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Archive for the ‘monde’ Category

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figarofr: Le temps d'attente pour décrocher un rendez-vous chez un spécialiste a augmenté en moyenne de 13 jours depuis 2012, à plus de 60 jours désormais.© Jean-Christophe Marmara/ le Figaro Le temps d’attente pour décrocher un rendez-vous chez un spécialiste a augmenté en moyenne de 13 jours depuis 2012, à plus de 60 jours désormais.

Rien ne va plus! Il faut désormais compter environ deux mois d’attente pour obtenir un rendez-vous chez certains spécialistes et une semaine pour certains généralistes. Il y a cinq ans, le délai d’attente était un mois et demi. Maintenant, il est deux mois. Certains spécialistes sont devenus franchement inaccessibles et les internautes du Figaro expliquent leurs mésaventures.

Richard explique: «La prise de rendez-vous est toujours un problème: vous passez par un secrétariat qui a pour consigne de remplir au fur et à mesure les places libres. De ce fait, vous ne pouvez plus réellement choisir. Et pendant que le médecin fait la paperasse des tiers-payants, il ne fait pas de consultations. Et la journée n’est pas extensible.» Lil46 ajoute que:«non seulement il faut attendre, mais il faut aussi payer plus cher la consultation, notamment en Ile-de-France et dans le Midi. Sans parler des médecins généralistes qui ne veulent plus prendre d’autres patients. Maintenant, nous voilà coincés avec un médecin qui vous plaît ou ne vous plaît pas et ça ce n’est vraiment pas normal.» Le problème, pour Garimpeiro, c’est que «si on veut avoir un rendez-vous plus rapidement, on choisit un praticien non conventionné – ce qui n’est pas forcément un critère d’efficacité. Et évidemment, le revers de la médaille, c’est le montant du remboursement de la sécu. Et là, c’est un vrai problème.»



À cause de tous ces anomalies, certains ont même pris d’autres dispositions. Anno N. explique avoir «opté pour des soins à Budapest, car les délais d’attente pour un rendez-vous chez un dentiste était vraiment bien trop longs en France. Le plus fou, c’est que même en tenant compte des frais de déplacement j’économise plus de 50% sur ma facture pour des soins de qualité équivalente.» Jspartacus ajoute que: «le problème ne se limite pas qu’aux spécialistes. Mon généraliste est parti en retraite; depuis, impossible de trouver un autre médecin car il n’y a personne pour le remplacer. Je dois donc me satisfaire de médecins vacataires. Résultat: trois médecins différents en trois mois. Sans parler du temps d’attente!» Faute de rendez-vous, Lorraine s’automédique et explique «n’avoir eu un rendez-vous chez le dermatologue que dans six mois. Du coup, mon allergie et mes boutons sont depuis longtemps partis avec d’autres conseils ou essais que j’ai pu trouver sur internet.» Et Françoise du Nord conclut en ironisant:«Quand j’entends certains dire qu’en France nous avons le meilleur système de santé du monde… Laissez moi rire!»

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Carrie Lam, la favorite de Pékin, désignée chef du gouvernement de Hong Kong par un comité électoral pour l'essentiel acquis à la Chine, le 26 mars 2017 à Hong Kong

© Fournis par AFP Carrie Lam, la favorite de Pékin, désignée chef du gouvernement de Hong Kong par un comité électoral pour l’essentiel acquis à la Chine, le 26 mars 2017 à Hong Kong

Carrie Lam, la favorite de Pékin, a été désignée dimanche chef du gouvernement de Hong Kong par un comité électoral pour l’essentiel acquis à la Chine, scrutin qualifié d’imposture dans le camp démocrate inquiet d’un recul des libertés de l’ex-colonie britannique.

C’est la première désignation du dirigeant de l’exécutif depuis la « révolte des parapluies » de 2014, qui avait précipité des dizaines de milliers de personnes dans la rue afin de réclamer – en vain – un véritable suffrage universel pour ce scrutin.

Le territoire semi-autonome de Hong Kong jouit en théorie jusqu’en 2047 de libertés inconnues sur le continent, en vertu du principe « un pays, deux systèmes » qui avait présidé à sa rétrocession par la Grande-Bretagne à la Chine en 1997.

Mais 20 ans après, de nombreux habitants ont l’impression que Pékin accroît sa mainmise dans toute une série de domaines, comme la politique, les médias et l’éducation.

Le chef du gouvernement sortant, Leung Chun-ying, est une figure détestée, dénoncée par ses contempteurs comme étant la marionnette de Pékin. Il tiendra les rênes encore jusqu’en juillet.

Le comité électoral était constitué de 1.194 membres. Seuls un quart d’entre eux sont issus du camp démocrate.

Mme Lam a remporté le scrutin avec 777 voix, contre 365 à son principal rival, John Tsang, également une figure de l’establishment mais considéré comme plus modéré, selon un décompte officiel.

Un troisième prétendant, l’ancien juge Woo Kwok-hing, plus progressiste, a recueilli 21 votes.

– ‘Fausse démocratie’ –

Carrie Lam, vérifie le dépouillement des votes pour l'élection du chef du gouvernement, le 26 mars à Hong Kong

© Fournis par AFP Carrie Lam, vérifie le dépouillement des votes pour l’élection du chef du gouvernement, le 26 mars à Hong Kong

L’échec du mouvement de 2014, l’absence de réformes politiques et ce qui est vu comme l’ingérence croissante de Pékin ont déclenché des appels à l’autonomie de Hong Kong, voire son indépendance, au grand dam de Pékin.

Mme Lam, largement considérée comme la favorite de Pékin, devient la première femme à diriger un gouvernement hongkongais.

Elle est décriée par les démocrates car elle avait soutenu le projet de réformes politiques défendu par Pékin et qui avait déclenché le mouvement de 2014.

Ce projet instaurait le suffrage universel pour l’élection de 2017. Mais les candidats auraient été adoubés par Pékin et l’opposition avait parlé de « fausse démocratie ». Depuis, la réforme a été remisée au placard.

De nombreux membres de l’opposition contestent toute légitimité au processus électoral.

Devant le Centre des congrès où se tenait le scrutin, sur la baie de Hong Kong, des centaines de manifestants s’étaient rassemblés, y compris Joshua Wong, visage de la « révolte des parapluies ».

« Dénoncez la nomination par le gouvernement central, nous choisissons notre propre gouvernement », scandaient les manifestants retenus par un cordon de police.

Nathan Law, député rebelle, qui en tant que parlementaire faisait partie du comité électoral, a expliqué qu’il allait voter blanc. « C’est toujours une sélection du gouvernement de Pékin », a-t-il dit à l’AFP.

– Tâche ardue –

Dans le camp d’en face, des partisans de la Chine jouaient de la musique militaire au milieu de drapeaux chinois et hongkongais.

La nouvelle chef du gouvernement de Hong Kong, Carrie Lam est félicité par ses ocncurrents malheureux Woo Kwok-hing et John Tsang, le 26 mars 2017 à Hong Kong: La nouvelle chef du gouvernement de Hong Kong, Carrie Lam est félicité par ses concurrents malheureux Woo Kwok-hing et John Tsang, le 26 mars 2017 à Hong Kong

© Fournis par AFP La nouvelle chef du gouvernement de Hong Kong, Carrie Lam est félicité par ses concurrents malheureux Woo Kwok-hing et John Tsang, le 26 mars 2017 à Hong Kong

Les membres du comité électoral sont représentatifs de groupes d’intérêts – sports, immobilier, agriculture, arts – en grande partie des élites acquises à la Chine. Ces « grands électeurs » sont eux-même désignés par 246.440 personnes issues de leur secteur et la vaste majorité des 3,8 millions d’électeurs hongkongais n’ont pas eu leur mot à dire.

Mme Lam aura fort à faire pour unifier une ville profondément divisée. En particulier, de nombreux jeunes ont perdu tout espoir dans le système politique et leur avenir en général.

Les salaires sont trop bas pour leur permettre d’accéder à la propriété. Le marché immobilier est porté par les millions de dollars venus du continent et le prix du mètre carré est exorbitant.

Mme Lam assure qu’elle va faire consensus en se concentrant sur les questions sociales, comme la pauvreté et le logement.

Ses opposants l’accusent de vouloir éviter les questions politiques gênantes afin de complaire à Pékin qui, disent-ils, va accroître son contrôle sur le territoire.

Leurs craintes sont alimentées par un certain nombre d’incidents qui ont ébranlé l’opinion.

En 2015, cinq libraires de Hong Kong connus pour publier des titres salaces sur la classe politique chinoise ont « disparu », avant de refaire surface sur le continent en état d’arrestation.

En 2016, deux députés indépendantistes tout juste élus ont été disqualifiés à la suite d’une intervention de Pékin

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figarofr© Khaled Abdullah / Reuters/REUTERS figarofr

Deux ans après le début de la guerre, les organisations humanitaires tirent la sonnette d’alarme. Saara Bouhouche, chef de mission à Solidarité Internationale, revient de trois semaines au Yémen. Elle s’alarme des manques d’eau et de nourriture pour les civils

Fin mars 2015, une coalition menée par l’Arabie saoudite intervenait contre les rebelles Houthis, qui s’étaient emparés de la capitale Sanaa. Un conflit sur fond de lutte d’influence entre sunnites et chiites qui place des millions de familles yéménites dans le chaos. Saara Bouhouche, chef de mission à Solidarité Internationale, vient de passer plus de trois semaines au Yémen, afin d’évaluer les besoins sur le terrain et envisager une présence humanitaire sur place.

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Le président américain Donald Trump, le 24 mars 2017 à la Maison Blanche à Washington.

© afp.com/MANDEL NGAN Le président américain Donald Trump, le 24 mars 2017 à la Maison Blanche à Washington.

Après l’échec cinglant de son projet emblématique d’abrogation de l’Obamacare, Donald Trump s’est de nouveau tourné samedi vers Twitter pour dénoncer la loi de son prédécesseur. « Obamacare va exploser et nous nous rassemblerons tous et construirons ensemble une superbe loi de santé pour LE PEUPLE. Ne vous inquiétez pas! », a-t-il écrit, sans toutefois préciser de calendrier.

Gardant, mis à part ce message, un silence remarqué samedi, il a passé une grande partie de la journée dans un club de golf à son nom en Virginie, près de Washington. Il devait y tenir des réunions, selon son équipe, qui n’a toutefois pas précisé aux journalistes qui il devait rencontrer.

« Tenir ses promesses »

Dépêché en Virginie occidentale, terres acquises à Donald Trump, son vice-président Mike Pence a en revanche joué les émissaires avec un discours éminemment politique. L’abandon de la réforme de la santé vendredi « est une victoire du statu quo à Washington (…) mais je vous promets que cette victoire ne sera pas longue », a-t-il déclaré à Scott Depot. « Les Américains veulent la fin d’Obamacare. » « Vous l’avez vu, 100% des démocrates de la Chambre, tous, et une poignée de républicains ont bloqué la voie », a encore déploré Mike Pence.En attendant qu’une nouvelle loi sur l’assurance maladie soit finalement passée, « je vous le promets, le président Trump ne cessera jamais de se battre pour tenir les promesses faites aux Américains et nous rendrons à l’Amérique sa grandeur », a-t-il poursuivi, reprenant le grand slogan de la campagne.Mais s’il tentait de faire bonne figure, Donald Trump apparaissait affaibli après le retrait de ce projet, malgré des négociations haletantes dans lesquelles il s’est personnellement impliqué sans parvenir à rallier un soutien suffisant dans ses propres rangs au Congrès. Un sérieux camouflet pour ce président arrivé au pouvoir sur la promesse d’employer ses qualités de négociateur, mises à l’oeuvre pour bâtir sa carrière d’homme d’affaires, à la Maison Blanche

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Un tireur a été signalé dans la nuit de samedi à dimanche au sein du célèbre Bellagio Hôtel de Las Vegas, dans l’État du Nevada aux États-Unis. Selon la police locale, il ne s’agirait pas d’un « tireur en action » et il n’y aurait aucun blessé.

© Fournis par Francetv info

Le célèbre Bellagio Hôtel de Las Vegas situé dans l’État du Nevada aux États-Unis a dû être entièrement évacué dans la nuit du vendredi 24 au samedi 25 mars [vers 9h du matin, heure française] après que plusieurs témoins ont signalé la présence d’un tireur dans l’établissement, rapportent plusieurs médias locaux.

Selon la police locale, il ne s’agirait pas d’un « tireur en action » et il n’y aurait aucun blessé. Des investigations sont en cours dans l’établissement, mais selon les médias locaux il s’agirait d’une tentative de braquage qui aurait eu lieu dans un magasin situé dans l’hôtel. Des images postées par des témoins sur internet attestent d’une importante présence policière sur place

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figarofr: La leader du parti démocrate Nancy Pelosi, en conférence de presse au Capitol Hill, se bat contre la réforme de l'Obamacare.

© MARK WILSON/AFP La leader du parti démocrate Nancy Pelosi, en conférence de presse au Capitol Hill, se bat contre la réforme de l’Obamacare.

À Washington

Un projet de refonte de la loi emblématique sur l’assurance-santé mise en place par l’Administration Obama est présenté ce jeudi au Congrès américain.

Washington et Wall Street étaient suspendus ce jeudi aux discussions entre républicains pour réformer l’«Obamacare», la loi emblématique sur l’assurance-santé du président Obama. La persistance des divisions risquait de retarder le vote à la Chambre des représentants prévu initialement dans la journée. Les leaders de la majorité de la Chambre, associés à la Maison-Blanche, tentaient encore de convaincre une trentaine d’élus des plus conservateurs de ne pas bloquer la réforme.

À la grande joie des démocrates minoritaires mais unis dans leur opposition, le nouveau président, par ailleurs maltraité dans les sondages, risque d’essuyer son premier échec législatif. Surtout, c’est sur un dossier clé, érigé en priorité pendant la campagne électorale, que sa capacité à négocier des compromis, censée être sa grande force, est mise à l’épreuve. Si un groupe d’«ultras» parvenait à bloquer d’emblée le programme de Donald Trump, son aptitude à faire passer le reste de ses réformes pourrait être remise en question.

Même en cas d’adoption du projet par la Chambre basse, il ne s’agira que de la première manche. En effet au Sénat, nombre de républicains jugent que la Maison-Blanche a déjà trop concédé aux plus conservateurs, notamment en abolissant l’obligation de s’assurer et en limitant le mode de subvention des primes d’assurance des plus défavorisés. D’autres changements importants seront donc demandés par des sénateurs plus modérés avant qu’un texte puisse être voté à la Chambre haute, puis renvoyé ensuite de l’autre côté du Capitole.

À Wall Street, le suspens est également suivi de près: en cas d’échec du projet à la Chambre des représentants, tout le train de promesses de Donald Trump risque d’être retardé. Il s’agit en particulier de la vaste réforme de la fiscalité, censée réduire et simplifier la taxation, et sur laquelle les investisseurs ont misé pour justifier l’envolée des actions depuis les élections de novembre.

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