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Archive for juillet 2019

Le Parisien

© LP/Matthieu de Martignac Le Parisien

Les analyses ont révélé que les deux bébés, nés après une fécondation in vitro, n’avaient aucun lien de parenté avec leurs parents, ni même entre eux.

Leurs parents étaient perplexes : contrairement à eux, leurs jumeaux nés après un traitement par fécondation in vitro (FIV) ne présentent aucun trait asiatique. Après des analyses génétiques qui ont prouvé que les deux bébés n’ont aucun lien de parenté avec leurs parents supposés ni même entre eux, ce couple de New-Yorkais a donc attaqué en justice une clinique de fertilité de Los Angeles.

Selon la plainte de 28 pages enregistrée début juillet au tribunal fédéral de Brooklyn, le couple -identifié uniquement par leurs initiales A.P. et Y.Z.- avait entamé en janvier 2018 un traitement par fécondation in vitro (FIV) auprès de la clinique CHA, à Los Angeles.

Mariés depuis six ans, ils n’étaient pas parvenus à concevoir un enfant. Mais avec leurs dons de sperme et d’ovules, les médecins sont parvenus à créer huit embryons. Une première implantation a lieu en juillet 2018. Mais elle échoue.

Aucun trait asiatique

Le couple fait une seconde tentative avec deux embryons en août et, cette fois, se réjouit : la femme est enceinte de jumeaux. Des doutes cependant apparaissent dès les premières échographies. Les bébés sont deux garçons. Or il n’y avait qu’un seul embryon masculin sur les huit créés et il n’avait pas été implanté. Les médecins de la clinique assurent alors que les examens à ce stade de grossesse ne sont pas fiables.

Fin mars 2019, A.P. accouche par césarienne. Plus de discussion possible : les bébés sont des garçons, qui ne présentent par ailleurs aucun trait asiatique, contrairement à leurs parents supposés. Des analyses génétiques ont confirmé qu’aucun lien de parenté n’existait.

Deux autres couples ont récupéré « leur » bébé

Il a été établi qu’ils étaient issus d’embryons de deux autres couples clients de la clinique. Ces derniers ont chacun récupéré « leur » bébé, tandis qu’A.P et Y.Z. ignorent ce qu’il est advenu de leurs embryons.

« Ils n’ont pas correctement identifié, étiqueté, manipulé et conservé les embryons des plaignants », affirme la plainte, qui vise la clinique et deux de ses médecins au titre de multiples torts dont faute professionnelle, négligence, rupture de contrat et publicité mensongère. Les plaignants affirment avoir enduré « des souffrances émotionnelles dont ils ne se remettront pas ».

Ils réclament le remboursement des frais engagés pour le traitement – « plus de 100 000 dollars »-, de leurs futurs frais médicaux, des salaires perdus en raison de ce drame et des dommages et intérêts punitifs d’un montant non précisé.

Contactée par l’AFP, la clinique n’a fait aucun commentaire. Elle affirme sur son site Internet fournir « le plus haut degré de soins personnalisés » et avoir depuis 2001 rendu heureux « des dizaines de milliers d’aspirants parents » aux Etats-Unis et à l’étranger.

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Son attaquante vedette Megan Rapinoe refuse de laisser à l’administration Trump l’opportunité d' »exhiber » l’équipe.

© Fournis par France Télévisions

L’invitation traditionnelle de la Maison Blanche ne devrait pas être honorée. La star de l’équipe américaine de football Megan Rapinoe a affirmé mardi 9 juillet que ses coéquipières n’accepteraient probablement pas, tout comme elle, une invitation de Donald Trump après leur sacre lors de la Coupe du monde féminine de football en France.

« Je n’irais pas » si la Maison Blanche lançait cette invitation « et je crois que toutes les membres de l’équipe à qui j’ai parlé explicitement de cela n’iraient pas », a-t-elle déclaré lors d’une interview sur CNN. Selon Megan Rapinoe, cette rencontre serait « une opportunité pour l’administration » Trump d’« exhiber » l’équipe.

« Je ne pense pas du tout que cela fasse sens pour nous. Je ne peux pas imaginer qu’une de mes coéquipières veuille être mise dans cette position » – Megan Rapinoe

« Je pense que je dirais que votre message exclut des gens »

La trentenaire, sacrée meilleure joueuse et buteuse du Mondial, a également vivement attaqué le président américain sur sa politique. Interrogée sur ce qu’elle voudrait lui dire, Megan Rapinoe a répondu en s’adressant directement à lui, fixant la caméra: « Je pense que je dirais que votre message exclut des gens. Vous m’excluez. Vous excluez les gens qui me ressemblent. »

Megan Rapinoe, qui revendique son homosexualité et est engagée politiquement, ne cache pas son mépris pour Donald Trump. Auteure des deux buts contre la France en quarts de finale, elle avait beaucoup fait parler d’elle durant la compétition en affirmant qu’elle n’irait pas à « la p…. de Maison Blanche ».

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 Le figaro.fr  «Nous n’avons rien à nous reprocher, ni [ma femme] ni moi», réagit de Rugy après les révélations de Mediapart

François de Rugy, le 24 octobre 2017, à l’Assemblée nationale.

Selon les informations de Mediapart, le ministre de l’Écologie aurait organisé une dizaine de dîners fastueux entre amis, sur fonds publics, alors qu’il était président de l’Assemblée. Il soutient qu’il n’a «rien à se reprocher».

Des dîners fastueux entre amis, organisés grâce à de l’argent public. C’est ce dont est accusé le ministre de l’Écologie, par le site d’information en ligne Mediapart. Selon les informations du média d’investigation, François de Rugy aurait organisé, avec sa femme, Séverine de Rugy, entre octobre 2017 et juin 2018, une dizaine de dîners luxueux à l’hôtel de Lassay, alors qu’il était président de l’Assemblée nationale. Réunissant entre dix et trente convives, principalement des amis du couple, ces repas, composés de plats très onéreux, photos de homards à l’appui, et de vins luxueux directement extraits des caves de l’Assemblée nationale, auraient été financés avec l’argent de l’État.

«J’assume totalement qu’un président de l’Assemblée nationale, comme un ministre, rencontre dans un cadre informel le soir dans des dîners, des responsables d’entreprises, des responsables de la culture, des responsables de l’université», a réagi François de Rugy, ce mercredi, au micro de France Inter. «Je n’accepte pas qu’on nous attaque ma femme et moi, nous n’avons rien à nous reprocher, ni elle ni moi», a-t-il renchéri. Pour celui qui est aujourd’hui ministre d’État chargé de l’Écologie, les accusations selon lesquelles les dîners auraient été organisés par son épouse, et n’auraient réuni que des amis du couple, n’ont aucun sens. «Ce ne sont pas des amis, certains nous les connaissions, d’autres non», a-t-il renchéri. Cela faisait partie de mon travail de président de l’Assemblée nationale, de rencontrer, d’expliquer ce que nous faisions à l’Assemblée nationale auprès de gens de la société civile. On reproche souvent aux hommes et aux femmes politiques d’être coupés, j’ai toujours souhaité que l’Assemblée nationale soit ouverte».

Il y a un an, en juillet 2018, François de Rugy avait déjà été épinglé pour certaines dépenses qu’il avait effectuées sur fonds publics, à l’Assemblée nationale. L’achat d’un vélo elliptique et le recrutement d’un troisième chauffeur lui avaient été reprochés, de même que l’acquisition de matériel à raclette, passé en notes de frais par son cabinet, pour une soirée. Comme ce mercredi matin, le locataire du perchoir de l’époque avait été contraint de se justifier point par point.

François de Rugy, le 24 octobre 2017, à l’Assemblée nationale.

© Sébastien SORIANO/Le Figaro François de Rugy, le 24 octobre 2017, à l’Assemblée nationale.

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L’Agence européenne de la sécurité aérienne ne préconise pas de clouer les avions au sol, mais recommande une inspection aux ultrasons de 25 des 234 A380 en circulation, soit ceux dont la date d’assemblage de la voilure remonte à plus de 15 ans.

Cette directive concerne les avions de plus de 15 ans.

© Loic Venance – AFP Cette directive concerne les avions de plus de 15 ans.

L’Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) préconise d’inspecter les ailes des 25 Airbus A380 les plus anciens en raison d’un risque de fissures, a-t-elle annoncé dans une note.

Dans cette « proposition de directive de navigabilité », l’AESA indique que des « cas de fissures » ont été signalées sur des ailes d’A380. L’agence ne préconise pas de clouer les avions au sol mais indique que, ce problème, faute d’être « détecté et corrigé », serait susceptible de « réduire l’intégrité structurelle des ailes ».

Le quotidien Les Echos, qui a révélé mardi cette note publiée le 5 juillet, précise que l’agence basée en Allemagne préconise une inspection aux ultrasons sur 25 des 234 A380 en circulation, soit ceux dont la date d’assemblage de la voilure remonte à plus de 15 ans.

D’autres directives pourraient suivre

« Cette directive est considérée comme une action provisoire, limitée aux 25 ensembles d’ailes les plus anciens », indique l’AESA dans son communiqué, qui précise que « sur la base de ce qui sera découvert lors de ces inspections, d’autres directives pourraient suivre » concernant le reste des avions en service.

L’avionneur a réagi en expliquant que « les directives de navigabilité sont standard dans l’aviation et démontrent le bon fonctionnement du processus de réglementation ». « L’aviation est l’un des secteurs les plus réglementés et la sécurité est la priorité absolue dans l’aviation », indique-t-il dans un courriel à l’AFP.

L’A380 a déjà connu des soucis de micro-fissures

Ce n’est pas la première fois qu’Airbus doit faire face à un problème de cette nature sur son très gros porteur, dont il a annoncé en février dernier la fin de la production. En 2012, l’AESA avait demandé l’inspection de l’ensemble des appareils en service dans le monde après la découverte de micro-fissures sur les ailes de certains d’entre eux. Si l’entreprise avait assuré qu’elles ne posaient pas de problème de sécurité, ces fissures avaient terni la réputation du plus gros avion civil au monde.

Les travaux de réparation et de contrôle sur les « super jumbos » avaient en outre été évalués à « au moins un million d’euros par appareil, soit un coût total de 100 millions d’euros » par l’hebdomadaire Der Spiegel.

Airbus a annoncé en février la fin de la production de l’A380, en bout de course faute de commandes et qu’il cessera de livrer en 2021. Boudé par les compagnies, le programme avait été maintenu en vie grâce à un ralentissement du rythme de production passé à un exemplaire par mois en 2018, contre un total de 27 sur l’ensemble de l’année 2015.

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Pendant le vol Shanghai direction Paris, les passagers ont eu la belle surprise d’assister au célèbre ballet “Le Lac des cygnes”, revisité en plein vol.

Des danseuses de l'Opéra de Paris interprètent le "Lac des cygnes" pendant un vol Shanghai, Paris

© Fournis par KIOSK Des danseuses de l’Opéra de Paris interprètent le « Lac des cygnes » pendant un vol Shanghai, Paris

Ce week-end, il fallait être dans le vol d’Air France 117. En effet, les passagers ont eu une jolie surprise quand des danseuses de l’Opéra de Paris ont commencé à interpréter le célèbre ballet au rythme de la musique de Tchaïkovski. 

Des danseuses de l'Opéra de Paris interprètent le "Lac des cygnes" pendant un vol Shanghai, Paris

© Fournis par KIOSK Des danseuses de l’Opéra de Paris interprètent le « Lac des cygnes » pendant un vol Shanghai, Paris

Les petits rats dans l’avion

Tourbillonnants entre les sièges, chaussons de danse aux pieds et couronne de plumes de cygnes sur la tête, les petits rats de l’Opéra de Paris ont enchanté les passagers du vol paris-Shanghai.

A plus de 11 000 mètres au dessus de la scène, les gracieuses danseuses ont esquissé les pas de dansepour lesquelles l’Opéra de Shanghai les a accueillies. 

Envolée vers la gloire

Une tournée triomphale qui n’a pas fait prendre la grosse tête aux jeunes femmes qui ont offert gratuitement pour le plus grand plaisir des passagers cette représentation atypique.

Ces belles images ont été partagées par Jean-Philippe Thiellay, directeur général de l’Opéra de Paris, sur son compte Twitter. Pour admirer la performance, regardez la vidéo juste au dessus !

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Le ministre de l'Intérieur italien, Matteo Salvini, devant une pile de déchets, lors de sa visite du centre d'accueil de Mineo, le 9 juillet 2019.

© Andreas SOLARO, AFP Le ministre de l’Intérieur italien, Matteo Salvini, devant une pile de déchets, lors de sa visite du centre d’accueil de Mineo, le 9 juillet 2019.

Le ministre de l’Intérieur italien, Matteo Salvini, a salué, mardi, la fermeture du plus grand centre d’accueil de migrants d’Europe, dans la ville de Mineo, en Sicile.

L’ancien plus grand centre d’accueil de migrants en Europe, situé à Mineo, près de Catane dans l’est de la Sicile, devait fermer mardi officiellement ses portes. Cette fermeture devait avoir lieu en présence de son plus grand détracteur, le ministre de l’Intérieur Matteo Salvini. « Promesse tenue », s’était félicité l’homme fort du gouvernement italien une semaine auparavant lorsque les derniers hôtes avaient été transférés du centre d’accueil de migrants de Mineo vers une autre mégastructure en Calabre.

Cette fermeture s’inscrit dans le durcissement de la politique migratoire en Italie, menée par Matteo Salvini. De leur côté, les associations de défense des droits des migrants dénoncent l’impact d’une telle fermeture, laissant des milliers de personnes sur le carreau, puisqu’aucune solution d’hébergement alternative ne leur a été proposée, indique la correspondante de France 24 sur place, Natalia Mendoza.

Mineo avait connu un pic de fréquentation en juillet 2014 avec plus de 4 100 pensionnaires, avant de voir diminuer sa population petit à petit. À l’arrivée de Matteo Salvini au ministère de l’Intérieur, en juin 2018, ils étaient 2 500. Plantés dans ce carré de désert sicilien sous 40 degrés, des militaires interdisent désormais l’accès des lieux et scrutent chaque voiture qui passe.

« Cela aurait pu être une richesse pour le territoire »

Massimiliano Terrasi, un psychologue qui travaillait dans le centre depuis octobre 2011, se sent un peu dépossédé. « Les attentes étaient très élevées à l’origine du centre et nous y avons grandi professionnellement. C’est une expérience que peu de personnes dans le monde ont pu faire », décrit-il. « Bien géré, cela aurait pu être une richesse pour le territoire et la compréhension des populations », regrette-t-il, en laissant sortir sa « colère » face à tant d’années de travail brusquement stoppées, sans reconnaissance.

À l’origine, les migrants disposaient d’assistance, de conditions sanitaires normales. Mais lorsque leur nombre a dépassé les 3 000, les choses se sont gâtées. « Si l’on parle du fonctionnement final du centre, je trouve ça bien qu’il soit fermé. Mais si l’on considère ce qu’il aurait pu être, je trouve ça dommage », résume le psychologue.

Inquiétude des habitants

Le camp a vu le jour sur une ancienne base militaire logeant les familles des militaires américains en poste sur la base voisine de Sigonella. L’endroit a des allures de banlieue américaine avec ses 400 petites maisons jaunes et roses alignées. Les États-Unis avaient annoncé fin 2010 qu’ils résiliaient leur contrat de location. L’installation du centre dans une telle structure a provoqué l’inquiétude des habitants de la région, voire la jalousie chez les Siciliens dans le besoin.

On a aussi reproché aux étrangers de casser le marché des travailleurs journaliers au moment de la récolte d’oranges, car ils étaient prêts à travailler sans être déclarés pour 10 à 20 euros par jour. Mais le centre a aussi été une manne en employant jusqu’à 400 salariés locaux. Le nouveau maire de Mineo, Giuseppe Mistretta, a d’ailleurs menacé de démissionner si l’État n’aidait pas sa commune à faire la transition.

Plusieurs enquêtes en cours

« La fermeture de Mineo est l’épilogue inexorable d’une grande illusion, dans une terre affamée d’emplois », décrit Nello Musumeci, président de droite de la région Sicile. Plusieurs enquêtes judiciaires sont en cours, impliquant notamment l’ancienne maire de la commune de Mineo et l’ancien directeur du centre notamment pour corruption dans l’attribution de marchés.

En janvier, la police a même démantelé une cellule mafieuse nigériane basée au cœur du centre, gérant un trafic de cocaïne et de marijuana ainsi qu’un réseau de prostitution.

Avec AFP

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Les pays d’Asie du Sud-Est se disent mécontents de servir de dépotoir à l’Occident

Dans ce conteneur venu d'Australie, les déchets contenaient des produits non-conformes comme des couches usagées ou des bouteilles plastiques.

© Juni Kriswanto / AFP Dans ce conteneur venu d’Australie, les déchets contenaient des produits non-conformes comme des couches usagées ou des bouteilles plastiques.

Retour à l’envoyeur. En Indonésie, les autorités ont annoncé ce mardi que 210 tonnes de déchets non conformes seront renvoyées en Australie, leur pays d’origine. Les pays d’Asie du Sud-Est multiplient ce type d’opération pour ne plus être les décharges des pays occidentaux.

Les huit conteneurs ne devaient contenir que des papiers recyclables. Mais les autorités y ont trouvé des bouteilles en plastique, des emballages, des couches usagées, des déchets électroniques et des canettes. Après cette inspection, le ministère de l’Environnement a recommandé que ces « déchets soient réexportés », selon un communiqué.

Chaos sur le marché mondial du déchet

Cette décision « a été prise pour protéger la population et l’environnement d’Indonésie, notamment la région de Java orientale » contre les déchets toxiques et dangereux, explique le ministère. La compagnie exportatrice des déchets est la société australienne Oceanic Multitrading en collaboration avec la société indonésienne MDI qui fabrique du papier et carton recyclés, selon les autorités. Mi-juin, Jakarta avait déjà renvoyé cinq conteneurs de déchets aux États-Unis, se joignant ainsi à plusieurs pays d’Asie du Sud-Est mécontents de servir de dépotoir à l’Occident. Quarante-neuf autres conteneurs sont en attente dans l’île indonésienne de Batam et doivent être réexpédiés vers les États-Unis, l’Australie, de France, l’Allemagne et Hong Kong.

En 2018, la décision de la Chine de cesser l’importation de déchets plastiques du monde entier a suscité le chaos sur le marché mondial du recyclage et obligé les pays développés à trouver de nouvelles destinations pour leurs déchets. Depuis, d’énormes quantités de déchets ont été réacheminées vers l’Asie du Sud-Est où les capacités de recyclage sont limitées.

En mai, la Malaisie avait promis de renvoyer des centaines de tonnes de déchets plastiques. De leur côté, les Philippines ont renvoyé fin mai vers le Canada 69 conteneurs de détritus, provoquant un vif contentieux entre les deux pays. Environ 300 millions de tonnes de plastique sont produites chaque année. Une grande partie finit dans des décharges ou dans les mers, selon le Fonds mondial pour la nature (WWF).

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