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Archive for décembre 2018

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  • Que cette année 2019 soit pétillante comme une coupe de champagne et pleine de bulles de joie!!!

A vous tous, que 2019 vous accompagne de délicieux bonheurs quotidiens, entouré de sublimes douceurs, d’amour, de surprises, d’amitiés,de franches rigolades,de partage et de notre bien si précieux, la santé

 

  • Pour cette nouvelle année, nous vous souhaitons 2 fois plus de joie 0 souci 1 santé d’enfer 8 tonnes de bonnes nouvelles Bonne Année!!!

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 Isika maniry anao 2019 feno herintaona ny Fahasambarana!
Mba hahatonga isan’ andro ny fiainanareo desires,
ary manome anao fahafahana ho voahodidin’ ireo izay tia,
 maniry tsara Indrindra!
Minitra tsirairay dia fahafahana hiaina fifaliana kely
Isan’ andro dia fampanantenana iray vaovao ny fahasambarana
Isan-taona dia mitondra betsaka ny zavatra tsy ampoizina sy ny zava-baovao hita
Ho an’ ity taona ity vaovao isika handefa anareo rehetra MOS fiarahabana ny fahasambarana
Ny faniriana wildest rehetra tonga marina!

la gazette de Puteaux

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 We wish you a year 2019 full of Happiness!
That every day will make your lives sparkle,
and offers you the opportunity to be surrounded by those you love,
 Best wishes!
Every minute is an opportunity to live a little joy
Every day is a new promise of happiness
Each year brings a lot of surprises and discoveries
For this new year we send you all MOS greetings of happiness
All your wildest desires come true!

 

LA GAZETTE DE PUTEAUX

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De la démission de Jacob Zuma en Afrique du Sud aux élections en République démocratique du Congo, retour sur les événements qui ont marqué le continent.

Par Tancrède Chambraud

  • L’Ethiopie et l’Erythrée enterrent la hache de guerre
Le premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, au Parlement d’Addis-Abeba, le 25 octobre 2018.
Le premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, au Parlement d’Addis-Abeba, le 25 octobre 2018. Tiksa Negeri / REUTERS

La nouvelle a surpris tout le monde : après vingt ans d’état de guerre entre les deux pays de la Corne de l’Afrique, le premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, et le président érythréen, Isaias Afwerki, ont mis officiellement fin, en septembre, à un conflit qui a fait 80 000 morts entre 1998 et 2000. Le différend portait surtout sur la frontière entre les deux pays. Le tracé qui avait été défini lors de négociations de paix, en 2000, est désormais appliqué, ce qui permet la reprise des transports, du commerce et des communications entre les deux voisins.

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En septembre, l’Arabie saoudite, désireuse de pacifier l’Afrique de l’Est pour trouver des alliés dans sa guerre au Yémen, a accueilli très positivement la signature d’un nouvel accord de lutte conjointe contre le terrorisme et les trafics entre l’Erythrée et l’Ethiopie. Par ses réformes et son audace, le premier ministre Abiy Ahmed apparaît comme l’homme de l’année en Afrique.

  • Des élections pour la rupture ou la continuité

L’année 2018 aura connu son lot d’élections sur le continent. Au Mali et au Cameroun, les scrutins ont été synonymes de continuité politique dans des pays affaiblis par des conflits internes.

Alors que son pays est toujours le théâtre d’affrontements avec des groupes djihadistes, le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, a été réélu en août avec 67 % des suffrages lors du second tour de la présidentielle. Au Cameroun, Paul Biya, président depuis trente-six ans, a été reconduit avec officiellement 71 % des votes, tandis que la crise dans la partie anglophone du pays s’aggrave.

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Au Zimbabwe, en revanche, un dinosaure a tiré sa révérence – contre son gré – pour céder la place à un « crocodile », surnom donné à son successeur. Neuf mois après le coup d’Etat qui a chassé Robert Mugabe du pouvoir, Emmerson Mnangagwa, qui fut son vice-président mais aussi le principal artisan de sa chute, a été élu en août avec 50,8 % des suffrages.

Madagascar a aussi connu un scrutin présidentiel, qui a offert une large victoire à Andry Rajoelina sur son vieil ennemi Marc Ravalomanana. Quant aux élections tant attendues en République démocratique du Congo (RDC), elles ont bien eu lieu dimanche 30 décembre ; un scrutin imparfait mais qui a eu le mérite d’exister, alors qu’il était attendu depuis deux ans.

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  • En RDC, le retour d’Ebola

On n’a d’ailleurs pas voté, dimanche, dans les zones de la RDC les plus affectées par l’épidémie d’Ebola. La décision a été prise alors que la maladie a déjà fait plus de 300 morts au cours de la deuxième plus grande épidémie qu’a connue l’est du pays. Apparue pour la première fois en 1976 en RDC, la maladie s’est réveillée de façon d’autant plus inquiétante qu’elle touche les deux provinces du Nord et du Sud-Kivu (est), en proie à des affrontements récurrents depuis plus de vingt ans.

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  • En Afrique du Sud, la fin d’un règne

En février, le président « Téflon » sur lequel glissaient toutes les affaires a finalement démissionné. Après dix ans à la tête du Congrès national africain (ANC) et à la présidence sud-africaine, Jacob Zuma est tombé en disgrâce. Poussé vers la sortie par son propre parti après de nombreuses affaires de corruption, l’ancienne figure de la lutte contre l’apartheid a dû laisser la place à Cyril Ramaphosa, un autre poids lourd de l’ANC, qui fut ces dernières années son principal adversaire.

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  • Le Maroc passe à la grande vitesse 
Le président français, Emmanuel Macron, et le roi du Maroc, Mohammed VI, lors de l’inauguration du TGV entre Casablanca et Tanger, le 15 novembre 2018.
Le président français, Emmanuel Macron, et le roi du Maroc, Mohammed VI, lors de l’inauguration du TGV entre Casablanca et Tanger, le 15 novembre 2018. FADEL SENNA / AFP

C’est une première sur le continent. Un train à grande vitesse a été inauguré en novembre au Maroc par le roi Mohammed VI et le président français, Emmanuel Macron. Baptisé « Al-Boraq » en référence au coursier qui, selon le Coran, est descendu du paradis pour devenir la monture des prophètes de l’islam, le train permettra de diviser par deux le temps de trajet entre les deux poumons économiques du Maroc, Tanger et Casablanca. Le projet, qui a nécessité un investissement colossal de 2,1 milliards d’euros, a été largement critiqué dans un pays où le réseau ferroviaire classique reste en souffrance.

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  • Le retour d’œuvres d’art africaines

C’est une victoire pour ceux qui militent pour le retour des œuvres africaines sur le continent. La France a annoncé en novembre la restitution au Bénin de 26 œuvres d’art parmi lesquelles des statues et des trônes ayant appartenu aux rois d’Abomey, autant de prises de guerre lors de la victoire de la France au XIXe siècle sur le roi du Dahomey, dans le sud de l’actuel Bénin.

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Cette décision d’Emmanuel Macron ouvre la voie à d’autres retours, car le président français a également annoncé le lancement d’un processus de concertation au niveau européen sur le rapatriement des œuvres d’art africain. Le projet global de restitution est ambitieux, puisque plus de 80 % du patrimoine africain serait toujours en dehors du continent, avec pas moins de 90 000 objets d’Afrique subsaharienne entreposés dans les musées français.

Le Sénégal, parmi d’autres pays, a demandé le retour de son patrimoine. Un nouveau musée a ouvert ses portes début décembre à Dakar.

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  • Lutte d’influences en Centrafrique
Le drapeau russe flotte à Bangui lors du concours de Miss Centrafrique, le 9 décembre 2018.
Le drapeau russe flotte à Bangui lors du concours de Miss Centrafrique, le 9 décembre 2018. FLORENT VERGNES / AFP

La Centrafrique, en proie à de graves violences depuis 2012, a vu arriver de nouveaux acteurs sur son sol. Alors que la France et les Nations unies étaient jusque-là en première ligne pour tenter de sécuriser le pays et l’aider à reconstruire son Etat, le gouvernement russe et la société militaire privée Wagner, très proche du Kremlin, ont dépêché leurs conseillers pour participer à la formation de l’armée centrafricaine et entourer le président Faustin-Archange Touadéra. Alors que Moscou a livré de premières armes à Bangui, la France, puissance malmenée par cette arrivée, a réagi avec une aide de 24 millions d’euros et une petite livraison de fusils-mitrailleurs saisis au large de la Somalie.

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  • La ZLEC, un nouveau marché unique

Avec l’adoption de la zone de libre-échange continentale (ZLEC), en mars, lors d’un sommet de l’Union africaine (UA) à Kigali, un nouveau marché africain pourrait bien apparaître. Créé avec l’espoir d’accélérer le commerce intra-africain, cet espace devrait compter plus de 1,2 milliard de consommateurs. Une nouvelle zone non tarifaire qui vise à protéger les PME africaines d’une concurrence extérieure et à encourager la production sur le continent. Les 49 pays signataires de l’accord devront cependant faire sans l’un des géants de l’économie africaine, le Nigeria, premier producteur de pétrole du continent. Le pays d’Afrique de l’Ouest craint que l’accord ne menace certains secteurs de son industrie, comme le textile.

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  • Au Sahel, la guerre se poursuit

L’attaque du 2 mars visant l’ambassade de France et l’état-major burkinabé à Ouagadougou, qui a fait une trentaine de morts, a rappelé, s’il en était besoin, que la situation sécuritaire au Sahel reste extrêmement préoccupante. Avec 4 500 hommes sur le terrain, la France, à travers sa force « Barkhane », a mené plusieurs opérations militaires. En manque de financements et avec des armées aux niveaux disparates, le G5 Sahel, composé du Mali, du Niger, du Burkina Faso, de la Mauritanie et du Tchad, apparaît encore trop faible pour répondre seul à cette menace terroriste. Les groupes djihadistes, repoussés par l’intervention militaire soutenue par la France, ont depuis regagné de l’influence au Mali et étendu leur zone d’action au Burkina Faso et au Niger voisins.

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  • Des migrations toujours mortelles

Si les estimations les plus optimistes portent à 1 400 le nombre de migrants morts sur les routes africaines en 2018, ce nombre est sans doute bien plus élevé et s’additionne aux 2 242 noyades lors de la traversée de la Méditerranée. Si elle est moins empruntée qu’en 2016 ou 2017, la route qui conduit de l’Afrique subsaharienne vers l’Europe devient de plus en plus difficile au fil des ans. Confrontés à la volonté européenne de fermer la route italienne – la traversée de la Méditerranée centrale –, de nombreux migrants ont tenté d’autres stratégies, notamment en entrant par l’Espagne. Mais avant, une partie d’entre eux se retrouvent refoulés du Maghreb vers le Sahel.

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  • Le Soudan du Sud, un conflit oublié

Le 15 décembre, la guerre au Soudan du Sud est entrée dans sa sixième année. Cette guerre civile a causé la mort de 400 000 personnes, selon une étude financée par le département d’Etat américain. Malgré un accord signé le 31 octobre pour trouver une solution au conflit, la paix reste fragile et la situation dramatique : plus de 2 millions de Sud-Soudanais ont été chassés de leur domicile par les violences.

Lire aussi  « Au Soudan du Sud, il est plus juste de parler de partage du gâteau que d’accord de paix »
  • Denis Mukwege, Prix Nobel de la paix
Le docteur Denis Mukwege, Prix Nobel de la paix, à Bukavu, en RDC, le 27 décembre 2018.
Le docteur Denis Mukwege, Prix Nobel de la paix, à Bukavu, en RDC, le 27 décembre 2018. FREDRIK LERNERYD / AFP

« L’homme qui répare les femmes » a remporté le Prix Nobel de la paix 2018. Ce gynécologue obstétricien et militant des droits humains a vu son combat pour la défense des civils dans l’est de la RDC récompensé à Stockholm. L’homme de 63 ans s’est spécialisé dans la gynécologie réparatrice pour les victimes de viols dans son hôpital de Panzi, à Bukavu. Les violences dans cette région durent depuis vingt ans. Dans son allocution, Denis Mukwege a notamment appelé à une accélération du processus judiciaire et du jugement des responsables des violences : « Ayons le courage de révéler les noms des auteurs des crimes contre l’humanité pour éviter qu’ils continuent d’endeuiller cette région. »

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  • Le ratage de la Coupe du monde de football

Lors du Mondial 2018 en Russie, les pays africains n’ont pas réussi à reproduire l’exploit des équipes camerounaise, sénégalaise et ghanéenne qui s’étaient hissées en quarts de finale lors de précédentes éditions. Cette année, elles ont subi de lourds échecs. Le Maroc a fini dernier de son groupe, tout comme l’Egypte et son buteur Mohamed Salah, qui n’ont pas concrétisé les espoirs placés en eux. Guère mieux pour le Nigeria, la Tunisie ou le Sénégal, qui ont raté la qualification pour les huitièmes de finale. Si Eric Cantona s’était dit persuadé qu’« une équipe africaine gagnera bientôt la Coupe du monde », le rêve de l’ancien international français n’est pas encore devenu réalité.

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Tancrède Chambraud

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L’Elysée affirme avoir rompu le contact avec l’ancien chargé de mission depuis son licenciement cet été. Alexandre Benalla prévient dans un entretien à « Mediapart » avoir gardé les preuves de ces échanges.

Le Monde avec AFP

Emmanuel Macron et Alexandre Benalla, le 12 avril 2018.
Emmanuel Macron et Alexandre Benalla, le 12 avril 2018. Gonzalo Fuentes / REUTERS

Alexandre Benalla a-t-il été en contact avec Emmanuel Macron depuis son licenciement de l’Elysée ? A cette question, l’entourage du président est formel : non. Mais l’ancien chargé de mission affirme le contraire, dans un entretien accordé dimanche 30 décembre à Mediapart, précisant échanger régulièrement avec le chef de l’Etat via la messagerie Telegram. « Ça va être très dur de le démentir parce que tous ces échanges sont sur mon téléphone portable », prévient celui qui est mis en cause pour des violences sur des manifestants le 1er-Mai.

Selon Alexandre Benalla, ses conversations avec Emmanuel Macron depuis l’été sont comparables aux échanges qu’il avait déjà avec le chef de l’Etat quand il était son homme de confiance à l’Elysée. Elles portent « sur des thématiques diverses » :

« C’est souvent sur le mode “comment tu vois les choses ? Cela peut aussi bien concerner les “gilets jaunes”, des considérations sur untel ou sur untel ou sur des questions de sécurité ».

Dans cet entretien, Alexandre Benalla affirme aussi échanger de manière régulière avec d’autres membres de la présidence, comme il l’avait déjà affirmé ces derniers jours dans un courrier adressé à l’Elysée. Ces échanges ont eu lieu jusqu’aux récentes révélations sur son utilisation d’un passeport diplomatique pour des voyages d’affaires en Afrique. « Là, le lien est coupé », selon lui.

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« Le président de la République est informé en direct »

Après ces révélations, le ministère des affaires étrangères a saisi le procureur de la République qui a ouvert une enquête pour « usage sans droit » de passeports diplomatiques. Alexandre Benalla, qui a récemment effectué plusieurs voyages en Afrique et rencontré des dirigeants, affirme aussi avoir toujours rendu compte au président ou à son entourage de ses faits et gestes.

« J’explique que j’ai vu telle personne, je détaille les propos qui m’ont été rapportés et de quelle nature ils sont. Après, ils en font ce qu’ils veulent. Y compris le président de la République, qui est informé en direct. »

« Des conneries phénoménales »

L’Elysée avait insisté, mardi, sur le fait que M. Benalla n’était « pas un émissaire officiel ou officieux » de la présidence. L’ancien chargé de mission définit, quant à lui, son rôle des derniers mois comme celui d’un « un élément extérieur qui veut du bien au mec [Emmanuel Macron] qui lui a fait confiance. »

« J’aurais pu claquer la porte et passer à autre chose. Mais on continue à me solliciter, alors je continue à répondre. () Cela dérange un certain nombre de personnes, qui sont puissantes et qui font comme si le président était sous curatelle. Ils lui font faire des conneries phénoménales. »

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Alexandre Benalla affirme d’ailleurs que, début octobre, une personne de l’Elysée lui a rendu des effets personnels et ses passeports diplomatiques dans une rue près du Palais avec pour seule consigne « tu ne fais pas de bêtises avec »« Si on ne veut pas que j’utilise ces passeports, il n’y a qu’à les désactiver et les inscrire à des fichiers », plaide-t-il, précisant les avoir utilisés pour entrer dans « une dizaine de pays » depuis l’automne. « Quand vous voyagez à l’étranger avec un passeport diplomatique, l’ambassade de France est au courant que vous arrivez », assure-t-il. L’Elysée et le Quai d’Orsay ont affirmé n’avoir pas été informés de l’utilisation de ces passeports et avoir réclamé à Alexandre Benalla leur restitution.

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