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Archive for juillet 2010

 AFP

 le point.fr

Décès d’un enfant battu de trois ans, un couple de l’Oise déféré

 

Décès d'un enfant battu de trois ans, un couple de l'Oise déféré

Le jeune homme avait conduit le garçonnet à l’hôpital de Méru (Oise), mercredi soir, avant qu’il ne soit transféré à Necker, où les médecins, ayant décelé des signes de mauvais traitements, ont effectué un signalement au parquet de Senlis.

 

 

 
Une mère âgée de 30 ans et son concubin ont été présentés samedi soir à un juge d’instruction de Senlis (Oise), à la suite de violences présumées ayant entraîné la mort d’un enfant de trois ans, à Méru (Oise), a-t-on appris de source judiciaire.

Le garçonnet est décédé dans la nuit de mercredi à jeudi à l’hôpital Necker à Paris. Son beau-père, âgé de 26 ans, est soupçonné de l’avoir frappé au corps à de nombreuses reprises à mains nues, selon cette source.

Le jeune homme avait conduit le garçonnet à l’hôpital de Méru (Oise), mercredi soir, avant qu’il ne soit transféré à Necker, où les médecins, ayant décelé des signes de mauvais traitements, ont effectué un signalement au parquet de Senlis.

Le beau-père et la mère avaient été placés en garde à vue quelques heures plus tard, dans la journée de jeudi.

« Cet enfant était maltraité depuis plusieurs mois », a-t-on indiqué au parquet, précisant que la mère ne frappait pas l’enfant, mais « elle n’a pas su la protéger ».

Le parquet a requis la mise en examen du beau-père pour violences volontaires habituelles ayant entraîné la mort sans intention de la donner et privation d’aliments.

Il pourrait également être poursuivi pour des violences à l’égard de sa concubine et pour avoir tenté d’effacer des indices.

La mère, elle, fait l’objet d’une demande de mise en examen pour non-assistance à personne en danger, non-empêchement d’un crime et d’un délit et également privation d’aliments.

Le parquet a requis leur placement en détention provisoire.

Le beau-père et la mère, tous deux sans emploi, ont eu ensemble un enfant d’un mois, qui a fait l’objet d’une mesure de placement.

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Aujourd’hui : les ordres du préfet bafoués, outrepassés par l’EPAD !!!!

Vendredi 30 Juillet 2010 vers 17H30, Le commissaire de la défense annonce aux commerçants, la décision du Préfet de stopper immédiatement les travaux dans le passage de la Coupole jusqu’à la rentrée de septembre. Soulagé de cette décision les commerçants pensaient passer un week-end serein, sans l’angoisse de retrouver leurs commerces emmurés.
C’était bien mal connaitre les pratiques de l’EPAD, ses dirigeants outrepassent la décision du Préfet et organisent une mission commando de nuit pour fermer et emmurer le centre Coupole par la force.
Informés ! Les commençants alertent immédiatement le commissariat de la Défense. Des agents de police se rendent sur place, constatent les faits et ordonnent la réouverture du centre aux cadres de l’EPAD présent sur place (déblayage, suppression des cadenas sur les portes….) Ouvriers et vigiles s’étant ENFUIS à la vue de la POLICE!!………..

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Frittata pommes de terre jambon

Recette proposée par Laëtitia Hurdebourcq

  • Recette facile
  • Pour 4 personnes :

  • 6 oeufs
  • 4 pommes de terre
  • 300 g de dés de jambon
  • 20 cl de crème
  • 1 oignon
  • 1 gousse d’ail
  • 50 g de fromage
  • 30 g de beurre
  • sel, poivre
    • Préparation : 15 mn
    • Cuisson : 50 mn
    • Repos : 0 mn
    • Temps total : 65 mn
     
    • Préparation

    1Cuire les pommes de terre 20 minutes à l’eau bouillante. Éplucher l’ail et l’oignon, les hacher et les faire revenir dans un poêle avec une noisette de beurre.

    2Préchauffer le four à 180°C (thermostat 6).Beurrer un moule à manqué. Peler les pommes de terre et les couper en dés.

    3Battre les œufs avec la crème, dus el et du poivre. Ajouter ail, oignon, dés de jambon et pommes de terre.

    4Verser dans le moule, saupoudrer de fromage râpé et enfourner. Cuire 25 à 30 minutes.

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    Tarte Tropézienne

     

     

     

    Recette proposée par Mary-Laurence Bas

  • Recette facile
  • Pour 10 personnes :

  • Pour la brioche en machine à pain
  • 125 ml de lait
  • 2 cuillères à soupe d’eau de fleur d’oranger
  • 50 g de sucre
  • 1 oeuf
  • 1 cuillère à café de sel
  • 75 g de beurre
  • 300 g de farine
  • 1 cuillère à café de levure déshydratée
  • sucre perlé
  • Pour la crème
  • 400 g de lait
  • 200 g de sucre
  • 2 oeufs + 1 jaune
  • 60 g poudre à flan ou Maïzena
  • 200 g de beurre
  • 2 cuillères à soupe d’eau de fleur d’oranger
  • 130 g de crème fleurette
    • Préparation : 30 mn
    • Cuisson : 30 mn
    • Repos : 0 mn
    • Temps total : 60 mn

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    Un homme âgé de 80 ans a été séquestré par sa famille pendant un an dans une pièce exiguë de sa maison, sous-alimenté, à l’abri de la lumière, victime de violences et de maltraitances, a-t-on appris vendredi 30 juillet de source judiciaire. Son épouse, âgée d’une quarantaine d’années, le fils aîné de son épouse et l’amant présumé de celle-ci ont été interpellés mercredi par les gendarmes à leur domicile d’Arrou (Eure-et-Loir) et placés en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie de Châteaudun, selon une source proche du dossier.

     

     

       Durant leurs interrogatoires, les suspects n’ont pas donné d’explication de leurs motivations. D’importantes sommes d’argent appartenant à la victime auraient cependant été détournées depuis plusieurs mois. L’épouse de la victime avait sollicité la presse locale en avril 2009 et appelé à la générosité du public afin de récolter de l’argent pour aider le quotidien de sa fille devenue hémiplégique, et décédée il y a quelques mois d’une tumeur cérébrale.

    Déférés devant un magistrat du parquet de Chartres, ils sont poursuivis pour violences, séquestration et abus de faiblesse sur personne vulnérable et devaient être placés en détention provisoire vendredi soir.

    La victime, consciente et lucide, selon une source judiciaire, a été admise à l’hôpital dès mercredi. Malvoyant depuis plusieurs années, l’homme serait désormais aveugle, eu égard aux conditions de sa vie durant un an. Le conseil général d’Eure-et-Loir avait fait une déposition auprès du parquet pour disparition inquiétante, l’institution étant sans nouvelles de l’octogénaire depuis plusieurs mois. Le parquet avait alors confié l’enquête aux gendarmes qui se sont rendus à son domicile mercredi.

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     Le Point.fr

    Une victoire pour les avocats : les textes sur la garde à vue jugés contraires à la Constitution

    Cinq dispositions sur six ont été annulées par le Conseil constitutionnel dans une décision à la fois pragmatique et juridique.

    Par Laurence Neuer

    Une victoire pour les avocats : les textes sur la garde à vue jugés contraires à la Constitution

    © Sipa

     

    L’institution suprême a tranché vendredi sur le régime de la garde à vue (GAV) : cinq dispositions sur six ont été jugées non conformes à la Constitution et aux droits fondamentaux qu’elle garantit, notamment la protection des droits de la défense. D’où la joie non dissimulée par l’Ordre des avocats de Paris, représenté par leur bâtonnier. « C’est une décision intelligente et lucide d’un point de vue pragmatique, se félicite Jean Castellain. » Les premières requêtes avaient été déposées il y a six mois par des avocats plaidant devant les chambres correctionnelles et avaient franchi les filtres juridiques du tribunal et de la Cour de cassation.

    Ce qui était acceptable il y a 20 ans ne l’est plus aujourd’hui

    Le Conseil constitutionnel s’est basé sur les évolutions sociétales des vingt dernières années, en clair, l’inflation des procédures de GAV, multipliées par 3 en 10 ans. « Ces évolutions ont contribué à banaliser le recours à la garde à vue, y compris pour des infractions mineures », notent les Sages. Dans le même temps, « elles ont renforcé l’importance de la phase d’enquête policière dans la constitution des éléments de preuve contre la personne mise en cause » (…). Celle-ci est aujourd’hui le plus souvent jugée « sur la base des seuls éléments de preuve rassemblés avant l’expiration de sa garde à vue », précise la décision. En outre, « la loi (article 63-4) ne permet pas à la personne gardée à vue, retenue contre sa volonté, de bénéficier de l’assistance effective d’un avocat », une telle restriction aux droits de la défense s’effectuant « sans considération des circonstances particulières susceptibles de la justifier ». Quant au droit au silence, liberté fondamentale du mis en cause, les Sages ne manquent pas de relever que la personne gardée à vue n’est pas invitée à l’observer si elle le souhaite.

    Par conséquent, hormis celles relatives au terrorisme et à la criminalité organisée, « les garanties actuelles encadrant le recours à la garde à vue ainsi que son déroulement et assurant la protection des droits de la défense » ne sont plus appropriées. Et ce d’autant plus que la presque totalité des procédures ne passe plus par la phase d’instruction, 97% des procédures pénales étant basées sur ce qui s’est dit pendant la GAV, premier moment du procès.

    La conséquence s’impose d’elle-même : ces « modifications de circonstances justifient un réexamen de la constitutionnalité des dispositions contestées » prévu par l’article Art 23-2 de l’ordonnance de 1958.

    Procédures en cours non annulées

    Pragmatisme oblige, les dossiers en cours ne seront pas annulés. Le Conseil a donné un an aux parlementaires pour réformer le régime de la GAV. « L’avant-projet de loi sur la réforme pénale sera transmis au Conseil d’État dans les prochaines semaines », assure-t-on au ministère de la justice.


    Fin de la culture de l’aveu ?

    « En janvier 2009, le président Nicolas Sarkozy avait dit qu’il fallait substituer une culture de l’aveu à une procédure de la preuve, rappelle Jean Castellain. Des gens sont prêts à dire n’importe quoi pour sortir des conditions déplorables de la GAV. » Cela va nécessairement modifier la donne au niveau des services de police. « Ils vont se trouver dans une situation inconfortable et vont probablement être amenés à déférer les suspects devant un juge le plus vite possible. »


    Les violences sont responsables de la plupart des GAV

    1.174.837 personnes ont été mises en cause (c’est-à-dire entendues par procès verbal et à l’encontre desquelles sont réunis des indices ou éléments de culpabilité, attestant leur participation à la commission de l’infraction) pour crimes et délits non routiers, et la moitié d’entre elles ont fait l’objet d’une GAV, indique une étude publiée par l’OND en juillet 2010. Ce sont les gardes à vue liées aux violences physiques non crapuleuses qui ont le plus augmenté (+ 72,6 %), suivies par celles de personnes soupçonnées d’infractions à la législation sur les stupéfiants et les infractions à la police des étrangers (source La Garde à vue en France, OND, juillet 2010). « La proportionnalité de l’utilisation de la GAV est liée à la gravité des affaires, décrypte Cyril Risk, responsable des statistiques à l’Observatoire. On a mis plus de gens en GAV pour violences sexuelles et physiques (où le nombre de GAV dépasse celui des mis en cause) que pour les escroqueries ou les chantages. »

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    Recette Cassolettes de Saint-Jacques au vin blanc

     

     par Benoit Guignedoux

    Le budget pour le plat est assez élevé du fait des noix de Saint-Jacques mais pour quel délice…
  • Recette facile
  • Pour 6 personnes :

  • 500 g de noix de Saint-Jacques
  • 20 cl de crème fraîche
  • 10 cl de vin blanc sec
  • fumet de poisson
  • 4 échalotes
  • persil frais
  • sel, poivre
  • beurre
    • Préparation : 30 mn
    • Cuisson : 0 mn
    • Repos : 0 mn
    • Temps total : 30 mn
     
    • Préparation

    •  

      1Faire revenir les échalotes hachées dans le beurre.

      2Ajouter ensuite un verre de vin blanc et laisser mijoter 3 minutes.

      3Ajouter les Saint-Jacques à la préparation et cuire à feux doux pendant 3 minutes (surveiller la cuisson pour éviter qu’elles ne durcissent).

      4Ajouter le persil.

      5Ajouter la crème fraîche mélangée à 1 cuillère à soupe de fumet de poisson, saler poivrer, couvrir et laisser mijoter quelques minutes.

      6Ajouter 4 à 5 noix de Saint-Jacques dans chaque cassolette et répartir la sauce. Avant de servir, réchauffer à four moyen.

      Pour finir… Accompagner d’une timballe de riz. Ajouter une feuille de persil sur le riz pour la présentation.

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