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Archive for novembre 2010

HAUTS-DE-SEINE

NEUILLY-SUR-SEINE – 110 kilos de cocaïne saisis dans l’appartement d’une princesse saoudienne

Le Point.fr (Le Point)

La saisie est exceptionnelle, dans une banlieue chic de la région parisienne. Environ 110 kg de cocaïne ont été saisis dans la nuit de vendredi à samedi par la brigade des stupéfiants de la police judiciaire parisienne à Neuilly-sur-Seine dans les Hauts-de-Seine. Deux hommes et deux femmes ont été arrêtés et placés en garde à vue. Deux autres personnes sont en fuite et activement recherchées par la police, dans le cadre d’une enquête de la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirrs).

D’après nos informations, la drogue a été découverte dans l’appartement en travaux d’une princesse saoudienne situé rue Edouard Mortier. Si le lieu de la saisie est atypique dans ce genre d’affaires, il servait tout simplement de « lieu de stockage », a expliqué à la presse Christian Flaesch, qui a mis « hors de cause » la famille possédant l’appartement. « Pourquoi pas Neuilly ? Cela montre bien que les réseaux existent sur la région parisienne », a ajouté le directeur de la police judiciaire. Le montant de la drogue saisie est évalué à 7 millions d’euros à la revente au détail.

Des semaines d’enquête

Outre la drogue, stockée dans deux valises et un coffre dans l’une des chambres de l’appartement, les policiers ont également saisi « près de 170.000 euros en liquide lors des différentes perquisitions » qui ont eu lieu samedi matin, a précisé une source proche de l’enquête à l’AFP, ainsi que des vêtements et des objets de luxe.

Cette saisie a été réalisée après « plusieurs semaines d’enquête », menée en collaboration avec la Direction centrale de la police judiciaire et la Jirrs de Paris « pour un réseau qui allait manifestement alimenter la capitale », a précisé Flaesch. Sur les derniers jours, près de 25 policiers étaient mobilisés sur cette affaire, selon une source proche de l’enquête.

Cela représente l’une des plus belles prises pour la brigade des stupéfiants de Paris. La dernière saisie de cet ordre réalisée par la PJ parisienne remonte à 2006 avec près de 200 kg de cocaïne saisis dans un entrepôt de fret à Roissy. « Il y a maintenant des fils à retirer », a indiqué M. Flaesch, précisant que « l’enquête se poursuivait », axée notamment sur le patrimoine des personnes mises en cause.

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HAUTS-DE-SEINE

SAISIE DE DROGUE À NEUILLY-SUR-SEINE – La police recherche le chef du réseau

Par Jérôme Pierrat (Le Point)

 

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110 kilos de cocaïne. Samedi 27 novembre, la brigade des « stups » opérait une saisie de drogue exceptionnelle dans un appartement de Neuilly-sur-Seine. Le chef du réseau, Gilles Tépié, un Martiniquais de 38 ans, est toujours recherché.

Dans le milieu, l’homme s’est déjà taillé une solide réputation. Ce grand gaillard sec décrit comme un garçon « drôle, exubérant et très intelligent », serait une « valeur montante des cités », l’archétype de cette nouvelle génération de voyous issue des quartiers.

C’est en 2000 que Gilles Tépié a commencé à faire parler de lui. Il tombe alors pour une affaire de trafic international de cocaïne, en compagnie de deux associés : Farid M. dit « les yeux verts », 49 ans, et Abdallah T. dit « Fafa », 37 ans aujourd’hui et originaire, comme Gilles Tépié, de la cité du Luth à Gennevilliers. À l’époque, le trio mène grand train dans le 16e arrondissement, louant, près de 4.500 euros par mois, un appartement avenue Kennedy, au pied duquel Tépié se fait arrêter par les stups, qui lui ont tendu un piège en simulant l’enlèvement de sa voiture, une Mercedes 500 SL. Dans la foulée, les policiers saisissent 530.000 euros en liquide, un pavillon, une quinzaine de voitures de luxe, dont une Ferrari Modena. La compagne de Tépié, une jeune femme d’origine iranienne, fille de commerçants du 16e, fait partie du quatuor arrêté vendredi. Le réseau faisait venir de la coke d’Amérique du Sud via les Antilles – 800 kilos en deux ans – et fournissait des semi-grossistes aux quatre coins de France. Condamné à 8 ans de prison, Tépié fréquentait principalement les détenus d’origines vénézuelienne et colombienne.

Depuis sa libération, il avait été condamné en avril 2008 à 15 ans par contumace dans une affaire de meurtre survenue en 2000 sur fond de trafic. Les policiers qui le surveillaient les avaient vus lui et « Fafa » partir avec la victime et rentrer sans elle. Son corps avait été retrouvé le lendemain à demi carbonisé dans une forêt, tandis que, sur les écoutes, les policiers entendaient le duo se plaindre de sentir l’essence…

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Après un infarctus, bien prendre ses médicaments

Par Sandrine Cabut  (Le Figaro)

Plusieurs enquêtes ont démontréque le problème d'observancedes prescriptions se retrouve dansla plupart des maladies chroniques.Et, près de la moitié des patients ne suit pas à la lettre son traitement. (Crédits photo : Le Figaro)
Plusieurs enquêtes ont démontréque le problème d’observancedes prescriptions se retrouve dansla plupart des maladies chroniques.Et, près de la moitié des patients ne suit pas à la lettre son traitement. (Crédits photo : Le Figaro)

Le risque de récidive ou de mortalité est multiplié par 1,4 chez les patients qui ne respectent pas leur traitement. 

Les 100.000 Français victimes chaque année d’un infarctus du myocarde le savent bien, l’ordonnance de sortie de l’hôpital est assez chargée. Outre les conseils d’hygiène de vie, elle comporte au moins quatre médicaments, et souvent sept ou huit. Mais que se passe-t-il ensuite, que deviennent ces prescriptions «dans la vraie vie»? Un patient sur deux abandonne au moins un des quatre traitements principaux, ce qui augmente significativement le risque de récidive de l’infarctus et de décès, conclut une étude menée par le Pr Nicolas Danchin (cardiologue à l’hôpital européen Georges-Pompidou, Paris), en collaboration avec l’Assurance-maladie. Les résultats de ce travail viennent d’être présentés au congrès annuel de la société américaine de cardiologie à Chicago.

Nicolas Danchin et ses collègues ont travaillé à partir de bases de données hospitalières et de l’Assurance-maladie. Ils ont ainsi analysé plus de 8 000 dossiers de personnes en vie six mois après leur infarctus, ayant reçu une ordonnance de bêta-bloquants, statines, antiagrégants plaquettaires et inhibiteurs de conversion de l’angiotensine. Ce quatuor, qui a démontré son efficacité au long cours sur le pronostic cardiaque et vital, est aujourd’hui la stratégie standard après un infarctus.

Mais il ne suffit pas que des médicaments soient prescrits pour être pris. Dans cette étude française, un patient sur deux en négligeait au moins un. «L’âge est apparu comme un facteur majeur d’observance (*) du traitement, précise le Pr Danchin. Les problèmes ont été rencontrés plus fréquemment chez les plus de 75 ans, ce qui est classique; et, ce qui est plus surprenant, chez les moins de 45 ans.» Chez ces derniers, le manque d’adhésion au traitement pourrait parfois signifier une sorte de déni de la maladie. Surtout pour ceux qui sont passés brutalement, le jour de l’infarctus, du statut de bien portant à celui de malade. Mais, quel que soit le motif, les conséquences sont loin d’être négligeables. Après 30 mois de suivi, le risque de récidive de l’infarctus ou de mortalité s’est avéré multiplié par 1,4 chez les patients non observants.

Comment les inciter à mieux prendre leurs médicaments? En développant des stratégies ciblées sur les groupes les plus concernés, proposent les auteurs de l’étude. Cette nécessité d’éducation thérapeutique -de plus en plus présent en médecine- vaut d’ailleurs bien au-delà de l’infarctus.

De nombreuses enquêtes ont démontré que les problèmes d’observance se retrouvent dans la plupart des maladies chroniques. De l’hypertension artérielle au diabète, en passant par les troubles psychiatriques, un malade sur deux en moyenne ne suit pas à la lettre les prescriptions.

«En médecine générale, on travaille beaucoup sur l’observance et ses déterminants», assure le Dr Vincent Renard, vice-président du Collège national des généralistes enseignants (CNGE). Selon lui, trois principaux types de facteurs entrent en jeu, relatifs au patient, au médecin et à l’environnement. «Les traitements standards sont issus des données des grands essais thérapeutiques, où les malades sont dans un contexte bien particulier. Mais ces résultats ne sont pas toujours extrapolables à la vraie vie», explique le généraliste, qui plaide pour une meilleure coordination entre les médecins hospitaliers et les praticiens de ville. Et il ne faut pas négliger la «méfiance» naturelle de certains malades envers le monde hospitalier.

Il n’est pas rare qu’à leur sortie de l’hôpital, ils demandent conseil à leur médecin traitant sur l’ordonnance du spécialiste. Voire qu’ils reviennent, de leur propre chef, au traitement qu’ils prenaient antérieurement. «Il y a eu des progrès notables de l’observance dans certains domaines thérapeutiques, mais la situation reste assez catastrophique concernant les conseils d’hygiène de vie, notamment pour le tabagisme», conclut le Dr Renard.

* Définie, pour un médicament donné, par la prise d’au moins 80% de la dose.

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Mediator : «Il aurait fallu des études dès la première alerte»

Par Martine Perez  (Le Figaro)

(Crédits photo: Francois Bouchon/Le Figaro)
(Crédits photo: Francois Bouchon/Le Figaro)

INTERVIEW – Le Pr Lucien Abenhaim, expert mondialement reconnu en pharmaco-épidémiologie, revient sur l’affaire du médicament des laboratoires Servier. 

C’est à la suite d’une étude publiée en 1996 par le Pr Lucien Abenhaim dans le New England Journal of Medicine qu’ont été mis en cause l’Isoméride (dexfenfluramine), des laboratoires Servier, prescrit comme coupe-faim, et les autres fenfluramines. Tous les médicaments de cette famille ont été retirés du marché en 1997. En France, le Mediator (benfluorex) de Servier, un produit ayant des similitudes avec l’Isoméride, prescrit comme traitement adjuvant du diabète, a été commercialisé jusqu’en novembre 2009. Ce médicament est au cœur d’une violente tourmente, après qu’une enquête de la Cnam a estimé à au moins 500 le nombre de décès attribuables à ce produit. Une autre étude fait état d’un risque multiplié par trois de lésions des valves cardiaques après plus de trois mois de traitement. Lucien Abenhaim, professeur à la London School of Hygiene & Tropical Medicine, ancien directeur général de la santé, président de LA-SER Europe, bureau d’études spécialisé dans l’évaluation des médicaments, revient sur cette affaire. 

LE FIGARO. – Pourquoi l’Isoméride a-t-il été retiré du marché en 1997?

Pr Lucien ABENHAIM. – L’Isoméride (dont le principe actif est la dexfenfluramine) a été commercialisé dans les années 1980 comme médicament coupe-faim. En 1992, l’équipe de l’hôpital Antoine-Béclère de Clamart découvre que plusieurs malades souffrant d’une maladie extrêmement grave, l’hypertension artérielle pulmonaire (HTAP) ont consommé ce produit. Alors professeur de pharmaco-épidémiologie à l’Université McGill, au Canada, j’ai été sollicité par les laboratoires Servier, avec l’accord de l’Agence française du médicament, pour réaliser une grande enquête épidémiologique internationale sur cette question. Les résultats finaux ont montré que la consommation sur le long terme des fenfluramines multipliait par vingt le risque d’HTAP. Immédiatement, des mesures de restriction d’utilisation ont été prises pour limiter la diffusion de l’Isoméride et des autres fenfluramines en France et en Europe.

Pourquoi, malgré tout, les Américains ont-ils mis l’Isoméride sur le marché outre-Atlantique?

Malgré notre étude, la Food and Drug Administration aux États-Unis, à qui je l’avais présentée, a décidé de mettre ce produit sur le marché avec publicité directe aux consommateurs! Elle estimait que le rapport bénéfice/risque était favorable en raison de l’épidémie d’obésité américaine. La FDA avait été influencée par le témoignage d’experts dont on a appris ensuite qu’ils étaient financés par les fabricants de coupe-faim et qui avaient rédigé un éditorial dans le New England critiquant violemment notre travail! Quelques mois plus tard, les premiers cas d’HTAP liés au médicament apparaissaient aux États-Unis. L’inquiétude était vive, des médecins américains réclamaient sans cesse le retrait du produit, car 6 millions d’Américains s’étaient précipités sur des coupe-faim similaires… Il a fallu que, par hasard, un chirurgien de la Mayo Clinic établisse avec un de nos collègues le lien entre les lésions des valves cardiaques et la prise de fenfluramine pour que ce produit soit retiré promptement du marché américain, en 1997…

Pourquoi le Mediator n’a-t-il pas été retiré du marché plus tôt en France?

C’est la question qui se pose. Notre équipe de recherche n’a jamais été informée d’une possible parenté entre ces produits. Si nous l’avions été, nous y aurions porté la plus grande attention, comme celle que nous avons portée à toutes les amphétamines qu’on nous a indiqué être utilisées comme coupe-faim en France, y compris celles assez éloignées chimiquement des fenfluramines. Ce n’est que récemment qu’il est venu à ma connaissance -et à celle d’autres- que le Mediator présentait des similitudes pharmacologiques avec l’Isoméride. Mais la similitude théorique n’est pas un argument suffisant: aucune des amphétamines que nous avons étudiées n’a été confirmée comme à risque d’HTAP. Les données sur les métabolites communs en norfenfluramine sont plus pertinentes de ce point de vue. Dans tous les cas, les premiers cas cliniques avérés d’HTAP ou de valvulopathie concomitantes à la prise de ces produits justifiaient une extrême attention, dans un contexte où nul ne pouvait ignorer les soupçons sur ces produits.

Quand et comment aurait-il fallu agir?

Il ne fait aucun doute dans mon esprit qu’une étude pharmaco-épidémiologique digne de ce nom, portant sur des patients, aurait dû être lancée dès les premiers signaux d’alerte. Hélas, je constate une guerre de tranchées contre de telles études, pour des raisons, au mieux, corporatistes. Le rapport Bégaud sur l’état de la pharmaco-épidémiologie en France a été très mal accueilli, et enterré. L’examen détaillé des rapports et décisions prises permettra de savoir quand on en savait assez pour agir sur les indications du produit. On en apprend tous les jours à cet effet.

Comment améliorer l’évaluation des médicaments dans notre pays? Vous-même, qui faites des études sur les médicaments financées par les industriels, n’êtes-vous pas aussi en conflit d’intérêts?

Toutes les études que nous menons sont demandées par les autorités sanitaires, ou leur sont soumises et font l’objet d’audit et d’évaluation indépendantes. L’étude sur les coupe-faim que vous citiez au début de cet article avait été essentiellement financée par les laboratoires Servier. Cela ne nous a pas empêchés, sans ambiguïté, de conclure au lien de cause à effet entre le médicament et l’HTAP. En revanche, un des deux auteurs de l’éditorial frelaté contre l’étude était de Harvard et l’autre tout juste sorti de la FDA! Il est donc naïf de croire que l’indépendance des études dépend uniquement de leur financement ou du caractère public ou privé des auteurs. Et il n’est pas choquant, au contraire, que le producteur du risque éventuel finance son évaluation. Mais les règles doivent être transparentes, avec des contre-expertises et des processus de validation externe. C’est ainsi que sont évaluées toutes les technologies car les pouvoirs publics n’ont ni les moyens ni la compétence pour réaliser des études d’évaluation de grande envergure. Le rôle des agences sanitaires est d’exiger des études de suivi comme elles demandent des études d’autorisation et d’y appliquer les mêmes exigences de contrôle. Elles ne doivent pas avoir peur de ces études, ni de leurs résultats.

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    Une maman couverte de larmes

Pour toi nous t’adressons ces quelques lignes.

Malgré l’orage que tu traverses, ne pleure plus car nous sommes avec toi.

Président et Vice Présidente de SEFCA PUTEAUX

                             Christel et Emeric

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Devedjian ironise sur les « leçons de savoir-vivre » des époux Balkany

 AFP (Le Point)

Devedjian ironise sur les "leçons de savoir-vivre" des époux Balkany

Patrick Devedjian (UMP), président du conseil général des Hauts-de-Seine, a répondu par le second degré dimanche aux attaques des époux Balkany, jugeant original de « recevoir des leçons de savoir-vivre » de la part du député-maire de Levallois-Perret et de son épouse.

 

Patrick Devedjian (UMP), président du conseil général des Hauts-de-Seine, a répondu par le second degré dimanche aux attaques des époux Balkany, jugeant original de « recevoir des leçons de savoir-vivre » de la part du député-maire de Levallois-Perret et de son épouse.

« Dans la vie politique on apprend beaucoup (…) j’en suis à recevoir des leçons de savoir-vivre de la part de la famille Balkany, c’est une forme d’originalité », a déclaré l’ancien ministre de la Relance sur Radio J.

Isabelle Balkany, vice-présidente UMP du conseil général, avait fustigé mercredi « les choix politiques opérés » par M. Devedjian. Elle l’avait accusé d’avoir « creusé l’écart entre les villes du département » et « pénalisé » les populations les plus en difficultés.

Réfutant ce diagnostic, Patrick Devedjian a ironisé sur la commune des Balkany, estimant que « le problème de Levallois, en général, c’est de savoir comment on va financer un match de boxe international, c’est ce type de problèmes… ».

Interrogé sur les propos de M. Balkany, qui avait jugé vendredi que « beaucoup » de conseillers généraux étaient en mesure de le remplacer à la tête du département après les cantonales, il a répondu : « ça c’est vrai, tout le monde a le droit d’être candidat, il a raison ».

Et M. Balkany est-il remplaçable ? « Non à mon avis il est tout à fait irremplaçable Patrick Balkany (…) parce qu’on trouve assez rarement des gens qui parlent comme lui, il a une grande originalité », a répliqué M. Devedjian.

Il y a une semaine, ce dernier avait accusé Nicolas Sarkozy et son fils Jean d’avoir fait pression pour empêcher sa réélection à la tête de la fédération UMP du 92. Les époux Balkany, proches du chef de l’Etat, ont réfuté ce scénario.

Dimanche Patrick Devedjian a appelé au rassemblement dans son camp et à la fin des « règlements de comptes », prédisant des élections cantonales difficiles en mars prochain.

Dans les Hauts-de-Seine, il faudra que le scrutin se solde par « plus de sièges (pour la droite, ndlr) pour marquer une victoire psychologique » avant les sénatoriales de septembre 2011 et la présidentielle de 2012, a-t-il encore dit

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Le père sera jugé pour avoir laissé sa fille sur un parking et être allé danser

 
 

 

Le père de 36 ans, qui avait laissé sa fille seule dans une voiture pour aller danser, comparaîtra le 9 décembre devant le tribunal correctionnel de Colmar (Haut-Rhin).

L’homme avait été interpellé dans la nuit de vendredi à samedi devant une boîte de nuit de Riquewihr (Haut-Rhin), où sa fillette avait été trouvée par des témoins en train de pleurer dehors, sur le parking de la discothèque, vers 3h30 du matin, par un froid glacial.

 

La fillette avait expliqué qu’elle en avait eu assez d’attendre seule dans la voiture, où elle avait déjà passé deux heures.

A l’arrivée des gendarmes, le père a voulu rentrer chez lui avec sa fille au volant de sa voiture, «mais nous l’en avons empêché car il était ivre, il titubait», a raconté à l’AFP un responsable de la compagnie de gendarmerie de Colmar.

Le père avait la garde principale de son enfant

Le père a été placé en cellule de dégrisement, puis en garde à vue, avant d’être présenté au parquet. Dimanche, il a été remis en liberté sous contrôle judiciaire et devra se présenter au tribunal le 9 décembre, où il sera jugé pour «délaissement de mineur de 15 ans».

Quant à la fillette, elle a été dans un premier temps hospitalisée pour observation à Colmar, du fait du froid auquel elle a été exposée. Un juge des enfants devait décider ensuite de son éventuel placement.

Les parents de l’enfant sont séparés mais c’est le père qui en avait jusqu’à présent la garde principale, ont précisé les enquêteurs.

leparisien.fr

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