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Japon : un garçonnet de deux ans retrouvé indemne après trois jours dans la nature

© Toru Hanai / Reuters Japon : un garçonnet de deux ans retrouvé indemne après trois jours dans la nature

Yoshiki, un petit garçon de deux ans porté disparu depuis trois jours après une balade avec son grand-père, a été retrouvé indemne au Japon.

Un petit Japonais de deux ans, qui avait disparu dimanche au cours d’une balade avec son grand-père, a été retrouvé indemne mercredi, a-t-on appris auprès de la mairie de la localité où il a été découvert.

« Le garçonnet a été retrouvé et transporté à l’hôpital », a indiqué à l’AFP Katsuya Emoto, un responsable de la mairie de l’île de Suo-Oshima (sud-ouest).

« Il n’a pas de grosses blessures, juste quelques égratignures et une légère déshydratation, mais sa vie n’est pas en danger et il devrait pouvoir quitter l’hôpital assez rapidement », a expliqué Hiroyuki Nishihara, un responsable de l’établissement où l’enfant a été admis.

La découverte du petit Yoshiki Fujimoto vivant est miraculeuse, compte tenu de la chaleur humide qui sévissait ces derniers jours dans la région (plus de 30 degrés le jour) et de la présence de nombreux insectes.

C’est un bénévole de 78 ans, venu d’une province voisine pour participer aux recherches, qui l’a entendu mercredi matin répondre à ses appels dans les bois, à quelques centaines de mètres de l’endroit où sa trace avait été perdue.

« J’ai crié Yo-chan (suffixe utilisé au Japon pour les enfants), il a répondu ‘oui, ici' », a raconté Haruo Obata aux télévisions.

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Cette mission habitée dans l’espace sera lancée en 2022, a annoncé mercredi le Premier ministre indien.

L'Inde a déjà réalisé plusieurs exploits dans l'espace, en envoyant notamment une sonde autour de Mars.

© REUTERS L’Inde a déjà réalisé plusieurs exploits dans l’espace, en envoyant notamment une sonde autour de Mars.

L’Inde veut s’asseoir à la table des grandes puissances spatiales. Pour cela, le pays compte envoyer une mission habitée dans l’espace, dans les quatre prochaines années. « L’Inde enverra dans l’espace un homme ou une femme en 2022, et avant cela si possible », a déclaré Narendra Modi dans un discours fleuve au Fort Rouge de New Delhi, à l’occasion du Jour de l’indépendance.

En cas de réussite, l’Inde serait le quatrième pays à réaliser cet exploit scientifique et technologique seul – 61 ans après la Russie et les Etats-Unis, et 19 ans après la Chine.

Une sonde autour de Mars

L’Inde a considérablement augmenté ces dix dernières années ses investissements dans son programme spatial, qui avait été lancé dans les années 1960. Et a accumulé les exploits: en 2014, l’Organisation indienne pour la recherche spatiale (Isro)a réussi à placer en orbite autour de Mars la sonde Mangalyaan, qui est toujours opérationnelle.

En février, l’Isro est rentrée dans les annales de la conquête spatiale en réussissant à mettre en orbite 104 satellites – un satellite d’observation de la Terre de 714 kilogrammes et 103 nanosatellites, pouvant peser jusqu’à 10 kg chacun.

Preuve de son ambition, le programme spatial indien compte également envoyer dès janvier 2019 une mission non-habitée sur la Lune.

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La justice de Pennsylvanie accuse plus de 300 prêtres, qu’elle qualifie de «prédateurs», d’avoir violé un millier d’enfants pendant 70 ans, en étant couvert par l’Église. La plupart des faits sont aujourd’hui prescrits.

C’est un rapport de 884 pages qui fait le récit de plus de 70 ans de pédophilie. Aux États-Unis, les services du procureur de Pennsylvanie ont publié mardi soir leur enquête qui met au jour des abus sexuels perpétrés par plus de 300 «prêtres prédateurs» et couverts par l’Église catholique de cet État. Au moins 1000 enfants auraient été victimes de ces abus.

Il a fallu deux années complètes d’enquête pour comprendre dans le détail les sévices commis par ces hommes d’Église pendant des années. En s’appuyant sur des archives conservées par les diocèses et des confessions manuscrites, le procureur général de Pennsylvanie, Josh Shapiro a mis au jour un rapport visant 301 prêtres pédophiles. «Il s’agissait d’abus sexuels sur des enfants, des viols commis par des adultes, des prêtres», a-t-il détaillé lors d’une conférence de presse. Au total, le grand jury a identifié un millier de victimes, mais Josh Shapiro se dit convaincu qu’elles sont beaucoup plus nombreuses.

Alors que certains faits datent des années 1950, la justice ne peut plus poursuivre plusieurs des accusés, dont certains sont décédés. Les jurés ont néanmoins choisi de rendre publics les noms des dizaines d’hommes accusés par l’enquête. Actuellement, seuls deux d’entre eux sont visés par des poursuites, l’un pour des agressions sexuelles répétées sur plusieurs enfants, dont les plus récentes remontent à 2010.

figarofr: L'organisation Bishop Accountability comptabilise 6721 prêtres accusés d'abus sexuels aux États-Unis (photo d'illustration).© ALEX WONG/AFP L’organisation Bishop Accountability comptabilise 6721 prêtres accusés d’abus sexuels aux États-Unis (photo d’illustration).

Se servir de «la foi comme d’une arme»

D’après le magistrat, ces prêtres se sont servis de «la foi comme d’une arme» pour faire taire leurs victimes, prenant l’exemple de l’un d’entre eux qui aurait décrit à des enfants comment «Marie devait lécher Jésus pour qu’il reste propre après sa naissance», afin d’obtenir des fellations. «On a appris à ces enfants que non seulement, ces abus étaient normaux, mais qu’en plus, ces abus étaient saints», a-t-il déploré.

Le représentant du ministère public regrette également que «leurs responsables n’ont rien fait.» Et ce, «durant des décennies.» De nombreux détails du rapport dépeignent une hiérarchie ayant souvent eu une démarche active pour ne pas ébruiter les cas d’abus sexuels et pour protéger les auteurs de ces agressions.

Malgré des réformes institutionnelles, «les hauts responsables de l’église ont le plus souvent échappé à leurs responsabilités», poursuit le rapport. Des évêques et des cardinaux «ont, pour l’essentiel, été protégés. Beaucoup, dont certains sont nommés dans ce rapport, ont été promus. Tant que cela ne change pas, nous pensons qu’il est trop tôt pour refermer le chapitre des scandales sexuels de l’Église catholique.»

Josh Shapiro souligne aussi que l’enquête a mis en cause l’attitude de plusieurs policiers, refusant d’enquêter sur des accusations visant des prêtres. «La dissimulation a rendu impossible que justice soit rendue pour ces victimes», a-t-il ajouté.

Au total, l’organisation Bishop Accountability comptabilise 6721 prêtres accusés d’abus sexuels aux États-Unis pour des faits présumés inclus dans la période allant de 1950 à 2016. La même association estime à 18.565 le nombre d’enfants victimes de ces agissements.

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Le président des États-Unis a lancé une nouvelle bordée d’injures contre Omarosa Manigault Newman, une ex-conseillère dont le livre à charge paraît ce mardi, la traitant de «chienne» et de «crapule foldingue». Son équipe de campagne annonce porter plainte pour «violation d’un accord de confidentialité».

figarofr: À l'occasion de la sortie du livre de son ex-conseillère, Donald Trump riposte violemment sur Twitter.

© ALEX WONG/AFP À l’occasion de la sortie du livre de son ex-conseillère, Donald Trump riposte violemment sur Twitter.

«Quand tu donnes sa chance à une crapule foldingue et pleurnicheuse et que tu lui donnes un boulot à la Maison Blanche, je me dis que ça n’a simplement pas marché. Une bonne chose que le général Kelly ait rapidement viré cette chienne!» Ce violent message d’insultes publié ce mardi sur Twitter n’est pas l’œuvre d’un troll, nombreux sur ce réseau social, mais bien adressé à plus de 53 millions de personnes par le président des États-Unis, Donald Trump, en personne.

La «crapule foldingue» à l’origine de la colère de Donald Trump, Omarosa Manigault Newman, 44 ans, est une ancienne candidate à l’émission de téléréalité du président devenue ensuite une de ses conseillères. Après un an à la Maison Blanche, elle a été limogée par John Kelly, le secrétaire général du 1600 Pennsylvania avenue. Une expérience qu’elle décrit dans un livre à charge publié ce mardi, et dont elle assure la promotion depuis plusieurs jours, provoquant une virulente riposte du principal intéressé. Le président américain l’avait déjà traitée de «foldingue» lundi, tout en reconnaissant que son ton n’était pas «présidentiel». Il s’est justifié en affirmant que c’est pour contrecarrer les médias «Fake News».

L’équipe de campagne du président Trump entend quant à elle poursuivre en justice Omarosa Manigault Newman pour avoir violé un accord de confidentialité, ont rapporté des médias américains. «Le président Trump est bien connu pour offrir aux gens des opportunités de progresser dans leur carrière et leur vie au fil des décennies, mais le mal est le mal, et une violation directe d’un accord doit être résolue et le contrevenant doit être tenu responsable.» a indiqué un responsable de la campagne de Trump à ABC News.

Un président «raciste», «intolérant», «misogyne»

Dans son livre au titre évocateur «Déséquilibré», Omarosa Manigault n’épargne pas son ancien mentor. Elle y décrit un Donald Trump «raciste», «intolérant», «misogyne», souffrant d’une «grave déficience mentale» et inapte à tenir la fonction suprême.

En pleine promotion de son pamphlet, elle a provoqué un tollé ce week-end en dévoilant l’enregistrement de sa conversation avec le général Kelly quand il l’a licenciée, alors qu’ils se trouvaient dans une des salles ultra-sécurisées de la Maison Blanche. Lundi, elle n’a pas hésité à rendre public un bref enregistrement d’une conversation avec Donald Trump après son limogeage pour démontrer, selon elle, que le président ne sait pas ce qui se passe dans son équipe.

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Quelques heures après qu’un homme a fauché deux piétons près du Parlement londonien, Donald Trump a dénoncé cette «nouvelle attaque terroriste».

Voiture-bélier à Londres : Donald Trump dénonce des "animaux fous"

© Carlos Barria / Reuters Voiture-bélier à Londres : Donald Trump dénonce des « animaux fous »

Le président américain a, comme souvent, réservé sa première réaction à son compte Twitter. Mardi, quelques heures après qu’un homme a blessé deux piétons en les fauchant avec sa voiture avant de tenter de forcer les barrières de l’entrée des Chambres du Parlement britannique à Londres, Donald Trump a dénoncé l’incident sur Twitter : «Une autre attaque terroriste à Londres… Ces animaux sont fous et doivent être gérés avec intransigeance et force!»

Donald J. Trump

@realDonaldTrump

Another terrorist attack in London…These animals are crazy and must be dealt with through toughness and strength!

 

Si l’enquête a été confiée à la police anti-terroriste et que le suspect fait l’objet d’une enquête pour «actes terroristes», les autorités ont assuré garder un «esprit ouvert» sur les raisons qui ont mené l’homme, âgé d’une vingtaine d’années, à écraser deux personnes -dont les vies ne sont pas en danger, ont précisé les secours. Sur Twitter, la police de Londres emploie toujours le terme d’«incident» et non d’«attaque terroriste», dans l’attente de l’avancée des investigations.

Après les attentats de Londres, des tentatives de récupération politique

En juin 2017, Donald Trump avait déjà rapidement réagi après qu’un van a renversé des piétons sur le London Bridge. Il n’avait pas attendu la réaction des autorités ni un premier bilan officiel pour retweeter un message du site conservateur Drudge Report faisant état d’un bilan très élevé et erroné, avant d’utiliser cette attaque pour justifier son «Travel Ban», le décret anti-immigration interdisant l’entrée aux Etats-Unis aux ressortissants de six pays musulmans : «Nous devons être malins, vigilants et durs. Nous avons besoin que les tribunaux nous rendent nos droits. Nous avons besoin du Travel Ban comme niveau supérieur de protection!»

Donald J. Trump

@realDonaldTrump

We need to be smart, vigilant and tough. We need the courts to give us back our rights. We need the Travel Ban as an extra level of safety!

Il avait également fait référence au débat sur le droit au port d’armes, qui revient régulièrement dans l’actualité américaine en raison de nombreuses tueries de masse commises avec des armes à feu : «Avez-vous remarqué qu’on n’a pas de débat sur le port d’armes? C’est parce qu’ils ont utilisé des couteaux et un camion!»

Donald J. Trump

@realDonaldTrump

Do you notice we are not having a gun debate right now? That’s because they used knives and a truck!

La Première ministre britannique Theresa May l’avait même critiqué en septembre dernier, après qu’il a assuré sur Twitter que les «gens malades et déments» qui avaient commis l’attaque dans le métro étaient «dans la ligne de mire de Scotland Yard». «Il faut être proactif», avait-il assuré, profitant de l’attentat qui avait fait 22 blessés pour défendre une nouvelle fois son programme de lutte contre le terrorisme.

Donald J. Trump

@realDonaldTrump

Another attack in London by a loser terrorist.These are sick and demented people who were in the sights of Scotland Yard. Must be proactive!

AUSSI SUR MSN : Donald Trump s’en prend à Harley-Davidson, qu’il recommande de boycotter

Lecteur vidéo depuis : Dailymotion (Politique de confidentialité)

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Dans une circonscription habituellement fidèle aux républicains, le candidat soutenu par Donald Trump mène d’une courte tête. Un résultat embarrassant pour la majorité, quelques mois avant les élections de mi-mandat.

LE MONDE |

Danny O’Connor, candidat démocrate battu de justesse lors de l’élection partielle, a promis de mener à nouveau le combat lors des élections de mi-mandat, en novembre.

Aux Etats-Unis, les républicains ont évité de peu l’humiliation lors d’une élection pour un siège à la Chambre des représentants dans l’Ohio, l’un de leurs bastions : Troy Balderson a a priori battu de justesse le démocrate Danny O’Connor, avec 50,2 % des voix contre 49,3 %.

Il ne s’agit cependant que d’un résultat provisoire, plusieurs milliers de votes par correspondance et de provisional ballots (bulletins venant d’un électeur dont l’inscription est douteuse et doit être vérifiée dans les dix jours) restant à dépouiller. Ce qui n’a pas empêché Donald Trump de féliciter Troy Balderson, tout en s’attribuant sa nette remontée après des sondages inquiétants.

Donald Trump avait fait le déplacement samedi pour appuyer son candidat et multipliait depuis les Tweet de soutien. Son vice-président, Mike Pence, et deux de ses fils, Eric et Donald Jr, s’étaient fendus de leurs propres messages mardi. « Après mon discours samedi soir, il y a eu un gros retournement positif. Maintenant Troy remporte une grande victoire à une époque difficile de l’année pour les élections »s’est réjoui le président sur Twitter.

Trump en tête de onze points en 2016

Mais cette courte victoire républicaine lors du dernier duel avant les législatives cruciales de novembre ne suffit pas à effacer l’embarras d’avoir été mis en difficulté dans un bastion si fidèle. Les dix points d’avance au mois de juin de Troy Balderson, 56 ans, se sont évaporés dans cette banlieue aisée de la capitale de l’Etat, Columbus, une circonscription qui avait placé Donald Trump en tête de onze points lors de l’élection présidentielle de 2016.

« Cette course ne devrait même pas avoir été disputée (…) je suis très inquiet », a lancé un ancien élu républicain de la Chambre, Charlie Dent, sur CNN. « Il est évident que l’énergie est du côté démocrate. »

 Lire aussi :   Président Trump, an II : en circuit fermé

Le vainqueur de cette élection partielle, liée au départ imprévu de l’élu républicain en place depuis plus de quinze ans, devra remettre en jeu son siège en novembre, lors des élections de mi-mandat durant lesquelles les 435 sièges de la Chambre des représentants, un tiers (35) du Sénat et les postes de gouverneurs de 36 Etats seront renouvelés.

Les démocrates ont plus de chance de faire basculer la majorité à la Chambre qu’au Sénat, mais ils doivent pour cela arracher 23 sièges aux républicains. Ils pourraient alors sérieusement entraver les politiques de Donald Trump et multiplier leurs efforts pour le pousser hors de la Maison Blanche.

Or les démocrates ont déjà remporté ces derniers mois plusieurs trophées électoraux marquants, en battant ou en mettant en sérieuses difficultés des républicains dans des territoires d’ordinaire favorables, comme le sud-ouest de la Pennsylvanie et l’Alabama.

Face au risque de voir sa majorité basculer, Donald Trump sillonne le pays pour soutenir les candidats républicains, moquant les prédictions. « Ils parlent d’une vague bleue. Je n’y crois pas », a ainsi tonné le président américain samedi, en référence à la couleur des démocrates aux Etats-Unis.

Lire aussi :   Les médias américains inquiets du climat de haine entretenu par Donald Trump

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