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Présidentielle : ce que la campagne a coûté aux candidats

Le Monde.fr  par: Frantz Durupt

Dix candidats étaient engagés dans la course à l'Élysée.
Dix candidats étaient engagés dans la course à l’Élysée. | AFP/DSK

 

 

Les dépenses de campagne des dix candidats à la présidentielle de 2012 se sont échelonnées de 500 000 euros pour Jacques Cheminade à 21,8 millions d’euros pour François Hollande et 21,3 millions pour Nicolas Sarkozy, selon les comptes de campagne publiés au Journal officiel mardi 31 juillet (PDF). (Voir le détail par candidat en bas de l’article)

Le plafond des dépenses autorisées pour les candidats qualifiés pour le second tour était de 22,5 millions d’euros (contre 21,6 millions en 2007), obligeant François Hollande à se restreindre dans les derniers jours de la campagne.

Les candidats ayant recueilli moins de 5 % des suffrages bénéficient de remboursements jusqu’à 800 000 euros. Ceux ayant recueilli plus de 5 % sont remboursés jusqu’à 8 millions d’euros. Quant aux deux finalistes, l’Etat leur rembourse jusqu’à 10,7 millions d’euros.

Lire :Pour l’élection présidentielle de 2012, l’Etat prendra 228 millions d’euros à sa charge

Au total, la campagne présidentielle de 2012 aura coûté 74,2 millions d’euros pour dix candidats, soit 2 millions d’euros de moins que celle de 2007 (76,3 millions d’euros), mais avec deux candidats de moins.

  • LES DEUX FINALISTES ONT DÉPENSÉ PLUS QU’EN 2007

D’une manière générale, l’ordre des dépenses reflète l’ordre d’arrivée des candidats : vainqueur de l’élection, François Hollande est également celui qui a le plus dépensé : 21,8 millions d’euros, soit près de 500 000 euros de plus que son principal rival, Nicolas Sarkozy (21,3 millions d’euros).

En 2007, le candidat UMP devenu président de la République avait dépensé 21 millions d’euros, soit 300 000 euros de plus que la candidate socialiste, Ségolène Royal.

Avec une campagne à 9,5 millions d’euros, Jean-Luc Mélenchon arrive en troisième position. Le candidat du Front de gauche a investi près du double de Marie-George Buffet, candidate du Parti communiste en 2007, et recolté 11,1 % des voix, contre 1,9 % pour sa prédécesseure.

Le devançant de sept points à l’élection, Marine Le Pen est derrière lui en matière de dépenses, avec 9,1 millions d’euros. La candidate du Front national a également dépensé près de 600 000 euros de moins que son père en 2007. A l’époque, Jean-Marie Le Pen avait recueilli 10,4 % des voix.

Quant à François Bayrou, il a dépensé 7 millions d’euros pour un total de 9,13 % des voix, soit 2,7 millions d’euros de moins qu’en 2007, année où il avait recueilli 18,6 % des suffrages.

  • LES RÉUNIONS PUBLIQUES, PREMIER POSTE DE DÉPENSE

Dans le détail, ce sont les meetings qui ont représenté le principal poste d’investissement des deux candidats finalistes, M. Sarkozy ayant dépensé 13 millions d’euros dans ces événements – parmi lesquels le meeting du Trocadéro, le 1er mai, et de la Concorde, le 15 avril –, contre 9,4 millions d’euros pour M. Hollande – dont le meeting du Bourget, le 22 janvier, et celui de Bercy, le 29 avril.

Par rapport à 2007, le candidat de l’UMP a dépensé 700 000 euros de plus dans ces événements. Le candidat socialiste a quant à lui investi 2,3 millions d’euros de plus que sa prédécesseure.

Là encore, le troisième candidat, en terme de dépense, est celui du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon. Ses meetings – dont son dernier, à Paris, le 19 avril – ont coûté 5,1 millions d’euros. Juste derrière, arrive François Bayrou : ses meetings ont coûté 3,2 millions d’euros. Quant à Marine Le Pen, elle a investi 2,6 millions d’euros dans ses réunions publiques, un peu moins que son père en 2007.

Meeting de Nicolas Sarkozy place du Trocadéro à Paris, le 1er mai.
Meeting de Nicolas Sarkozy place du Trocadéro à Paris, le 1er mai. | AFP/-

 

 

  • LES DÉPENSES DE SONDAGES ET DE TRACTS EN RECUL

Les dépenses en sondages des principaux candidats sont en net recul par rapport à 2007. Cette année-là, c’est Ségolène Royal qui avait investi le plus d’argent dans les enquêtes d’opinions : 837 000 euros. En 2012, elle représentent 236 000 euros dans le budget de campagne de François Hollande.

Ce dernier reste toutefois celui qui a fait le plus de dépenses en la matière : vient ensuite Marine Le Pen, avec 128 000 euros, tandis que son père n’en avait pas commandé en 2007.  Nicolas Sarkozy a commandé pour 111 000 euros de sondages, près de cinq fois moins qu’en 2007. Parmi les quatre premiers arrivés, Jean-Luc Mélenchon est le seul à n’avoir pas dépensé un euro dans les enquêtes d’opinion.

Autre poste de dépense sur lequel les efforts ont été moindre cette année : la propagande imprimée. Avec 4,1 millions d’euros, François Hollande est celui qui a engagé le plus de dépenses en la matière, mais c’est 600 000 euros de moins que Ségolène Royal. Les tracts et l’affichage sont également à la baisse chez Nicolas Sarkozy (3 millions d’euros contre 3,3 en 2007) et François Bayrou (860 000 euros contre 1,4 million). Seule Marine Le Pen y a consacré un investissement supplémentaire, avec 1,5 million d’euros, soit 500 000 de plus que son père.

  • LES CANDIDATS ONT MISÉ SUR INTERNET

Aucun candidat n’a laissé Internet de côté. La progression la plus spectaculaire vient donc du FN, qui a multiplié par près de neuf son investissement, pour passer de 30 000 euros en 2007 à 280 000 cette année. Marine Le Pen est pourtant encore loin derrière les autres candidats. Juste devant elle, François Hollande a nettement réduit les dépenses par rapport à Ségolène Royal : 549 000 euros contre 866 000, le plus gros investissement à l’époque.

Cette année, c’est Nicolas Sarkozy qui a le plus investi sur le Net, en doublant les 675 000 euros de 2007 pour atteindre 1,3 million. Jean-Luc Mélenchon est en deuxième position, avec un budget de 716 000 euros, près de sept fois plus qu’en 2007.

  • DONS IMPORTANTS POUR SARKOZY

La plupart des recettes de campagnes proviennent de prêts contractés par les candidats auprès de banques ou de leur parti politique, ce dernier ayant pu lui-même contracter un prêt pour ensuite prêter l’argent en question au candidat (voir cette page de FAQ de la Commission des comptes de campagne).

Chez Nicolas Sarkozy, les dons de personnes physiques – plafonnés à 4 600 euros – ont représenté une part importante des recettes : près de 6 millions d’euros sur les 21,5 millions récoltés. C’est un peu moins qu’en 2007 – le candidat avait alors récolté 7 millions d’euros de dons, mais nettement plus que François Hollande, qui a pour sa part touché 1,2 million d’euros de dons. Le candidat socialiste en récolte toutefois près de dix fois plus que Ségolène Royal en 2007.

Si les dons donnent une idée de la mobilisation des sympathisants, ils ne correspondent pas forcément au résultat final : François Bayrou a récolté 683 000 euros de dons ; Jean-Luc Mélenchon 500 000 ; Eva Joly 450 000 et Nathalie Arthaud 168 057. Marine Le Pen est loin derrière avec 41 328 euros. Philippe Poutou est le seul à n’avoir aucun don de personne physique déclaré.

Franz Durupt

Le total des dépenses par candidat

  • François Hollande (PS) : 21,8 millions d’euros (28,6 % puis 51,7 % des voix)
  • Nicolas Sarkozy (UMP) : 21,3 millions d’euros (27,2% puis 48,3 % des voix)
  • Marine Le Pen (FN) : 9,1 millions d’euros (17,9 % des voix)
  • Jean-Luc Mélenchon (FG) : 9,5 millions d’euros (11,1 % des voix)
  • François Bayrou (MoDem) : 7 millions d’euros (9,13 % des voix)
  • Eva Joly (EELV) : 1,8 million d’euros (2,3 % des voix)
  • Nicolas Dupont-Aignan (DLR) : 1,2 million d’euros (1,8 % des voix)
  • Nathalie Arthaud (LO) : 1 million d’euros (0,6 % des voix)
  • Philippe Poutou (NPA) : 824 000 euros (1,1 % des voix)
  • Jacques Cheminade (SP) : 500 000 euros (0,25 % des voix)

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Coluche, dans les années 70 : « Attendez que la gauche, passe… en 2012 »

Par:

A l’instar de Nostradamus, Coluche s’était aventuré à faire une prévision sur l’avenir, lors d’un sketch.

Dans les années 70, il avait annoncé que la gauche reviendrait au pouvoir… en 2012 ! Voici la vidéo.

Cette vidéo datant des années 70 refait surface et circule sur la Toile. Dans ce skecth, Coluche prévoit le retour de la gauche au pouvoir pour… 2012 !

« Attendez que la gauche, passe vous allez voir… en 2012 ! » Avait-il déclaré (vers la 45e seconde de la vidéo).

Avait-il des dons de voyance ?

Une chose est sûre, cette vidéo fait le bonheur du Parti Socialiste.

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Retrouvez tous les résultats, à Puteaux, du second tour de l’élection présidentielle qui s’est déroulé dimanche 6 mai de 8h à 20h.
Le taux de participation est de : 82,41% des inscrits.
– Nombre d’électeurs inscrits :  28241 – Nombre de votants :  23274 (82,41%) – Abstention :  4967 (17,59%) – Nombre de bulletins nuls :  1020 (4,38% des votants) – Suffrages exprimés :  22254 (95,62% des votants)
Résultats en % des suffrages exprimés :
C
Résultats en nombre de votants :
– François HOLLANDE :  10474 votants – Nicolas SARKOZY   :  11780 votants

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EN DIRECT. Estimations : la participation finale s’élèverait à 81,5%

Suivez en direct les temps forts de la soirée électorale sur leparisien.fr :

A.C., M.S., P.T., M.P., TdL, N.A., R.B., A.B., A.L. |

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                     46 millions de Français sont appelés ce dimanche à départager les deux finalistes de la présidentielle, le sortant UMP Nicolas Sarkozy et le socialiste François Hollande. | (LP/FREDERIC DUGIT.)

Fin du suspense ce dimanche à 20 heures. Quarante-six millions de Français sont appelés à départager les deux finalistes de la présidentielle, le président sortant et candidat UMP, Nicolas Sarkozy, et le socialiste François Hollande.

 


Retrouvez le déroulement de la journée en cliquant ici Plusieurs centaines de milliers de personnes résidant en outre-mer ou à l’étranger ont voté dès samedi. A 17 heures, la participation atteignait 71,96% en métropole, en recul de trois points par rapport au 2e tour de 2007 à la même heure (75,11%) mais légèrement en hausse par rapport du premier tour de 2012 à la même heure (70,59%). Comme au premier tour, Nicolas Sarkozy a voté dans un lycée du XVIe arrondissement de Paris tandis que François Hollande l’a fait dans son fief électoral de Tulle, en Corrèze.
Après un premier tour marqué, le 22 avril, par l’arrivée en tête du candidat PS avec 28,63% des voix contre 27,18% pour son rival UMP, l’enjeu majeur de ce second tour réside dans le report des voix qui se sont portées sur la candidate Front national Marine Le Pen (17,90%) et sur le centriste François Bayrou (9,13%), les électeurs de Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) semblant acquis à François Hollande.
C’est à 20 heures que sera levée l’interdiction de publier ou de diffuser des sondages, des estimations, des résultats ou des commentaires. Au premier tour, plusieurs grands médias étrangers avaient brisé l’interdiction de diffusion d’estimations de résultats avant 20 heures.
La question du jour : la campagne de la présidentielle a-t-elle été à la hauteur de vos attentes ?
Suivez en direct les temps forts de la soirée électorale sur leparisien.fr :
19 heures. Au siège du PS.
Julien Dray arrive au siège du Parti socialiste, très souriant, selon notre reporter sur place. Il est suivi par Bertrand Delanoë.
18h52. L’AFP annonce à ses clients la victoire d’un candidat, basée sur des estimations. Une information que nous ne pouvons pas répercuter en raison de la loi électorale
18h49. Les préparatifs s’accéléraient dimanche en fin de journée place de la Bastille, à Paris, où les socialistes ont prévu de fêter l’éventuelle victoire de François Hollande à l’élection présidentielle, ont constaté des journalistes de l’AFP. 18h45. Au siège du PS. «L’ambiance est survoltée près du siège du Parti socialiste», selon notre reporter sur place Rahim Bellem. Beaucoup d’artistes sont présents. Jacques Weber explique pourquoi il est là. «Jean-Michel Ribes m’a fait découvrir l’homme et je le trouve exceptionnel», raconte-il à notre reporter.
L’ancien Premier ministre Laurent Fabius, Manuel Valls, Stephane Le Foll et Jerome Cahuzac au siège du Parti socialiste avant la proclamation des résultats. AFP
18h35. Il veut voter, la mairie lui apprend qu’il est mort.« Quand j’ai voulu aller voter dimanche matin à la mairie, ils m’ont annoncé que j’étais décédé », raconte, encore surpris de sa mésaventure, Daniel Demay. Selon les registres de sa mairie, cette habitant de Calonne-Ricouart (Pas-de-Calais) était officiellement mort depuis le mois de janvier. Les services municipaux auraient confondu M. Demay avec son beau-frère, effectivement décédé le 11 janvier. « Comme il n’avait pas beaucoup d’argent, j’ai acheté un caveau à mon nom pour qu’on puisse l’enterrer, ça vient sans doute de là, ils ont dû confondre », suppose M. Demay. Il a finalement pu glisser son bulletin dans l’urne dans le courant de l’après-midi, après s’être rendu à la permanence du tribunal de Béthune qui l’a autorisé à voter.

Une des deux fêtes prévues par un des deux camps vient d’être annulée


18h30. En cas de victoire, un cortège socialiste traversera Paris.
Un cortège est prévu dimanche soir, à l’initiative du Mouvement des Jeunes Socialistes, en cas d’élection de François Hollande, pour se rendre du siège du PS, rue de Solférino et «prendre d’assaut» la Bastille. Déjà dès 17h30, la foule des sympathisants a commencé à affluer au siège du parti, dans la rue fermée à la circulation, et manifeste bruyamment à chaque apparition de François Hollande sur un écran géant disposé en travers de l’artère. Une multitude de drapeaux est agitée.

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Taux de participation métropole à 12h : 30,66% (source : Ministère de l’Intérieur)

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