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Archive for the ‘monde’ Category

Montesquieu

Comme il faut de la vertu dans une république, et dans la monarchie de l’honneur, il faut de la crainte dans un gouvernement despotique ; la vertu n’y est point nécessaire et l’honneur y serait dangereux.

Montesquieu

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Ce sont les démocrates qui font les démocraties, c’est le citoyen qui fait la république.

Jean- Mar Lorentz

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Un patriote est celui qui soutient la République en masse ; quiconque la combat en détail est un traître.
Saint-Just

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citation

La vie m’a appris qu’il y a deux choses dont on peut très bien se passer : la présidence de la République et la prostate.
Georges Clemenceau

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deux ans  qu’elle a prêté  serment  et qui  emmena sa cliente au  désastre

faite attention  visiblement elle croit que  c’est la robe qui  fait  l’avocat et la c’est grave

 

Les gens qui s’assoient sur les habitudes et leur confort deviennent artificiels, vaniteux et prétentieux. Ils ne sont, en réalité, que les fantômes de leur propre existence.

 

Comme dans toute société, il y a chez les con(e) quelques sujets intelligents et une majorité de sots qui, lorsqu’ils ne sont pas effarés, font les prétentieux et les vindicatifs.

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Frida et les chiens secouristes, héros de Mexico

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Alors que les tensions sont de plus en plus vives entre la Corée du Nord et les États-Unis, la France et l’Autriche s’inquiètent de la tenue des Jeux d’hiver à Pyeongchang.

Pyeongchang accueille les Jeux olympiques pour la première fois de son histoire à l'occasion des JO d'hiver 2018.

© REUTERS/Jo Yong-Hak Pyeongchang accueille les Jeux olympiques pour la première fois de son histoire à l’occasion des JO d’hiver 2018.Martin Fourcade, Marie Dorin-Habert, Alexis Pinturault et le reste de la délégation tricolore seront-ils absents des Jeux olympiques d’hiver en Corée du Sud? Si les tensions s’accentuent entre la Corée du Nord et la communauté internationale, cette possibilité ne sera pas à exclure selon la ministre des Sports Laura Flessel. « Si on n’arrive pas à avoir une sécurité affirmée, notre équipe de France restera ici », alertait-elle jeudi sur RTL, alors qu’aucun responsable politique n’avait jusqu’à présent émis un doute sur la participation de son pays aux prochains JO.

Au lendemain de ces déclarations, l’Autriche a également fait part de son inquiétude par la voix de Karl Stoss, le président du comité olympique local. « Si la situation se dégrade, nous n’irons pas en Corée du Sud ». Engagés depuis plusieurs mois dans une surenchère verbale, Pyongyang (la capitale de la Corée du Nord) et Washington ont atteint un nouveau stade cette semaine. À l’ONU, Donald Trump a menacé de « détruire totalement la Corée du Nord ». Kim Jong-un lui a répondu en expliquant qu’il lui ferait « payer cher » son discours. Face à cette escalade de violence, la tenue des JO en Corée du Sud peut poser question.

Pas de « plan B » pour le CIO

Programmés à Pyeongchang (chez le voisin du sud, donc), ils se dérouleront du 9 au 25 février à 80km de la frontière nord-coréenne, qui a effectué le 15 septembre un nouveau tir de missile au-dessus du Japon. Douze jours plus tôt, elle avait procédé à son sixième essai nucléaire. Pour le comité international olympique, il est toutefois impensable d’annuler cette édition des JO ou de la reporter en changeant le lieu d’organisation. « Il n’y a pas de plan B, dans la mesure où les Jeux sont basés sur le principe de la trêve olympique », a expliqué au début du mois Lee Hee-beom, patron du comité d’organisation des JO de 2018.

Pour Jean-Baptiste Guégan, spécialiste de la géopolitique du sport, le CIO ne changera pas sa position dans les prochaines semaines, à moins que la situation ne s’envenime très sérieusement. « Il y a peu de risques d’en arriver là. Annuler les JO me semble donc être un scénario très peu probable », assure-t-il. « Les États-Unis, la Corée du Nord, la Corée du Sud, la Chine et le Japon n’ont aucun intérêt à déclencher une guerre. D’un point de vue simplement économique et commercial, un conflit ouvert signifierait que l’Asie est à l’arrêt. Ce serait une catastrophe pour tout le monde, à commencer pour les États-Unis et la Chine », indique-t-il à L’Express.

« Plus des provocations qu’un acte de guerre »

« Côté américain, Trump est surtout dans la rhétorique. Elle est de plus en plus dangereuse, mais il faut plus y voir d’énièmes provocations que les prémices d’un acte de guerre. Le risque que les tensions montent encore d’un cran et accouchent d’un conflit existe, mais la menace ne se situe pas pour l’instant à un niveau de très haute intensité. Et des JO n’ont jamais été annulés en raison d’un risque supposé de conflit. Ils se sont même parfois poursuivis alors qu’ils venaient d’être touchés par des attentats », poursuit l’auteur de Géopolitique du sport, une autre explication du monde.

En 1972, les épreuves des Jeux de Munich avaient effectivement repris trois jours après l’attaque perpétrée par des membres du groupe palestinien Septembre noir, qui avaient tué deux athlètes israéliens et pris neuf autres en otage. Vingt-quatre ans plus tard, les JO d’Atlanta avaient été endeuillés après l’explosion d’une bombe au coeur du village olympique, faisant 2 morts et 112 blessés, avant que la compétition ne reprenne ses droits. « La question sécuritaire est l’une des priorités du CIO et des pays organisateurs des JO. La Corée du Sud va pouvoir montrer qu’elle est l’un des pays les plus sûrs au monde », estime Jean-Baptiste Guégan.

« Ne pas s’alarmer pour rien »

Une position partagée par Denis Masseglia, président du comité national olympique et sportif français, qui assure faire pleinement confiance au CIO et aux instances sud-coréennes. « Il n’y a aucune raison de douter de la sécurité de ces Jeux. Ça ne sert à rien de s’alarmer pour rien. Il faut croire le CIO lorsqu’il dit que la sécurité des athlètes sera parfaitement assurée », confie-t-il à L’Express, avouant avoir été « quelque peu gêné » par l’annonce de Laura Flessel. « La voix de la France est entendue à l’étranger. Le risque, c’est que l’inquiétude se propage », avertit-t-il.

Interrogée vendredi sur ses déclarations prononcées à RTL, Laura Flessel a d’ailleurs légèrement rétro-pédalé, soutenant n’avoir jamais envisagé de « boycott ». « Mon rôle, c’est de préserver, de protéger cette équipe de France. Aujourd’hui, elle s’entraîne pour aller chercher le Graal olympique. Ce que je vous demande, c’est de la laisser s’entraîner de manière sereine », a-t-elle indiqué à l’AFP. Depuis la création des JO en 1896, seules cinq éditions ont été annulées: l’une en raison de la Première Guerre Mondiale (été 1916) et quatre à cause de la Deuxième (été et hiver 1940, été et hiver 1944). A ce jour, la Troisième n’est pas encore prévue.

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