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Archive for the ‘Jeux Olympiques de Londres’ Category

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JO 2012 – Basket : les « Braqueuses » en argent

Le Point.fr-

Les basketteuses françaises se sont inclinées face aux Américaines (86-50) en finale du tournoi de basket féminin.
 
 
 
 

L’équipe de France féminine de basket.©       Mark Ralston /       AFP

Les basketteuses américaines ont remporté leur cinquième médaille d’or consécutive aux Jeux olympiques, un record, après leur victoire 86 à 50 face à la France en finale samedi à Londres. Les Australiennes, victorieuses un peu plus tôt de la Russie (83-74), ont pris la médaille de bronze. C’est un succès logique pour les États-Unis, grandissimes favoris, qui ont finalement mis un terme au parcours lumineux des Bleues qui repartent néanmoins ravies avec cette première médaille olympique de leur histoire. Il n’y aura donc pas de troisième titre pour le basket français, après les victoires des filles aux Championnats d’Europe 2001 et 2009. Mais comment le leur reprocher après être tombées face à la meilleure équipe imaginable, qui a remporté samedi son 41e succès de suite aux JO ?

Intouchables, les Américaines, portées par leurs vedettes de la WNBA, ont sprinté vers leur cinquième sommet olympique de suite pour grimper sur la première marche du podium devant la France et l’Australie. Les Bleues, qui s’étaient peint de petits drapeaux tricolores sur le cou et l’épaule, ont mené deux fois dans cette finale. Sur le premier panier du match par Sandrine Gruda et une dernière fois à 13-11 sur un trois points d’Edwige Lawson. Ces deux-là ont fini meilleures marqueuses des Bleues avec 12 points chacune.

Elles ont résisté quelques minutes encore avant de commencer à subir l’impact athlétique et l’énorme pression défensive des Américaines, sous les yeux experts de Kobe Bryant, Chris Paul et Boris Diaw. Un show de Candace Parker (21 points) a creusé le premier écart important à l’approche de la mi-temps. Les « Superwomen » ont, comme d’habitude, plié l’affaire dans le troisième quart-temps avec leur banc plus riche, d’autant qu’Endy Miyem devait quitter ses copines, blessée à la jambe gauche. Au final, l’addition est très lourde. Mais les Bleues n’ont pas à rougir de cette défaite contre la Dream Team couleur rose qui, plus encore que ses collègues masculins, mérite cette étiquette, tellement elle survole la concurrence.

La Gazette de Puteaux:

Les athlètes Français qui ont remportés des médailles, ne sont pas les athlètes  les plus connus, mais eux au moins ils étaient super heureux  d’avoir une médaille, qu’elle soit en Or ; en Argent ou en Bronze.

La Nation Française tout entière remercie les Braqueuses pour leurs  fabuleux parcours, car elles sont passées par les qualifications avant d’aller aux J.O. de Londres, hier soir elles en étaient à leur 24 è match de basket. Malgré la fatigue, elles sont allées chercher leurs médailles d’Argent. Un très grand bravo et un très grand merci pour leurs matchs qu’elles ont disputés.

Merci également  à Tony Estanguet  Champion de  canoë kayak.

Merci également à  Anne-Caroline Graffe  pour sa médaille d’Argent  en  Taekwondo, médaille qu’elle a décrochée pour ces 1ers J.O.

Il ne faut surtout pas oublier de remercier Oscar Pistorius athlète 1er double amputé  de l’histoire ,

à participer aux J.O.  et à obtenir la médaille d’argent du 400 mètre.

 

Nous tenons également à remercier tous les athlètes qui n’ont pas eu de médailles , car il ne faut pas les oubliés.

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Le Point.fr

Les Jeux olympiques d’été de Londres sont terminés. L’heure est au bilan.
 
 
 

Les Français du relais 4 x 100 mètres nage libre sont devenus champions olympiques.©       Fabrice Coffrini /       AFP

Les Jeux de Londres sont terminés. Alors, avant le début d’une cérémonie de fermeture qui s’annonce spectaculaire, ce soir à 22 heures, l’heure est au bilan. Cette XXXe Olympiade a évidemment été marquée par les records et performances exceptionnels des athlètes du monde entier : Usain Bolt, Michael Phelps, Teddy Riner, Mo Farah, David Rudisha, Chris Hoy, etc.

Du côté des faits marquants, le retour de la domination sans partage de la délégation américaine est indiscutable. Alors qu’on prédisait le pire aux Américains à l’issue des Jeux de Pékin en 2008 – ils avaient perdu la place de première nation au tableau des médailles pour la première fois depuis 1992, au profit de la Chine -, ils ont sereinement récupéré leur bien. Avec plus de 100 médailles au compteur (103 exactement) pour 45 en or, les États-Unis siègent sur le trône du sport olympique mondial. La Chine, avec « seulement » 87 médailles dont 38 en or, était partie tambour battant dans cette Olympiade avant de perdre de la vitesse. Le comparatif avec les Jeux de Pékin est cruel : en 2008, les athlètes chinois avaient ramené 100 médailles pour… 51 d’or !

Un bilan pourtant bien supérieur à celui de la délégation tricolore. Les 34 médailles glanées par la France à Londres sont en effet nettement en-deçà du record établi en 2008 (41 médailles). La France pointe pourtant à la septième position au classement des pays, soit trois de mieux qu’en 2008. La raison : un nombre de médailles d »or à deux chiffres (11) alors que les sportifs français n’avaient pas été en mesure d’en ramener plus de sept quatre ans plus tôt. De quoi se réjouir ? Pas nécessairement. Au niveau comptable, ce bilan pourrait malgré tout paraître satisfaisant : augmentation du nombre de champions olympiques, meilleure position de la France au tableau des médailles, confirmation des valeurs montantes du sport tricolore (Teddy Riner, Yannick Agnel, Camille Muffat), le tout agrémenté « d’anciens » ayant tenu leur rang (handballeurs français, Tony Estanguet).

Génération dorée

Pourtant, en creusant un peu, il saute aux yeux un élément qui n’est pas des plus réjouissants : sur les 34 médailles françaises, 14 sont obtenues dans deux disciplines : la natation et le judo (sept médailles chacun). Près de la moitié. Et en termes de médailles d’or, le constat est sans appel : sur onze breloques dorées, les nageurs en ont remporté quatre et les judokas, deux. Plus de la moitié. Les belles performances du sport français lors de cette Olympiade ne semblent donc pas être le produit d’une politique sportive de qualité, mais bien d’une génération exceptionnelle d’athlètes. Teddy Riner (23 ans), Audrey Tcheuméo (bronze en judo à 22 ans), Florent Manaudou (21 ans), Yannick Agnel (20 ans), Camille Muffat (22 ans) et les autres ont fait le bonheur des tablettes du sport olympique français. Des sportifs hors norme qui vont marquer l’histoire de leur discipline.

Ce n’est donc pas de sport français qu’il est question, mais bel et bien de sportifs. Car, en parallèle de ces succès dorés, les échecs sont au moins aussi nombreux : l’escrime (aucune médaille, une première depuis 1960), l’équitation (aucune médaille), la voile (une seule médaille, en bronze), le cyclisme (quatre médailles, une seule en or). Ces disciplines, pourvoyeuses historiques de médailles, n’ont pas répondu présentes lors de ces Jeux de Londres.

Elles ont pourtant connu leur heure de gloire, avant des périodes plus compliquées. En 1996, le cyclisme a ramené neuf médailles dont cinq en or. La même année, à Atlanta, l’escrime avait fait une belle moisson : six médailles dont deux d’or. Les mauvais résultats de ces Jeux pourraient aggraver la situation dans ces fédérations les plus mal en point. L’escrime, par exemple, devrait vivre des prochains mois tumultueux. Alors, gare à l’excès de confiance. En 1996, le judo avait ramené six médailles, dont trois en or. Deux Olympiades plus tard, en 2004, c’était la crise avec une seule médaille d’argent (Frédérique Jossinet). À ne pas reproduire.

REGARDEZ les vingt premiers du tableau des médailles :

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Tony Estanguet pas encore élu au CIO

                     Tony Estanguet, triple champion olympique de canoë. | Franck Fife

 

                Encore un rebondissement dans le processus d’élection de quatre sportifs à la commission des athlètes du Comité international olympique : le président du CIO Jacques Rogge a annoncé dimanche que la procédure était suspendue en raison du dépôt d’une nouvelle réclamation. Samedi, le CIO avait pourtant déclaré quatre athlètes élus, dont le Français Tony Estanguet.

 

            Ils auraient dû être adoubés par leurs pairs ce matin.
«Nous n’avons pas procédé à l’élection (officielle) des quatre athlètes parce qu’il y a eu des appels», a indiqué M. Rogge, confirmant une information de lequipe.fr. «Lorsque les appels seront réglés, nous passerons au vote» de confirmation des quatre athlètes par la session du CIO. «C’est quelque chose qui peut se passer par voie postale», a-t-il poursuivi.
Samedi, le CIO avait déclaré quatre athlètes élus à la commission des athlètes et donc devenant de facto membres du CIO pour huit ans : la spécialiste slovaque de tir Danka Bartekova, la nageuse zimbabwéenne Kirsty Coventry, le rameur australien James Tomkins et le céiste français Tony Estanguet.
Estanguet avait bénéficié de la disqualification de deux athlètes, le Japonais Koji Murofushi, champion olympique du lancer du marteau, et le Taïwanais Mu-Yen Chu, spécialiste de Taekwondo contre qui une première réclamation avait été déposée jeudi et qui ont à leur tour déposé un appel contre leur exclusion.

 

                        LeParisien.fr

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JO : Tony Estanguet élu à la commission des athlètes

LONDRES (Royaume-Uni), de l’un de nos envoyés spéciaux. Bertrand-Régis LOUVET 18h12                                <!–Tweeter–>


Tony Estanguet, triple champion olympique de canoë.

                     Tony Estanguet, triple champion olympique de canoë.

 

                Il s’agit d’un jour important pour le mouvement sportif français. Tony Estanguet (34ans), triple champion olympique de Canoë monoplace (slalom), a été élu ce samedi à la commission des athlètes du Comité International Olympique (CIO). Cette commission créée en 1981 a pour object de protéger les intérêts des particpants aux Jeux.

 


Mais ses membres sont également associés à toutes les décisions concernant les sportifs, notamment l’évaluation des candidates à l’organisation des JO, le programme sportif, la lutte contre le dopage.
A Londres, l’élection par vote électronique a connu quelques rebondissements. Il y a 48 heures, la commission des élections avait reporté l’annonce de l’identité des quatre entrants après avoir constaté un problème « de procédure ».
Deux athlètes exclus du scrutin
De fait, deux athlètes ont été exclus : le lanceur de marteau japonais Koji Murofushi (comme nous le révélions dès jeudi) et Muy Yen Chu (Taekondo/Taipei) ont été exclus de cette élection pour avoir transgressé les règles strictes du CIO à l’intérieur du village des athlètes. Ils se trouvaient tous les deux dans les 4 élus parmi 21 candidats. Sans ces exclusions, le Français n’aurait pas été élu.
Tony Estanguet, quatrième de cette élection, recueille 1779 voix sur les 6924 exprimées. Sont également élus : la spécialiste slovaque de tir Danka Bartekova (2295), le rameur australien James Tomkins (1802) et la nageuse zimbabwéenne Kirsty Coventry (1797).
David Douillet avait échoué en son temps comme Mauresmo
Elu pour huit ans, Estanguet devient aussi membre de droit du Comité Exécutif du CIO. Le céiste deviendra officiellement dimanche matin, après ratification du comité exécutif, le 17e membre français du CIO depuis l’origine en 1894. Et surtout le premier membre élu dans cette commission crée en 1981. Au passage, le Palois efface cinq échecs consécutifs de candidatures françaises à cette commission : David Douillet, par deux fois, Corinne Niogret, Amélie Mauresmo et Antoine Dénériaz.
Lors de chaque JO, un scrutin est organisé pour remplacer quatre membres sortants. Des membres particulièrement actifs ou influents de cette commission ont souvent réussi à intégrer le CIO, c’est le cas par exemple de l’Ukrainien Sergueï Bubka et du Namibien Frankie Fredericks.

 

                        LeParisien.fr

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JO : Julie Bresset championne olympique de VTT !

 

 

La championne de VTT Julie Bresset a remporté la course en VTT en menant sa course du début à la fin. Demain dimanche, Julien Absalon tentera d’emprunter le même chemin chez les hommes.

 

 

                     La cycliste Julie Bresset remporte la médaille d’or en VTT dames à 23 ans. | (AFP/CARL DE SOUZA)

 

                22 voilà Julie Bresset. La Française originaire de Saint-Brieuc dans les Côtes d’Armor (22) a remporté la course olympique féminine de VTT (cross-country) sur le parcours artificiel de 4,8 km à Hadleigh Farm dans l’Essex près de l’embouchure de la Tamise, devant l’Allemande Sabine Spitz, 40 ans, championne olympique en titre (et 3e à Athènes) et l’Américaine Georgia Gould.

 


Après l’or de Renaud Lavillenie à la perche vendredi soir au stade olympique, Julie Bresset, 23 ans, apporte la dixième médaille d’or à la France (la 31e au total). Il y a deux jours la Française avait pourtant subi un contre-temps dans sa préparation jusque-là parfaite : une chute à l’entraînement qui lui a valu sept points de suture à un coude.
La Bretonne de Saint-Brieuc offre ainsi à la France son premier titre olympique féminin en VTT. Elle ouvre ainsi de la meilleure des manières la voie à Julien Absalon, qui va courir dimanche pour un troisième titre olympique consécutif.
«J’y ai cru jusqu’au bout, j’ai bien maîtrisé la course, j’ai rien lâché», a-t-elle commenté après la course au micro de France Télévisions.
La Française ne goûtait pourtant guère au parcours avant la course : « Au début, en vidéo on le trouvait nul, détaille la lauréate de la Coupe du monde 2011. Mais il a été amélioré dans le bon sens. Ce n’est que de la pierre, du gravier. C’est très rapide, roulant, avec des chemins larges, rien de vraiment très technique, même si on peut aller vite à la faute. »
Elle courait dans la catégorie Espoirs l’an passé
Comme les handballeurs vendredi soir en demi-finale contre la Croatie, la Française a fait la course en tête dès les premiers hectomètres pour ne jamais la quitter et l’emporter après plus d’une heure et demie d’efforts sous le soleil anglais. Accompagnée dans un premier temps par la Britannique Annie Last, puis par Sabine Spitz et la Canadienne Katharine Pendrel (championne du monde 2011), elle a creusé l’écart dans le quatrième des six tours du parcours.
Ni Spitz, ni Gould n’ont pu tenir le rythme de la Française, à l’aise tant sur les parties techniques que roulantes, sur le parcours artificiel tracé près de l’embouchure de la Tamise.
Lauréate de la Coupe du monde l’an passé alors qu’elle figurait encore dans la catégorie espoirs, Julie Bresset est la championne du monde espoirs (moins de 23 ans) en titre.
« J’aspirais à une médaille mais pas à la médaille d’or», a confirmé la Française après la cérémonie.

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JO 2012: les Experts s’offrent une nouvelle finale olympique

Par (à la Basketball Arena, à Londres)

L’équipe de France de handball a donné une leçon en demie à la Croatie, battue 25-22. Elle va retrouver la Suède en finale des Jeux olympiques de Londres dimanche après-midi.

 

 

HANDBALL – L’équipe de France va jouer la finale de Londres, quatre ans après son titre de Pékin.

REUTERS/Adrees Latif

« C’est la meilleure équipe de tous les temps. » Voilà ce qu’aurait glissé ce vendredi soir la star Ivano Balic à l’oreille de Claude Onesta, affirme ce dernier. L’équipe de France de handball vient de battre 25-22 sa rivale de toujours, la Croatie, pour une place en finale des Jeux olympiques. Les Experts sautent et crient leur joie face à un public majoritairement français et hystérique. Marseillaise pendant le match, drapeaux agités sans cesse et « Allez les Bleus » scandés en quasi-permanence. A croire que c’est bien Paris qui a obtenu l’organisation des JO 2012. Quatre ans après leur triomphe de Pékin, les Bleus ont donc l’occasion unique de conserver leur titre et de devenir un peu plus la « légende vivante » de leur sport, à l’instar d’Usain Bolt sur le sprint.

Faisant le jeu, les Bleus ont maitrisé de bout en bout leurs adversaires. Les Croates n’ont jamais réussi à recoller au score après le 3-0 des quatre premières minutes. Tout au mieux sont-ils revenus à un petit but d’écart (12-11 puis 14-13) entre la 30e et la 40e. Mais l’attaque français, avec beaucoup moins de perte de ballons en 2e période qu’en 1ère, a dit la messe pour mener 18-13 à un quart d’heure de la fin. Le mur opposé en défense par les Français a minutieusement construit cette victoire très physique. « Quand vous prenez Didier Dinart, Cédric Sorhaindo et Nikola Karabatic dans la nez, vous ne voyez plus claire au bout d’un moment », sourit Onesta.

Un Thierry Omeyer des grands soirs

Si le quart contre l’Espagne était le grand moment de William Accambray, cette demie est celui de Thierry Omeyer. Bien aidé par sa défense, le gardien de Bleus a montré que sa valeur n’avait d’égal que ses années d’expérience, avec 23 arrêts en tout. Le speaker british de l’Arena, dont on soupçonne des origines françaises, ne s’y trompe pas en lançant des « TITI » auquel le public répond chaudement par « OMEYER ». « Tout le monde a été bon et Thierry Omeyer a été fabuleux », louange Accambray, auteur des trois premiers buts français de la 2e période. « Les arrêts d’Omeyer nous ont mis en confiance en attaque et en défense », ajoute Daniel Narcisse, 4 buts ce soir.

Ce n’était pourtant pas gagné contre la Croatie, meilleure équipe du tournoi avant ces demies. « Ils nous avaient barré la route du dernier carré au dernier Euro, ils se sentaient forts et avaient survolé tous leurs matches, ça leur a quelque part coûté aujourd’hui, on était prêts tactiquement et physiquement et ils n’ont pas réussi à nous jouer », analyse Luc Abalo, 4 buts ce soir. « Quand on est en pleine possession de nos moyens, c’est dur de nous battre », constate Xavier Barachet. « C’est notre meilleur match depuis un an et demi, le match référence qui nous manquait dans cette compétition », se satisfait le capitaine Jérôme Fernandez.

Champion olympique et doubles champions du monde en titre, les Bleus partent favoris contre une Suède battue lors du dernier match de poules. « Il n’y a pas de favoris lors d’une finale olympique », répètent-ils. Les Américains, au basket, sont pourtant là pour prouver le contraire. « Si on joue à ce niveau-là, les Suédois auront du mal à nous contrer », concède Claude Onesta. Mais d’ajouter: « Malheureusement on ne joue pas toujours à ce niveau-là ». A ces 4 titres mondiaux, 2 titres européens et un titre olympique, elle n’oppose qu’une défaite en finale… au Mondial 1993. C’est aussi parce qu’elle la joue prudente que cette équipe est considérée comme la « meilleure de tous les temps ».

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