Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for juin 2016

topelementDog buried alive: eight-month suspended sentence

 

France – Justice sentenced a man for cruelty to his four-legged companion, Wednesday.

 

 

Without convincing: the dog, named Athena, was 10 years old and disabled. « Your dog, it is in such a State that flee while you have it a little question », it had launched President, and « you have not moved heaven and Earth to find! The bitch, she advanced, had probably become « weight » to the accused.

 

A young man was sentenced Wednesday to Versailles to eight months imprisonment suspended for having buried his living dog, leash weighted down with stones, in 2015, in the Yvelines. The Court also prohibited the accused to hold a dog for five years.

 

August 1, 2015, at Carrieres-sur-seine, a Walker had noticed a strange shape that emerging underground: the nose of an animal that breathed still barely exceeded. While digging, he had found a dog, a dogue from Bordeaux.

 

Weighted stone

 

Around his neck, a leash attached to a bag of stones, all deeply buried to prevent it to resurface. The bitch, weakened and shocked, had been supported by veterinarians and police had quickly arrested its owner.

At the hearing, on June 8, 22-year-old had assured that he had ‘never ill-treated »his dog and that the animal had fled, while he was walking at night.

 

Old and lame dog

 

Without convincing: the dog, named Athena, was 10 years old and disabled. « Your dog, it is in such a State that flee while you have it a little question », it had launched President, and « you have not moved heaven and Earth to find! The bitch, she advanced, had probably become « weight » to the accused.

 

It « perhaps was exceeded by the possession of this dog » old and lame, had supported the Attorney, but if he wanted to get rid of it, « he could bring it to an association.

 

For ‘Act of cruelty’ but also copiously insulting police officers who arrested him, the accuser had required at against six-month suspended prison sentence and a ban in the future to hold a dog.

 

Outraged users

 

The accused must pay 150 euros in damages to the two police officers that he was verbally abused and 1000 euros to seven organizations of the animals that were formed civil party.

 

The case had outraged Internet users: pictures taken by the stroller that saved the bitch has been shared more than 185,000 times on the social network Facebook, and a petition calling for « maximum punishment » for his master raised more than 550’000 signatures on the mesopinions.com platform.

 

The dog, adopted by a foster family, died earlier this year.

(afp/nxp)

Publicités

Read Full Post »

France

La justice a condamné un homme pour cruauté envers son compagnon à quatre pattes, mercredi.

La chienne est décédée en début d'année.

La chienne est décédée en début d’année.

Un jeune homme a été condamné mercredi à Versailles à huit mois d’emprisonnement avec sursis pour avoir enterré sa chienne vivante, sa laisse lestée de pierres, en 2015, dans les Yvelines. Le tribunal correctionnel a également interdit au prévenu de détenir un chien pendant cinq ans.

Le 1er août 2015, à Carrières-sur-Seine, un promeneur avait remarqué une forme étrange qui se dessinait sous terre: la truffe d’un animal qui respirait encore dépassait à peine. En creusant, il avait trouvé une chienne, un dogue de Bordeaux.

Lestée de pierre

Autour de son cou, une laisse attachée à un sac de pierres, le tout profondément enterré pour l’empêcher de refaire surface. La chienne, affaiblie et choquée, avait été prise en charge par des vétérinaires et la police avait rapidement interpellé son propriétaire.

A l’audience, le 8 juin, cet homme de 22 ans avait assuré qu’il n’avait «jamais maltraité» son chien et que l’animal s’était enfui, alors qu’il le promenait en pleine nuit.

Chien âgé et boiteux

Sans convaincre: la chienne, nommée Athéna, était âgée de 10 ans et handicapée. «Votre chien, il est dans un tel état que s’enfuir sans que vous le retrouviez, ça pose un peu question», lui avait lancé la présidente, et «vous n’avez pas remué ciel et terre pour le retrouver !». La chienne, avait-elle avancé, était sans doute devenue «un poids» pour le prévenu.

Celui-ci a «peut-être été dépassé par la possession de ce chien» âgé et boiteux, avait appuyé le procureur, mais s’il voulait s’en débarrasser, «il aurait pu l’amener à une association».

Pour «acte de cruauté» mais aussi pour avoir copieusement insulté les policiers qui l’ont interpellé, l’accusateur avait requis à son encontre six mois d’emprisonnement avec sursis et l’interdiction à l’avenir de détenir un chien.

Internautes indignés

Le prévenu devra payer 150 euros de dommages et intérêts aux deux policiers qu’il a injuriés et 1000 euros aux sept organisations de défense des animaux qui se sont constituées partie civile.

L’affaire avait indigné les internautes: les photos prises par le promeneur qui a sauvé la chienne ont été partagées plus de 185.000 fois sur le réseau social Facebook, et une pétition demandant «la peine maximale» pour son maître a recueilli plus de 550’000 signatures sur la plateforme mesopinions.com.

La chienne, adoptée par une famille d’accueil, est morte en début d’année. (afp/nxp)

Read Full Post »

C’est ici, sur le boulevard Guillon derrière la médiathèque, que la victime a été sauvagement agressée lundi après-midi. Photo : Le DL
C’est ici, sur le boulevard Guillon derrière la médiathèque, que la victime a été sauvagement agressée lundi après-midi. Photo : Le DL

C’est ici, sur le boulevard Guillon derrière la médiathèque, que la victime a été sauvagement agressée lundi après-midi. Photo : Le DL  ; C’est ici, sur le boulevard Guillon derrière la médiathèque, que la victime a été sauvagement agressée lundi après-midi. Photo : Le DL

 

 

 

Un homme de 40 ans a été arrêté par les policiers voironnais, lundi après-midi dans le centre de Voiron.
Il est suspecté d’avoir, quelques minutes plus tôt, tenté de violer une femme de 45 ans qui s’apprêtait à monter dans sa voiture, derrière la médiathèque. Agrippée par les cheveux et projetée au sol, la malheureuse n’avait dû son salut qu’à l’intervention providentielle d’un témoin, alors que son agresseur venait de déchirer sa jupe et avait déjà son bas de survêtement sur les chevilles

Cette sauvage agression revêt un caractère encore plus sordide et inquiétant lorsque l’on sait que le suspect venait de sortir de prison pour des faits de même nature. Et que ce n’était pas les premiers…

Il a en effet déjà été condamné à cinq ans de prison pour avoir

tenté d’agresser sexuellement une commerçante voironnaise, alors âgé d’une soixantaine d’année, en 2012.
Et avant cela, il avait écopé de huit ans de prison avec dix ans de suivi socio-judiciaire et obligation de soins, prononcée en 2008 par la cour d’assises de l’Isère, pour la « tentative de viol » d’une octogénaire, dans une maison de retraire voironnaise en 2005.
La garde à vue du suspect a été prolongée mardi et il devrait être présenté ce mercredi matin au parquet de Grenoble.

Toutes nos informations dans nos éditions sud iséroises du mercredi 29 juin.

Read Full Post »

© Ilhas News Agency, AFP | L’aéroport international d’Istanbul a été ciblé mardi par un triple attentat-suicide.

Texte par FRANCE 24 http://platform.twitter.com/widgets/follow_button.b7de008f493a5185d8df1aedd62d77c6.fr.html#dnt=false&id=twitter-widget-0&lang=fr&screen_name=France24_fr&show_count=false&show_screen_name=false&size=m&time=1467155889248

Dernière modification : 28/06/2016

Plusieurs attentats-suicides ont ciblé mardi soir le terminal international de l’aéroport Atatürk d’Istanbul, en Turquie. Plus de 25 personnes ont été tuées et une soixantaine d’autres blessées, selon le gouverneur de la ville.

Un triple attentat-suicide a frappé l’aéroport Atatürk d’Istanbul, mardi 28 juin, dans la soirée. Vers minuit, heure d’Istanbul, les autorités turques faisaient état de plus de 25 morts et d’une soixantaine de blessés.

Selon le ministre turc de la Justice, Bekir Bozdag, les assaillants ont ouvert le feu sur les passagers avec des kalachnikovs. Un autre officiel turc a indiqué que deux kamikazes s’étaient fait exploser en déclenchant leurs ceintures explosives juste avant le passage des contrôles de sécurité du terminal international.

Selon des témoins cités par CNN Türk, les deux violentes déflagrations ont provoqué un mouvement de panique dans le terminal de l’aéroport. « C’était très fort, tout le monde a paniqué et s’est mis à courir dans toutes les directions », a témoigné l’un d’eux sur cette chaîne.

D’autres témoins cités par la chaîne rapportent qu’une fusillade a éclaté peu après sur le parking de l’aéroport, alors que des blessés étaient évacués à bord de taxis vers les hôpitaux de la ville. Bekir Bozdag, le ministre de la Justice, a précisé que cette fusillade provenait de tirs de la police destinés à « neutraliser » des suspects à l’entrée de l’aéroport.

Après l’attentat mardi soir, tous les vols étaient suspendus à l’aéroport Atatürk.

« Depuis plus d’un an, la Turquie est frappée par une série d’attaques, menées par l’organisation État islamique […] mais également par des forces armées kurdes, les Faucons de la Liberté du Kurdistan, qui ont déjà frappé Istanbul il y a à peine un mois, indique Quentin Raverdy, correspondant France 24, à Istanbul. La Turquie vit à l’heure du terrorisme depuis plus d’un an. »

Avec AFP et Reuters

Read Full Post »

sans-titre

| Yvan Andriamanga

Seul moyen pour les journalistes pour ne pas finir en prison et/ou complètement ruinés : chanter les louanges des tenants du pouvoir, des institutions et tout ce qui représentent l’Etat, jour et nuit et toute l’année. Car d’après le nouveau code de communication, tout ce que fait le journaliste est passible de sanctions.

Le PNUD par le biais du conseiller au Droits de l’Homme, Omer Kalameu persiste et signe : « non, ce Code de communication n’est pas celui sur lequel on s’est mis d’accord l’année dernière ». Ceci, peut-être prise pour une réponse à l’affirmation du Chef de l’Etat selon lequel « les journalistes eux-mêmes sont parties prenantes pour la conception de ce Code de communication. Sauf qu’on s’est mis d’accord sur un Code de communication avec un « esprit de liberté ». Celui présenté actuellement a un « esprit de répression » selon le propre terme du représentant du PNUD. Cela ne veut pas dire que les journalistes doivent jouir d’une impunité totale, mais Madagascar doit s’inspirer des principes internationales (démocratiques) dans ce domaine, c’est-à-dire pas de peine d’emprisonnement pour les journalistes mais des amendes en fonction des délits.

Notons que le PNUD ainsi que les Etats-Unis sont les principaux partenaires techniques et financiers pour la conception de ce projet de Code de communication.

La cybercriminalité n’est pas la seule « faille » de ce « Code de répression »

Les principaux concernés par ce Code de communication ont déjà manifesté leur opposition à ce projet liberticide : les journalistes, les patrons de presse à travers le GEPIM mais aussi RSF (reporter sans frontière) et dernièrement donc le PNUD qui a financé ce projet depuis de nombreuses années.

La cybercriminalité est l’article qui fait couler beaucoup d’encre. Dans son article 20 il est stipulé que « l’injure ou la diffamation commise envers les Corps constitués, les Cours, les Tribunaux, les Forces Armées nationales ou d’un Etat, les Administrations publiques, les membres du Gouvernement ou de l’Assemblée parlementaire, les fonctionnaires publics, les dépositaires ou agents de l’autorité publique, les citoyens chargés d’un service ou d’un mandat public, temporaire ou permanent, les assesseurs ou les témoins en raison de leurs dépositions, par les moyens de discours, cris ou menaces proférés dans les lieux ou réunions publics, soit par des écrits, imprimés, dessins, gravures, peintures, emblèmes, images ou tout autre support de l’écrit, de la parole ou de l’image vendus ou distribués, mis en vente ou exposés dans les lieux ou réunions publics, soit par des placards ou des affiches exposés au regard du public, soit par le biais d’un support informatique ou électronique, sera punie d’un emprisonnement de deux ans à cinq ans et d’une amende de 2.000.000 Ariary à 100.000.000 Ariary ou l’une de ces peines seulement. »

Ce qui veut dire que le premier journaliste qui ose dénoncer la corruption au sein de n’importe quelle institution (gendarmerie, police, justice, gouvernement, Sénat, Assemblée nationale….) se retrouvera vite fait derrière les barreaux et ruiné en plus. Car il est sûr que les tenants du pouvoir vont porter plainte pour diffamation et comme ils détiennent le pouvoir, eux seuls ont le pouvoir de déterminer la définition de diffamation. De quoi calmer les ardeurs des journalistes investigateurs.

Mais la cybercriminalité n’est pas le seul point qui essaye de limiter le droit à l’information des citoyens et la liberté des journalistes dans l’exercice de leurs fonctions. A titre d’exemple, l’article 20 du code stipule que « Est interdite la publication non autorisée des débats en huis clos, des rapports ou tout autre document tenus ou établis au sein des institutions de la République pouvant compromettre l’ordre public ou la sécurité nationale dont l’appréciation relève des juridictions. » Cela veut dire que les journalistes doivent attendre les déclarations officielles des différentes institutions et n’ont droit à relever que ces déclarations officielles. Et tous les médias privés vont devenir ainsi une antenne de TVM et RNM.

En cas de sécurité nationale, cela peut se comprendre mais chercher des rapports et des documents « confidentiels » fait partie du rôle de journaliste d’investigation. Sinon, ils ne servent à rien, autant travailler tous à la TVM et à la RNM.

Justement, actuellement à l’heure de l’Internet et tout ce qui va avec « La couverture audiovisuelle nationale est réservée aux stations de radiodiffusion et de télévision publiques » selon l’article 125 de ce Code de communication. Et l’article 120 précise que « Les licences d’exploitation des stations de radio et de télédiffusion privées et celles sur la toile sur toute l’étendue du territoire national sont délivrées dans les conditions définies par les réglementations en vigueur régissant le secteur des télécommunications et celles fixées par le présent code. ». Et si l’Etat HVM ne vous donne pas une licence pour votre radio sur le Web, on fait quoi ? Et que signifie cette licence pour 15 ans seulement ? Est-ce pour attirer les investisseurs ?

Si on se réfère à ce Code de communication, pour rester libre et en bonne santé (relative), les journalistes n’ont qu’une chose à faire : faire croire aux citoyens-contribuables que tout va bien et que leurs impôts sont utilisés à bon escient d’autant que d’après le Chef de l’Etat les Malgaches s’enrichissent.

Read Full Post »

sans-titre

Bill

Les services communications de la Présidence de la République informent dans la soirée qu’ « un engin explosif, qui reste à identifier, a explosé dans la foule venue assister au concert du 26 juin au Stade de Mahamasina, en début de soirée. On déplore deux morts et plusieurs dizaines de blessés. Dès qu’il a appris ce drame, le président de la République s’est rendu au CHU Ravoahangy Andrianavalona, avec son épouse, ainsi que le Premier ministre et des membres du gouvernement. Hery Rajaonarimampianina y a présenté ses condoléances aux familles qui ont perdu des proches, et prodigué des mots de réconfort aux blessés. Il a fermement condamné cet attentat odieux. Il a condamné ceux qui, pour des raisons politiques, utilisent la violence aveugle en sacrifiant la population dans des actes aussi abjects ».

Dans la matinée du 26 juin, un cocktail Molotov a été lancé du côté du jardin face à l’immeuble de l’INSTAT Anosy sans faire de victime ni de dégât. D’après les responsables des forces de l’ordre, des suspects ont déjà été appréhendés.

Des mesures appropriées seront appliquées aux auteurs de tels actes, a réitéré le président de la République, « mais nous ne répondrons pas à la violence par la violence, a-t-il dit, reprenant ses propos lors du discours au Palais d’ Etat de Iavoloha ce 26 juin, laissant les criminels à la rigueur de la loi ».

Le Premier ministre Olivier Mahafaly qui a accouru lui aussi à l’Hôpital Ravoahangy à Ampefiloha, a condamné les actes qu’il a qualifiés de terroristes et d’intolérables.

Read Full Post »

 

Nicole Courcel en 1952.

Nicole Courcel en 1952. HARCOURT/AFP

Incarnation de la jeunesse française dans les années qui suivirent la Libération, représentante du cinéma national à l’étranger, comédienne au théâtre et à la télévision, l’actrice Nicole Courcel est morte dans la nuit du 24 au 25 juin, a annoncé sa fille, la journaliste Julie Andrieu. Nicole Courcel avait 84 ans et souffrait depuis plusieurs années d’une « maladie cérébrale », a précisé sa fille.

Née le 21 octobre 1931 à Saint-Cloud, Nicole Andrieu est d’abord remarquée par le cinéaste Jacques Becker. Celui-ci lui offre un rôle dans Rendez-vous de juillet (1949), portrait de la jeunesse germano-pratine. Aux côtés de Daniel Gélin et Maurice Ronet, la jeune femme y incarne Christine Courcel, habituées des caves où l’on danse le bop en écoutant du jazz Nouvelle Orléans. Elle gardera le patronyme de son personnage. Elle enchaîne avec le rôle titre de La Marie du port, de Marcel Carné. Le vétéran, qui est en train de rompre avec Jacques Prévert, son scénariste depuis Quai des brumes, met en scène une adaptation de Simenon qui jette un petit-bourgeois provincial dans les bras d’une jeunesse sensuelle et déjà désabusée. Le couple Gabin-Courcel fait son effet, même si La Marie du port ne parvient pas à rétablir la renommée de Carné auprès de la critique. De la jeune actrice, Henri Magnan, le chroniqueur du Monde écrit « depuis Rendez-vous de juillet, j’espère la voir rire. En a-t-elle envie ? ». Elle sourit, au moins, en maîtresse royale dans Si Versailles m’était conté, de Sacha Guitry (1954).

La même année, Nicole Courcel décroche enfin le premier rôle dans le genre qui scelle la popularité d’un(e) comédien(ne) en France, la comédie. Elle est la fiancée qui se fait passer pour une perle dans Papa, maman, la bonne et moi, de Jean-Paul Le Chanois, avec, en vedette Robert Lamoureux, comique gentiment sentimental. Le film rencontre un immense succès et engendrera une suite l’année suivante (Papa, maman, ma femme et moi), toujours sous la direction de Le Chanois. Celui-ci, avec les autres réalisateurs qui dirigent à l’époque Nicole Courcel – Roger Richebé, Jacques Pinoteau, Jean Devaivre – sont les représentants d’une « qualité française » que l’industrie nationale tient à exporter.

De tous les festivals

Nicole Courcel est de tous les festivals. Cannes, bien sûr, mais aussi Punta del Este ou Moscou. Dans la capitale alors soviétique, en 1959, elle reproche au directeur du VGIK, la grande école de cinéma, un « système pédagogique (qui) conduit au nivellement des talents par le bas ».

En même temps, elle se produit régulièrement au théâtre. Son rôle le plus marquant reste celui d’Abigail Williams dans Les Sorcières de Salem, d’Arthur Miller, adapté par Marcel Aymé et mis en scène par Raymond Rouleau en 1954. A l’affiche avec Yves Montand et Simone Signoret, Nicole Courcel est la jeune fille qui veut faire croire à sa possession.

Lorsque survient la Nouvelle Vague, Nicole Courcel tente de s’éloigner du cinéma auquel elle est associée. Elle tourne dans Les Dimanches de Ville d’Avray, de Serge Bourguignon (1962), dans plusieurs films de Paul Vecchiali et sous la direction d’Agnès Varda dans un des films les plus méconnus de la réalisatrice, Les Créatures (1966).

A partir de la fin de la décennie 1960, Nicole Courcel espace ses apparitions au cinéma, se consacrant plutôt à la télévision et au théâtre. Pour l’ORTF, elle est Madame Bovary, dans une adaptation de Pierre Cardinal (1974). Elle tient la vedette dans la série « Allo Béatrice », qui, au début des années 1980, lui donne la carte de presse d’une journaliste radio. Sa dernière apparition à la télévision remonte à 2004, dans Milady, de Josée Dayan. Nicole Courcel avait publié en 1980 des mémoires dédiées à sa fille, Julie Tempête, chez Robert Laffont.

  • Thomas Sotinel
    Journaliste au Monde

Read Full Post »

Older Posts »