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Les hausses et les baisses de prix du 1er juillet

 

Par Guillaume Bouvy <!–

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L'électricité demeure l'augmentation tarifaire récurrente la plus importante pour les consommateurs. L’électricité demeure l’augmentation tarifaire récurrente la plus importante pour les consommateurs.Crédits photo : JEAN-PHILIPPE KSIAZEK/AFP

À partir de ce dimanche, le smic et les allocations chômage augmentent de 2%. Les prix de l’électricité et du gaz devraient être prochainement majorés.

Le début des vacances rime chaque année avec des hausses de tarifs tous azimuts. Cette année, des mini hausses d’allocations et de salaires sont aussi au rendez-vous pour répercuter la hausse de l’inflation. Tour d’horizon des changements au 1er juillet:

Le SMIC

Conformément à la revalorisation en fonction de l’inflation, le Salaire minimum interprofessionnel de croissance (SMIC) sera relevé de 2 %, représentant 21,5 euros nets par mois supplémentaires.

Les allocations chômage

Ces dernières seront de la même façon revalorisées de 2% suite à la décision de l’Unédic. L’an passé, l’allocation avait été relevée de 1,5%, revalorisation qui était inférieure à l’inflation de 2011.

L ‘énergie

Électricité: les tarifs des abonnements resteront pour l’instant inchangés, l’augmentation des prix réglementés intervenant traditionnellement à la mi août.

En revanche la taxe de Contribution au service public de l’électricité (CSPE) sera élevée de 1,1%, en application de la loi de finances rectificatives pour 2012, prévoyant le passage de 9 euros par mégawattheure à 10,5 euros au 1er juillet de cette année. En parallèle, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) a imposé par publication au Journal officiel une hausse du Tarif d’utilisation des réseaux publics d’électricité (Turpe), autrement appelé tarif d’acheminement, qui augmentera de 1,8% au 1er août. Sur une facture EDF, la consommation réelle d’électricité représente environ 66%, les taxes et contributions en occupent 17% et l’abonnement 17% également.

– Gaz: aucune augmentation n’est encore fixée. Mais dans les prochains jours, c’est une hausse de 5% qui devrait être annoncée.

Les transports en commun

– SNCF: côté trains, rien n’a été décidé pour l’instant, ce qui n’exclut pas pour autant une hausse du prix des billets d’ici quelques jours, a-t-on précisé aux services de la compagnie ferroviaire. En janvier dernier, la SNCF avait répercuté le passage de la TVA de 5,5 à 7% par une hausse moyenne de 60 centimes d’euros pour les voyageurs TGV.

– RATP: à Paris, les Stif n’ont pas envisagé d’augmenter leur tarification, du moins pas au 1er juillet. Comme l’avait exprimé Pierre Serne, vice-président en charge des transports de la Région Ile-de-France, les prix des tickets Mobilis ainsi que les pass Navigo à l’année augmenteront, dans le but de financer le dézonage. Il faudra attendre le 11 juillet, date du Conseil du Stif, pour que ces évolutions tarifaires soient soumises au vote des élus.

Téléphonie à l’étranger

A compter de ce dimanche, téléphoner à l’étranger depuis un portable coûtera moins cher en Union européenne . Le Conseil de l’UE plafonnera ainsi le roaming (service d’itinérance hors du territoire) à 29 centimes d’euros hors taxes la minute pour les appels émis depuis l’étranger et à 8 centimes HT la minute pour les appels reçus à l’étrangers. Les sms passeront à 9 centimes, soit 2 centimes de moins qu’actuellement. Les vacanciers auront également la possibilité d’acheter temporairement des forfaits locaux à l’étranger pour l’Internet mobile, sur lequel un plafond sera fixé à 0,70 centime HT par mégaoctet à l’étranger. Hors UE, les voyageurs recevront désormais un avertissement, dès que leur consommation de données atteindra une limite convenue.

Le courrier

La Poste n’a fait état d’aucune hausse du prix des timbres, contrairement à l’an passé. La Banque Postale, quant à elle, a déjà mis en vigueur de nouveaux tarifs à la hausse depuis début juin

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Prestations familiales : 1,6 milliard d’euros d’erreurs de la Sécu

Le Monde.fr avec AFP

La Cour des comptes a chiffré, jeudi 28 juin, à 1,6 milliard d’euros le montant des erreurs dans les versements des prestations de la branche famille de la Sécurité sociale (allocations familiales, RSA…) et a refusé de ce fait de certifier ses comptes.

« Après deux certifications avec réserves pour les exercices 2009 et 2010, la Cour n’a pas pu certifier les comptes de la branche famille pour l’exercice 2011 en raison de l’augmentation de l’incidence financière des erreurs (principalement des trop-perçus par les allocataires) qui affectent (…) les prestations légales servies par la branche », écrit la Cour dans un communiqué.

« Selon les mesures disponibles établies par la Caisse nationale des allocations familiales à partir de contrôles portant sur des échantillons de prestations, le montant agrégé des erreurs de portée financière est estimé à 1,6 milliard en 2011, contre 1,2 milliard en 2010″, poursuit le texte.

« INADAPTATION DU DISPOSITIF DE CONTRÔLE INTERNE »

La Cour juge que le montant 2010 était « déjà très élevé ». « L’augmentation du montant des erreurs (…) met en lumière l’inadaptation du dispositif de contrôle interne de la branche », en raison d’« insuffisances de conception et de pilotage par la CNAF », poursuit la Cour des comptes.

Celle-ci pointe en outre « erreurs », « omissions » et « imprécisions » dans les comptes et fait donc état de son « refus de certification ».

Par ailleurs, la Cour a refusé de certifier les comptes de la branche accident du travail-maladie professionnelle, mais a certifié « avec réserves » ceux des branches vieillesse, maladie et recouvrement (l’Acoss, banque de la Sécu).

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Notre carte des plans sociaux : jusqu’à  90 000 postes  en sursis

Valérie Hacot

| Le Parisien.fr via Google map

                C’est la liste noire qui donne des sueurs froides au nouveau gouvernement. Cet après-midi, la délégation de la CGT va remettre au Premier ministre et à Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif, un document répertoriant 46 grands groupes et PME menacés, ou sous le coup d’un redressement ou d’une liquidation. A en croire le syndicat, entre 44000 et 46000 emplois sont en jeu.

            Une liste non exhaustive. Jusqu’à 90000 postes seraient en effet en sursis sur tout le territoire, comme le montre le document ci-contre et la carte interactive mise en ligne sur le site de notre journal.
« Nous avons réuni nos fédérations la semaine dernière pour pointer tous les dossiers en cours dans toutes les régions de France », explique Mohamed Oussédik, le Monsieur Industrie de la CGT. De l’agroalimentaire, en passant par le textile ou l’automobile, des multinationales aux PME… Personne n’échappe à la purge. Pas même les entreprises publiques. Comme de nombreux observateurs le craignaient, le mouvement se serait même amplifié depuis la fin de la campagne présidentielle, selon le syndicat.
Une situation alarmante qui a d’ailleurs poussé François Hollande la semaine dernière à convier Arnaud Montebourg à la conférence sociale programmée en juillet avec tous les partenaires sociaux. Le signal est clair : le sauvetage du secteur industriel français figure parmi les priorités de la nouvelle équipe au pouvoir.
Crise économique oblige, la tâche s’annonce ardue. Le ministre du Redressement productif planche sur un « plan de reconquête industrielle » qu’il doit remettre à Jean-Marc Ayrault, dans les semaines qui viennent. La CGT, elle, réclame des mesures sur le chômage partiel, le renforcement du rôle des syndicats au sein des entreprises, ou encore un droit suspensif sur les licenciements, afin de vérifier s’il existe un repreneur pour une des nombreuses entreprises en difficulté. Les idées ne manquent pas, donc. Mais, a priori, les mesures concrètes ne sont pas pour tout de suite. Sur le terrain, les salariés concernés risquent de trouver le temps long.
La carte des plan sociaux en France. (Cliquez dans la carte ou utilisez la fonction zoom)
https://maps.google.fr/maps/ms?msid=211195058183652963756.0004c0b37f7eae5cd4482&msa=0&ie=UTF8&t=m&source=embed&ll=47.249407,2.768555&spn=14.324532,28.125&z=5&output=embed Afficher Leparisien.fr : la carte de France des emplois menacés sur une carte plus grande

                    Le Parisien

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Grèce: le FMI évoque une sortie ordonnée

AFP le Figaro<!–

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La directrice générale du Fonds monétaire international, Christine Lagarde a évoqué aujourd’hui à Paris la possibilité d’une « sortie ordonnée » de la  Grèce de la zone euro, dans un entretien accordé à la chaîne de télévision France 24.
« Si les engagements budgétaires de ce pays n’étaient pas tenus, il y a des révisions appropriées à faire et cela ça veut dire soit des financements supplémentaires et du temps supplémentaire soit des mécanismes de sortie qui devrait être une sortie ordonnée dans ce cas », a-t-elle déclaré.

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Grèce : la sortie de l’euro, un gouffre financier pour la France

Le Point.fr-

En cas de retour à la drachme, les contribuables européens – allemands et français en particulier – devront mettre la main au portefeuille.

La Grèce pourrait ne pas rembourser sa dette détenue par les institutions européennes en cas de sortie de la zone euro.©       Philippe Huguen /       AFP

 

L’hypothèse d’une sortie de la Grèce de la zone euro se rapproche. « Si un membre d’un club ne respecte pas les règles, il est préférable qu’il quitte le club », a lâché José Manuel Barroso lundi. « Si la Grèce ne tient pas parole, il n’y a pas de raison de la soutenir financièrement », a renchéri Jens Weidmann, gouverneur de la BCE et patron de la Bundesbank avant la réunion des ministres des Finances, qui devait se tenir lundi après-midi.

Derrière ces discours de fermeté, les Européens sont en réalité bien embarrassés. Car le retour à la drachme à Athènes pourrait leur coûter une petite fortune. La dévaluation qui suivrait le retour à la monnaie nationale entraînerait en effet une explosion de la dette grecque, libellée en euro, ce qui la rendrait impossible à rembourser en intégralité. Or, depuis l’effacement de plus de 50 % de la dette grecque détenue par les créanciers privés, ce sont les États européens qui détiennent l’essentiel de la dette souveraine grecque…

La BCE, très exposée

À eux seuls, les contribuables français risquent de devoir régler une facture de 66,4 milliards d’euros (soit un peu plus que le budget annuel de l’Éducation nationale), au cas ou Athènes déciderait de ne rien rembourser, a calculé Éric Dor, directeur de la recherche à l’Institut d’économie scientifique et de gestion (IESEG). On comprend la réticence de l’Allemagne à passer l’éponge sur la dette grecque : étant donné son poids dans l’Union monétaire, Berlin devrait débourser encore plus d’argent que Paris, à due proportion de son poids dans le capital de la Banque centrale européenne (BCE) et de ses garanties apportées au pare-feu de la zone euro, le fameux Fonds européen de stabilité financière (FESF).

Le gros de la facture serait présenté par la BCE. Au 31 mars 2012, la dette de la Banque de Grèce auprès de l’institution de Francfort s’élevait à 104 milliards d’euros, notamment à cause de la fuite des capitaux qui a frappé la Grèce depuis le début de la crise. En cas de défaut grec, la perte serait répercutée sur les banques centrales nationales, qui en elles-mêmes pourraient en appeler aux États pour recapitaliser la Banque centrale européenne, a due proportion de leur poids initial dans son capital. Facture pour la France : 22,7 milliards.

Les banques aussi

Une somme à laquelle il faut ajouter la valeur des obligations souveraines grecques rachetée par la BCE pour tenter de ramener la confiance (estimées à 45 milliards d’euros). Pour l’Hexagone, cela coûterait encore 9,8 milliards d’euros supplémentaires, calcule Éric Dor.

Et ce n’est pas fini. En mai 2010, les États européens ont volé au secours d’Athènes en lui octroyant des prêts bilatéraux, juste avant la mise en place du Fonds européen de stabilité financière (FESF). La France a déjà versé 11,4 milliards d’euros, une somme qu’elle a dû emprunter et qui a augmenté sa propre dette… En cas de sortie de la Grèce de la zone euro, elle risque de ne jamais en revoir la couleur non plus.

Pas plus que les garanties apportées au FESF pour lui permettre de faciliter l’effacement de la moitié de la dette privée grecque et financer le second plan d’aide à la Grèce décidé en juillet 2011. Encore 23,5 milliards supplémentaire de pertes potentielles pour l’État français et donc pour le contribuable…

À cela il faut ajouter celles qu’essuieraient les banques françaises. En admettant que la drachme dévalue de 50 % par rapport à l’euro, celles-ci pourraient perdre plus de 19 milliards à cause des quelque 39 milliards de prêt qu’elles ont accordés à la Grèce (banques, ménages et surtout entreprises) assure Éric Dor, en se fondant sur des estimations de la Banque des règlements internationaux (BRI) actualisée au 31 décembre 2011. De quoi calmer les ardeurs de ceux qui voudraient punir Athènes en l’expulsant de la zone euro.

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Pour Noël, la BCE prête 489 milliards d’euros aux banques européennes

 

La Banque centrale européenne a alloué 489 milliards d’euros à 523 banques lors de son opération exceptionnelle de prêts à trois ans annoncée début décembre. Un montant plutôt supérieur aux attentes des marchés.

Copyright Reuters

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Avec 523 banques participantes, c’est une véritable ruée vers le guichet de la BCE qui a eu lieu ce matin sur les marchés. Les banques ont ainsi emprunté 489,1 milliards d’euros à la BCE, contre des actifs élligibles confiés à la BCE, et pour un faible taux de 1%. La BCE a également prété 29,7 milliards d’euros à 72 banques pour une durée de trois mois.

Par ailleurs, la BCE a prêté 33 milliards de dollars à 34 banques européennes dans le cadre de ses accords de « swap » avec la Fed. Ces accords permettent à Francfort de refinancer les banques en devise américaine de façon illimitée. Ces prêts se portent désormais sur une échéance de 14 jours et à un taux d’intérêt fixe de 0,58%. La semaine dernière, la BCE avait alloué 5,1 milliards de dollars lors de son appel d’offre hebdomadaire.

870 milliards d’euros de prêts aux banques

Il s’agit d’un record pour ce type d’opération, dont le record jusque là était de 442,24 milliards d’euros en juin 2009. Au total, cela porte le montant globale des refinancements de la BCE à plus de 870 milliards d’euros, dont 700 milliards à long-terme. Du jamais vu depuis la création de l’euro.

La publication de ces chiffres, très attendue depuis le début de la semaine, avait fait l’objet de nombreux pronostics sur les réseaux sociaux et dans les médias spécialisés. La plupart des prévisions étaient comprises entre 250 et 450 milliards, ce qui porte donc le résultat de cette enchère dans le haut de la fourchette.

Avec ces liquidités, la BCE espère redonner de l’air aux banques, qui pourront ainsi retourner sur les marchés de la dette souveraine et empocher des bénéfices sur les écarts entre les taux auxquelles elles se financent et les taux des dettes italiennes ou espagnoles qui oscillent entre 3 et 6% pour la même échéance. Une sorte de « carry trade », en somme. S’il fonctionne, ce mécanisme permettrait indirectement d’aider les Etats à se financer, mais comporte aussi le risque d’augmenter les pertes en cas de défaut de paiement d’un Etat.

L’institution de Francfort renouvellera cette opération de refinancement à trois ans le 29 février 2012. Avec la réduction du niveau de qualité des garanties collatérales exigées par la BCE, cette opération pourrait de nouveau séduire le secteur bancaire.

Stanislas Jourdan
 
 

Commentaire de la  Gazette de Puteaux:

 

C’est bien beau de prêter 489 milliards d’euros aux banques européennes. Mais combien de millions de personnes grèvent de faim, à cause des banques qui ne veulent pas  leurs laisser le minimum pour vivre simplement parce que leurs comptes n’est pas de le positif au moins 1 journée, parce qu’un organisme qui doit les payés ne l’a pas fait en temps  voulus, ou pris du retard ? En ces temps de crises, c’est vraiment une honte de voir comment est la France, avec un Président qui fait beaucoup plus de mal qu’autre chose. Toutes ces entreprises qui sont obligés de licenciés leurs employés faute de moyens suffisent  soit de travail, soit parce qu’ils ne peuvent plus leurs payés leurs salaires ?

 

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Fitch abaisse la perspective de quatre banques françaises

 

Après la dégradation de la perspective de la note de la France, Fitch abaisse à « négative » celles de Société générale, BPCE, Dexia Crédit Local et Banque Postale. De son côté, l’agence Moody’s s’inquiète pour les banques européennes.

Copyright Reuters

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Fitch Ratings a annoncé mardi soir avoir révisé de « stable » à « négative » la perspective de la note de quatre groupes bancaires français, dans la foulée de la révision à négative de la perspective de la note souveraine française. Les quatre groupes concernés sont : Société générale (SG), Groupe BPCE (BPCE), Dexia Crédit Local (DCL) et la Banque postale (BP).

Un peu plus tôt, l’agence Moody’s déclarait qu’elle s’inquiétait pour les banques européennes. Les exigences de l’Autorité bancaire européenne (ABE) en matière de renforcement des fonds propres d’ici la mi-2012 accroîtront les risques pour les banques de la région et pèseront sur leurs bilans, a averti un haut responsable de Moody’s.

Fitch Ratings a abaissé vendredi la perspective sur la note « triple A » de la France à négative, faisant part de ses inquiétudes concernant les conséquences potentielles de la crise de la dette sur les finances de l’Etat français. Le 16 décembre dernier, l’agence de notation avait abaissé la note de sept grandes banques dont BNP Paribas.

latribune.fr avec Reuters

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