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La chancelière allemande a souligné « des différences de mentalités » entre elle et le chef de l’État français. Angela Merkel assure cependant que les relations franco-allemandes ne se sont pas « détériorées » ces derniers mois.

Angela Merkel et Emmanuel Macron lors d'une réunion de la Commission européenne sur le Sahel, le 23 février 2018 (photo d'illustration) - JOHN THYS / POOL / AFP

Angela Merkel et Emmanuel Macron lors d’une réunion de la Commission européenne sur le Sahel, le 23 février 2018 (photo d’illustration) – JOHN THYS / POOL / AFP

Angela Merkel reconnaît avoir une « relation conflictuelle » avec Emmanuel Macron, dans une interview publiée mercredi par le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung.

« Bien sûr, nous avons une relation conflictuelle », déclare la chancelière allemande, ajoutant qu' »il y a des différences de mentalité » entre elle et le président français et des « différences dans (leur) compréhension des rôles ».

« Les relations se sont-elles détériorées ces derniers mois? ‘Non, pas du tout' »

Les deux dirigeants ont eu plusieurs divergences ces derniers mois, du gel de ventes d’armes à l’Arabie Saoudite décidé par l’Allemagne après la mort du journaliste Jamal Khashoggi, au devenir de l’Union européenne, en passant par le Brexit et les reports accordés au Royaume-Uni.

La chancelière souligne toutefois dans cette interview les « énormes progrès » réalisés grâce au couple franco-allemand, notamment en matière de défense.

« Nous avons décidé de développer un avion de combat et un char ensemble. (…) C’est un signe de confiance que de compter davantage les uns sur les autres en matière de politique de défense », fait valoir Angela Merkel.

Les deux dirigeants avaient également signé en janvier le traité d’Aix-la-Chapelle sur la coopération et l’intégration franco-allemandes. Les relations se sont-elles détériorées ces derniers mois? « Non, pas du tout », assure Angela Merkel. Mais, admet-elle, les deux dirigeants ont eu des « temporalités différentes »

Des différences de politique nationale

La chancelière souligne ainsi que lors du discours sur la Sorbonne d’Emmanuel Macron, consacré en septembre 2017 à la relance de l’Europe, elle venait tout juste de passer le cap des élections au Bundestag et négociait une nouvelle coalition.

Des reproches lui avaient été adressés, y compris dans son propre camp conservateur, de ne pas avoir saisi les propositions d’Emmanuel Macron.

Angela Merkel met aussi l’accent sur les différences politiques entre les deux pays: « Je suis la chancelière d’un gouvernement de coalition et je suis beaucoup plus dépendante du Parlement que le président français, qui n’a pas du tout le droit d’entrer à l’Assemblée nationale », au nom de la séparation des pouvoirs exécutif et législatif.

Enfin, Angela Merkel juge à une dizaine de jours des élections européennes, qu’il s’agit d’un scrutin « d’une grande importance, une élection spéciale ». Beaucoup sont « inquiets pour l’Europe, moi aussi », poursuit-elle.

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La compagnie japonaise de train JR East a commencé à tester l’Alfa-X, une version plus rapide du train grande vietsse Shinkansen capable de rouler jusqu’à 400 km/h. Même s’il se limitera à 360 km/h lors de sa mise en service prévue en 2030 dans le nord de l’archipel.

L'Alfa-X , le train à grande vitesse nouvelle génération de la compagnie ferroviaire japonaise Japan Rail East., arbore un long nez profilé de 22 mètres.

© JiJi Press/AFP L’Alfa-X , le train à grande vitesse nouvelle génération de la compagnie ferroviaire japonaise Japan Rail East., arbore un long nez profilé de 22 mètres.

Alors que la Chine lui conteste le leadership en Asie dans la conception de trains commerciaux à très grande vitesse, le Japon  a commencé les tests de l’Alfa-X. La compagnie ferroviaire nipponne Japan Rail East a commencé les tests d’un super Shinkansen au très long nez (22 m!) profilé comme une balle (d’où son surnom de bullet train) capable de rouler à la vitesse maximale de 400 km/h. Son profil aérodynamique avant très allongé a été conçu de façon à limiter au maximum la résistance de l’air lors de l’entrée dans les tunnels ainsi que le bruit du train durant le trajet.

Les essais (sans passagers à bord) ont débuté, selon Bloomberg, entre les villes d’Aomori et Sendai, distantes de 280 kilomètres dans le Nord d’Honshu, la plus grande île de l’archipel japonais où ils devraient durer trois ans, jusqu’en 2022. Ils se dérouleront la nuit lorsque le trafic commercial ne circule pas sur la ligne à grande vitesse.

L’Alfax-X voyagera à 360 km/h en 2030

Développé par Kawasaki Heavy Industries et Hitachi, l’Alfa-X est un élément clé d’un programme visant à offrir des lignes à plus grande vitesse en direction de Sapporo, la grande ville de l’île la plus septentrionale d’Hokkaido.

La compagnie ferroviaire JR East programme sa mise en service en 2030, avec une vitesse commerciale de pointe ramenée à 360 km/h, selon le média japonais Japan News. À cette vitesse, le freinage est un élément central de sécurité: le train est équipé de freins magnétiques extrêmement puissants en plus de freins à air placés sur le toit.

Malgré sa pointe de vitesse impressionnante, l’Alfa-X risque ne pas s’arroger le titre de train le plus rapide du monde lors de sa mise en service en 2030. Toujours au Japon, le pays prévoit de se doter de son propre Maglev à sustentation électromagnétique d’ici 2027 pour relier la capitale Tokyo à Nagoya. Ses rames qui lévitent magnétiquement circuleront jusqu’à une vitesse de 505 km/h, ce qui permettra de réduire le temps de trajet actuel entre ces deux villes à 40 minutes contre 1 heure et 50 minutes actuellement.

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Eric Bertrand VS Pierre Sabatier (1/2): La guerre commerciale entre les Etats-unis et la Chine est-elle de retour au premier plan ? – 13/05

Lundi, Pékin a répliqué après la mise en place de nouveaux tarifs douaniers sur 200 milliards de dollars d’importations chinoises par les Etats-Unis. 60 milliards de dollars de produits américains vont être eux aussi taxés.

La Chine a annoncé lundi son intention d’imposer des droits de douane sur 60 milliards de dollars (53,4 milliards d’euros) de produits américains, trois jours après l’entrée en vigueur d’un nouveau relèvement par les Etats-Unis de leurs propres tarifs douaniers visant Pékin.

Les nouveaux droits, qui s’appliqueront le 1er juin, concerneront quelque 5.140 produits américains et s’échelonneront de 5% à 25%, a précisé le ministère des Finances dans un communiqué.

Washington a relevé vendredi de 10% à 25% les droits touchant plusieurs milliers de produits importés de Chine pour un montant total de 200 milliards de dollars.

Sur les marchés financiers, les actions creusaient leurs pertes après les annonces chinoises: en Europe, l’indice Stoxx 600 et le CAC 40 parisien perdaient plus de 1% tandis que les contrats à terme sur les principaux indices américains cédaient entre 1,8% et 2,6%.

© Thomas Peter Donald Trump

Nouveaux tarifs douaniers américains

Le président américain Donald Trump a conseillé lundi à la Chine de ne pas « répliquer » aux tarifs douaniers imposés par les Américains, prédisant qu’une escalade dans cette guerre commerciale entre Pékin et Washington « ne ferait qu’empirer les choses ».

« La Chine a profité des Etats-Unis pendant tellement d’années qu’ils ont une grosse avance (nos présidents n’ont pas fait le travail). Donc la Chine ne devrait pas répliquer – ça ne ferait qu’empirer les choses », a-t-il tweeté, alors que commence lundi la procédure américaine d’augmentation des droits de douane sur la quasi-totalité des importations venues de Chine.

Cette décision a été prise vendredi soir par le président républicain pour maintenir la pression sur la Chine, alors que les négociations commerciales entre les deux premières puissances économiques mondiales devraient se poursuivre.

« La Chine va gravement souffrir si (elle) ne conclut pas un accord parce que les entreprises seront forcées de quitter la Chine pour d’autres pays. Trop cher d’acheter en Chine », a également menacé Donald Trump lundi matin. « Vous aviez un super accord, presque bouclé, et vous avez fait marche arrière! », a-t-il ajouté.

L’administration américaine de Donald Trump exige une réduction de son immense déficit commercial vis-à-vis de la Chine (378 milliards de dollars en 2018), des « changements structurels » comme la fin du transfert forcé de technologies, la protection de la propriété intellectuelle américaine ainsi que la fin des subventions chinoises aux entreprises d’Etat.

« Vous pouvez également échapper aux tarifs douaniers (…) si vous achetez des produits aux Etats-Unis (la meilleure des idées) », a également rappelé le président américain, qui n’a de cesse de faire l’éloge des mesures protectionnistes américaines.

Donald Trump

Les Bourses chinoises en baisse

Les Bourses de Shanghai et Shenzhen ont terminé en nette baisse lundi, dans des marchés digérant l’absence d’avancée dans les négociations commerciales entre la Chine et les Etats-Unis, la place de Hong Kong restant pour sa part fermée en raison d’un jour férié. A la Bourse de Shanghai, l’indice composite a terminé sur un repli de 1,21% à 2.903,71 points. A Shenzhen, deuxième place de Chine continentale, l’indice de référence a abandonné 1,08% à 1.551,75 points.

Les investisseurs restaient hantés par le bras de fer commercial entre les deux puissances, après une rupture de leurs négociations sur fond de nouvelles taxes douanières punitives imposées par Washington la semaine dernière et de menace de représailles par Pékin.

« Le conflit commercial va probablement se prolonger et entretenir l’incertitude sur les marchés (…) Certains fonds sont en train de se retirer (des marchés boursiers) pour limiter leurs prises de risques », a observé Zhang Qi, analyste du courtier Haitong Securities.

Par ailleurs, « si les tensions commerciales ne sont pas résolues, cela aura un effet négatif sur l’économie, plombant encore davantage les bénéfices des entreprises » et donc assombrissant encore les perspectives boursières, a-t-il ajouté.

Dans ce contexte, les valeurs financières ont piqué du nez de concert lundi, à l’image des assureurs Ping An (-3,35% à 78,65 yuans) et China Life (-5,85% à 25,43 yuans), tandis que la maison de courtage CITIC Securities perdait 2,91% à 20,04 yuans.

Les titres de l’industrie automobile ont également plongé après l’annonce par la fédération chinoise du secteur d’un nouvel effondrement (-14,6%) des ventes automobiles en avril: le constructeur SAIC Motor a lâché 3,08% à 25,52 yuans et son rival BYD 2,37% à 51,02 yuans.

La Bourse de Hong Kong était fermée ce lundi en raison d’une fête religieuse bouddhiste.

(Avec AFP)

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Franceinfo
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Officiellement, la Corée du Nord n’avait pas procédé à un tir de missile depuis le 29 novembre 2017. Elle avait alors testé un engin balistique intercontinental capable, selon elle, d’atteindre le territoire américain.

Les relations entre Pyongyang et Washington traversent de nouveau une zone de turbulences. La Corée du Nord a annoncé, vendredi 10 mai, avoir procédé à un essai de frappe « à longue portée », au lendemain de la saisie par la justice américaine d’un cargo nord-coréen, accusé d’avoir violé les sanctions internationales en exportant du charbon et en important des machines. Cet essai nord-coréen a eu lieu au moment même où Stephen Biegun, représentant spécial américain pour la Corée du Nord, était en visite à Séoul (Corée du Sud).

« Le leader suprême Kim Jong-un a pris connaissance d’un plan pour mener un exercice (…) à l’aide de plusieurs moyens de frappe à longue portée, et a donné l’ordre de procéder à l’exercice », a rapporté l’agence officielle nord-coréenne, KCNA, sans préciser le type d’armes testé et se gardant notamment d’employer le mot « missile ». L’annonce de Pyongyang contredit des informations de l’armée sud-coréenne, selon qui les armes testées sont deux missiles à courte portée qui ont parcouru respectivement 270 et 420 kilomètres.

© Fournis par France Télévisions

Un premier tir officiel depuis novembre 2017

Le président américain, Donald Trump, a assuré étudier « très sérieusement » la situation. Le dirigeant, qui d’habitude insiste inlassablement sur la qualité de ses relations avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, s’est ouvertement interrogé sur sa volonté de négocier sérieusement sur la dénucléarisation de la péninsule. « Personne n’est content de ce qui s’est passé », a-t-il affirmé, en évoquant lui aussi des « missiles de courte portée »« La relation se poursuit, mais nous verrons », a-t-il ajouté, affirmant avoir le sentiment que les Nord-Coréens n’étaient pas véritablement « prêts à négocier ».

Officiellement, la Corée du Nord n’a pas procédé à un tir de missile depuis le 29 novembre 2017. Elle avait alors testé un engin balistique intercontinental, capable, selon elle, d’atteindre le territoire américain. Mais selon des experts, plusieurs projectiles ont déjà été tirés samedi, dont un missile de courte portée.

Le président sud-coréen, Moon Jae-in, a averti que les tirs de jeudi « pourraient rendre les négociations plus difficiles » avec les Etats-Unis sur le nucléaire. Cet essai intervient dans un contexte de défiance croissante depuis le sommet de Hanoï, en février, entre Donald Trump et Kim Jong-un, qui s’est soldé par un désaccord. Le leader nord-coréen réclamait une levée des sanctions trop importantes aux yeux de Donald Trump, en échange d’un début de dénucléarisation.

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Journalistes, politiques et scientifiques : le groupe américain Monsanto aurait secrètement fiché « des centaines de personnalités » en France en fonction de leur position sur les pesticides.

Des centaines de personnalités fichées par Monsanto selon leur position sur les pesticides

© Bloomberg / Contributeur / Getty Images Des centaines de personnalités fichées par Monsanto selon leur position sur les pesticidesLe scandale a été révélé hier par France 2 dans une enquête. La chaîne de télévision affirme avoir reçu des fichiers informatiques « confidentiels » portant la signature d’agences de communication travaillant pour le groupe Monsanto, filiale depuis l’an dernier du géant allemand de la chimie Bayer.

L’enquête dévoile un premier document datant de 2016. Il s’agit d’une cartographie portant le logo de Monsanto et du géant français de la publicité Publicis. Elle classe les principaux acteurs du débat sur les pesticides en France en fonction de leur degré d’influence. Selon le PDG de Publicis Consultants, ces informations ont été récoltées « uniquement sur la base de données publiques », rapporte France 2.

Des personnalités à « surveiller » et à « éduquer« 

Mais une deuxième agence de communication, Fleishman Hillard « aurait quant à elle utilisé en 2016 un autre fichier », rassemblant notamment les adresses privées ou encore les numéros de téléphone sur liste rouge de 200 personnalités.

Ces dernières ont été « évaluées sur plusieurs thématiques, des OGM aux pesticides avec des notes de 0 à 5 en fonction de la crédibilité, l’influence et le degré de soutien à Monsanto », affirme le reportage. Dans un autre document, un tableau cible 74 « cibles prioritaires » divisées en quatre groupes : les « alliés », les « potentiels alliés à recruter », les personnalités « à éduquer » et celles « à surveiller ».

Sur la base de cette liste a été établi un plan d’action personnalisé, avec les loisirs de ces cibles, et pour les « alliés », des propositions de tweets et d’infographie à diffuser, selon la chaîne.

« C’est une découverte très importante car ça prouve qu’il y a des stratégies objectives, de démolition de voix fortes », a commenté dans le reportage de France 2 l’ancienne ministre de l’Environnement Ségolène Royal, alors classée comme personne « à surveiller ».

Le Monde porte plainte

Contactée par l’AFP, l’agence Fleishman Hillard représentant Monsanto en France n’a pas réagi dans l’immédiat jeudi soir.

Le journal Le Monde et Stéphane Foucart, un de ses journalistes cité dans les documents, ont porté plainte contre X le 26 avril auprès du parquet de Paris, notamment pour « mise en œuvre de traitements de données à caractère personnel illicite », a indiqué la direction du journal jeudi sur son site.

Le fichage de Monsanto portait notamment sur la position des personnalités sur le glyphosate. Désherbant le plus utilisé au monde, ce produit est classé « cancérigène probable » depuis 2015 par le Centre international de recherche sur le cancer, une agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Il est commercialisé sous diverses marques, notamment le Roundup.

AUSSI SUR MSN : Un agriculteur contre Monsanto : « J’aurais des séquelles à vie »

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Lyra McKee a été tuée dans la nuit du 18 au 19 avril 2019 au cours d'échanges de tirs dans la ville de Londonderry, en Irlande du Nord -

L’enquête sur la mort de la journaliste Lyra Mckee, tuée le 18 avril dernier à Londonderry, progresse. Ce jeudi quatre hommes ont été arrêtés.

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L'incendie Camp Fire ravage le nord de la Californie

Alors que Donald Trump s’est rendu ce samedi à Paradise, une ville dévastée par les flammes, le bilan de l’incendie le plus meurtrier de l’histoire de la Californie s’est encore alourdi. 

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