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Archive for the ‘santé’ Category

Une fusillade était en cours vendredi matin à l’hôtel Radisson de Bamako, au centre de la capitale, devant lequel les forces de l’ordre ont établi un périmètre de sécurité, a constaté un journaliste de l’AFP sur place.

Des tirs d’armes automatiques pouvaient être entendus de l’extérieur de l’hôtel qui compte 190 chambres. « Ca se passe au septième étage, des jihadistes sont en train de tirer dans le couloir », a déclaré une source de sécurité à l’AFP.

Selon une source sécuritaire malienne, des assaillants sont rentrés dans l’enceinte de l’hôtel à bord d’une voiture avec une plaque diplomatique.

Le 7 mars, un attentat contre un bar-restaurant à Bamako avait coûté la vie à 5 personnes, dont un Français et un Belge. Il s’agissait de la première attaque de ce type perpétrée dans la capitale du Mali.

Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda après la déroute de l’armée face à la rébellion, d’abord alliée à ces groupes qui l’ont ensuite évincée.

Ils y ont été dispersés et en ont été en grande partie chassés à la suite du lancement en janvier 2013, à l’initiative de la France, d’une intervention militaire internationale qui se poursuit actuellement.

Mais des zones entières échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères. Longtemps concentrées dans le Nord, les attaques jihadistes se sont étendues depuis le début de l’année vers le centre, puis à partir de juin au sud du pays.

20/11/2015 10:00:18 – Bamako (AFP) – © 2015 AFP

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Repères ?

14 octobre 2015 :Signalement de situations de maltraitance ( texte de la commission – deuxième lecture )

Document « pastillé » au format PDF (66 Koctets)

N° 77

SÉNAT

SESSION ORDINAIRE DE 2015-2016

Enregistré à la Présidence du Sénat le 14 octobre 2015

PROPOSITION DE LOI

MODIFIÉE PAR L’ASSEMBLÉE NATIONALE,

tendant à clarifier la procédure de signalement de situations de maltraitance par les professionnels de santé,

TEXTE DE LA COMMISSION

DES LOIS CONSTITUTIONNELLES, DE LÉGISLATION, DU SUFFRAGE UNIVERSEL, DU RÈGLEMENT ET D’ADMINISTRATION GÉNÉRALE (1)

(1) Cette commission est composée de : M. Philippe Bas, président ; Mme Catherine Troendlé, MM. Jean-Pierre Sueur, François Pillet, Alain Richard, François-Noël Buffet, Alain Anziani, Yves Détraigne, Mme Éliane Assassi, M. Pierre-Yves Collombat, Mme Esther Benbassa, vice-présidents ; MM. André Reichardt, Michel Delebarre, Christophe-André Frassa, Thani Mohamed Soilihi, secrétaires ; MM. Christophe Béchu, Jacques Bigot, François Bonhomme, Luc Carvounas, Gérard Collomb, Mme Cécile Cukierman, M. Mathieu Darnaud, Mme Jacky Deromedi, M. Félix Desplan, Mme Catherine Di Folco, MM. Christian Favier, Pierre Frogier, Mme Jacqueline Gourault, M. François Grosdidier, Mme Sophie Joissains, MM. Philippe Kaltenbach, Jean-Yves Leconte, Roger Madec, Alain Marc, Didier Marie, Patrick Masclet, Jean Louis Masson, Michel Mercier, Mme Marie Mercier, MM. Jacques Mézard, Hugues Portelli, Bernard Saugey, Simon Sutour, Mmes Catherine Tasca, Lana Tetuanui, MM. René Vandierendonck, Alain Vasselle, Jean-Pierre Vial, François Zocchetto.

Voir le(s) numéro(s) :

Première lecture : 531 (2013-2014), 313, 314 et T.A. 73 (2014-2015)

Deuxième lecture : 517 (2014-2015) et 76 (2015-2016)

Assemblée nationale (14ème législ.) :

Première lecture : 2623, 2835 et T.A. 530

PROPOSITION DE LOI TENDANT À CLARIFIER LA PROCÉDURE DE SIGNALEMENT DE SITUATIONS DE MALTRAITANCE PAR LES PROFESSIONNELS DE SANTÉ

Article 1er

(Non modifié)

L’article 226-14 du code pénal est ainsi modifié :

1° La première phrase du 2° est ainsi modifiée :

a) Après le mot : « médecin », sont insérés les mots : « ou à tout autre professionnel de santé » ;

b) Après les mots : « procureur de la République », sont insérés les mots : « ou de la cellule de recueil, de traitement et d’évaluation des informations préoccupantes relatives aux mineurs en danger ou qui risquent de l’être, mentionnée au deuxième alinéa de l’article L. 226-3 du code de l’action sociale et des familles, » ;

2° Le dernier alinéa est ainsi rédigé :

« Le signalement aux autorités compétentes effectué dans les conditions prévues au présent article ne peut engager la responsabilité civile, pénale ou disciplinaire de son auteur, sauf s’il est établi qu’il n’a pas agi de bonne foi. »

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ETATS-UNIS – Dans le Michigan, un père désemparé après que son assurance maladie ait été annulée, est accusé d’avoir braqué une banque pour pouvoir payer le traitement de sa fille atteinte d’un cancer de l’œil.

Un élan de solidarité a permis de récolter plus de 22 000 dollars pour la fille de Brian Randolph

Un élan de solidarité a permis de récolter plus de 22 000 dollars pour la fille de Brian Randolph

 

Metronews a fait le tour de la presse internationale et vous livre le fait divers du jour…

C’est par désespoir qu’un père de famille a braqué une banque pour payer la chimiothérapie de sa fille. Arrêté deux jours plus tard, Brian Randolph, 23 ans, est notamment accusé d’avoir volé la Vibe Credit Union à South Lyon dans le Michigan, le 12 août dernier, comme le rapporte la chaîne de télévision américaine WXYZ-TV.

Sa femme, Asia Dupree, raconte cette semaine à la chaîne en question que l’assurance de sa fille avait été brusquement annulé. L’assurance servait à payer la chimiothérapie de Brailynn, sa fille, atteinte d’une rétinoblastome, un cancer de la rétine. « Je suppose qu’il était désespéré car le temps était compté « , affirme la mère de Brailynn à WXYZ-TV. Le lieutenant Christopher Sovik du département de police de South Lyon affirme au Huffington Post que la fille de Randolph avait bien un cancer. Mais « ce n’est pourtant pas une excuse pour accepter l’acte de Brian Randolph », a-t-il ajouté. « Il y a beaucoup de pères qui ont des enfants malades et ne peuvent payer leur traitement mais ils n’en viennent pas à braquer des banques pour autant », insiste le lieutenant.

Plus de 22 000 dollars de dons récoltés pour Brailynn

D’autres preuves mettent toutefois en doute la bonne foi de ce père de famille. En cause : des reçus d’achat de sac Gucci et de paire de baskets LeBron James ont été trouvés par la police entre le moment où il a commis son acte et son arrestation..

De son côté, l’avocat de Randolph, Karri Mitchell ne nie pas les accusations portées contre son client. « Nous n’affirmons pas que ce qu’il a fait été juste mais qu’il a été mal conseillé », a-t-il déclaré. Son espoir : qu’un juge lui fasse miséricorde étant donné les circonstances de la maladie de sa fille. En attendant, l’affaire a fait grand bruit poussant les gens à être solidaire du désespoir de la famille Randolph. Plus de 22.000 dollars ont déjà été récoltés par le biais d’une plateforme de dons « GoFundMe » pour la petite Brailynn.

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Alors qu’elle souffrait de picotements et de démangeaisons, une Chinoise est allée consulter un médecin. Elle pensait qu’il s’agissait d’une infection de l’oeil mais le praticien a découvert une vingtaine de poux.

Elle a bien fait d’aller consulter ! Une femme habitant à Shandong dans le nord-est de la Chine a souffert d’une gène au niveau de son oeil gauche. Picotements, démangeaisons, rougeurs, gonflements… Comme elle avait été admise à l’hôpital quelques jours plus tôt suite à un infarctus cérébral, elle pensait que c’était peut-être lié. Mais face à la persistance des symptômes, elle a demandé à son fils de regarder. Le jeune garçon a alors découvert des insectes en mouvement au niveau de sa paupière.

« Je pensais que c’était des parasites »

Après consultation chez un spécialiste, Mme Zhang a appris qu’il s’agissait de poux. Le médecin en a retiré une vingtaine. « Je pensais que c’était des parasites, comme des acariens, mais quand nous avons regardé au microscope, nous avons vu que c’était des poux, a-t-il déclaré. Ils étaient tous de couleur blanche. » Il s’agissait de phtiriasis, une dermatose provoquée par des poux. Après stérilisation, une infirmière a retiré les petites bêtes avec des petites pinces. Et madame Zhang a pu rentrer chez elle.

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Soutien à l’enfant drogué au Risperdal et enlevé à sa mère par le DPJ.

LETTRE OUVERTE 
A MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA RÉPUPLIQUE ALGERIENNE 
ABDELAZIZ BOUTEFLIKA
Votre excellence, Monsieur le Président,
1) Ceci est un cri de cœur, un appel à l’aide d’une maman, citoyenne Algérienne, Ingénieure, résidant à 
Montréal. Je suis arrivée au Québec à l’âge de 22 ans, diplômée de l’École Polytechnique, un M.Sc.A, puis de l’université de Montréal, un Bac en Informatique et Recherche Opérationnelle. J’ai travaillé en 1997 au cabinet de son excellence, M. l’Ambassadeur d’Algérie à Ottawa, depuis, j’ai occupé différents emplois dans mon domaine;
2) Voilà 7 ans que je suis aux prises avec une nébuleuse, ‘’le rapt’’ de mon unique enfant, Mehdi par les services de la protection de la jeunesse du Québec appelés communément ‘’DPJ’’, ainsi qu’avec certaines irrégularités relatives au processus d’accès aux tribunaux du Québec en violation de mes droits fondamentaux et ceux de mon enfant quant au traitement auquel je suis en droit de m’attendre de la part du système judiciaire au Québec, Frappée de violence institutionnelle je me vois tout simplement refuser l’accès au système légal dans les tribunaux d’instance et de grande instance du Québec, ‘’Le Bâillon’’;
3) Ceci est un cas d’espèce, mon enfant m’a été retiré injustement et confié au père à un âge crucial de son développement, à 4ans et demi, L’enfant soumis sur le long terme à de fortes médications ‘’psychotropes’’ ’’a perdu l’usage du langage’’, rendu aujourd’hui 11 ans dans un état d’extrême gravité, son développement gravement compromis. Une judiciarisation injustifiée par la Cour du Québec;
4) La Requête en protection de la Direction de la Protection de la Jeunesse faisant abstraction de toutes dispositions prévues par la Loi de la Protection de la Jeunesse en l’espèce l’article 46; 47.2, favorisant les moyens et mesures aux fins d’entente avant de saisir la Cour du Québec, subséquemment, le régime de la preuve en terme de Loi sur la protection de la jeunesse , ‘’la prépondérance’’, le DPJ n’ayant rien à offrir a transgressé impunément la décision de la Cour Supérieure de manière abusive, excessive et outrageuse au détriment de l’intérêt supérieur de l’enfant;
5) La DPJ n’avait aucune raison de rentrer dans ma vie, Il n’y a rien dans la présomption de faits qui justifierait la modification du jugement de garde de la cour supérieure, L’enfant avait au mieux de ses intérêts un milieu stable et sécuritaire, entouré de beaucoup d’amour avec l’aide précieuse de sa grand-mère. Mère, indemne de tout reproche;
6) Voilà des années que j’assiste impuissante à la destruction systématique de mon enfant que je vois sous supervision 30 minutes par mois, toutes tentatives pour lui venir en aide sont demeurées vaines;
7) L’enfant est maintenu sous contention chimique (on le bourre de psychotropes pour qu’il reste tranquille) ! et ce malgré l’avis de nombreux professionnels impliqués dans le dossier, témoignant non seulement de l’inutilité d’une telle mesure, mais également son effet extrêmement néfaste pour le développement de l’enfant, qui vit une telle situation depuis l’âge de 4 ans et demi et qui en a aujourd’hui 11, pour qui je crains sérieusement pour sa vie tant physique que psychologique;
8) Mon fils a été soustrait de son environnement naturel affectif et éducatif qui lui convenait pour le soumettre à un environnement éducatif spécialisé, incompatible avec son état réel, en plus de lui causer un traumatisme émotif de par la séparation avec ses figures significatives, moi, ainsi que sa grand-mère, traumatisme qui fut « géré » par voie de contention chimique ‘Risperdal‘’
9) Par la suite, le père a eu un nouvel enfant avec sa nouvelle conjointe et ne désire plus avoir la garde de l’enfant. Plutôt que de reconfier l’enfant à son milieu familial original, d’où il n’aurait jamais dû sortir, il a été plutôt envoyé avec les déficiences intellectuelle (CRDI) alors qu’il est gavé de psychotropes qui le rendent dans un état de légume ambulant, histoire de contenir la rage et la détresse qu’il tente d’exprimer face à la situation intolérable qu’on lui fait subir;
10) Mon enfant avec toutes ses facultés cognitives a été contraint d’évoluer dans un environnement éducatif conçu pour une clientèle lourdement handicapée mentalement, de surcroit Abusé sexuellement et coupé de tout lien affectif et familial significatif. Imaginez les effets que cela suscite non seulement sur son développement cognitif, sur le frein que cela peut mettre dans la réalisation de son plein potentiel, mais surtout le malaise et l’inconfort qui n’ont eu d’autre choix que de s’exprimer à travers la colère face à une telle atteinte à son propre développement personnel, vous comprendrez le désespoir que tente d’exprimer cet enfant à travers ses crises, crises que la DPJ a choisi de réduire au silence par une camisole chimique plutôt que de reconnaitre ses erreurs et agir dans le bien de l’enfant en le retournant dans son véritable milieu familial;
11) Tous mes efforts pour venir en aide à mon enfant sont demeurés vains .Un appel sur décision rendue par la Cour du Québec interjeté le 10 juin 2009 est demeuré bloqué 2 ans en Cour Supérieure, 
L’enfant privé de ses figures significatives, soumis à de fortes médications ‘’Risperdale + Épival’’ a perdu l’usage du langage en 2010; s’en est suivi une requête incidente du DPJ pour me bâillonner, et faire déclarer l’acte de procédure d’appel manifestement mal fondé, demandant à la Cour 
Supérieure de m’interdire de déposer toute procédure de nature civil ou pénale, sans l’autorisation écrite du juge en chef, je me vois tout simplement refuser l’accès au système légal des tribunaux d’instance et de grande instance du Québec;
12) Rien n’a été fait pour le bien, la protection et la sécurité de mon enfant pour faire cesser la grave compromission de son développement Parce que je crois au potentiel de mon fils, j’ai tout perdu, mes attributs parentaux et l’enfant régresse jusqu’à un état de marasme qui risque de devenir irréversible à partir du moment où il ne réagira plus physiquement face au dénigrement de son réel potentiel qu’il subit depuis 2008 et à trop de médication dans un unique but de contention chimique. Il est clair que ces problèmes de comportements sont ses derniers cris de survie afin que quelqu’un puisse entendre enfin sa détresse et ses besoins fondamentaux qui doivent être comblés rapidement pour réenclencher sa capacité adaptative et rattraper ainsi le retard qui lui a été imposé depuis 2008;
13) Une affaire sordide endossée par de nombreux intervenants publics, le DPJ a recommandé le placement de l’enfant à majorité, de confier l’autorité parentale au père qui a décidé de le garder dans « un statut d’inapte », à l’évidence pour user de contention chimique et ne pas perdre la face, décision du DPJ qui tente depuis des années de m’exclure de la vie de mon fils, occultant ainsi toute la détresse de l’enfant depuis qu’il a été confié au père en 2008;
14) Mehdi, un enfant magnifique (voir vidéo) qui faisait des progrès considérables de langage et communication à 3 ans, est rendu aujourd’hui 11 ans dans un état chaotique, ne sait ni lire, ni écrire, ne reconnait même plus les couleurs, pas de perspective académique!, gardé sous contention chimique, privé des personnes qui lui sont significatives, déplacé de maison d’accueil en foyer de groupe sans que je sache où se trouve mon enfant, endroit gardé secret, en violation de toutes les Conventions Internationales de l’ONU des Droits des Enfants, du Traité de Rome sur la Torture, ratifiés par les États membres dont le Canada;
15) Votre excellence Monsieur le Président, J’ai frappé à toutes les portes au Québec pour demander de l’aide pour délivrer mon enfant de ce marasme, sans succès, je me suis épuisée financièrement à date, je suis à 170 000$ de frais d’honoraires d’avocats, je n’ai plus les moyens pour lutter, la situation de mon enfant est très grave et urgente, les responsable de ce drame se mettent la tête dans le sable et souhaiteraient clore définitivement le dossier devenu trop compromettant, je crains le pire pour mon fils;
16) Je me suis retrouvée seule à confronter cette nébuleuse, depuis des années, j’assiste impuissante à la destruction systématique de mon enfant; Mehdi, a servi de cobaye à la psychiatrie au Québec, sous-couvert de la Direction de la Protection de la Jeunesse,
17) Votre excellence, Monsieur Le Président, j’en appelle à l’aide, au soutien de notre gouvernement pour délivrer mon petit enfant, Mehdi est Algérien, il a besoin d’intervention urgente avant qu’il ne soit trop tard : Si rien n’est fait, Mehdi risquera de finir le restant de ses jours enfermé dans une institution sous contention chimique; ce petit enfant est victime de stratégies démoniaques, d’abus de la psychiatrie, j’implore Dieu tout puissant pour lui venir en aide, Dans l’attente d’une écoute attentive, recevez votre Excellence, mes respectueuses salutations;
Et j'ai signé à Montréal le 3 Mars 2015 
Amal Bouchentouf, Mère de Mehdi

NB : Une lettre a été envoyée à Monsieur l’Ambassadeur d’Algérie à Ottawa 
Et Monsieur le Consul Général d’Algérie à Montréal Voir vidéo de l’enfant, avant versus médication et coupure de contact avec ses figures significatives : 
http://youtu.be/gn9T1HwjFNY 
https://www.facebook.com/…/a.709173095830705.1073741851.645…
03873/709174015830613/?type=1&theater 
https://www.facebook.com/video.php?v=171202709740790&set=vb.146487185545676&type=2&th eater 
https://www.facebook.com/…/a.679399782141370.1073741848.645… 03873/679399875474694/?type=1&theater
https://onedrive.live.com/edit.aspx…

LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA RÉPUPLIQUE ALGERIENNE ABDELAZIZ BOUTEFLIKA Votre excellence, Monsieur le Président, 1) Ceci est un cri de cœur, un appel à l’aide d’une maman, citoyenne Algérienne, Ingénieure, résidant à Montréal. Je suis arrivée au Québec à l’âge de 22 ans, diplômée de l’École Polytechnique, un M.Sc.A, puis de l’université de Montréal, un Bac en Informatique et Recherche Opérationnelle. J’ai travaillé en 1997 au cabinet de son excellence, M. l’Ambassadeur d’Algérie à Ottawa, depuis, j’ai occupé différents emplois dans mon domaine; 2) Voilà 7 ans que je suis aux prises avec une nébuleuse, ‘’le rapt’’ de mon unique enfant, Mehdi par les services de la protection de la jeunesse du Québec appelés communément ‘’DPJ’’, ainsi qu’avec certaines irrégularités relatives au processus d’accès aux tribunaux du Québec en violation de mes droits fondamentaux et ceux de mon enfant quant au traitement auquel je suis en droit de m’attendre de la part du système judiciaire au Québec, Frappée de violence institutionnelle je me vois tout simplement refuser l’accès au système légal dans les tribunaux d’instance et de grande instance du Québec, ‘’Le Bâillon’’; 3) Ceci est un cas d’espèce, mon enfant m’a été retiré injustement et confié au père à un âge crucial de son développement, à 4ans et demi, L’enfant soumis sur le long terme à de fortes médications ‘’psychotropes’’ ’’a perdu l’usage du langage’’, rendu aujourd’hui 11 ans dans un état d’extrême gravité, son développement gravement compromis. Une judiciarisation injustifiée par la Cour du Québec; 4) La Requête en protection de la Direction de la Protection de la Jeunesse faisant abstraction de toutes dispositions prévues par la Loi de la Protection de la Jeunesse en l’espèce l’article 46; 47.2, favorisant les moyens et mesures aux fins d’entente avant de saisir la Cour du Québec, subséquemment, le régime de la preuve en terme de Loi sur la protection de la jeunesse , ‘’la prépondérance’’, le DPJ n’ayant rien à offrir a transgressé impunément la décision de la Cour Supérieure de manière abusive, excessive et outrageuse au détriment de l’intérêt supérieur de l’enfant; 5) La DPJ n’avait aucune raison de rentrer dans ma vie, Il n’y a rien dans la présomption de faits qui justifierait la modification du jugement de garde de la cour supérieure, L’enfant avait au mieux de ses intérêts un milieu stable et sécuritaire, entouré de beaucoup d’amour avec l’aide précieuse de sa grand-mère. Mère, indemne de tout reproche; 6) Voilà des années que j’assiste impuissante à la destruction systématique de mon enfant que je vois sous supervision 30 minutes par mois, toutes tentatives pour lui venir en aide sont demeurées vaines; 7) L’enfant est maintenu sous contention chimique (on le bourre de psychotropes pour qu’il reste tranquille) ! et ce malgré l’avis de nombreux professionnels impliqués dans le dossier, témoignant non seulement de l’inutilité d’une telle mesure, mais également son effet extrêmement néfaste pour le développement de l’enfant, qui vit une telle situation depuis l’âge de 4 ans et demi et qui en a aujourd’hui 11, pour qui je crains sérieusement pour sa vie tant physique que psychologique; 8) Mon fils a été soustrait de son environnement naturel affectif et éducatif qui lui convenait pour le soumettre à un environnement éducatif spécialisé, incompatible avec son état réel, en plus de lui causer un traumatisme émotif de par la séparation avec ses figures significatives, moi, ainsi que sa grand-mère, traumatisme qui fut « géré » par voie de contention chimique ‘Risperdal‘’ 9) Par la suite, le père a eu un nouvel enfant avec sa nouvelle conjointe et ne désire plus avoir la garde de l’enfant. Plutôt que de reconfier l’enfant à son milieu familial original, d’où il n’aurait jamais dû sortir, il a été plutôt envoyé avec les déficiences intellectuelle (CRDI) alors qu’il est gavé de psychotropes qui le rendent dans un état de légume ambulant, histoire de contenir la rage et la détresse qu’il tente d’exprimer face à la situation intolérable qu’on lui fait subir; 10) Mon enfant avec toutes ses facultés cognitives a été contraint d’évoluer dans un environnement éducatif conçu pour une clientèle lourdement handicapée mentalement, de surcroit Abusé sexuellement et coupé de tout lien affectif et familial significatif. Imaginez les effets que cela suscite non seulement sur son développement cognitif, sur le frein que cela peut mettre dans la réalisation de son plein potentiel, mais surtout le malaise et l’inconfort qui n’ont eu d’autre choix que de s’exprimer à travers la colère face à une telle atteinte à son propre développement personnel, vous comprendrez le désespoir que tente d’exprimer cet enfant à travers ses crises, crises que la DPJ a choisi de réduire au silence par une camisole chimique plutôt que de reconnaitre ses erreurs et agir dans le bien de l’enfant en le retournant dans son véritable milieu familial; 11) Tous mes efforts pour venir en aide à mon enfant sont demeurés vains .Un appel sur décision rendue par la Cour du Québec interjeté le 10 juin 2009 est demeuré bloqué 2 ans en Cour Supérieure, L’enfant privé de ses figures significatives, soumis à de fortes médications ‘’Risperdale + Épival’’ a perdu l’usage du langage en 2010; s’en est suivi une requête incidente du DPJ pour me bâillonner, et faire déclarer l’acte de procédure d’appel manifestement mal fondé, demandant à la Cour Supérieure de m’interdire de déposer toute procédure de nature civil ou pénale, sans l’autorisation écrite du juge en chef, je me vois tout simplement refuser l’accès au système légal des tribunaux d’instance et de grande instance du Québec; 12) Rien n’a été fait pour le bien, la protection et la sécurité de mon enfant pour faire cesser la grave compromission de son développement Parce que je crois au potentiel de mon fils, j’ai tout perdu, mes attributs parentaux et l’enfant régresse jusqu’à un état de marasme qui risque de devenir irréversible à partir du moment où il ne réagira plus physiquement face au dénigrement de son réel potentiel qu’il subit depuis 2008 et à trop de médication dans un unique but de contention chimique. Il est clair que ces problèmes de comportements sont ses derniers cris de survie afin que quelqu’un puisse entendre enfin sa détresse et ses besoins fondamentaux qui doivent être comblés rapidement pour réenclencher sa capacité adaptative et rattraper ainsi le retard qui lui a été imposé depuis 2008; 13) Une affaire sordide endossée par de nombreux intervenants publics, le DPJ a recommandé le placement de l’enfant à majorité, de confier l’autorité parentale au père qui a décidé de le garder dans « un statut d’inapte », à l’évidence pour user de contention chimique et ne pas perdre la face, décision du DPJ qui tente depuis des années de m’exclure de la vie de mon fils, occultant ainsi toute la détresse de l’enfant depuis qu’il a été confié au père en 2008; 14) Mehdi, un enfant magnifique (voir vidéo) qui faisait des progrès considérables de langage et communication à 3 ans, est rendu aujourd’hui 11 ans dans un état chaotique, ne sait ni lire, ni écrire, ne reconnait même plus les couleurs, pas de perspective académique!, gardé sous contention chimique, privé des personnes qui lui sont significatives, déplacé de maison d’accueil en foyer de groupe sans que je sache où se trouve mon enfant, endroit gardé secret, en violation de toutes les Conventions Internationales de l’ONU des Droits des Enfants, du Traité de Rome sur la Torture, ratifiés par les États membres dont le Canada; 15) Votre excellence Monsieur le Président, J’ai frappé à toutes les portes au Québec pour demander de l’aide pour délivrer mon enfant de ce marasme, sans succès, je me suis épuisée financièrement à date, je suis à 170 000$ de frais d’honoraires d’avocats, je n’ai plus les moyens pour lutter, la situation de mon enfant est très grave et urgente, les responsable de ce drame se mettent la tête dans le sable et souhaiteraient clore définitivement le dossier devenu trop compromettant, je crains le pire pour mon fils; 16) Je me suis retrouvée seule à confronter cette nébuleuse, depuis des années, j’assiste impuissante à la destruction systématique de mon enfant; Mehdi, a servi de cobaye à la psychiatrie au Québec, sous-couvert de la Direction de la Protection de la Jeunesse, 17) Votre excellence, Monsieur Le Président, j’en appelle à l’aide, au soutien de notre gouvernement pour délivrer mon petit enfant, Mehdi est Algérien, il a besoin d’intervention urgente avant qu’il ne soit trop tard : Si rien n’est fait, Mehdi risquera de finir le restant de ses jours enfermé dans une institution sous contention chimique; ce petit enfant est victime de stratégies démoniaques, d’abus de la psychiatrie, j’implore Dieu tout puissant pour lui venir en aide, Dans l’attente d’une écoute attentive, recevez votre Excellence, mes respectueuses salutations; Et j’ai signé à Montréal le 3 Mars 2015 Amal Bouchentouf, Mère de Mehdi

NB : Une lettre a été envoyée à Monsieur l’Ambassadeur d’Algérie à Ottawa Et Monsieur le Consul Général d’Algérie à Montréal Voir vidéo de l’enfant, avant versus médication et coupure de contact avec ses figures significatives : http://youtu.be/gn9T1HwjFNY https://www.facebook.com/…/a.709173095830705.1073741851.645… 03873/709174015830613/?type=1&theater https://www.facebook.com/video.php?v=171202709740790&set=vb.146487185545676&type=2&th eater https://www.facebook.com/…/a.679399782141370.1073741848.645… 03873/679399875474694/?type=1&theater https://onedrive.live.com/edit.aspx

 

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pigeon_apprenant

L’esprit de Charlie Hebdo a vraiment plané sur la Marche républicaine ce dimanche. En effet, les survivants et les familles de la bande à Charlie, bien décidés à ne jamais cesser de rigoler, rapporte Le Monde, ont eu leur compte de fou-rires quand François Hollande est venu leur serrer la main lors du premier arrêt du cortège, place Léon Blum, et qu’un pigeon lui a «chié sur l’épaule».

«Hollande pourrait intégrer Charlie»

La compagne de Luz, Camille Delalande, a décrit la scène sur Twitter, rapporte le site Internet: « Ça nous a fait du bien, raconte Jul. On se passait le mot, on riait, on rendait hommage au président, on se disait: «Trop bon ce Hollande, il a réussi à nous faire avoir un fou-rire».

De son côté, les Inrocks rapporte de cette même scène, cette réaction de Luz: «Hollande pourrait intégrer Charlie parce que, malgré lui, il a fait rire toute l’équipe en cinq secondes», a-t-il commenté.

 Radar Anti Hollande

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Tôt le matin des pigeons ont survolés la place de la République et la place de la Nation.

Ils étaient aux nombres de 5, et l’un des pigeons avait un radar.

Mais quel est votre nom pigeon ?

«  Devinez ? »

Je ne sais pas qui de : «  Cabu ; Charb ; Wolinski ; Tignous ; Honoré » ont visé Hollande, toujours est-il qu’il fallait un complice pour maintenir Hollande, et ce fut l’urgentiste Patrick Pelloux.

Les pigeons, nous ont dit :   Oui toujours des promesses, y’ en a marre !

Merci à ces 5 de Charlie Hebdo qui nous ont fait leur dernière une.

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Poulets : 70% seraient infectés par la bactérie campylobacter

Selon l’agence de sécurité alimentaire britannique, la bactérie campylobacter responsable d’intoxication alimentaire est présente dans 70% des volailles vendues en supermarchés.

Si vous achetez de la volaille crue, soyez vigilant sur les règles d’hygiène. Un rapport sanitaire de l’Agence de sécurité alimentaire britannique révèle la présence de bactéries « campylobacter » dans 70% de ces produits et 6% de leur emballage. Un résultat obtenu après avoir prélevé 1995 échantillons de poulet entier dans les rayons frais de plusieurs supermarchés britanniques. Selon le rapport, sur les 70% contaminés, 18% le sont à un très haut niveau.

Attention au lavage et aux ustensiles !

Diarrhée, nausée… La bactérie « campylobacter » peut causer plusieurs troubles digestifs bénins tels que ceux de la gastro-entérite pour l’Homme. Elle peut être par contre plus dangereuse chez les jeunes enfants, les personnes immunodéprimées et âgées. Selon les scientifiques, la prolifération des bactéries se fait par les mains des cuisiniers, lors du lavage de la viande ou à cause des ustensiles mal lavés.

Pour limiter le risque, les scientifiques rappellent qu’il faut ouvrir la volaille avant de la mettre au réfrigérateur, ne pas la laver avant la cuisson, bien laver ses ustensiles et cuire la viande à plus de 70°C

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