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Archive for the ‘Histoire’ Category

Friedrich Nietzsche maître à penser de Google !

 

Pour célébrer les 169 ans de la naissance du philosophe, Google lui consacre un Doodle. L’occasion de mieux comprendre l’œuvre de ce géant du XXème siècle.
Friedrich Nietzsche
Friedrich Nietzsche ©       Sipa

Par Jerôme Béglé

Apprendre à penser contre soi-même, contre sa culture, son éducation, les valeurs morales dont on hérite, la conscience politique que petit à petit on acquiert ; Friedrich Nietzsche aura appris tout cela à ses disciples et à ceux qui, plus d’un siècle après sa mort, continuent de le lire et de le vénérer. Même les béotiens de la philosophie connaissent les titres de ses oeuvres principales. Le Gai Savoir, écrit entre 1882 et 1887, Ainsi parla Zarathoustra en 1885 ou Ecce homo achevé en 1888 mais publié en 1908, huit ans après sa mort.

Google rend hommage à Friedrich Nietzsche mardi 15 octobre © Capture d’écran

Né le 15 octobre 1844 (il y a exactement 169 ans) en Saxe-Anhalt, il meurt le 25 août 1900 à Weimar. Étrangement, sa pensée et ses travaux furent peu repris de son vivant. Ce n’est qu’au XXe siècle que le philosophe gagna en influence. Pas toujours pour le meilleur. Et pas toujours justement. Dans les années 1930, les oeuvres de Nietzsche furent récupérées par les nazis et les fascistes italiens. C’est à partir des années 1960 que Nietzsche devint une référence pour de nombreux intellectuels français, en réaction notamment à l’hégélianisme dominant. Des citations telles que « Celui qui sait commander trouve toujours ceux qui doivent obéir », « Quiconque lutte contre des monstres devrait prendre garde, dans le combat, à ne pas devenir monstre lui-même », voire « À certains hommes tu ne dois pas donner la main, mais seulement la patte. Et je veux que ta patte ait aussi des griffes », furent déformées et servirent de prétexte à l’instauration de régimes autoritaires. En France, grâce au travail gigantesque de Pierre Héber-Suffrin, Zarathoustra  est devenu « un livre pour tous », comme le soulignait dans Le Point Michel Onfray.

Ami, puis critique de Wagner

Fils d’un pasteur, Nietzsche, après ses études, est appelé à la chaire de philologie classique de l’université de Bâle. En 1870, il s’engage comme volontaire dans le conflit franco-allemand. De retour à Bâle, il entre en relation avec le milieu intellectuel de la ville. La découverte de Schopenhauer marque le jeune Nietzsche, puis il rencontre Wagner dont il est un admirateur et deviendra un intime. Il se brouillera rapidement avec ce dernier, jugeant Parsifal comme le sommet de la dégénérescence de l’art allemand. Il connaît l’échec de ses publications. Pendant dix ans, il publie à un rythme très soutenu ses oeuvres majeures. Il est difficile de résumer en quelques lignes l’importance et l’originalité de son oeuvre. Pour paraphraser Luc Ferry, on peut dire de Friedrich Nietzsche qu’il prétend déconstruire « au marteau » les « idoles », c’est-à-dire les illusions de la métaphysique classique et de la religion. C’est dans cette optique qu’il annonce la « mort de Dieu ». Mais il nous invite aussi à une vie intense et libre orientée vers l’amour du présent.

Au début de 1889, Nietzsche s’effondre dans une rue de Turin, puis il sombre dans la démence et passe les dix dernières années de sa vie dans un état mental quasi végétatif. Cette folie sera souvent mise en avant par ses détracteurs pour mettre en pièce son travail et prétendre qu’il n’est le fruit que d’un esprit déjà dérangé. Mais rien n’y fait. Après sa mort, Nietzsche deviendra un philosophe majeur qui aura su penser toutes les ruptures du XXe siècle.

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Histoire Léon Blum

Léon Blum, né le 9 avril 1872 à Paris, dans le 2e arrondissement, et décédé le 30 mars 1950, à Jouy-en-Josas, est un homme d’État français et une figure du socialisme.

 

Blum fut l’un des dirigeants de la section française de l’Internationale ouvrière (SFIO, parti socialiste), et président du Conseil des ministres, c’est-à-dire chef du gouvernement français, à deux reprises, de 1936 à 1937, puis de mars à avril 1938. Nonobstant le contexte de montée de l’antisémitisme en Europe, il accède à ses responsabilités en tant que juif.

 

Il a marqué l’histoire politique française pour avoir refusé l’adhésion à la Troisième Internationale communiste en 1920, et pour avoir été le président du Conseil des ministres du Front populaire en 1936. Il a refusé d’aider militairement les républicains espagnols (pendant la guerre civile en Espagne), ce qui a entraîné le retrait des communistes du Front Populaire (qui était composé à la base du Parti communiste, de la SFIO, des radicaux et de Divers gauche). En juin 1937, Léon Blum démissionne une première fois du poste de président du Conseil. Il retrouve ses fonctions de chef du gouvernement, brièvement, du 13 mars au 10 avril 1938.

 

Chef du Gouvernement provisoire de la République française de décembre 1946 à janvier 1947, son cabinet sera chargé de mettre sur de bons rails les institutions de la IVe République.

 

Ses réformes auront représenté de grandes avancées sociales (congés payés, femmes au gouvernement, réduction du temps de travail, etc.), et il est considéré, encore aujourd’hui, comme l’une des grandes figures du socialisme français.

 

Lé Léon Blum, né le 9 avril 1872 à Paris, dans le 2e arrondissement, et décédé le 30 mars 1950, à Jouy-en-Josas, est un homme d’État français et une figure du socialisme.

 

Blum fut l’un des dirigeants de la section française de l’Internationale ouvrière (SFIO, parti socialiste), et président du Conseil des ministres, c’est-à-dire chef du gouvernement français, à deux reprises, de 1936 à 1937, puis de mars à avril 1938. Nonobstant le contexte de montée de l’antisémitisme en Europe, il accède à ses responsabilités en tant que juif.

 

Il a marqué l’histoire politique française pour avoir refusé l’adhésion à la Troisième Internationale communiste en 1920, et pour avoir été le président du Conseil des ministres du Front populaire en 1936. Il a refusé d’aider militairement les républicains espagnols (pendant la guerre civile en Espagne), ce qui a entraîné le retrait des communistes du Front Populaire (qui était composé à la base du Parti communiste, de la SFIO, des radicaux et de Divers gauche). En juin 1937, Léon Blum démissionne une première fois du poste de président du Conseil. Il retrouve ses fonctions de chef du gouvernement, brièvement, du 13 mars au 10 avril 1938.

 

Chef du Gouvernement provisoire de la République française de décembre 1946 à janvier 1947, son cabinet sera chargé de mettre sur de bons rails les institutions de la IVe République.

 

Ses réformes auront représenté de grandes avancées sociales (congés payés, femmes au gouvernement, réduction du temps de travail, etc.), et il est considéré, encore aujourd’hui, comme l’une des grandes figures du socialisme français.

on Blum, né le 9 avril 1872 à Paris, dans le 2e arrondissement, et décédé le 30 mars 1950, à Jouy-en-Josas, est un homme d’État français et une figure du socialisme.

 

Blum fut l’un des dirigeants de la section française de l’Internationale ouvrière (SFIO, parti socialiste), et président du Conseil des ministres, c’est-à-dire chef du gouvernement français, à deux reprises, de 1936 à 1937, puis de mars à avril 1938. Nonobstant le contexte de montée de l’antisémitisme en Europe, il accède à ses responsabilités en tant que juif.

 

Il a marqué l’histoire politique française pour avoir refusé l’adhésion à la Troisième Internationale communiste en 1920, et pour avoir été le président du Conseil des ministres du Front populaire en 1936. Il a refusé d’aider militairement les républicains espagnols (pendant la guerre civile en Espagne), ce qui a entraîné le retrait des communistes du Front Populaire (qui était composé à la base du Parti communiste, de la SFIO, des radicaux et de Divers gauche). En juin 1937, Léon Blum démissionne une première fois du poste de président du Conseil. Il retrouve ses fonctions de chef du gouvernement, brièvement, du 13 mars au 10 avril 1938.

 

Chef du Gouvernement provisoire de la République française de décembre 1946 à janvier 1947, son cabinet sera chargé de mettre sur de bons rails les institutions de la IVe République.

 

Ses réformes auront représenté de grandes avancées sociales (congés payés, femmes au gouvernement, réduction du temps de travail, etc.), et il est considéré, encore aujourd’hui, comme l’une des grandes figures du socialisme français.

Léon Blum se lance réellement en politique durant l’affaire Dreyfus de 1894 à 1906, y jouant un rôle actif dans la coordination des « intellectuels », ce qui provoqua sa rupture avec Maurice Barrès, qu’il considérait jusqu’alors comme son maître en littérature et surtout, sa rencontre avec Jean Jaurès en 1897. Dès lors, son action militante à la Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO) commence vraiment. C’est en compagnie de Jaurès qu’il participe à la fondation de L’Humanité en 1904.

 

  • Si Jaurès laisse à Blum un grand héritage idéologique, ce n’est pas tant la mort de celui-ci que le début de la Première Guerre mondiale qui pousse Léon Blum à entrer en politique. C’est en effet en août 1914 qu’il devient chef de cabinet du socialiste Marcel Sembat dans le cadre de l’Union Sacrée, après avoir été réformé pour cause de myopie. Le conseiller d’État y apprend le quotidien de l’action gouvernementale. Il quitte le cabinet avec la démission de Sembat en décembre 1916 et retourne travailler au Conseil d’État.

 

  • Blum ne cessa pas de soutenir l’effort de guerre et la politique de l’Union sacrée. Et même si le parti socialiste français était divisé sur la question de la guerre, Blum restait convaincu qu’il s’agissait de la bonne option. Toutefois, en s’opposant aux pacifistes, il ne s’identifiait pas pour autant à l’aile droite du parti

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27 juin 1856. À 19 ans, la comtesse de Castiglione viole Napoléon III dans un bosquet.

 

Espionne de Cavour, la belle Italienne ne fait qu’une bouchée de l’empereur, qui soutiendra effectivement Victor-Emmanuel II.

 

 

 

Cela me rappelle une ville extrêmement célèbre pour ces frasques, je rappelle cette phrase très célèbre de cette Comtesse : « Pénétrer par devant, récupérer par derrière. » De cette union  malsaine, est né un fils complètement crétin.

 

 

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Allemagne: décès du deuxième criminel nazi le plus recherché, Klaas Faber

 

 

Le criminel de guerre nazi d’origine néerlandaise Klaas Faber, deuxième sur la liste des criminels les plus recherchés du Centre Simon Wiesenthal, est décédé à l’âge de 90 ans à Ingolstadt, dans le sud de l’Allemagne, a-t-on appris samedi de source médicale.

Le criminel de guerre nazi d’origine néerlandaise Klaas Faber, deuxième sur la liste des criminels les plus recherchés du Centre Simon Wiesenthal, est décédé à l’âge de 90 ans à Ingolstadt, dans le sud de l’Allemagne, a-t-on appris samedi de source médicale.

Le décès de Klaas Faber est intervenu jeudi, a précisé cette même source.

Klaas Faber était réclamé par la justice des Pays-Bas depuis de longues années. Ancien membre du commando SS Silbertanne, il avait été condamné à mort dans son pays en 1947 pour avoir tué 22 juifs.

Sa peine avait été finalement commuée en prison à perpétuité et il avait réussi à s’évader de prison en 1952, se réfugiant en Allemagne.

Un deuxième procès y avait eu lieu en 1957, mais il avait abouti à un non-lieu, et Faber vivait depuis paisiblement dans la petite ville bavaroise d’Ingolstadt.

En 2004, les Pays-Bas avaient essayé d’obtenir que Faber purge en Allemagne sa peine prononcée par la justice néerlandaise, mais cette demande avait été rejetée par un tribunal allemand sur la base du non-lieu de 1957.

En novembre 2010, La Haye était revenu à la charge, en émettant un mandat d’arrêt européen à l’encontre de Faber, mais la justice allemande avait à nouveau refusé l’extradition car l’Allemagne n’extrade pas ses ressortissants et le nonagénaire était devenu allemand en servant dans la SS, conformément à une loi édictée par les nazis.

Toutefois, la législation prévoit qu’un pays européen qui refuse une extradition, est tenu de faire exécuter la peine pour laquelle le mandat a été émis. Une nouvelle procédure en ce sens avait été lancé au début de l’année.

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La SNCF ouvre ses archives numériques sur la période de 1939-1945 au Mémorial de la Shoah

La SNCF ouvre ses archives numériques sur la période de 1939-1945 au Mémorial de la Shoah | Eric Piermont

 

La SNCF a annoncé vendredi dans un communiqué qu’elle venait de déposer une copie de la «totalité» de ses archives numérisées de la période 1939-1945 au Mémorial de la Shoah à Paris, au centre Yad Vashem à Jérusalem et à l’Holocaust Museum à Washington.

«Par cette politique d’ouverture et de facilitation de l’accès, destinée à faciliter le travail des chercheurs», la SNCF entend ainsi «renforcer sa démarche de transparence sur le passé de l’entreprise».

 

Une volonté de transparence qui s’inscrit dans la droite d el’attitude adoptée par l’entreprise publique à l’automne 201. Pour préserver ses chances d’obtenir des contrats aux Etats-Unis, la SNCF avait exprimé pour la première fois ses regrets pour son rôle dans la déportation des Juifs pendant la Seconde guerre mondiale.

En 2006, l’Etat et la SNCF ont été condamnés, pour la première fois, en raison de leur rôle dans la déportation de Juifs, dans une procédure engagée devant le tribunal administratif de Toulouse (Haute-Garonne) par des membres de la famille de l’ancien député Vert européen Alain Lipietz, transférés en mai 1944 vers le camp de Drancy.

Le tribunal les a condamnés à verser une somme totale de 62 000 euros aux requérants, l’oncle du député et les ayants-droit du père d’Alain Lipietz et de sa soeur Hélène. La SNCF avait décidé de faire appel en expliquant que la compagnie avait «agi sous le régime de la réquisition sans marge de manoeuvre».

 

LeParisien.fr

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Oradour-sur-Glane : perquisitions en Allemagne, 67 ans après le massacre

Le Point.fr –

La police allemande s’est rendue au domicile de six anciens soldats. Au moins 642 personnes avaient été massacrées en 1944.
Les ruines d'Oradour-sur-Glane. Photo non datée.Les ruines d’Oradour-sur-Glane. Photo non datée. © AFP

 

La police allemande a annoncé, lundi, qu’elle avait effectué des perquisitions chez six octogénaires soupçonnés d’avoir participé au massacre du village français d’Oradour-sur-Glane, dont les habitants ont été tués par les nazis le 10 juin 1944. Les six suspects, âgés de 85 à 86 ans, qui habitent différentes villes d’Allemagne, étaient membres de la 3e division de Panzergrenadier « Der Führer » qui a tué au moins 642 personnes, dont 247 enfants, dans ce village de Haute-Vienne (centre de la France). Il s’agit du plus grand massacre de civils commis en France par les armées allemandes.

Ces investigations, menées « au cours des dernières semaines », à la demande de l’office fédéral chargé de l’élucidation des crimes nazis, n’ont cependant pas permis de mettre la main sur des documents importants, ont précisé dans un communiqué commun la police de Rhénanie-du-Nord et le parquet de Dortmund (ouest). Les suspects, considérés pour le moment par les enquêteurs comme inaptes à être entendus par la justice, affirment ne pas avoir pris part au massacre, poursuit le communiqué.

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Les carnets du médecin nazi Joseph Mengele aux enchères

Par LEXPRESS.fr avec AFP

Les carnets du médecin nazi Joseph Mengele aux enchères

Photo prise en janvier 1945 montrant la grille d’entrée et les rails du camp de concentration d’Auschwitz après sa libération par les troupes soviétiques.

AFP

Des carnets intimes du médecin nazi Joseph Mengele sont mis aux enchères le jeudi 21 juillet aux Etats-Unis. Ce criminel était connu pour pratiquer des expériences sur des prisonniers juifs du camp d’Auschwitz.

Des écrits personnels de Joseph Mengele, médecin et criminel nazi qui s’est livré à des expériences sur des prisonniers à Auschwitz, vont être vendus aux enchères le 21 juillet à Stamford, dans le Connecticut (Etats-Unis). 

Ces notes, contenues dans une trentaine de carnets et cahiers, n’ont jamais été rendues publiques dans leur intégralité. Elles ont été prises entre 1960 et 1975, alors que Joseph Mengele s’était exilé en Amérique du sud pour fuir la justice. Il y raconte sa fuite, s’intéresse aux paysages des pays et à la vie quotidienne dans les pays qu’il a traversé et expose également ses idées philosophiques. Il considère ainsi que « les Sud-Américains « ont changé »: « la proximité sexuelle a conduit à un mélange terrible des races avec les Nord-Européens… Quand vous commencez à mélanger les races, la civilisation décline » cite l’AFP. Les cahiers contiennent également des poèmes et des dessins.  

Des propriétaires discrets

Le vendeur de ces carnets est une société américaine anonyme, qui n’a pas souhaité divulguer de renseignements sur le propriétaire. On sait seulement qu’ils ont été saisis en 2004 chez un couple allemand vivant au Brésil, et qui avait hébergé Joseph Mengele. Son fils, Rolf Mengele, les a ensuite eu en sa possession. Certains passages avaient été publiés dans un numéro du magazine allemand Bunte et dans une biographie de Joseph Mengele, écrite par Gérald Posner et John Ware (Mengele : The Complete Story, Cooper Square Publishers, août 2000).  

Bill Panagopulos, président de l’hôtel des ventes Alexander Historical Auctions, a également déclaré espérer que ce soit « une organisation juive » qui acquière les documents. Il a précisé avoir « déjà quelques organisations et collectionneurs intéressés ».  

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