Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for août 2011

 

La crise de la quarantaine, les relations parents-enfants… L’humoriste de 45 ans – qui sait bien qu’elle ne les fait pas, « on me le dit tout le temps ! » – a emporté l’adhésion d’un public venu en nombre investir l’espace Rochegude. Le DL/Fabrice HEBRARDLa crise de la quarantaine, les relations parents-enfants… L’humoriste de 45 ans – qui sait bien qu’elle ne les fait pas, « on me le dit tout le temps ! » – a emporté l’adhésion d’un public venu en nombre investir l’espace Rochegude. Le DL/Fabrice HEBRARDPeut-être l’annulation de son spectacle l’an dernier aura fait languir le public… Toujours est-il qu’ils se sont massés bien avant l’heure hier soir pour applaudir l’humour piquant d’Anne Roumanoff pour la soirée de gala du Festival des humoristes. Les 1 200 places de l’espace Rochegude à Tain-l’Hermitage étaient combles, lançant dans un tonnerre de rires et d’applaudissements la deuxième partie du festival, après une semaine “de villes en villages” déjà bien réussie.

Une entrée décapante

Après une entrée en scène décapante balayant crise financière, crise de la quarantaine et feuilleton strauss-kahnien dès les premières minutes, Anne Roumanoff a enchaîné sur les diverses “galères” parents-ados, endossant les costumes de parents pas si stéréotypés que ça… avant d’inviter la salle à se prêter au jeu d’un “Ça se discute” sans tabou…

Des personnages, elle en a invité d’autres, humoristes ceux-là, puisqu’elle présentait hier son spectacle “Anne et ses chéris”, ou les chéris d’Anne… pas une tribu amérindienne, comme l’a précisé le “présentateur de Tournon” avant l’entrée de l’artiste, mais ses coups de cœur, qui ne sont plus à présenter au sein du festival : Dany Mauro, Chris Deslandes, Shirley Souagnon et Wally. Le “cœur” du festival est ouvert, et ce soir, ce sont Wally et Sophia Aram qui investiront le ciné-théâtre de Tournon.

Le Dauphiné .com

 

 

 

 

 
Publicités

Read Full Post »

A cinq jours de la rentrée, le ministre de l’Education nationale est venu à la rencontre de parents, réunis au siège de notre journal, à Saint-Ouen.

ENTRETIEN COORDONNÉ PAR LAURENCE LE FUR, VINCENT MONGAILLARD, CLAUDINE PROUST, CHARLES DE SAINT SAUVEUR. PHOTOS : MATTHIEU DE MARTIGNAC AVEC LA COLLABORATION D’ELISABETH KASTLER LE SCOUR

 

 

 

 

SAINT-OUEN (SEINE-SAINT-DENIS), MARDI. Luc Chatel n’est pas « stressé » par la rentrée. « Mon rôle, c’est d’amortir le stress, dit-il. Comme ministre et comme papa. »
| LP / Matthieu de Martignac

Il va faire sa troisième rentrée. Un petit exploit : depuis Claude Allègre, à la fin des années 1990, pas un ministre de l’Education nationale n’a fait mieux. A la veille de huit mois de campagne présidentielle où l’école promet des débats passionnés, et alors que les syndicats, toutes tendances confondues, y compris ceux du privé, l’attendent vent debout avec un premier appel à la grève dès le 27 septembre, l’élève Chatel reprend son cartable visiblement sans stress. Comme il se coule dans l’exercice de ce grand oral face à nos six lecteurs, parents et/ou grands-parents d’élèves. Légèrement hâlé par des vacances en pointillé, aminci de cinq kilos, il est arrivé avec un quart d’heure d’avance. Avec chauffeur mais sans conseiller. Pendant deux heures, sans compter le temps de prendre un verre un seul et pas de petits-fours—, il répond à leur flot de questions. Il maîtrise, habile à rappeler qu’il est aussi parent et à déminer les sujets qui fâchent, comme les classes trop chargées ou les problèmes de remplacement.

   LA RENTRÉE… AVEC MOINS DE POSTES

JEAN-CLAUDE ARNAUD. La consultation sur les rythmes scolaires a montré que la scolarité sur huit demi-journées par semaine n’était pas adaptée. Avez-vous prévu d’y remédier?
LUC CHATEL.
La question est effectivement très importante : comment faire pour que nos élèves aient des journées moins fatigantes? La France a cette spécificité de cumuler le plus grand nombre d’heures de cours pour les enfants sur le plus petit nombre de journées de travail. J’étais en Finlande il y a deux semaines. Un jeune Français a deux mille heures de cours en plus qu’un Finlandais sur l’ensemble de sa scolarité. C’est pour cela que j’ai lancé ce débat. On m’a fait des propositions, comme le retour de la semaine à quatre jours et demi, la réduction des vacances d’été de deux semaines. On prendra quelques décisions à l’automne qui n’entreront pas en vigueur avant 2013. Mais l’année électorale qui vient sera l’occasion d’un débat passionné sur l’école. Elle nous permettra d’aller plus loin sur la question des rythmes.

HASSINA MELLAH. Certaines écoles de Seine-Saint-Denis, chez moi, ont jusqu’à 31 élèves par classe. Trouvez-vous cela normal?

Il y a, c’est vrai, des cas comme le vôtre. Mais en moyenne, cette année, il y aura 23 élèves par classe en primaire, 25 au collège, 27 au lycée et 19 au lycée professionnel. Il y a vingt ans, les élèves étaient deux de plus par classe. Est-ce que pour autant les résultats sont meilleurs? Non. En fait, tout dépend des difficultés des élèves. Dans les classes où tout va bien, ce n’est pas très important qu’ils soient plus de 25. Réussit-on systématiquement mieux dans une classe à faible effectif? Aucune étude ne le démontre.

Mais pourquoi faire des coupes dans le budget et supprimer des postes d’enseignants alors que le nombre d’élèves augmente?

La France consacre 21% de son budget à l’Education. C’est plus que beaucoup d’autres pays qui réussissent pourtant mieux que nous dans ce domaine. En trente ans, le budget par élève a augmenté de 80%. Contrairement aux idées reçues, les moyens sont là! Mais justement, ce n’est plus le seul problème. Le défi de l’école aujourd’hui, c’est moins celui de la quantité que de la qualité. Ce n’est plus savoir s’il faut amener 70% d’une classe d’âge au bac puisque c’est déjà le cas. Mais que 100% des enfants trouvent une solution, qu’ils aient un diplôme après leur scolarité quel que soit le niveau.

SANDRINE LOLLIA. Je ne sais pas si ma fille handicapée aura lundi une auxiliaire de vie scolaire et dans l’idéal la même que l’an dernier. Pourquoi ce ne sont que des contrats précaires?

Depuis la loi de 2005 sur le handicap, 200 000 handicapés ont pu être accueillis en milieu ordinaire, il y en aura 13 000 à la rentrée prochaine. Les AVS sont des emplois précaires mais désormais nous veillons à les former. Suite à la conférence sur le handicap, en juin, dès cette rentrée, 2 000 postes vont être créés. A terme, on ira vers une professionnalisation de ce métier.

   LE PRIVÉ, LA CARTE SCOLAIRE

FRANCK BERNARD. La carte scolaire va-t-elle être supprimée ?
A ce jour, nous l’avons assouplie en autorisant plus de dérogations. C’est vrai que l’objectif à terme reste de la supprimer pour que les parents puissent choisir où scolariser leur enfant. Mais il faut des étapes intermédiaires. La carte scolaire était utile quand il y avait une explosion démographique pour assurer une certaine mixité sociale, sauf que ce système a été dévoyé par les contournements. L’idée, c’est d’aller vers un système mixte où l’on garantit un établissement scolaire à chaque élève; mais, en même temps, en laissant une liberté de choix aux parents en fonction de critères transparents, comme le projet éducatif, et non pas sur sa simple « réputation ».

JEAN-CLAUDE ARNAUD. Ma fille a mis ses enfants dans le privé, parce qu’il n’y a pas de grève, qu’ils sont bien encadrés. Le public n’a- t-il pas des leçons à tirer du privé?
Sur un sujet épidermique, on a aujourd’hui trouvé un bon équilibre entre public et privé. 20 % des élèves fréquentent aujourd’hui l’enseignement privé. Mon devoir, c’est que les choses soient apaisées, de faire respecter la liberté de choix des parents. Moi, j’ai des enfants dans le public et le privé. Selon les enfants, vous vous dites qu’il y a un système peut-être mieux adapté. Les deux systèmes ont à s’enrichir mutuellement. Le privé sous contrat pratique depuis longtemps la différenciation dans les méthodes d’enseignement, le travail en équipe. Mais le public n’a pas à rougir avec ses innovations. Pour l’accueil des enfants handicapés, je pense aussi qu’il est plus performant.

HASSINA MELLAH. Etes-vous stressé par la rentrée. Et vos enfants, eux, sont-ils inquiets?
J’aime bien une expression que j’ai apprise quand je travaillais pour une grande entreprise, qui est « la saine inquiétude ». Je ne suis pas stressé, mais vigilant. Je veux rassurer les parents des 12 millions d’élèves : il y a aura bien un professeur devant chacun d’eux. Mon rôle, c’est d’amortir le stress. Comme ministre et comme papa.

   VIOLENCES, INSTRUCTION CIVIQUE

FRANCK BERNARD. On entend parler d’incidents, voire de drames, dans les établissements. La violence scolaire augmente-t-elle ou baisse-t-elle?
Les incidents graves, c’est-à-dire les agressions physiques ou verbales contre les profs, sont stables depuis deux ans. Je ne m’en réjouis pas, je voudrais que ça baisse! Mais l’école est le reflet de la société, qui est elle-même plus violente qu’il y a vingt-cinq ans. Depuis les états généraux de la sécurité à l’école, en avril 2010, nous avons mis en place plusieurs mesures. Un exemple : pour les professeurs stagiaires, qui débutent dans le métier, on a prévu pour la première fois un module de tenue de classe. Il y a des profs chez qui c’est inné, qui ont une autorité naturelle. Et d’autres qui ont peut-être moins confiance en eux et qu’on doit préparer à ces situations difficiles.

JEAN-CLAUDE ARNAUD. Un élève, même très difficile et régulièrement sanctionné, va demeurer dans l’école et perturber grandement le travail des autres. Est-ce acceptable?
On a décidé de revoir le système de sanctions à l’école, avec l’idée que tout acte de violence doit être sanctionné. Lorsqu’il y a une agression verbale ou physique, ça doit se traduire par une sanction disciplinaire. Cette systématisation entre en vigueur à la rentrée. On s’est parfois un peu trop réfugié derrière l’exclusion temporaire des perturbateurs. Ils étaient virés pendant quinze jours, ce qui ne sert à rien! On va mettre un terme à cette solution de facilité, en instaurant les mesures d’intérêt général. Si un élève a chahuté à la cantine, on va par exemple lui proposer d’aller travailler pendant dix heures avec le personnel de la cantine. S’il a proféré des insultes racistes, il fera de même dans le quartier avec une association de lutte contre le racisme.

SANDRINE LOLLIA. On parle du retour de la leçon de morale. A quoi cela ressemblera-t-il? Cela servira-t-il à quelque chose?
Oui, je fais revenir la morale à l’école. La circulaire qui paraît ce jeudi (NDLR : demain) est destinée à toutes les classes du primaire. Pas forcément tous les matins, mais le plus régulièrement possible, le maître va maintenant consacrer quelques minutes à un petit débat philosophique, à un échange sur la morale. Le vrai/le faux, le respect des règles, le courage, la franchise, le droit à l’intimité… Ne fixons pas de carcans. Peu importe la méthode pourvu que le professeur transmette un certain nombre de valeurs. L’école, c’est le lieu de la tolérance, du respect. A l’école, on n’apprend pas que des contenus de programme, mais aussi un comportement, et cela doit nous servir tout au long de la vie.

  LES ABSENCES DES PROFS, LEURS MISSIONS

MATHIEU GNAGRA. Souvent, les enseignants absents ne sont pas remplacés, ce qui laisse les enfants livrés à eux-mêmes. Quelles mesures prendrez-vous ?
Attention aux idées reçues. Il n’y a pas plus d’absentéisme dans cette profession qu’ailleurs. Ceci dit, c’est un sujet très important pour les parents, et compliqué. L’an dernier, nous avons assoupli le système pour gérer les absences de plus de quinze jours. Maintenant, on peut faire appel à une académie voisine pour trouver un remplaçant disponible en philo. Nous parvenons à un taux de 92 % dans le primaire et de 96 % dans le secondaire. C’est bien, mais pas suffisant. Je suis moi-même scandalisé quand mon fils revient en disant qu’il n’a pas cours.

FRANCK BERNARD. Mais ces chiffres correspondent au remplacement des absences dès le premier jour ?
Non, ce serait l’idéal, mais il s’agit des absences de longue durée. Le problème pour les remplacements, c’est la réactivité. J’ai demandé aux académies de constituer des viviers de contractuels pour faire face aux absences plus courtes. Par exemple en cas d’épidémie de grippe. Restent les absences imprévisibles. A 8 h 55, le chef d’établissement ne sait pas qu’un de ses professeurs sera absent à 9 heures ! La plupart du temps, il gère avec les moyens du bord, en faisant appel à un de ses collègues qui enseigne la même matière ou en envoyant les élèves en permanence. Pour améliorer les choses, il faudrait sans doute aussi un peu plus de souplesse entre disciplines. La polyvalence des professeurs — quand on enseigne plusieurs matières — est une solution d’avenir.

ANNE DUBOIS. Seriez-vous favorable à ce que les profs restent dans l’établissement au-delà de leur temps de présence obligatoire, donc en dehors des cours ?
Il y a dix-huit mois, j’ai eu un différend à ce sujet avec un syndicat très représentatif après la mort d’un élève dans un lycée à Vitry. On m’a dit : « Donnez-nous un surveillant supplémentaire ! » Je leur ai répondu : « Pensez-vous sérieusement que dans un établissement de 1 000 élèves, un seul surveillant puisse changer les choses. alors que vous êtes 120 professeurs ? » Moi, je pense que sur l’autorité il faut une responsabilité partagée des adultes.

C’est-à-dire ?
Le statut qui les oblige à dix-huit heures de présence pour les cours est toujours régi par un décret de… 1950. Il est temps de réfléchir avec eux à l’évolution de leurs missions. Le métier aujourd’hui, ce n’est plus seulement faire cours. Un professeur ne doit-il pas aussi prendre un temps dans la semaine pour faire du soutien scolaire, pour travailler avec ses collègues ? Il faut faire évoluer le métier. Entre quatre murs, les syndicats admettent en être conscients et que les professeurs eux-mêmes l’attendent. Ce n’est plus un sujet tabou, mais il reste sensible… comme les retraites : tout le monde est d’accord pour qu’on s’en occupe, mais quand il faut que chacun fasse un effort, plus personne n’est là !

Le Parisien

Commentaire de la Gazette de Puteaux:

Mr Luc Châtel avant de faire  revenir la moral à l’école, il faudrait peut-être faire en sorte qu’il y ai beaucoup plus de moral dans tous les partis politique, y compris à l’UMP.

Read Full Post »

 

 

Le Point .fr

L’Insee publiait, lundi, ses chiffres de la pauvreté pour 2009. Selon les associations, ils sont bien plus élevés aujourd’hui.

De plus en plus de Français ont recours aux distributions gratuites de nourriture pour joindre les deux bouts. © Patrick James / MAXPPP

Le taux de 13,5 % de pauvres en France métropolitaine en 2009 dévoilé mardi par l’Insee est bien « en dessous » de la réalité de 2011, la situation s’étant depuis « considérablement aggravée », a estimé le président du Secours populaire français, Julien Lauprêtre. De son côté, ATD Quart Monde a jugé ces chiffres « alarmants mais pas inéluctables ». « J’insiste sur le fait que ce sont des chiffres qui remontent à 2009, mais depuis, la situation s’est considérablement aggravée », a déclaré Julien Lauprêtre sur France Inter. Le Secours populaire français dispose de 1 400 permanences réparties sur tout le territoire, et « quand toutes nos fédérations disent ça augmente sans cesse, il y a une réalité. Les chiffres de l’Insee sont malheureusement en dessous de la gravité de la situation aujourd’hui en 2011″, a-t-il ajouté. Selon lui, « des pauvres deviennent de plus en plus pauvres, mais il y a aussi des personnes qui ne s’attendaient pas à ce qui leur arrive : cadres, petits commerçants, petits artisans ». « Ce phénomène, j’insiste beaucoup là-dessus, grandit », a assuré Julien Lauprêtre.

Il y a aussi « de plus en plus de travailleurs pauvres », et la « misère » progresse dans les rangs des « jeunes », qui n’ont jamais été aussi nombreux à se tourner vers le Secours populaire, a-t-il ajouté. Conséquence de la crise, la France métropolitaine comptait 8,2 millions de pauvres en 2009, contre 7,8 millions l’année précédente, selon une étude de l’Insee publiée mardi : 13,5 % de la population étaient considérés comme pauvres, c’est-à-dire vivant avec moins de 954 euros par mois, contre 13 % en 2008. Dans un communiqué, ATD Quart Monde « constate que la fragilisation des plus pauvres ressentie par ses équipes ces dernières années se confirme à plus grande échelle : difficulté à nourrir la famille tout au long du mois, accès aux soins, dettes de loyer et donc augmentation des expulsions, précarité énergétique… ». Mais, selon l’association, ces chiffres sont « alarmants mais pas inéluctables ». C’est « à ceux qui nous gouvernent et souhaitent nous gouverner de nous dire ce qu’ils comptent faire pour détruire la misère. Parce que c’est possible : elle résulte de choix ou de non-choix faits par des hommes et des femmes, souvent en notre nom », ajoute ATD Quart Monde.

Read Full Post »

SHIRLEY SOUAGNON
Du 6 au 10 septembre 2011
20h45Un spectacle à Nantes à ne surtout pas manquer !

Shirley s’appelle Shirley. Ça tombe bien, Fatou, c’était déjà pris.
Du haut de ses (presque) 1m60, elle parle des choses qui la dépassent :
– Pourquoi les produits discount sont toujours en bas ?
– Les pauvres ont-ils la même sexualité que les riches ?
– Que signifie le mot « dithyrambique » ? Et pourquoi ?
– Pourquoi les vieux ? Non mais, franchement, pourquoi les vieux ?

Membre du Jamel Comedy Club, gagnante de la Route Du Rire 2009, prix Jeunes Talents 2010, première de sa classe en CM2 (mais juste le premier trimestre). Découvrez Shirley Souagnon dans Sketch Up, son One Woman Show. « Fresh et Funky ! »

Tarifs : 14 – 21 €

 
DE LA SCÈNE OUVERTE À L’OLYMPIA…
« L’humour, je le pratique comme du culturisme, au début j’ai porté des plumes, puis des poids de 100kg, ensuite j’ai enduit mon corps d’huile et j’ai fini par défiler sur des podiums avec des strings roses à paillettes ! C’est ça ma vie ! » En 2006, elle écrit son premier sketch et écume les scènes parisiennes. Et ça paie « en notoriété, pas en cash, évidemment… ».
Trois ans plus tard, Shirley est remarquée dans « Pliés en 4 », et la Route du Rire qu’elle remporte en décembre.2010 marque un tournant: l’espièglerie de Shirley fait mouche dans le petit monde du rire. Elle intègre la troupe du Jamel Comedy avec laquelle elle devient chroniqueuse radio sur le Mouv’, aux côtés de Yacine et Dedo (Jamel Comedy Club saison 1,2,3) dans l’émission « le Comedy Club Live ». Après Jamel Debbouze, son talent tape dans les yeux bleus de Franck Dubosc qui lui donne ses premières parties à l’Olympia. Laurent Ruquier déclare sur les ondes qu’elle est « la nouvelle star du rire au féminin ». Elle participe au Festival de Montreux dans Carte Blanche à Stéphane Guillon. Anne Roumanoff l’appelle, début 2011, pour intégrer l’équipe de « Samedi Roumanoff » sur Europe 1. De son côté, Jamel, lui confie en mars une émission tournée en live du Comedy Club et diffusée sur Direct Star. C’est le come back de Shirley tous les mois sur le petit écran pour des «Jam Session» aussi funky qu’elle.
« SKETCH UP », le spectacle (depuis juin 2010 au Théâtre de Dix Heures)
«  Sketch Up, c’est mon bébé, aujourd’hui il marche mais il bave encore un peu… »

Elle n’épargne personne, même pas elle-même. Pour éviter les « Bravo ! C’était formidable, jeune homme ! », Shirley précise dès son entrée sur scène qu’elle est une fille. Puis, calée dans un fauteuil Louis XV, histoire de changer des strapontins du métro, elle nous raconte son expérience dans le sport et partage ses réflexions sur notre société à deux vitesses : « Les pauvres ont-ils la même sexualité que les riches ? ». Avec un paquet de punch et de sacrées mimiques, elle décortique notre quotidien : aaaaah les joies des courses dans les supermarchés discount et grrrrr ces satanés démarcheurs pour les ONG qui en veulent à notre argent. Elle parle de l’origine de son prénom, mais aussi de son originalité « ça change de Fatou, y’en a beaucoup ! » Du haut de son mètre biiip (voire la biographie pour comprendre cette censure !), elle désamorce les clivages de cette société qui enferme tout dans des boîtes : « On juge tous sur les apparences […] rien que pour des détails, on arrive pas à suivre une conversation, des pellicules sur une épaule, c’est merveilleux… ». Shirley, elle, refuse d’être cataloguée, c’est d’ailleurs grâce à ça que son spectacle est né. Ni sketch, ni stand up : “Sketch Up”.

Ami (s) Amie(es) Nantais,

Shirley Souagnon  arrive chez vous Mardi 06 Septembre 2011 pour un excellent spectacle.

Alors pour passer une très bonne soirée courrez vite:

Lieu : Compagnie du Café Théatre de Nantes.

Horaire : 20 H45

DatesDu 06 au 10 Septembre 2011

Tarifs : de  14,00 euros à 21,00 euros.

Shirley Souagnon Fan des journaux Peoples

Read Full Post »

Aubry prend ses distances avec DSK, de retour «dans les jours qui viennent»

images.jpg1575963_photo-1314087357500-2-0_640x280.jpgUne semaine après l’abandon des charges qui pesaient sur Dominique Strauss-Kahn à New York, Martine Aubry a pour la première fois pris ses distances avec l’ancien patron du FMI. Interrogée sur l’affaire DSK, mardi soir sur le plateau du Grand Journal de Canal+, la candidate à la primaire socialiste a exprimé sa réserve «sur l’attitude de Dominique Strauss-Kahn vis à vis des femmes», dont elle a confimé le retour imminent en France. SUR LE MÊME SUJET

Les excuses de DSK au FMI«Anne et Dominique n’ont pas l’intention de fuir ni de se planquer»Pour Rocard, DSK est atteint de «maladie mentale» «Il rentre dans les jours qui viennent», a-t-elle déclaré.

«J’ai toujours dit la même chose : premièrement, la présomption d’innocence, deuxièmement, je pense la même chose que beaucoup de femmes sur l’attitude de Dominique Strauss-Kahn vis à vis des femmes » a affirmé mardi soir la maire de Lille. «J’ai été la première à dire le premier jour nous devons à la fois défendre la présomption d’innocence, la victime et sa parole», a poursuivi Martine Aubry. «Pour le reste, c’est une affaire sur laquelle Dominique Strauss-Kahn doit s’exprimer. Les Français n’attendent pas que je leur dise ce qui s’est passé dans cette chambre, je n’en sais rien, pas plus que pour (Jean-Noël) Guérini », a-t-elle précisé, évoquant le cas du sénateur et ex-patron de la fédération des Bouches-du-Rhône, menacé d’une probable mise en examen dans une affaire de marchés publics frauduleux.

Autrefois liée à l’ancien directeur général du FMI par un pacte – l’un ne devait pas se présenter contre l’autre à la primaire socialiste – le maire de Lille semble, avec cette petite phrase, vouloir s’exonérer du poids dans sa campagne que représenterait le retour de cet encombrant ami. Deuxième avantage probable : séduire un électorat féminin choqué par le comportement de l’ex-directeur du FMI.

Interrogée sur les conséquences d’un éventuel soutien de DSK à sa candidature à la primaire, le maire de Lille a enfoncé le clou : «Dominique Strauss-Kahn s’exprimera comme il l’entend. Je suis candidate et je suis déterminée à gagner la présidentielle.»

Les déclarations de Martine Aubry interviennent au lendemain d’une polémique née des déclarations de Michel Rocard. Dans une vidéo diffusée lundi sur Canal +, l’ancien Premier ministre socialiste a estimé que DSK «avait visiblement une maladie mentale». Une sortie qui a provoqué de vives critiques, notamment de la part de Jack Lang et de Laurent Fabius. Interrogé sur les candidats à la primaire, Michel Rocard a jugé que «le plus populaire» était «sûrement François Hollande». «Mais la mieux placée techniquement parce qu’elle (était) la Première secrétaire du parti, c’est Martine Aubry. On verra bien.»
28508_10150193372915322_443273310321_12454574_6868732_a.jpg

 

Read Full Post »

 

 

  
ARCHIVES. Yvan Colonna a été transféré ce mardi de la prison de la prison de Fresnes (94) à celle de Toulon (83).

ARCHIVES. Yvan Colonna a été transféré ce mardi de la prison de la prison de Fresnes (94) à celle de Toulon (83).
| (AFP)

 

 
Il est arrivé dans l’après-midi à la prison de Toulon La Farlède, sans dispositif de sécurité exceptionnel. Yvan Colonna, condamné en juin à la réclusion criminelle à perpétuité, sans peine de sûreté, pour l’assassinat en 1998 du préfet Erignac, a été transféré ce mardi de la prison de Fresnes (Val-de-Marne) à celle de Toulon (Var).

 

 

Se rapprocher de sa famille«C’est une demande qui avait été faite depuis longtemps par Yvan Colonna pour des raisons de rapprochement avec ses proches» qui résident en Corse, a indiqué l’un des avocats de ses avocats, Me Antoine Sollacaro. Le berger de Cargèse s’est en effet marié le 3 mars, à Fresnes, avec une Corse de 38 ans prénommée Stéphanie. Celle-ci attend un enfant pour le mois de décembre.

Incarcéré depuis huit ans en régime de maison d’arrêt

Son avocat a par ailleurs rappelé qu’«il est incarcéré depuis huit ans à Fresnes en régime de maison d’arrêt dont les conditions ne sont pas idéales». «On peut espérer qu’il sera détenu désormais en centre de détention», a-t-il ajouté sans en avoir toutefois la confirmation.  Les maisons d’arrêt sont en effet destinées aux détenus en attente de jugement ou dont la condamnation n’est pas définitive et aux courtes peines. Ces établissements sont les plus concernés par la surpopulation carcérale. Les centres de détention accueillent, eux, des condamnés à une peine supérieure à 2 ans.

Condamné à la réclusion criminelle à perpétuité

Le 20 juin, Yvan Colonna, âgé de 51 ans, avait été déclaré pour la troisième fois coupable de l’assassinat, le 6 février 1998, du préfet de Corse, Claude Erignac. Il avait été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité par la cour d’assises spéciale de Paris, au terme d’un délibéré de près de sept heures. Le berger de Cargèse avait également été reconnu coupable d’avoir participé à l’attaque de la gendarmerie de Pietrosella, où l’arme du crime avait été dérobée, en septembre 1997. Il s’est officiellement pourvu en cassation contre cette troisième condamnation dès le 22 juin.

 

LeParisien.fr

Read Full Post »

 

 

 

 

Le manutentionnaire de 44 ans n’aurait pas supporté que son ancienne compagne refasse sa vie.

L’ex-compagnon de la magistrate tuée jeudi à Bordeaux, mis en examen et écroué samedi, a fait, lors de sa garde à vue, « des déclarations qui vont dans le sens d’une reconnaissance » des faits, a-t-on appris lundi auprès de son avocat, qui a récusé toute préméditation. Après avoir d’abord nié les faits, Sylvain Sinanovic, manutentionnaire de 44 ans sans antécédent judiciaire, a finalement fait « un certain nombre de déclarations » lors de sa garde à vue « qui vont dans le sens d’une reconnaissance » des faits, a déclaré Me Luc Brassier.

« Les faits auraient été commis dans un cadre passionnel et de différend familial aigu avec la victime », a précisé l’avocat. « Maintenant, l’instruction continue et elle apportera peut-être ultérieurement des précisions ou des modifications à ses premières déclarations », a-t-il ajouté, récusant en revanche toute préméditation. Plusieurs expertises, notamment psychiatriques, devraient par ailleurs être ordonnées par le magistrat instructeur, a expliqué Me Brassier.

« Nouvelle relation affective »

Myriam Sanchez, 43 ans, enseignante à l’École nationale de la magistrature (ENM) de Bordeaux, a été retrouvée morte jeudi vers 7 h 30 dans son véhicule, près de son domicile. L’autopsie a révélé des fractures du crâne et des hématomes portés par un objet contondant ou tranchant. Placé en garde à vue dès jeudi matin, Sylvain Sinanovic, père des deux enfants de la magistrate dont il était séparé depuis 2009, a été mis en examen samedi pour « assassinat » et « meurtre », puis écroué.

Privilégiant la thèse du crime passionnel, le parquet de Bordeaux a ouvert une information judiciaire pour assassinat et meurtre. Selon le procureur de la République Claude Laplaud, le mobile probable serait la « révélation ou confirmation que Mme Sanchez venait de renouer une nouvelle relation affective ». Selon lui, le suspect avait très mal supporté la séparation du couple après 20 ans de vie commune et avait vécu « un épisode dépressif assez sévère », entraînant son admission en hôpital psychiatrique. Les enquêteurs ont également établi qu’il avait passé la soirée de mercredi hors de son domicile et ont relevé d’importantes zones d’ombre dans son emploi du temps.

Le Point.fr

 

Read Full Post »

Older Posts »