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Archive for juin 2011

Voici une fois de plus, les frasques des «  amis » de Mme Joëlle Ceccaldi-Raynaud, les poubelles déposées à coté des escaliers qui vont dans les étages ; de  l’urine de chien. De plus depuis que les voisins au-dessus de chez nous sont  arrivés, il y a de plus en plus de dégradations  aux Rosiers, et notamment à la Tour 3. Mme le Maire ne fait strictement rien pour remédier à ces problèmes, elle préfère laisser faires  certains locataires de la Résidence, et s’en prendre  aux personnes qui s’opposent à elle, notamment les personnes qui sont  de l’UMP mais dans le camp opposé, comme nous par exemple. Pour ce faire, elle fait beaucoup de chantages, de pressions, envoie des mesures d’expulsions.  Les pressions qu’elle fait c’est de faire en sorte que la chaudière fasse un maximum de bruit la nuit, pour nous empêcher de dormir   voir vidéo à ce sujet en date du 23 juin 2011 dans la catégorie « Puteaux », et vous pourrez vous rendre compte du harcèlement que nous subissons de la par de Mme  Joëlle  Ceccaldi-Raynaud.  J’appel donc tous les Conseillers Municipaux de l’opposition à prendre acte de ce qui se passe, et de demander des comptes  au Maire lors d’un prochain Conseil Municipal.

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En Politique, une citation de Churchill

« Etre un homme politique, c’est être capable de dire à l’avance ce qui va arriver demain, la semaine prochaine, le mois prochain, l’année prochaine. Et être capable d’expliquer après, pourquoi rien de tout cela ne s’est produit ».

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Les enfants de chômeurs privés de cantine

Priorité aux familles actives : c’est la règle appliquée désormais dans les cantines scolaires d’Epône. Les enfants de chômeurs pourront déjeuner seulement si des places sont disponibles.

M.G.

ÉPÔNE, VENDREDI. A la rentrée, les écoliers d’Epône seront soumis à un nouveau règlement de restauration scolaire qui prévoit, dans certains cas, que les enfants de chômeurs ne puissent accéder à la cantine. . (lp/M.G.)
Il a suffi de quelques lignes dans le règlement de la cantine scolaire pour que les élus d’Epône s’entre-déchirent. Lors du dernier conseil municipal, jeudi soir, plusieurs conseillers municipaux se sont élevés contre l’application de nouvelles règles d’accès aux quatre restaurants scolaires de la ville. L’une d’elles prévoit notamment que « l’enfant dont un seul parent travaille ou aucun des parents ne travaille pourra déjeuner au restaurant scolaire sous réserve des places disponibles ».
En clair, en cas de forte affluence à la cantine, les enfants de chômeurs ne pourront pas y déjeuner. Le nombre d’écoliers concernés est inconnu, mais quelque 300 enfants mangeraient dans les écoles communales chaque midi. La mairie se veut pourtant rassurante : « Avant, il n’y avait aucun règlement, c’était l’anarchie. Ce texte nous permet d’encadrer des situations exceptionnelles. Soyez rassurés, cela n’arrivera jamais! » assure Philippe de Laulanié, premier adjoint au maire (SE) d’Epône.
Pourtant, en gravant ainsi sur le papier des situations estimées « exceptionnelles », la municipalité a déclenché la colère de ses opposants. Pascal Lazerand, conseiller municipal (UMP) et ancien maire d’Epône, promet d’attaquer le règlement. « Dans les faits, il va falloir produire un certificat de travail pour faire manger ses enfants à la cantine. Cela s’appelle de la discrimination. »
« Manger à la cantine, c’est un critère d’intégration pour les enfants, rappelle Dominique Francesconi, présidente de la FCPE d’Epône. La restauration scolaire doit être à la portée de tous, sans distinction sociale. Ce principe est indiscutable. »

Le Parisien

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Le maire PS de Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine), Pascal Buchet, a été condamné lundi à 8 000 euros d’amende par le tribunal correctionnel de Nanterre et reconnu coupable de harcèlement moral après le suicide d’une de ses collaboratrices en juillet 2007. (LP/R.C.)
Le maire PS de Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine), Pascal Buchet, reconnu coupable de harcèlement moral après le suicide d’une de ses collaboratrices en juillet 2007, a été condamné lundi à 8 000 euros d’amende par le tribunal correctionnel de Nanterre. Il devra également verser 15 000 euros de dommages et intérêts à la famille.
Une peine d’un an de prison avec sursis avait été requise par le procureur de la République.

Le maire, également premier secrétaire fédéral du PS des Hauts-de-Seine et tête de liste socialiste dans les Hauts-de-Seine aux prochaines sénatoriales, était poursuivi aux côtés de sa directrice de cabinet, Anne-Laure Duny, pour avoir dénigré et surchargé de travail Jenny Sauvagnac, mère de deux jeunes enfants, alors qu’elle occupait le poste de directrice de la communication. Le 4 juillet 2007, elle s’était jetée du 7e étage de son appartement. Sa directrice de cabinet, Anne-Laure Duny, poursuivie également pour harcèlement moral, a été relaxée.

«Un appel pour le principe»

Me Claire Doubliez, avocate du mari de Jenny Sauvagnac, s’est déclaré satisfaite de cette décision «dans la mesure où la culpabilité pour harcèlement moral de M. Buchet est reconnue». L’avocate a déclaré qu’«a priori la famille n’envisageait pas de faire appel de cette décision», ne doutant pas du choix contraire de Pascal Buchet pour des «raisons liées à son agenda politique».L’élu socialiste, présent à l’énoncé du jugement, a effectivement affirmé qu’il allait interjeter appel, affirmant que la «fragilité de la décision menait à un appel pour le principe».

«Je suis innocent des faits qui me sont reprochés. Responsable politique départemental engagé, j’irai au bout de mes combats. Je combats toutes injustices, y compris celles qui me concernent», a répondu M. Buchet, interrogé sur les conséquences de cette condamnation sur sa candidature aux sénatoriales. Pour son avocate, Me Valérie Dahan, renoncer aux sénatoriales reviendrait «à donner raison au parquet en n’allant pas au bout de ses ambitions politiques d’autant qu’il a été condamné à une peine de principe qui ne satisfait personne».
LeParisien.fr

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Météo : températures caniculaires et alerte aux orages dès ce soir

Laure Baron

Une vague de chaleur recouvre la France, accompagnée d’un beau soleil sur l’ensemble du territoire. Une météo exceptionnelle qui incite à la prudence, notamment pour les personnes les plus fragiles. A Bordeaux, il fait 39.2°C cet après-midi, un record de chaleur pour la ville au mois de juin. Les chanceux des bords de mer peuvent profiter de températures plus supportables sur les rivages de la Manche et de la Méditerranée, avec une trentaine de degrés «seulement» au compteur.

 

Ce jour est aussi chaud que pendant la canicule de l’été 2003. Du bassin parisien au Lyonnais, le thermomètre grimpe de 34 à 37°C.. Mais la chaleur ne devrait pas durer : des orages venant de l’ouest du pays se décaleront vers l’est… Annoncées initialement pour mardi, ces perturbations parfois très violentes pourraient frapper dès lundi soir sur le quart nord-ouest du pays.

De violents orages attendus dès lundi soir à l’ouest et au nord

Les premiers coups de tonnerre pourrait être violents et frapper dans la soirée ou la nuit les Pays de
la Loire, la Normandie, la Picardie et le Nord – Pas de Calais. De la grêle est attendue par endroits ainsi que des pluies intenses et des rafales de vent pouvant aller jusqu’à 100 km/h.

Mardi, cette zone orageuse va se décaler vers l’est. Tout au long de la journée, l’Ile de France, la Bourgogne, la Champagne-Ardenne, la Picardie et le Nord-Pas de Calais devraient être touchés par des orages et de très fortes précipitations, des vents violents jusqu’à 120 km/h et localement des averses de grêle.

Une chute des températures

Ces phénomènes pluvieux vont faire chuter spectaculairement les températures. «En l’espace de 24 heures, on perdra plus de dix degrés dans les régions de l’ouest, explique Dominique Raspaud, prévisionniste à Météo France. Par exemple, on passera de 40 à 26°C à Bordeaux, et de 38°C à 28°C à Tours.» On attend 22°C à Paris, ce qui est en dessous des moyennes de saison.

Ces températures exceptionnelles sont le résultat de deux phénomènes climatiques : un anticyclone qui garantit le soleil, et une vaste dépression au-dessus des îles britanniques qui aspire l’air chaud. «Les vents du sud qui soufflent font remonter l’air très chaud en provenance du Maghreb et de l’Espagne,» précise Dominique Raspaud.

Les conseils pour éviter le coup de chaud !

Pour éviter les coups de chaleur, n’oubliez pas les recommandations habituelles :

•Evitez l’exposition en plein soleil, portez des vêtements en coton de couleur claire.
•Pas de zèle côté sport : évitez les dépenses d’énergie trop importantes.
•N’attendez pas d’avoir soif pour boire : de 1,5 litres à 2 litres d’eau par jour.
•Ruez-vous sur les fruits gorgés d’eau (melons, pastèques, prunes, raisins) et les crudités (concombre, tomate).
•Evitez l’alcool qui favorise la déshydratation : buvez, certes, mais de l’eau !

LeParisien.fr

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Décès de Céline à l’hôpital de Castres : une information judiciaire est ouverte

Décès de Céline à l’hôpital de Castres : une information judiciaire est ouverte Le procureur de la République de Castres Manuela Garnier a confirmé hier qu’elle avait procédé à l’ouverture d’une information judiciaire contre X pour «homicide involontaire» auprès du juge d’instruction de Castres à propos du décès de Céline Tondo, jeune Castraise de 34 ans, morte au cours d’une intervention chirurgicale à l’hôpital du Pays d’Autan le 8 avril. «J’ai demandé cette ouverture d’information vendredi dernier, le jour même où nous avons reçu le dossier qui a été transmis par le parquet de Toulouse, puisque c’est dans cette ville qu’elle est décédée et qu’à été pratiquée l’autopsie» ajoute le procureur. L’enquête est donc maintenant entre les mains du juge Rives à Castres mais devrait prendre un certain temps.

Du côté de la famille de Céline Tondo, l’avocat Maître Catala est bien sûr soulagé par cette procédure: «Les choses avancent dans le bon sens pour enfin permettre à la famille de comprendre ce qui s’est passé. Il faut aussi souligner que nous avons reçu une lettre d’excuses de la part de l’hôpital Rangueil de Toulouse qui avait envoyé, par erreur administrative, la facture de l’autopsie au domicile de la défunte.»

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Céline Tondo est décédée suite à une opération «banale» le 8 avril au centre hospitalier de Castres.

La Dépèche.fr

 /photo DDM. archives.

 

 

 

 

 

 

Céline Tondo, une jeune Castraise âgée de 34 ans, est décédée suite à une banale intervention chirurgicale gynécologique subie à l’hôpital le 8 avril dernier. Son avocat, Maître Catala, vient de déposer une plainte.

Quelques jours avant de subir un examen gynécologique connu pour être banal, Céline Tondo, jeune Castraise âgée de 34 ans, habitant Lagarrigue, écrivait sur son facebook: «Je me souhaite beaucoup de courage car je vais vraiment en avoir besoin. Snif snif…» Ces quelques mots écrits une semaine avant son décès résonnent aujourd’hui d’une terrible façon. Le 8 avril dernier en effet, Céline Tondo qui souhaitait avoir un enfant (son second) avec son nouveau compagnon, Laurent Ferrand, est décédée suite à une petite intervention chirurgicale réalisée au bloc opératoire de l’hôpital neuf du Pays d’Autan par un obstétricien. Il s’agissait d’une cœlioscopie destinée à, semble t-il, contrôler et agir sur ses trompes pour qu’une nouvelle grossesse soit possible. Une opération courante nécessitant en principe une hospitalisation sur une journée seulement. Selon nos informations, au cours de l’examen, le gynécologue-obstétricien qui était aux commandes de l’intervention, aurait bien involontairement sectionné une artère, probablement l’iliaque.

Malgré tous les efforts pratiqués alors par l’équipe médicale du bloc castrais, Céline Tondo n’a pu s’en sortir.

Elle a tout de même été transférée sur le centre hospitalier régional de Rangueil à Toulouse où là encore le corps médical a tenté en vain de la ramener à la vie.

Ce fut alors un choc terrible pour tout l’entourage de Céline Tondo ainsi que pour les équipes médicales du bloc de l’hôpital qui ont été pris en charge psychologiquement.

Avant ses obsèques qui ont eu lieu le 15 avril en l’église de Bisséous à Castres, non loin de là où résident ses parents, une autopsie a été pratiquée à la demande du parquet de Toulouse.

Autopsie dont on ne connaît pas aujourd’hui les conclusions.

Après de multiples rencontres et échanges entre l’hôpital de Castres et la famille de Céline Tondo, Maître Georges Catala, l’avocat de ses parents Rosita et Raphaël Tondo, de son compagnon Laurent et de Mathieu, son enfant né d’une premier mariage aujourd’hui âgé de 12 ans, a fini par décider de porter plainte auprès du procureur de Castres. Une démarche judiciaire assez logique compte tenu de la nature de cet accident médical. Une enquête de police devrait maintenant permettre de déterminer les responsabilités et déboucher éventuellement sur des poursuites devant un tribunal pénal. Maître Catala, du barreau de Toulouse expliquait hier: «C’était une opération chirurgicale de routine. Malgré les contacts que nous avons eu avec la direction de l’hôpital, nous avons décidé de déposer une plainte auprès du parquet. Celle-ci est au courrier.»

Une enquête qui devrait enfin permettre aux proches de la victime de répondre à la question qu’ils ne cessent de se poser depuis le 8 avril: «pourquoi ?».

Portrait

Une jeune femme très aimée

Agée de 34 ans, Céline Tondo souhaitait avoir un deuxième enfant. Avec son nouveau compagnon Laurent Ferrand, elle travaillait au magasin Monsieur Bricolage, au Siala à Castres où on la voyait souvent à la caisse. Domiciliée à Lagarrigue, elle se préparait à construire une maison avec son concubin. C’était une sorte de nouvelle vie pour cette jeune femme qui avait déjà été mariée une première fois avec un jeune homme de la région de Mazamet décédé depuis. Avec celui ci, elle avait eu son premier et unique fils, Mathieu, 12 ans, aujourd’hui orphelin.

Un contexte donc vraiment dramatique pour la famille de cette jeune femme connue dans la région castraise pour avoir notamment travaillé comme serveuse au restaurant de l’Archipel ainsi que pour l’enseigne Intermarché.

 

Maître Catala: «On doit vérifier si l’hôpital n’a pas cédé à la panique»

Maître Georges Catala qui représente le fils, les parents et le compagnon de Céline Tondo, ne mâche pas ses mots: «Certes nous avons rencontré la direction de l’hôpital et échangé des courriers. Mais toutes les explications qui ont été données restent dans un grand flou. La famille et les proches veulent tout savoir. Quand l’hôpital a décidé de transférer Céline Tondo à Rangueil, n’est-ce pas finalement la reconnaissance d’une carence de l’hôpital de Castres ? On doit vérifier si l’on n’a pas finalement cédé à la panique. Certes, un chirurgien n’est pas tenu à une obligation de résultat, mais on doit maintenant vérifier s’il y a eu faute, si toutes les procédures et démarches ont bien été accomplies comme il se doit.»

Blessures ayant entraîné la mort sans intention ?

Maître Catala reconnaît que la direction de l’établissement à eu une attitude «extrêmement humaine» vis à vis de la famille mais veut maintenant que l’affaire aille jusqu’au bout: «J’ai écrit au procureur pour lui signifier les faits et porter plainte. Ce n’est pas à moi à dire s’il s’agira de qualifier les faits en blessures ayant entraîné la mort sans avoir l’intention de la donner ou autre chose. Mais s’il le faut, nous irons jusqu’à nous constituer partie civile devant le juge d’instruction pour que l’on enquête sur la mort de Céline Tondo.»

 

Le directeur J.-L. Dardé: «Nous avons veillé à entourer la famille»

Jean-Louis Dardé, directeur du Centre Hospitalier Intercommunal Castres-Mazamet, a déclaré hier: «Le Chic confirme que Céline Tondo est décédée le 8 avril dernier à la suite d’une intervention chirurgicale. Après avoir reçu la famille le jour même, j’ai immédiatement diligenté une enquête administrative minutieuse auprès des professionnels de santé concernés de l’établissement. L’Institution a veillé à entourer la famille ainsi que les professionnels du Chic particulièrement affectés par cette situation dramatique. L’enquête administrative a été transmise le 15 avril au Ministère de la Santé, via l’Agence Régionale de Santé de Midi-Pyrénées comme le prévoit la règlementation. Une autopsie a été réalisée à la demande du procureur de la République, auprès de qui j’ai pris contact, afin d’être destinataire, tout comme la famille, des résultats. A ce jour, nous ne connaissons pas les conclusions de l’autopsie. Dans l’attente des résultats de l’enquête administrative et du rapport d’autopsie, l’activité chirurgicale et de garde du praticien concerné a été interrompue. Cette disposition, prise à titre conservatoire, ne préjuge en rien des éventuelles responsabilités qui seront établies au terme de l’enquête. Je précise enfin que depuis le 8 avril, je demeure en contact régulier avec la famille.»

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Procès Colonna – Gilles Simeoni : « L’affaire est une plaie purulente entre la Corse et l’Etat »

Photos Pierre-Antoine Fournil

Gilles Simeoni a dénoncé les procédures pénales scandaleuses et accusé nommément de hauts responsables de la police de mensonge.

Photos Pierre-Antoine Fournil

Par : Paule Casanova

. Du prétoire à l’hémicycle, il y a un pas que Femu a Corsica a choisi de raccourcir. Profitant de sa double casquette – avocat d’Yvan Colonna et élu territorial – Gilles Siméoni a poursuivi sa plaidoirie dans les travées de l’assemblée de Corse, après le jugement qui a reconnu coupable Yvan Colonna. Le ton accusatoire, il a dénoncé « les procédures pénales scandaleuses » et « accusé trois hauts responsables de la police de mensonge ». C’était un J’accuse façon Émile Zola pour l’affaire Dreyfus, que Gilles Simeoni a mis en scène face aux conseillers territoriaux. Une intervention engagée, pesante et quelque peu inhabituelle dans cette institution.

Cette demande de prise de parole exceptionnelle avait suscité la division, la veille, en commission permanente. L’élu nationaliste avait fait part de sa volonté d’intervenir sur le procès Colonna, en séance publique. « Le mélange des genres », a suscité l’opposition. Deux femmes ont ouvertement manifesté leur mécontentement face à cette initiative. Marie-Antoinette Santoni-Brunelli, au nom du groupe de droite, et Aline Castellani, au nom de la Gauche Républicaine. Elles ont clairement indiqué que cette déclaration était inopportune dans une assemblée politique.
De son côté, Dominique Bucchini trouvait malvenue d’avoir à discuter sur « une affaire qui venait d’être rejugée », mais il a été mis en minorité par ses propres troupes. Le président de l’assemblée de Corse s’est donc résigné à accepter les commentaires de Gilles Simeoni en « cadrant et en minutant » l’intervention. Sept minutes, pas de réaction, pas de réponse, pas commentaire, pas d’applaudissement. Action.

« Yvan Colonna est innocent »

À l’issue des questions orales, Gilles Simeoni a donc pris la parole pour fustiger le procès Colonna. Il a d’abord tenu à remercier les milliers de personnes et d’élus qui ont soutenu et accompagné Yvan et sa famille, avant de commenter : « Cette condamnation est le terme provisoire et le point d’orgue de treize années d’une procédure pénale scandaleuse, indigne d’un État de droit et d’une démocratie », a-t-il martelé, dénonçant les interpellations massives, les incarcérations infondées, les manipulations policières. « Le faux procès-verbal du commissaire Frizon, les détournements de commission rogatoire du commandant Lebbos, les mensonges du même débouchant sur la condamnation en première instance d’Andriuzzi et Castela à 30 années de réclusion criminelle, la déposition d’un témoin accusant Marion et Battesti, chef des RG dans l’île, d’avoir fait déposer des explosifs chez Matteu Filidori. Si cela s’était passé dans l’Hexagone, qui, dans la classe politique française, aurait accepté pareil scandale sans dire mot ? Ce sont les mêmes hommes, les mêmes pratiques, les mêmes méthodes qui ont conduit à la condamnation d’Yvan Colonna », s’est indigné Gilles Simeoni, clamant qu’Yvan Colonna était innocent : « L’accusation n’a en aucun cas rapporté la preuve de sa culpabilité ».

« Comme dans une République bananière »

Répétant que l’affaire Colonna avait été construite sur la violation du principe de présomption d’innocence, il a renvoyé l’État français à « l’Etat d’une République bananière ». Et d’accuser : « Pendant sept semaines, nous avons vu défiler à la barre les plus hauts gradés de la hiérarchie policière. Ces fonctionnaires d’autorité ont menti sous serment. J’accuse messieurs Marion, ancien N°1 de la DNAT, Frizon, ancien N°2 de la DNAT, Vaux, ancien chef de la PJ en Corse, et actuel N° 2, derrière Squarcini, de la DCRI, d’être venus mentir sous serment sur des éléments décisifs de l’enquête ». Gilles Simeoni s’en est pris au préfet Patrick Strzoda, « fraîchement débarqué en Corse, grand donneur de leçons sur l’État de droit », qui n’a pas « craint de s’inviter sur les lieux d’un transport de justice, entouré de gardes du corps en armes, pour saluer ostensiblement la partie civile et lui manifester son soutien ».

L’élu nationaliste a considéré que l’affaire Colonna n’était pas seulement « un scandale judiciaire », mais une « infamie politique » : « Elle est une plaie purulente, qui va envenimer pour longtemps, et peut-être de façon irréversible, les relations entre la Corse et l’État ». L’élu de Femu a Corsica a exhorté les conseillers territoriaux, à réfléchir « en conscience », sur cette affaire et sur ses conséquences judiciaires et politiques. « Il est indispensable que, dans les jours ou les semaines à venir, vous vous exprimiez publiquement sur ce déni de justice et de démocratie », a-t-il tempêté. Admettant être « amer, écœuré et révolté », l’avocat d’Yvan Colonna s’est dit déterminé à poursuivre le combat. Partout : « Nous ne doutons pas un seul instant qu’il y aura, au bout du chemin, la liberté », a-t-il glissé, en ajoutant « Libertà ».

La déclaration de Simeoni a été ostensiblement boudée par les élus du groupe Gauche Républicaine. Par leur non-participation, ils ne souhaitaient pas cautionner une « prise en otage de l’hémicycle ». Les autres membres de l’assemblée sont restés discrets, conformément au vœu du président Bucchini.
À l’évidence, Femu a Corsica accueille ce jugement comme un casus belli vis-à-vis de l’État. Et cela ne restera probablement pas sans conséquence dans la situation politique de l’île.

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2011.05.22 Historique [J. Croce)

Merci de faire suivre ce message

Cheres amies Chers Amis

Le comité de soutien à Dumè Pasqualaggi appelle à une mobilisation pour offrir un ordi à Dumè, lire ci dessous le mail que j’ai reçu.

Dan LODI

Caru Amicu Dan,

Dumè aimerais avoir un ordinateur pour démarrer une thèse, sa famille nous l’a fait savoir mais elle n’a pas les moyens de le lui acheter (plus de mille euros), nous allons devoir relancer les adhésions 2011 et essayer de réunir quelques fonds pour aider la famille à réaliser cet achat.
Voilà cher Dan, ton soutien nous est extrêmement précieux et bien sur nous avons besoin de ton aide nous t »en remercions profondément.

A prestu caru Amicu
Amicizia
Gjuvannina, Ghjovella

Pour tout renseignements contactez la Gazette de Puteaux qui fera suivre.

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Nom de Zeus! Quel drachme!

 

 

 

 

Nom de Zeus, c’est la grosse crisis en Grekis !

Le pays serait au bord de la faillitis

Alertés par l’imminence du danger,

Deux sauveurs se sont précipités à son chevet,

Angela Merkelis et Nicolas Sarkosis.

Hélas, les héros de l’euro ne semblent pas s’accorder

Sur les remèdes à apporter à l’économie ravagée

Faut-il aider les Grecs ou les laisser sombrer?

Quel dilemnis ! C’est une vraie tragedis…

Nicolas : Angela, on doit tout faire pour éviter l’effondrement

Prêtons aux Grecs de l’argent, il faut absolument gagner du temps.

Angela : Payer, encore payer! Les Allemands en ont plus qu’assez

De toujours mettre la main au porte-monnaie!

Ce sont les Grecs qui ont emprunté, c’est à eux d’éponger.

Nicolas : Crois-moi, Angela, l’économie, c’est avant tout de la psychologie

L’important, ce n’est pas la vérité, c’est ce que les gens croient être vrai

Regarde en France, avec Christine Lagarde, on pratique la méthode Coué

Elle répète sans cesse « la croissance va augmenter »

Moi, je dis « la situation est en train de s’améliorer »

Même si ça n’est pas tout à fait vrai, on aura permis aux gens de rêver.

Angela : Mais on ne paye pas les additions avec des illusions

La facture est déjà salée, quand cela va-t-il s’arrêter?

Nicolas : Si la confiance dans les banques s’enfuit, crois-moi, on sera tous cuits!

En France, certains retirent déjà l’argent de leur assurance-vie

Les marchés sont inquiets, il faut les rassurer…

Angela : En somme, il faudrait encore aux Grecs prêter

Pour qu’ils essayent de nous rembourser

Les intérêts de ce qu’ils nous ont déjà emprunté?

Nicolas : Si on refuse de les aider, c’est le désastre assuré

L’euro, les banques, tout risque de s’effondrer

On sera tous noyés dans un énorme raz de marée.

Angela : Mais si on continue à les perfuser, avec eux on va couler

Et le plan d’austérité qu’on leur a imposé,

Est-ce qu’on ne pourrait pas l’aggraver?

Nicolas : Les Grecs sont déjà étranglés, si on continue à les asphyxier

Ils ne pourront jamais se relever et les populations vont se révolter…

Un conseiller : Madame la chancelière, M. le président…

Excusez-moi de vous déranger,

L’AFP et les journalistes du monde entier

Attendent une déclaration. Que leur dit-on?

Angela : Dites-leur…qu’on discute encore

Et qu’on n’est pas du tout d’accord.

Nicolas : Préparez plutôt un communiqué

Pour annoncer qu’on s’est accordés sur la nécessité

De trouver une solution avec rapidité.

Angela : Nicolas, pourquoi transformes-tu toujours la vérité ?

Le conseiller : Euh… Le président Obama, enfin, un de ses conseillers

Demande que vous annonciez

La date à laquelle un accord va être trouvé…

Angela : Qu’il s’occupe de la dette américaine

Au lieu de se mêler des affaires européennes!

La date est indéterminée, ça n’est pas encore fixé.

Nicolas : Dites à Barack qu’avant la fin de l’été tout sera réglé

L’euro et la Grèce seront sauvés…

(Le lendemain)

Nicolas : Tu vois, Angela, les marchés boursiers ont remonté

Ils ont été rassurés juste par notre déclaration d’intention

Qui c’est le champion?

Angela : C’est vrai qu’il n’y a que toi pour avoir un tel aplomb.

Nicolas : On va sauver l’euro, Angela, foi de Nicolas

Et ça n’est pas de l’humour corrézien, c’est de l’humour européen

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