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Archive for septembre 2014

Pièce de theatre : La confusionite, de Colette et Valérie Roumanoff

Culture / Théâtre

Une pièce pour combattre les idées reçues sur la maladie d’Alzheimer

Pièce de theatre : La confusionite, de Colette et Valérie Roumanoff

Résumé de la pièce :

C’est la veille du mariage de Chloé et Jérôme que les parents de Jérôme débarquent d’Australie pour rencontrer la future belle famille. Marco, le père de Chloé semble vivre sa maladie d’Alzheimer avec le sourire. Odette, sa femme, met tout en œuvre pour préserver son mari de toute situation porteuse de stress. C’est sans compter sur la belle-mère de Chloé, une femme exubérante qui, à peine arrivée, annonce à son fils, qu’il doit renoncer à son mariage sous peine de perdre un million d’euros.

L’historique de la pièce :

A l’annonce du diagnostic de la maladie d’Alzheimer de son mari, Colette Roumanoff a cherché sur internet des renseignements. Elle n’a trouvé que des informations désespérantes. Confrontée à de situations étranges et bizarres, elle a compris peu à peu qu’on pouvait trouver des moyens d’apprivoiser la maladie, de la contourner, de vivre avec et surtout d’éviter les pièges où il est si facile de tomber.

En 2009 Le Docteur Drunat, qui soignait son mari, leur a demandé de témoigner devant des étudiants et des soignants. Un résumé de dix minutes de ce témoignage (Peut-on vivre heureux avec Alzheimer ?) a été mis sur Dailymotion. Ensuite Colette a été invitée à intervenir sur le sujet.

On lui demande alors : « Comment vous faites ? » Voyant que les explications qui sont nécessaires ne sont pas suffisantes, elle a eu avec sa fille Valérie, l’idée d’écrire une pièce de théâtre qui pourrait montrer les situations critiques et les manières d’y faire face. La pièce, construite comme du théâtre de boulevard avec des personnages hauts en couleur, reproduit fidèlement des situations vécues et propose des modèles de comportements.

La compagnie Colette Roumanoff, spécialisée dans les pièces classiques et le théâtre pour enfants, a fêté l’an passé ses vingt ans d’existence parisienne. Ce sont des comédiens de la compagnie qui jouent dans la Confusionite, qui sera être donnée en avant-première pour deux représentations à l’hôpital Bretonneau le 19 septembre et à la Manufacture des Abbesses du 5 octobre au 5 Novembre 2014. Une représentation aura lieu le 17 octobre au théâtre Montansier à Versailles.

Il semble que cette pièce arrive aujourd’hui à point nommé. Beaucoup sont fatigués d’entendre sur Alzheimer le même discours convenu et désespérant.

Une pièce comique pour parler d’un sujet sensible :

La pathologie engendre naturellement des effets comiques, des quiproquos, des confusions qui peuvent être prises à la rigolade (ou au tragique). La maladie a très mauvaise presse, la peur et l’angoisse qu’elle génère aggravent tout, pour tout le monde. Nous avons pensé que cette pièce était un bon moyen de faire voir autrement le patient, sa pathologie et ce qui était nécessaire à lui et à ceux qui l’entourent pour bien vivre cet état si particulier. Si on arrive à trouver la bonne attitude, les choses s’enchainent assez facilement. Le patient ne vit que dans la relation, que par la relation. Il peut faire énormément de choses s’il est correctement accompagné. Hors de la relation il est perdu dans l’océan du temps. Perdu et rejeté, il n’osera plus rien extérioriser, il survivra prisonnier de la peur, de la honte et de l’ennui.

Les comédiens :

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Le blog : 

Colette et Valérie ont créé ce en blog pour  communiquer différemment sur la maladie et faire partager leur vision optimiste des capacités  préservées des malades. On trouve sur le site des vidéos tournées par les Laboratoires Lundbeck, des  extraits de conférence, des questions réponses, des critiques de livres…

bienvivreavecalzheimer.com

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Le  HuffPost.fr

DECES – « La Boule » n’est plus. Yves Marchesseau, le célèbre personnage de l’émission « Fort Boyard » sur France 2, est décédé dans la nuit de dimanche à lundi 29 septembre, annonce France Bleu La Rochelle. Il est mort d’un cancer, à l’hôpital de Saintes, indique la radio sur son site.

En mai dernier, Nathalie André, directrice des jeux et divertissements sur France 2, avait annoncé le départ de La Boule du programme créé en 1990. Un départ qui intervenait cinq mois après des démêlés avec la justice.

Le comédien de 62 ans avait été reconnu coupable de harcèlement téléphonique et condamné à six mois de prison avec sursis. En 2011, l’une de ses amies dont il était amoureux avait porté plainte contre un Yves Marchesseau un peu trop pressant. L’homme l’avait appelée pas moins de 500 fois pour récupérer une somme d’argent qu’il disait lui avoir prêté.

Le « geôlier » avait révélé peu après dans quelques interviews qu’il était atteint d’un cancer de l’oesophage, mais qu’il espérait revenir pour la saison 2015 de l’émission.

Sa fille Stéphanie a raconté à France Bleu la Rochelle à quel point l’émission télévisée avait procuré à son père « une revanche sur la vie » et « 20 ans de bonheur ». Il avait démarré sa carrière télévisée, en répondant à une annonce à la radio, sur la recherche d’un « homme gros » pour le jeu Fort Boyard, tourné sur la fortification du même nom, située dans le pertuis d’Antioche au large de La Rochelle.

« Mon père était chauve quand il était petit, un problème de naissance, suite à une maladie. Il en a beaucoup souffert, les enfants le battaient, il était très malheureux », a expliqué sa fille. « Il a dit que Fort Boyard était une revanche sur la vie car le fait d’être ‘gros’ et ‘chauve’ lui a permis d’avoir ce rôle et lui a donné plus de 20 ans de bonheur », a-t-elle précisé.

 

 

 

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Puteaux : clash au conseil municipal

ARCHIVES. Pas de conseil municipal à Puteaux ce samedi matin. La maire, Joëlle Ceccaldi-Reynaud y a mis fin prématurément en raison de la présence d’une caméra.
| LP / Florence Hubin

Une demi-heure, et c’est tout : samedi matin, le conseil municipal de Puteaux, dans les Hauts-de-Seine, s’est terminé avant même d’avoir commencé. En cause, la présence d’une caméra, apportée par le conseiller d’opposition () Christophe Grébert pour filmer la séance, et refusée par la maire () Joëlle Ceccaldi-Raynaud au nom du nouveau règlement intérieur voté en juillet dernier.

Contesté par l’opposition, qui a déposé un recours au tribunal administratif, ce texte impose d’avertir au préalable la mairie avant tout enregistrement des séances. Une décision «illégale» selon Christophe Grébert : «D’après le code général des collectivités locales, tous les citoyens peuvent venir assister aux conseils municipaux et les filmer !»

Joëlle Ceccaldi-Raynaud, elle, a déploré un incident «provoqué par une personne plus soucieuse de sa notoriété sur que du travail en séance au service des Putéoliens».

Après deux interruptions et quelques prises de bec, la séance a été définitivement levée et un nouveau conseil municipal sera convoqué d’ici une semaine. Pas sûr qu’il dure plus longtemps : l’éternel opposant a d’ores et déjà prévu de revenir avec sa caméra.

LeParisien.fr

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Jérôme Kerviel va reprendre sa « vie normal Lundi »

L’ancien trader, sous bracelet électronique, devrait reprendre prochainement une activité professionnelle et se préparer à un nouveau procès contre la SocGen.

Le Point

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Par (avec AFP)

 

 

« Jérôme Kerviel va reprendre le cours d’une vie normale. » C’est avec le sourire que l’avocat de l’ancien trader, Me David Koubbi, est venu annoncer à la presse la décision de la cour d’appel de Paris qui accepte, contre l’avis du parquet général, la libération sous bracelet électronique de l’ex-employé de la Société générale, condamné à cinq ans de prison dont trois ans ferme. Après avoir purgé au total 150 jours – soit près de cinq mois – de prison, il sortira lundi de la maison d’arrêt Fleury-Mérogis où il est incarcéré depuis le 21 mai dernier.

Selon la procédure, Jérôme Kerviel doit d’abord se rendre dans un service pénitentiaire d’insertion et de probation (SPIP) où un bracelet électronique lui sera posé et les conditions liées à ce port de bracelet électronique lui seront alors signifiées. Si sa défense ne les a pas précisées, elles devraient correspondre en grande partie à celles proposées par le juge d’application des peines d’Évry, qui avait accepté en août dernier cet aménagement avant que le parquet ne fasse appel de sa décision. L’ancien banquier devra donc être présent à son domicile entre 22 heures et 7 heures du matin, du lundi au vendredi. Un dispositif spécifique sera installé dans son appartement afin de contrôler cette restriction. L’appareil avertit à distance par une alarme si le bénéficiaire ne respecte pas les contraintes imposées ou tente de le briser.

Demande de grâce présidentielle

La défense de l’ex-trader avait appuyé sa demande de placement sous bracelet sur le fait qu’une fois déduites sa détention provisoire (41 jours) et les remises de peines automatiques prévues par la loi, Jérôme Kerviel pouvait solliciter en juillet 2015, soit à la moitié de sa peine, une libération conditionnelle. Or, l’article 723-7 du Code de procédure pénale prévoit qu’une mesure d’aménagement de peine « peut être exécutée un an avant » la mi-peine, permettant à l’ex-trader de la demander dès maintenant. L’ex-trader sera donc tenu de conserver son bracelet électronique jusqu’au 26 juin 2015, date à laquelle il bénéficiera d’une mesure de libération conditionnelle.

Durant son parcours judiciaire, l’ex-trader, qui avait en 2008 joué 50 milliards d’euros sur les marchés au nom de sa banque en camouflant ses positions, a reconnu une part de responsabilité avant de se présenter comme la victime d’un système, accusant la Société générale de machination et la justice, de partialité. Soutenu par des personnalités de gauche, comme Jean-Luc Mélenchon, Eva Joly, ou des hommes d’Église, comme l’évêque Jean-Michel di Falco ou le père Gourrier, prêtre à Poitiers, il a mené au printemps un périple ultra-médiatisé en Italie, allant jusqu’à rencontrer le pape François à Rome, avant de rentrer en France où il a été interpellé.

Mardi, le député UMP Georges Fenech, un ancien juge d’instruction, a écrit au président Hollande pour demander sa grâce, estimant que sa condamnation, « qui sanctionne un simple employé face à une grande banque, ne peut correspondre qu’à une réalité infiniment plus complexe du fonctionnement d’un tel établissement ».

Activité professionnelle dans « une société respectable »

Dans les prochaines semaines, Jérôme Kerviel devrait reprendre une activité professionnelle « dans une société respectable », a tenu à souligner Me Koubbi, un poste de consultant dans une entreprise de conseil en systèmes informatiques et logiciels. Il consacrera le reste de son temps à « des actions citoyennes », précise son conseil.

Il devra aussi se préparer au nouveau procès qui l’attend face à la Société générale. Dans deux semaines, les deux parties se retrouveront devant la cour d’appel de Versailles, qui rejugera la condamnation de Jérôme Kerviel à rembourser les 4,9 milliards d’euros de dommages et intérêts. La Cour de cassation avait en effet annulé les dispositions civiles du jugement, estimant que « les négligences de la banque avaient concouru au développement de la fraude et à ses conséquences financières ». La décision des hauts magistrats a ouvert la possibilité d’un partage de responsabilité civile entre l’ancien opérateur de marchés et son ancien employeur dans le montant des pertes subies. Reste désormais à déterminer le taux de responsabilité de la banque dans ces pertes : 10 %, 20 %, 90 %, des 4,9 milliards d’euros ? Ce sera « enfin le procès de la Société générale », s’était félicité Me Koubbi.

Par ailleurs, une information judiciaire a été ouverte à Paris pour « escroquerie au jugement » et « faux et usage de faux », en lien avec des plaintes déposées par l’ancien opérateur de marché. Il reproche à la Société générale d’avoir aggravé après son départ les pertes qui lui ont été imputées. Jérôme Kerviel a été entendu mercredi dans le cadre de cette procédure par un juge du pôle financier du TGI de Paris.

 

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La Gazette de Puteaux:

Un grand bravo à son avocat Maitre David Koubbi , le combat contre la Société Générale continue , tôt ou tard ,ils devront payer

pour ce qu’ils ont fait subir  à Jérôme .Le Parquet qui avait fait appel de la décision du Juge d’Application des Peines, début Aout pour la remise en liberté de Jérôme ,sous bracelet électronique , et bien pour une fois la Cour d’ Appel de Paris a confirmé la décision du JAP.

Jérôme va donc quitté la prison ,ou il n’aurait jamais du aller, pour retrouvé une  » vie normal » dès Lundi 8 Septembre.

 

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Décès de la personnalité américaine Joan Rivers

Charles Sykes Joan Rivers. Charles Sykes / The Associated Press

NEW YORK, États-Unis – La personnalité américaine Joan Rivers, reconnue pour ses blagues mordantes et pour avoir réussi à percer le cercle très masculin des humoristes invités aux talk-shows de fin de soirée, est décédée jeudi à l’âge de 81 ans.

Elle avait été hospitalisée la semaine dernière après avoir été victime d’un arrêt cardiaque alors qu’elle subissait une opération de routine dans le cabinet d’un médecin. Sa fille Melissa Rivers a indiqué que sa mère est décédée entourée de sa famille et de ses proches.

«La plus grande joie de ma mère était de faire rire les gens, a déclaré Melissa Rivers. Bien que ce soit difficile à faire maintenant, je sais que son ultime souhait serait que nous recommencions à rire bientôt.»

Joan Rivers ne s’était jamais adoucie au cours de sa carrière, qui s’est échelonnée sur plusieurs décennies. Elle s’est attaquée avec son humour autant à des icônes du cinéma comme Elizabeth Taylor qu’à des nouveaux visages comme Miley Cyrus, et a continué de monter sur scène dans des clubs et d’apparaître à la télévision à plus de 80 ans.

La comédie n’était pas seulement sa vocation, c’était aussi sa thérapie, et elle n’a jamais hésité à se tourner elle-même en dérision, se moquant de son incapacité à séduire («Mon meilleur moyen de contraception en ce moment est de laisser les lumières allumées») et même de sa propre mortalité.

«Je n’ai jamais voulu avoir un jour de moins que j’ai maintenant», a-t-elle insisté dans une entrevue accordée à l’Associated Press en 2013.

«Les gens disent: « J’aimerais avoir à nouveau 30 ans. » Non! Je suis très heureuse maintenant. C’est super. C’est de mieux en mieux. Et puis après, bien sûr, on meurt.»

L’humoriste s’est également transformée en animatrice et commentatrice, devenant une incontournable des tapis rouges où toutes les vedettes avaient droit à sa phrase fétiche: « Qui portes-tu? » (« Who are you wearing? »). Rivers a ainsi abordé les acteurs aux Oscars, aux Emmy et aux Golden Globes pour E! Entertainment. En 2007, Rivers et sa fille Melissa ont perdu leur emploi auprès de leur nouvel employeur, la chaîne TV Guide, mais elles ont renoué avec le succès grâce à l’émission «Fashion Police» que Rivers animait et que sa fille produisait pour la chaîne E!

Toute sa vie elle a travaillé fort, n’a jamais arrêté d’écrire, de tester et de perfectionner ses blagues.

«Mon problème, c’est que je fais des blagues trop souvent, a-t-elle confié à l’AP en 2013, quelques jours après le décès de sa soeur aînée. Je faisais des blagues hier au salon funéraire. C’est de cette façon que je passe à travers la vie. La vie est si difficile, tout le monde a vécu quelque chose. Mais si on en rit, ça devient moins gros.»

Le moment difficile de Joan Rivers, elle l’a vécu au milieu des années 1980. Edgar Rosenberg, son mari pendant 23 ans, s’est suicidé en 1987 après qu’elle eut été congédiée de son poste à un talk-show de Fox, qu’il produisait. Elle a par la suite dû mettre temporairement sa carrière en veilleuse.

«Personne ne veut voir une personne dont le mari s’est tué faire des blagues quatre semaines plus tard», avait-elle dit au New York Times en 1990.

Il lui a fallu deux ans pour relancer sa carrière, mais elle n’a plus jamais arrêté par la suite. Elle est montée sur les scènes de différents clubs et a participé à des émissions, dont le jeu «Hollywood Square». Elle est montée sur les planches de Broadway et a lancé des albums d’humour et des livres.

Au cours des récentes années, elle est devenue un visage régulier de la chaîne de télé-achats QVC, où elle présentait sa collection de bijoux. Elle a également remporté la téléréalité «Celebrity Apprentice» en ayant le dessus sur la championne de poker Annie Duke. En 2010, elle a participé au documentaire «Joan Rivers: A Piece of Work».

Joan Rivers laisse dans le deuil sa fille Melissa et son petit-fils, Cooper.

 

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Une fillette de 3 ans vole un livre dans une librairie et envoie une lettre d’excuse

Les faits se sont déroulés à Lannion, dans les Côtes d’Armor.

Une fillette, âgée de 3 ans et demie, se trouvait dans un bibliothèque avec sa maman lorsqu’elle a discrètement volé « L’os prodigieux », un livre pour les tout-petits.

Elle l’a ensuite mis dans le sac à main de sa mère. Cette dernière s’en est aperçu que le lendemain matin.

La petite fille, originaire de Strasbourg, a envoyé par courrier un mot d’excuses aux gérants :

« Je vous prie de m’excuser d’avoir pris un livre sans le payer. Ce n’était pas mon attention. Il me faisait très envie et ma maman n’a pas vu que je lavais mis dans son sac ».

Le courrier était accompagné d’un chèque de 5,60 euros, le prix du livre.

Touché par ce geste, le libraire a posté la lettre, qui était accompagnée d’un dessin, représentant un gros bateau rose, sur Facebook.

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Le concert de rock de l’année sans doute, l’arrivée de Milon Kazar à Madagascar  était une chance pour tous les amateurs du genre. Le Paprika a été béni hier.

 

Avec sa guitare, Milon possède la rapidité d’un super héros, presque un extra-terrestre. Hier, le Paprika a ouvert un dimanche après­-midi parce que Kazar et Vatofant ont voulu y faire un passage. Le premier est un pionnier du métal malgache, le second un fondé de pouvoir du trash métal. Dans le hard rock, il y a plein de dérivés mais dès que ça fait des riffs et des décibels, personne ne fait plus la différence.
La particularité du concert d’hier,c’était son style cabaret. Malgré les attaques de Vatofant, tout le monde est resté sagement à sa table. Le rock de Vatofant se hisse sur de belles hauteurs. Ndriana Be se trouve au micro et à la guitare rythmique, ses deux fils l’accompagnent. L’un est soliste, l’autre bassiste. À la batterie, on retrouve un belge, Johan Dutrieux. Ils finissent leur partie sur « Revy sy vola sy rock’n’roll ». Difficile de le croire, mais ce rock band a déjà existé depuis 1988, et traversé les années avec des hauts et des bas. Ce retour avec un groupe de référence comme Kazar montre que 2014 est l’année de tous les défis pour Vatofant. Il faut voir la suite.
En deuxième partie, le plus attendu de cet après-midi, Milon arrive, un verre à la main, suivi de Lalah, hyper concentré, et de leur bassiste. Tout le monde s’installe.
Technicien « ovniesque »
Dans la salle, ça s’électrise petit à petit. Une guitare acoustique à la main, Milon préfère poser derrière lui son arme de prédilection, la guitare électrique. « On va commencer doucement. Ne vous inquiétez pas, ensuite on va passer de vitesse en vitesse », lance t-il à l’assistance avant de boire une gorgée de bonne mousse. Ça va partir d’ici peu.
Tsilavina Ralaindimby, ancien ministre de la Culture, Mazavaloha du collectif malgacho-canadien « Ioanay » sont dans la salle. Plusieurs jeunes membres de groupe de rock sont aussi venus en spectateurs. Milon démarre seul. Lalah et le bassiste sont encore en pleine installation. Il se lance sur des morceaux plutôt classiques du répertoire sud américain. L’artiste décore les mélodies de gammes vives. Avec lui, c’est la technique et la maîtrise parfaite de son art. Après, les
« Baroho », « Mpanota »,
Mpivahiny » et tous les grands classiques ont conclu le concert.

Maminirina Rado

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