les critiques des membres de l’opposition à l’encontre du gouvernement sur le dossier de PSA «visent surtout à cacher leur bilan», estime sur i>TELE le président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Bruno Le Roux. «Quand on a été dans un gouvernement où les ministres de l’Industrie ont quand même montré une impuissance (…) Il y avait une impuissance qui était marquée (..) On est dans la critique d’un ministre, on essaye d’en prendre un, celui qui est aujourd’hui au front», dit-il, au sujet du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg. «Ce que nous mettons en cause le plus, c’est la façon dont nous n’avons pas su être aux côtés de l’entreprise dans les moments qui étaient les moments de début de ces difficultés», relève-t-il encore. 8h20. Plan auto: crédits d’investissement pour les sous-traitants. Dans le cadre de son plan d’aide à la filière automobile, le gouvernement annonce que la banque des PME Oseo devrait mobiliser 150 millions d’euros pour «soutenir la trésorerie» des sous-traitants, et ces derniers pourront «solliciter plus de 450 millions d’euros de financement dédiés à la modernisation des sites et l’investissement industriel». Enfin les PME sous-traitantes «stratégiques» profiteront de 260 millions d’euros de crédit disponible immédiatement pour leur développement auprès du Fonds de modernisation des équipementiers automobiles, qui sera prolongé. 8h20. Plan auto: crédits d’investissement pour l’innovation. Dans le cadre de son plan d’aide à la filière automobile, le gouvernement annonce «réorienter» 350 millions d’euros de crédits pour aider les constructeurs à innover. Les 350 millions d’euros proviendront du «programme d’investissements d’avenir» et seront déployés «en lien avec les pôles de compétitivité, la banque publique d’investissement, la Banque européenne d’investissement et l’Union européenne». Le crédit d’impôt recherche «sera pérennisé et mieux rendu accessible aux PME», et un «institut de recherche technologique dédié à l’automobile sera lancé avant fin 2012», ajoute le gouvernement dans un communiqué.
8h15. PSA : «Ce n’est pas aux salariés de payer la note», selon la CGT.
Jean-Pierre Mercier, délégué CGT chez PSA Peugeot Citroën réagit à la publication des résultats du groupe au premier semestre 2012, qui sont en forte baisse. «Il faut voir ce que PSA a fait de l’argent gagné en 2011 et s’il devait y avoir des mesures de prises, ce n’est pas aux salariés du groupe de payer la note», estime le représentant syndical, qui ajoute : «Nous avons des actionnaires multi-millionnaires alors que PSA a déjà supprimé 20.000 emplois en France ces six dernières années. C’est aux actionnaires de se serrer la ceinture». VIDEO. La colère des salariés d’Aulnay à l’annonce du plan de PSA

7h31. PSA chiffre à 1,5 milliard d’euros ses mesures d’économies d’ici 2015.
Dans un communique, PSA Peugeot Citroën chiffre à 1,5 milliard d’euros l’impact des mesures qu’il va appliquer d’ici 2015, ce qui comprend la suppression prévue de 8.000 postes en France et la fermeture d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Cette réorganisation va avoir un impact de 600 millions d’euros, selon un communiqué. A cela s’ajoutent une réduction des coûts de développement (Capex) de 550 millions d’euros, plus une optimisation des coûts de production de 350 millions. PSA, qui brûle actuellement 200 millions d’euros de liquidités par mois, espère réduire par deux ce rythme en 2013.
7h30. PSA annonce une perte nette semestrielle de 819 millions d’euros. Dans un communiqué, le groupe fait savoir qu’il a subi une perte nette de 819 millions d’euros au premier semestre, contre un bénéfice net de 806 millions un an plus tôt, sa branche automobile ayant souffert de la mauvaise tenue des marchés européens. Cette perte est largement supérieure à celle anticipée par les analystes. Le chiffre d’affaires a baissé de 5,1% à 29,6 milliards d’euros. Le résultat opérationnel courant est tout juste à l’équilibre (4 millions contre 1,16 milliard). Sa branche auto, la plus importante, a essuyé une perte opérationnelle courante de 662 millions.
7h30. L’Etat veut mettre «sous surveillance» l’accord libre-échange UE-Corée, signé en octobre 2010. Alors que la Commission européenne assure qu’il a favorisé les exportations dans le secteur automobile, le gouvernement considère qu’il a surtout ouvert la porte de l’Europe aux voitures coréennes très compétitives.
7h29. Plan auto : l’Etat n’achètera que des véhicules «à usage urbain» électriques, selon les documents obtenus par l’AFP.
7h28. Plan auto : le gouvernement gonfle le bonus écologique. Selon l’AFP, le plan de soutien à la filière automobile, qui doit être dévoilé en conseil des ministres ce matin, comprend le réhaussement du bonus écologique à 7.000 euros (contre 5000 actuellement) pour l’achat de véhicules électriques et 4.000 euros pour les véhicules hybrides (contre 2000 actuellement).
6 heures. Les ouvriers d’Aulnay embauchent avant la grève. Comme tous les matins, les bus spéciaux et les voitures particulières affluent de toute l’Ile-de-France sur l’immense parking de l’usine PSA qui emploie 3.300 salariés et dont la fermeture pour 2014 a été annoncée il y a deux semaines. Beaucoup d’ouvriers disent cependant leur intention de se mettre en grève dès 8H30, avant que le groupe automobile ne dévoile le détail de son plan social.

 

                        LeParisien.fr

 

 

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EN DIRECT. PSA dans le rouge, le titre s’envole en bourse

M.S., Carole Sterlé

 

LP/GWENAEL BOURDON

 

PSA Peugeot Citroën détaille ce mercredi son projet de 8.000 suppressions de postes en France et l’ampleur de sa perte semestrielle. Ces deux annonces seront suivies avec attention par les syndicatsdu groupe qui ont appelé les salariés à manifester devant le siège parisien de PSA.

 

            Elles seront également regardées de près par le gouvernement qui présente de son côté son plan de soutien à l’automobile.
Ces rendez-vous sont capitaux pour le secteur automobile français, commotionné par les plans de PSA, et aussi pour le gouvernement qui doit gérer cette bombe sociale, amorcée par un groupe automobile exsangue profondément ancré dans l’imaginaire des Français.
Suivez les temps forts de ces annonces :
9h30. Les salariés de PSA convergent vers le siège parisien,
où un comité central d’entreprise a été convoqué, qui doit détailler le projet de réduction d’effectifs du constructeur. Tendue sur la façade de verre, une banderole proclame : «Non à la fermeture de PSA Aulnay», tandis qu’un camion diffuse de la musique. Les salariés sont encore peu nombreux, mais la CGT attend «au moins un millier» de personnes venues notamment des sites Aulnay et de Rennes.Lors du CCE, la CGT et les autres syndicats devraient refuser de rendre un avis sur le plan de suppressions de postes et demander la nomination d’un expert-comptable. «C’est vrai que les résultats sont négatifs mais est-ce que les mesures annoncées par PSA ne sont pas disproportionnées par rapport aux résultats?», déclare Franck Don (CFTC). Selon lui, «l’expertise indépendante que nous allons demander apportera les réponses».
9h06. Bourse: PSA Peugeot Citroën en forte hausse.
Le titre du constructeur automobile PSA Peugeot Citroën grimpe en tête du CAC 40, malgré sa perte semestrielle et après les premières informations du plan de soutien au secteur du gouvernement. A 9h06, la valeur prend 1,62% à 6,34 euros, ralentissant nettement après avoir débuté la séance en hausse de plus de 4%. 9 heures. Les ouvriers de l’usine PSA d’Aulnay en route pour Paris. Alors que doit débuter un Comité central d’entreprise qui doit détailler le projet de réduction d’effectifs du constructeur, des ouvriers de l’usine d’Aulnay ont pris place dans des bus affrétés par la mairie pour rejoindre la gare RER de Villepinte (Seine-Saint-Denis). Direction : le siège parisien du groupe, où la CGT et les autres syndicats ont appelé à manifester. Parmi eux, certains n’ont jamais manifesté, comme Halima, 43 ans, douze ans chez PSA dont dix en interim. «Mes camarades se sont battus pour moi depuis un an. La moindre des choses c’est que je sois là. Je suis perdue (par le plan), je ne sais pas ce que je vais devenir…», explique cette mère célibataire de trois enfants qui habite Sevran.
(LP/CAROLE STERLE)
(LP/CAROLE STERLE)
8h40. PSA : Le Roux (PS) dénonce le bilan du précédent gouvernement. Les critiques des membres de l’opposition à l’encontre du gouvernement sur le dossier de PSA «visent surtout à cacher leur bilan», estime sur i>TELE le président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Bruno Le Roux. «Quand on a été dans un gouvernement où les ministres de l’Industrie ont quand même montré une impuissance (…) Il y avait une impuissance qui était marquée (..) On est dans la critique d’un ministre, on essaye d’en prendre un, celui qui est aujourd’hui au front», dit-il, au sujet du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg. «Ce que nous mettons en cause le plus, c’est la façon dont nous n’avons pas su être aux côtés de l’entreprise dans les moments qui étaient les moments de début de ces difficultés», relève-t-il encore. 8h20. Plan auto: crédits d’investissement pour les sous-traitants. Dans le cadre de son plan d’aide à la filière automobile, le gouvernement annonce que la banque des PME Oseo devrait mobiliser 150 millions d’euros pour «soutenir la trésorerie» des sous-traitants, et ces derniers pourront «solliciter plus de 450 millions d’euros de financement dédiés à la modernisation des sites et l’investissement industriel». Enfin les PME sous-traitantes «stratégiques» profiteront de 260 millions d’euros de crédit disponible immédiatement pour leur développement auprès du Fonds de modernisation des équipementiers automobiles, qui sera prolongé. 8h20. Plan auto: crédits d’investissement pour l’innovation. Dans le cadre de son plan d’aide à la filière automobile, le gouvernement annonce «réorienter» 350 millions d’euros de crédits pour aider les constructeurs à innover. Les 350 millions d’euros proviendront du «programme d’investissements d’avenir» et seront déployés «en lien avec les pôles de compétitivité, la banque publique d’investissement, la Banque européenne d’investissement et l’Union européenne». Le crédit d’impôt recherche «sera pérennisé et mieux rendu accessible aux PME», et un «institut de recherche technologique dédié à l’automobile sera lancé avant fin 2012», ajoute le gouvernement dans un communiqué.
8h15. PSA : «Ce n’est pas aux salariés de payer la note», selon la CGT.
Jean-Pierre Mercier, délégué CGT chez PSA Peugeot Citroën réagit à la publication des résultats du groupe au premier semestre 2012, qui sont en forte baisse. «Il faut voir ce que PSA a fait de l’argent gagné en 2011 et s’il devait y avoir des mesures de prises, ce n’est pas aux salariés du groupe de payer la note», estime le représentant syndical, qui ajoute : «Nous avons des actionnaires multi-millionnaires alors que PSA a déjà supprimé 20.000 emplois en France ces six dernières années. C’est aux actionnaires de se serrer la ceinture».

7h31. PSA chiffre à 1,5 milliard d’euros ses mesures d’économies d’ici 2015. Dans un communique, PSA Peugeot Citroën chiffre à 1,5 milliard d’euros l’impact des mesures qu’il va appliquer d’ici 2015, ce qui comprend la suppression prévue de 8.000 postes en France et la fermeture d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Cette réorganisation va avoir un impact de 600 millions d’euros, selon un communiqué. A cela s’ajoutent une réduction des coûts de développement (Capex) de 550 millions d’euros, plus une optimisation des coûts de production de 350 millions. PSA, qui brûle actuellement 200 millions d’euros de liquidités par mois, espère réduire par deux ce rythme en 2013.

7h30. PSA annonce une perte nette semestrielle de 819 millions d’euros. Dans un communiqué, le groupe fait savoir qu’il a subi une perte nette de 819 millions d’euros au premier semestre, contre un bénéfice net de 806 millions un an plus tôt, sa branche automobile ayant souffert de la mauvaise tenue des marchés européens. Cette perte est largement supérieure à celle anticipée par les analystes. Le chiffre d’affaires a baissé de 5,1% à 29,6 milliards d’euros. Le résultat opérationnel courant est tout juste à l’équilibre (4 millions contre 1,16 milliard). Sa branche auto, la plus importante, a essuyé une perte opérationnelle courante de 662 millions.

7h30. L’Etat veut mettre «sous surveillance» l’accord libre-échange UE-Corée, signé en octobre 2010. Alors que la Commission européenne assure qu’il a favorisé les exportations dans le secteur automobile, le gouvernement considère qu’il a surtout ouvert la porte de l’Europe aux voitures coréennes très compétitives.

7h29. Plan auto : l’Etat n’achètera que des véhicules «à usage urbain» électriques, selon les documents obtenus par l’AFP.

7h28. Plan auto : le gouvernement gonfle le bonus écologique. Selon l’AFP, le plan de soutien à la filière automobile, qui doit être dévoilé en conseil des ministres ce matin, comprend le réhaussement du bonus écologique à 7.000 euros (contre 5000 actuellement) pour l’achat de véhicules électriques et 4.000 euros pour les véhicules hybrides (contre 2000 actuellement).

6 heures. Les ouvriers d’Aulnay embauchent avant la grève. Comme tous les matins, les bus spéciaux et les voitures particulières affluent de toute l’Ile-de-France sur l’immense parking de l’usine PSA qui emploie 3.300 salariés et dont la fermeture pour 2014 a été annoncée il y a deux semaines. Beaucoup d’ouvriers disent cependant leur intention de se mettre en grève dès 8H30, avant que le groupe automobile ne dévoile le détail de son plan social.

Le Parisien.fr

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PSA : la famille Peugeot réplique au gouvernement

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                     Mise en cause par le gouvernement dans le cadre du plan de suppression de 8.000 postes de travail du constructeur automobile, le premier actionnaire de PSA Peugeot Citroën s’est défendu mercredi en affirmant avoir «toujours donné la priorité au développement du groupe». | ALAIN JOCARD / AFP

                La famille Peugeot contre-attaque. Mise en cause par le gouvernement dans le cadre du plan de suppression de 8.000 postes de travail du constructeur automobile, le premier actionnaire de PSA Peugeot Citroën s’est défendu mercredi en affirmant avoir «toujours donné la priorité au développement du groupe et à sa stratégie, n’hésitant pas à diluer sa participation quand la situation le requérait».
«La famille Peugeot s’est toujours efforcée de suivre les opérations financières destinées à soutenir la stratégie du groupe», ajoute-t-elle, alors que le gouvernement s’interroge sur son action. La famille Peugeot contrôle 25,4% du capital du constructeur et 38,1% des droits de vote via deux structures, Etablissements Peugeot Frères (EPF) et Société Foncière, Financière et de Participations (FFP).
Rencontre Montebourg-Varin mercredi après-midi Mardi, le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, qui reçoit toutes les parties prenantes au dossier PSA, et a multiplié les attaques contre la hiérarchie et la stratégie du groupe, a déclaré qu’il allait «inviter» la famille Peugeot pour les rencontrer. Mercredi matin sur France Inter, il a déclaré : «Je veux savoir ce qu’il (l’actionnaire de référence, ndlr) veut faire» dans ce groupe qui est un «symbole national».
PSA Peugeot Citroën, premier constructeur automobile français, a provoqué une vive colère du gouvernement et des syndicats la semaine dernière en annoncant un plan de suppression de 8.000 postes et la fermeture programmée du site d’Aulnay-sous-Bois près de Paris. Arnaud Montebourg, dont le gouvernement s’oppose au projet du groupe privé, a reçu mardi les représentants syndicaux et devait rencontrer mercredi en fin d’après-midi Philippe Varin, le président du directoire du groupe privé.

Le calendrier des réductions d’effectifs à Aulnay et Rennes PSA Peugeot Citroën a détaillé ce mercredi le calendrier du plan social géant qui menace les sites d’Aulnay-sous-bois et de La Janais près de Rennes. Une phase de licenciement collectif pour motif économique sera ouverte, « si à l’issue de la phase de volontariat », destinée à « éviter les licenciements », « il n’a pas pu être procédé au reclassement de la totalité des salariés concernés par la suppression des postes », 3.000 à Aulnay et 1.400 à Rennes, dit le document.
AULNAY : Les activités de production seront supprimées et recentrées « courant 2014 » sur Poissy (Yvelines), où 1.500 salariés d’Aulnay pourraient se voir proposer un poste (dont 750 début 2013). 1.500 nouveaux postes pourraient voir le jour à à Aulnay la faveur de la ré-industrialisation du site projeté par le groupe « à relativement moyen terme (2013/14)». Pour le plan social, la phase de volontariat pour les départs pourrait être ouverte jusqu’au 31 octobre 2013 et assortie de propositions aux salariés (adhérer à une mesure de départ externe, de départ volontaire en retraite, de mobilité interne ou reclassement interne). La phase de licenciements se ferait en deux phases: janvier 2014 et deuxième trimestre 2014.
RENNES : Incapable de résorber le sureffectif « dans des conditions économiques acceptables », la direction évoque « un nouvel équilibrage » rendu « nécessaire » par une baisse de cadence dès le mois de juin 2013, et mentionne « un ajustement des effectifs à l’horizon juin 2013 ». Dans l’immédiat, 1.400 postes vont être supprimés. La période de volontariat devrait être ouverte jusqu’au 30 juin 2013. En juillet, des propositions de postes de reclassement interne en France et à l’étranger seront envoyées, et au 1er octobre, les notifications de licenciement partiront.

                        LeParisien.fr

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Le patron de PSA Peugeot Citroën rejette l’idée d’une aide de l’Etat

 

                     Le président du directoire de PSA Peugeot Citroën a rejeté jeudi l’idée d’un prêt ou d’une entrée de l’Etat au capital du constructeur automobile français qui vient d’annoncer la suppression de 8.000 postes en France. | Eric Piermont

                Le président du directoire de PSA Peugeot Citroën a rejeté jeudi l’idée d’un prêt ou d’une entrée de l’Etat au capital du constructeur automobilefrançais qui vient d’annoncer la suppression de 8.000 postes en France. « Nous avons une sécurité financière importante, ce qui fait que ce sujet n’est pas à l’ordre du jour », a déclaré Philippe Varin lors d’une conférence de presse en marge d’un comité central d’entreprise (CCE) extraordinaire.

            « Mettre de l’argent dans le groupe n’est pas ce qui remplira nos usines », a-t-il fait valoir.

AFP

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PSA arrête sa production à Aulnay, 8000 emplois supprimés en France

                     ARCHIVES (PSA AULNAY). PSA Peugeot Citroën annonce ce jeudi matin l’arrêt en 2014 de la production de véhicules à l’usine d’Aulnay (Seine-Daint-Denis), où travaillent plus de 3000 salariés. | LP/GWENAEL BOURDON

                La décision était attendue. Le couperet est tombé tôt ce jeudi matin. PSA Peugeot Citroën annonce l’arrêt en 2014 de la production de véhicules à l’usine d’Aulnay (Seine-Daint-Denis), où travaillent plus de 3000 salariés, tout en maintenant «la vocation industrielle» du site, selon un communiqué. Au total, PSA annonce qu’il va supprimer 8000 emplois en France, les sites d’Aulnay et de Rennes étant les plus touchés.

            Le constructeur indique qu’il va travailler au «recentrage de la production en région parisienne sur Poissy» (Yvelines).
« Je mesure pleinement la gravité des annonces faites aujourd’hui ainsi que le choc et l’émotion qu’elles provoquent dans l’entreprise et dans son environnement », déclare Philippe Varin, Président du Directoire, dans un communiqué. Il indique que « l’ampleur de  la crise » a rendu « indispensable ce projet de réorganisation ».
PSA s’engage à reclasser 1500 salariés en région parisienne
« A Aulnay comme à Rennes, un plan de sauvegarde de l’emploi sera soumis pour consultation aux instances représentatives du personnel. Une période de volontariat sera proposée jusqu’à mi-2013. Elle privilégiera l’aide au reclassement des salariés et à la revitalisation du bassin d’emploi, en liaison avec les pouvoirs publics et les acteurs locaux, indique le communiqué de PSA. En région parisienne, le Groupe dispose de deux sites spécialisés dans la production de petites voitures, tous deux actuellement en sous-charge, Aulnay pour la Citroën C3 et Poissy pour la Peugeot 208 et les Citroën C3 et DS3. Afin d’assurer un taux d’utilisation satisfaisant, il est désormais nécessaire de prévoir le regroupement de la production sur un seul site.»
Selon le communiqué publié par PSA, le groupe « s’engage à proposer une solution à son problème d’emploi à chaque salarié d’Aulnay. Le dispositif devrait permettre d’identifier 1500 postes à l’intérieur du Groupe, essentiellement à Poissy. Un nombre comparable de salariés se verrait proposer des postes dans le bassin d’emploi d’Aulnay grâce aux actions de reclassement externe.»
Un redéploiement de 1400 emplois à Rennes
La production du site de Rennes, dédiée aux Peugeot 508 et Citroën C5 et C6, est affectée par la baisse du marché européen des grandes berlines, baisse qui s’inscrit dans une tendance durable. Une réorganisation, en ligne avec les volumes de production prévisibles, est donc indispensable avant l’affectation d’un nouveau modèle et des investissements qui y sont liés. Cette réorganisation conduirait à un redéploiement des effectifs de 1400 emplois sur un total de 5600 salariés. Le Groupe mettra en œuvre les moyens d’accompagnement nécessaires, afin de parvenir à une solution de reclassement identifiée pour chacun des salariés concernés, en interne ou dans le bassin d’emploi.
Les actions en hausse
Les marchés ont réagi favorablement à l’annonce de la suppression de 8000 emplois. Le titre PSA Peugeot Citroën s’inscrivait en forte hausse jeudi matin à la Bourse de Paris. Après une ouverture hésitante, la valeur s’envolait de 3,46% à 7,39 euros, à 9h10. Elle signait ainsi la seconde plus forte progression de la cote, dans un marché en recul de 0,57%.
Le constructeur qui table à présent sur une baisse du marché européen dans son ensemble de 8% cette année et de 10% en ce qui le concerne, a déjà vu son bénéfice net divisé par deux en 2011. Il a annoncé jeudi qu’il avait enregistré une perte nette au premier semestre dont le montant n’a pas été précisé. Le constructeur français s’attend à une perte opérationnelle courante de l’ordre de 700 millions d’euros pour sa branche automobile à cause d’une dégradation de la conjoncture, selon un communiqué.

La Gazette  de  Puteaux

C’est vraiment écœurant de  fermer  le site de PSA  Aulnay, car cela va faire  3 300 personnes qui vont se retrouvées au chômage,  se sont des familles entières qui sont touchées par cette fermeture.

Le patron lui il s’en fou, car il va avoir une retraite dorée comme on dit. Vous rendez-vous compte que seulement  1 500 personnes seraient embauchées sur le site  de Poissy, que vont devenir les 1 800personnes restantes ? Tout ceci est écœurant, je me souviens que Mr Sarkozy avait dit qu’il ne laisserait pas tombé l’usine PSA d’Aulnay, en réalité il n’a rien fait, car lui aussi il s’en foutait de savoir que tant de personnes pourraient se retrouvées au chômage. Combien de personnes du site de Rennes, vont également ce retrouvées sur  le carreau ?

Toute l’équipe de la Gazette de Puteaux, soutien tous les salariés du d’Aulnay, et du site de Rennes.

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