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Archive for the ‘Pantin’ Category

Pantin : un incendie mortel dans un immeuble d’habitation

Un incendie a fait au moins un mort et deux blessés dans un immeuble de Pantin (Seine-Saint-Denis) samedi 29 octobre.

Un véhicule d'intervention de pompiers (illustration)
Crédit : AFP

Un véhicule d’intervention de pompiers (illustration)

Un incendie dans un immeuble d’habitation de la rue Auger, à Pantin (Seine-Saint-Denis), causant la mort d’au moins une personne ce samedi 29 octobre. Deux autres personnes ont également été blessées, dont une se trouve dans un état grave.

Le départ du feu s’est produit au deuxième étage du bâtiment, embrasant deux appartements. Plus de 70 pompiers et une vingtaine de véhicules ont été mobilisées pour éteindre le feu, rapporte LCI. Une fois l’incendie maîtrisé, les secours ont constaté le décès d’une femme dans l’appartement d’où était parti l’incendie.

Une deuxième habitante grièvement blessée a été transportée vers l’hôpital de Garches (Hauts-de-Seine) en état d’urgence absolue, révèle Le Parisien. Le second blessé, dans un état moins préoccupant, a également été hospitalisé. Une douzaine de familles résidant dans cet immeuble de 7 étages ont été prises en charge et relogées. L’origine exacte de l’incendie est pour l’instant inconnue, mais les premières constatations témoignent de sa violence.

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Le chauffeur a été placé en garde à vue pour « homicide involontaire et délit de fuite ».

Un bus de la RATP. Photo d'illustration.© Copyright 2016, L’Obs Un bus de la RATP. Photo d’illustration.

Un homme de 45 ans est mort samedi 16 octobre au soir à Pantin, en Seine-Saint-Denis, après avoir été renversé par un chauffeur de bus de la RATP qui a pris la fuite. Que s’est-il passé ? De quoi est accusé le chauffeur ? Tout ce que l’on sait sur ce triste accident.

Que s’est-il passé ?

Les faits se sont produits vers 22h50 sur la nationale 3 qui traverse Pantin et est empruntée par plusieurs lignes de bus.

D’après les images de la vidéo-surveillance que la police a pu exploiter, le conducteur du bus 147 a percuté un piéton qui traversait sans regarder la circulation sur la voie des bus, a précisé à l’AFP une source policière, ajoutant que des traces de sang avaient été relevées sur le pare-choc.

La victime est décédée peu après l’arrivée des secours, qui avaient été alertés par des passants.

Une enquête a été immédiatement ouverte, ainsi qu’une enquête interne à la RATP qui « coopère avec les services de police et de justice pour que soient déterminées les conditions exactes de l’accident ».

« Délit de fuite » ?

« On a un témoin qui dit qu’il voit le chauffeur repartir et s’arrêter deux cents mètres plus loin, descendre de son bus pour aller voir la victime et repartir », a assuré une autre source proche de l’enquête à l’AFP.

Contrairement à ce qu’une source proche de l’enquête avait indiqué dans un premier temps, le chauffeur ne s’est pas présenté de lui-même au commissariat, mais « a été interpellé sur les lieux de l’accident » où il était retourné quelque temps plus tard. Il a été placé en garde à vue pour « homicide involontaire et délit de fuite », a indiqué le parquet de Bobigny.

« On déplore très sincèrement cet accident et on présente nos condoléances à la famille de la victime », a réagi une porte-parole de la RATP, assurant que la sécurité était une « priorité » de l’entreprise de transports publics.

« Si les faits tels qu’ils sont présentés se révélaient totalement exacts, la RATP ne pourrait que condamner de tels agissements et prendrait toutes ses responsabilités », a-t-elle ajouté.

Destruction de preuve…

Le chauffeur de bus de la RATP a par ailleurs tenté d’effacer les traces de sang sur l’avant du véhicule, a-t-on appris dimanche de sources policières.

Il a en effet conduit le bus, qui était vide de tout passager, jusqu’au dépôt où il a tenté d’effacer les traces de sang qui se trouvaient sur l’avant du véhicule, selon ces sources.

R.F

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Par :Marie-Pierre Bologna

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Un trou béant de trois mètres de large sur neuf de profondeur s’est formé, ce lundi matin, au beau milieu de la chaussée, sur les anciennes carrières de gypse du Haut-Pantin. Peu avant neuf heures, dans la rue des Pommiers, en face du cimetière, un automobiliste qui s’apprêtait à quitter sa place de stationnement a vu la chaussée disparaître tandis qu’il ressentait « comme le mouvement d’une vague sous lui ».

Un camion qui l’a dépassé a provoqué l’effondrement du bitume, trois strates de gypse plus bas.

Le témoin dans sa voiture a immédiatement prévenu les pompiers, lesquels se sont rendus sur les lieux pour sécuriser le périmètre, accompagnés des policiers du commissariat et des agents de la police municipale. Aucun blessé n’est à déplorer.

Selon deux témoignages recueillis dans le voisinage, personne n’a été vu tomber dans le sous-sol des anciennes carrières, lesquelles ont a priori cédé sous le seul poids du camion. Des pompiers sont toutefois descendus, attachés à des filins, pour vérifier que personne ne se trouvait plus bas, risquant d’être enseveli par les remblais à venir. Personne n’a été retrouvé.

Quatre voitures stationnées dans la rue ne pourront être utilisées par leur propriétaire tant que les sous-sols n’auront pas été comblés par les services municipaux. En attendant, elles ont été attachées par de solides filins.

« Le problème, c’est le transport des 60t de terre, déplore le maire socialiste de Pantin, Bertrand Kern. Il est certain que la chaussée ne supportera pas ce poids. Le temps de trouver une solution, nous ne pourrons pas remblayer tout de suite. » Le sous-sol ne devrait pas être comblé avant mercredi et la voie demeurera fermée jusque-là.

En parallèle, la commune s’engage à sonder la rue dans sa totalité. « Cette partie de la ville est un véritable gruyère. Les carrières exploitées à la fin du XIXe siècle de façon anarchique n’ont jamais été remblayées. Le problème, c’est que nous n’avons aucun plan des excavations », renchérit Bertrand Kern.

Il y a quelque temps, lorsque l’ancienne usine qui occupait une bonne partie de la rue a été transformée en lofts, le bâtiment avait été renforcé par des pieux dans le sous-sol pour éviter que l’immeuble ne bouge. Malgré cela, nombre d’habitants restent inquiets : « C’est anxiogène de se dire que la chaussée peut à tout moment s’effondrer », résume un riverain.

La Gazette de Puteaux:

Ce n’est pas à défaut de prévenir le Maire Mr Bertrand Kern , sur l’état déplorables des rues de Pantin , et qu’il devrait peut-être faire le nécessaire ,car nous ne sommes pas à l’abris d’un grave problème. Et bien ,non, Mr Kern est complètement dans le déni ,pour lui il n’y a aucun soucis pour les rues. La preuve est tout autre, puisque rue des Pommiers à Pantin, il y a un énorme trou en plein milieu de la chaussée. Et oui cela a fini par céder ,mais qui nous prouve qu’aux niveaux des immeubles ,il n’y aura pas un jour un effondrement ? Rien!

L’opposition à Pantin est totalement inexistante ,pourtant il y a un jeune Les Républicain ,mais malheureusement il n’est pas souvent sur le terrain, et c’est bien dommage pour les Pantinois. Mr Kern serait -il abonné  à l’émission :  » Convois Extrêmes », ou là les camions font 60 T ,voire plus ,qui traversent des lacs gelés pour apporter leurs livraisons diverses. Même l’Eglise de Pantin s’écroule de plus en plus et rien n’est fait non plus. Soit disant il y a des travaux , et bien rien à l’horizon. La rue qui ne s’écroulera pas ,c’est la rue  Rouget -de -L’Isle  ,car elle a été refaite entièrement , et pour cause  c’est la rue ou habite Mr Kern.

La Gazette de Puteaux ,va bien entendu suivre cette situation.

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Pantin : au cœur de la transformation des anciens Magasins généraux

Aurélie Lebelle

Pantin, le 17 juillet 2015. Un vaste puits de lumière a été percé sur les deux niveaux supérieurs où seront principalement accueillis les bureaux des salariés de BETC.
Pantin, le 17 juillet 2015. Un vaste puits de lumière a été percé sur les deux niveaux supérieurs où seront principalement accueillis les bureaux des salariés de BETC. (LP/Aurélie Lebelle.)

C’est une nouvelle vie qui commence pour les Magasins généraux, immenses étagères de béton, sur deux bâtiments, amarrées le long du canal de l’Ourcq à Pantin. Au printemps 2016, plus de 700 salariés de l’agence de publicité et de communication BETC quitteront leurs différents sites parisiens pour s’installer les pieds dans l’eau dans les locaux qui furent construits à l’origine pour stocker les céréales distribuées ensuite aux boulangeries parisiennes.

Et qui connurent, par la suite, plusieurs vies : bâtiment des douanes, édifice laissé à l’abandon et squatté puis temple du street art (une quarantaine d’œuvres ont été répertoriées et conservées). Depuis plus d’un an, le paquebot des années 1930 a été recouvert de bâches et les ouvriers de Nexity s’activent. « Nous avons décidé de conserver cette atmosphère mi-industrielle, mi-balnéaire avec les coursives à chaque étage, explique Frédéric Jung, l’architecte. Nous garderons aussi au maximum le béton d’origine et nous allons faire la part belle aux briquettes et aux baies vitrées. »

Vue du bâtiment une fois les travaux terminés au printemps 2016. (Architecte Frédéric Jung.) Au rez-de-chaussée, sous les énormes pylônes en béton, de vastes salles permettront d’accueillir le public. Une grande brasserie et des commerces seront également installés et tournés vers la ZAC du port de Pantin, elle aussi en plein chantier. Au premier étage, l’architecte a décidé de conserver la structure d’origine et d’aménager, sur les 35 m de large du bâtiment, le réfectoire de BETC, jonché de « coins de travail ». Mais c’est vraiment dans les étages supérieurs que l’édifice se réinvente. Là, un vaste puits de lumière intérieur a été percé pour diviser la carcasse en deux. Des passerelles permettent de rejoindre les deux parties du bâtiment. Enfin, au dernier étage, un jardin extérieur et un grand café réservé aux salariés permettront de profiter de la vue sur le canal. De quoi satisfaire l’objectif de Mercedes Erra et Rémi Babinet, les présidents de BETC, « convaincus que la forme d’un bâtiment, son histoire, sa situation dans une ville, son voisinage, les proportions d’un bureau, la couleur d’un meuble ou la vue d’une fenêtre, peuvent changer le travail et la vie ». Et, certainement, booster la créativité des futurs 700 salariés pantinois.

Le chantier aura coûté 28 M€.

Frédéric Jung, l’architecte du projet, au dernier étage du bâtiment où seront installés un jardin et un café, réservés aux salariés. (LP/A.L.)

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Pantin : Carvalhinho futur secrétaire général des jeunes Républicains?

Geoffrey Carvalhinho. L’ex-candidat aux municipales et aux départementales à Pantin pourrait devenir en septembre le secrétaire général des Jeunes Républicains.
Geoffrey Carvalhinho. L’ex-candidat aux municipales et aux départementales à Pantin pourrait devenir en septembre le secrétaire général des Jeunes Républicains. (DR.)

Après les Jeunes Pop de l’UMP, voilà les Jeunes Républicains ! La première élection aura lieu en septembre. Seule liste en lice pour le mandat de deux ans : celle de Marine Brenier, adjointe au maire LR de Nice Christian Estrosi, et de Geoffrey Carvalhinho, ex-candidat aux municipales et aux départementales à Pantin.

 

A priori, aucune autre liste ne devrait être déposée d’ici le vote, de quoi susciter des réactions sur les réseaux sociaux. Le duo a été soutenu par Nicolas Sarkozy. Le rôle du jeune Pantinois de 25 ans ? « Je serai secrétaire général, en charge de la gestion des fédérations, confie-t-il. Marine prendra la présidence. Nous aurons la responsabilité de gérer la campagne des jeunes pour les Régionales et la présidentielle. »

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Les grands faits divers : l’horrible massacre de Pantin

Nathalie Perrier

 
Prison de la Roquette, 19 janvier 1870. Exécution de Jean-Baptiste Troppman, assassin des époux Kinck et de leurs six enfants.
Prison de la Roquette, 19 janvier 1870. Exécution de Jean-Baptiste Troppman, assassin des époux Kinck et de leurs six enfants.

LE 21 SEPTEMBRE 1869, « le Petit journal » fait sa Une sur « Une horrible tragédie ». Le même jour, « le Figaro » titre « Horrible massacre ». La veille, à Pantin (aujourd’hui en Seine-Saint-Denis), un cultivateur a découvert dans son champs six cadavres, enterrés sous un monticule de terre.

« Arrivé sur la lisière d’un champs ensemencé de luzerne, il remarque tout à coup une mare de sang, raconte « le Petit journal ». […] Il suit les traces ensanglantées. […] Il fouille encore et bientôt il se trouve en présence du cadavre d’une femme, vêtue d’une robe de soie. Il veut dégager plus de terre encore, […] et bientôt il aperçoit la tête meurtrie d’un enfant. » Paniqué, il court prévenir le commissaire. Cinq corps d’enfants, sont retrouvés. Les victimes sont très vite identifiées : il s’agit des six membres d’une même famille, la famille Kinck. Tous ont été horriblement massacrés. Hortense, la maman, enceinte de six mois, a reçu 29 coups de couteau. Ce sont ses enfants qui gisent à ses côtés. Marie, 2 ans, a été éventrée ; Achille, 8 ans, a l’abdomen perforé. Alfred, 6 ans, a la gorge tranchée de six coups de couteau ; Henri, 10 ans, a reçu un coup de pioche dans le front ; Emile, 13 ans, a été étranglé. Manquent le père, Jean, et l’aîné des enfants, Gustave, 16 ans…

Très vite, le témoignage d’un cochet susceptible d’avoir transporté le meurtrier oriente les enquêteurs vers la piste d’un homme au fort accent allemand. Selon un policier, ce dernier aurait été vu gare Saint-Lazare, en train d’acheter un billet pour Le Havre, le grand port où l’on embarque pour l’Amérique. Le chef de la Sûreté en charge de l’enquête, Antoine Claude, s’y rend immédiatement. Le ministre de l’Intérieur lui a bien fait comprendre qu’il avait tout intérêt à arrêter vite le coupable, sous peine de perdre sa place. Au Havre, une heureuse surprise l’attend. La veille au soir, en faisant sa ronde sur le port, un gendarme a arrêté un homme au fort accent allemand qui, à sa vue, a plongé dans le port. L’homme, qui se nomme Jean-Baptiste Troppmann, connaît la famille Kinck. Il nie les faits et accuse Jean et son fils.

Mais le 26 septembre, à Pantin, un jeune homme, venu comme des milliers d’autres Français en pèlerinage sur le lieu du crime, trébuche sur une pelle couverte de sang… Un corps est exhumé, celui de Gustave. Jean, lui, est toujours porté disparu.

Le 13 novembre, après de multiples auditions, Troppmann finit par avouer les huit meurtres. Il a réussi à s’attirer la confiance de Jean, mécanicien comme lui. Ensemble, ils arpentent les lieux de rencontres homosexuelles. Très vite, Troppmann, qui rêve de s’envoler en Amérique, lorgne sur les économies de la famille Kinck. Il demande à son « ami » d’investir 5 500 francs dans une soi-disant fabrique de fausse monnaie à Wattwiller, en Alsace. C’est un piège. Le jour du rendez-vous, il verse du cyanure dans son verre. Jean meurt.

Mais, il n’a pas l’argent sur lui ! Furieux, Troppmann décide de s’attaquer à Gustave, qui, à son tour, vient au rendez-vous sans argent. Ses dernières victimes sont Mme Kinck et ses enfants. Le 31 décembre, Jean-Baptiste Troppmann est condamné à mort par la cour d’assises de Seine-et-Oise.

 –                                      Le crime de Troppmann (1849 – 1870) a tenu en haleine la presse pendant des mois. Crédit : AI

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Pantin : le projet de restauration de la piscine Leclerc revu à la baisse

Aurélie Lebelle

Pantin, le 24 janvier 2015. La piscine Leclerc, qui date des années 1930, doit bénéficier d’une lourde réhabilitation. Mais elle sera tout de même moins ambitieuse que prévue.
Pantin, le 24 janvier 2015. La piscine Leclerc, qui date des années 1930, doit bénéficier d’une lourde réhabilitation. Mais elle sera tout de même moins ambitieuse que prévue. (LP/Aurélie Lebelle.)

C’est l’un des dossiers brûlants de la ville de Pantin. Et même de l’agglomération Est Ensemble. Celui que Bertrand Kern, le maire PS, se traîne péniblement depuis des années : la piscine Leclerc.

Petit bijou architectural bâti dans les années 1930 et planté à deux pas de la mairie, le massif bâtiment en briques rouges classé Monument historique a besoin d’un sérieux coup de jeune. Longtemps, il a été impossible pour la commune de prendre en charge les travaux. Jusqu’à ce que les piscines entrent dans le giron de la communauté d’agglomération. Une bénédiction pour le maire. En septembre 2014, ravis, Bertrand Kern et le président PS d’Est Ensemble Gérard Cosme annonçaient dans nos pages un projet d’envergure de 25 M€ pour réhabiliter la piscine, construire à côté deux bassins, un grand et un petit, et faire un véritable centre nautique dédié au bien-être avec sauna, hammam… Un Molitor à prix attractifs promettait de voir le jour à Pantin.

Classée monument historique, la piscine Leclerc a connu son heure de gloire dans les années 1930, lorsque la ville s’est lancée dans la construction de logements, de bains douches, d’un stade et, en 1935, d’une piscine pour promouvoir le sport. (LP/Aurélie Lebelle.) Mais ces derniers mois, quelques voix se sont timidement élevées à Est Ensemble en prétendant que le projet annoncé ne se ferait pas. « Faux ! », clamait-on au cabinet du maire. Les rumeurs disaient pourtant vrai. Fin décembre, Bertrand Kern et Gérard Cosme ont redessiné le projet autour d’un déjeuner. Le premier voulait à tout prix y inclure la construction d’un conservatoire à rayonnement départemental. Et comme l’addition s’annonçait trop salée pour tout faire, il a fallu revoir la copie. « Finalement, la piscine Leclerc va être rénovée et un petit bassin pour les enfants va être construit à côté assurent les deux élus. Et la piscine Baquet ne fermera pas, comme prévu au départ. » Si Est Ensemble économise ainsi la construction d’un grand bassin (qui coûterait 7 M€ environ), il lui faudra débourser environ 15 M€ pour le conservatoire. « C’est vrai qu’au final cela va coûter plus cher… », reconnaît Gérard Cosme. Quand faudra-t-il payer la facture ? Il est « beaucoup trop tôt » pour le dire. Car en réalité, le lancement du chantier est lié aux aides financières qui seront peut-être octroyées par le conseil général et la région. Le reste incombera à l’agglomération et à la ville de Pantin.

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