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Archive for février 2017

Le Parisien: Riverside (Etats-Unis), lundi 27 février 2017. L'appareil, un Cessna 310, s'est écrasé sur deux maisons.

© Capture d’écran YouTube Riverside (Etats-Unis), lundi 27 février 2017. L’appareil, un Cessna 310, s’est écrasé sur deux maisons.

Quatre personnes sont décédées et cinq autres sont portées disparues après qu’un avion s’est écrasé lundi après-midi sur deux maisons en Californie.

L’appareil, un Cessna 310, s’est écrasé lundi après-midi, à 16h40 (dans la nuit de lundi à mardi à 1h40 en France) «dans des circonstances pour le moment inconnues», à environ un kilomètre de l’aéroport municipal de Riverside, à l’est de Los Angeles, indique Ian Gregor, porte-parole de l’Administration fédérale de l’aviation. L’appareil, parti de Riverside, se dirigeait vers San José.

Le responsable des pompiers de la ville, Michael Moore, indique que cinq personnes se trouvaient à bord de l’avion. Ce dernier s’est brisé au moment où il a touché les deux maisons dans lesquelles se trouvaient des habitants, selon les autorités. Les deux maisons ont pris feu et l’incendie s’est propagé à une troisième habitation selon ABC.

VIDEO. Californie : quatre morts et une survivante dans le crash d’un avion (Fox11)

Deux adultes et trois adolescents se trouvaient dans l’avion. Ces cinq personnes étaient dans la région pour une compétition de «cheerleading», un sport alliant gymnastique et figures acrobatiques, à Disneyland. Une survivante, une jeune adolescente, a été éjectée de l’appareil au moment de l’impact. Elle souffre de légères blessures.

Une personne vivant dans l’une des maisons qui a pris feu était lundi dans un état critique, selon Michael Moore. Les autorités sont toujours à la recherche des cinq personnes disparues. Michael Moore indique ne pas pouvoir préciser si les quatre personnes décédées se trouvaient à bord de l’avion ou au sol.

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© Fournis par JDD

Gilbert Collard et Marine Le Pen avaient tweeté en décembre 2015 des images d’exécution de Daech. (Sipa)

En bon avocat, Gilbert Collard est toujours prêt à s’attaquer à des dossiers difficiles. Le député apparenté FN, qui a délaissé les tribunaux pour se consacrer à la politique, s’est trouvé une nouvelle cause : la sienne. Le site d’informations Contexte, spécialisé dans les coulisses du pouvoir économique et politique, a mis au jour lundi soir une proposition de résolution de l’élu de Gard étonnante. Gilbert Collard a en effet déposé un projet de texte législatif pour interdire toute poursuite judiciaire à son encontre.

Pour comprendre sa démarche, il faut la replacer dans son contexte judiciaire. En décembre 2015, Gilbert Collard et Marine Le Pen ont diffusé sur Twitter des photos d’exécutions de Daech. Les deux responsables du FN répondaient alors au journaliste de BFMTV Jean-Jacques Bourdin qui avait lancé dans son émission matinale : « Il n’y a pas de liens directs entre Daech et le Front national, mais ce repli identitaire qui finalement est une communauté d’esprit ». Or, la diffusion d’images liées à des actes terroristes est pénalement répréhensible. Sous l’impulsion de Bernard Cazeneuve, alors ministre de l’Intérieur, le parquet de Nanterre avait donc ouvert une enquête préliminaire.

Le député apparenté FN s’érige contre « l’action liberticide du gouvernement »

Plus d’un an plus tard, l’enquête continue. Le parquet de Nanterre, après avoir eu le feu vert du garde des Sceaux Jean-Jacques Urvoas, a demandé au bureau de l’Assemblée nationale de lever l’immunité parlementaire de Gilbert Collard dans le cadre de ce dossier. Une requête rejetée mercredi dernier, le 22 février, par la présidence du Palais Bourbon. Les services de Claude Bartolone ont en effet estimé que la demande du parquet n’était pas « suffisamment précise » pour justifier la levée de l’immunité.

Mais, avant cette décision, le député lié au FN, se sentant menacé par la justice, souhaitait aller plus loin. Le 20 février, Gilbert Collard a ainsi déposé cette proposition de résolution visant à suspendre les poursuites à son encontre. « L’Assemblée nationale, en application de l’article 26 dernier alinéa de la Constitution, requiert la suspension, jusqu’au terme de la présente session, des poursuites pénales engagées contre monsieur Gilbert Collard, député du Gard, par le Parquet de Nanterre pour ‘diffusion d’images à caractère violent de nature à porter atteinte à la dignité humaine' », indique ainsi le texte.

Voir l'image sur Twitter

Proposition de résolution tendant à la suspension […] des poursuites engagées […] contre @GilbertCollard. Par @GilbertCollard.

Ce texte, toujours consultable sur le site de l’Assemblée, n’a pas été adoptée car… la session parlementaire s’est officiellement terminée ce dimanche 26 février. Interrogé par Le Lab, le député FN a assumé sa démarche inutile. A la question « pourquoi une telle proposition de résolution », il répond : « Pour emmerder les imbéciles […] et montrer l’action liberticide du gouvernement. »

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Hollande se réveille, les 80 millions d’euros des députés, la paix de Fillon

Au menu du Réveil politique : Hollande prend la défense des fonctionnaires, la réserve parlementaire dévoilée, Fillon ne connaît pas la guerre à Meaux.

En bref

      -François Hollande défend les fonctionnaires et répond à Marine Le Pen
      -Comment les députés ont dépensé leur réserve parlementaire
      -Gilbert Collard le sans gêne
      -Le rendez-vous de Ségolène Royal
    -François Fillon en paix chez Jean-François Copé

Le fait du jour : Hollande se réveille pour les fonctionnaires

François Hollande hausse le ton. Une surprise, presque, pour ce président qu’on entendait plus. Le chef de l’Etat a assuré lundi qu’il n’accepterait « jamais qu’on puisse mettre en cause les fonctionnaires dans notre République ». Un réveil de la parole présidentielle qui sonne comme une réponse à Marine Le Pen, sans la nommer.

A quelques semaines de la présidentielle, le chef de l’Etat s’est exprimé lors d’une visite – la première d’un président en exercice – au siège du Grand Orient de France (GODF), la principale obédience maçonnique, à Paris, alors que l’on célèbre en 2017 le tricentenaire de la naissance à Londres de la franc-maçonnerie moderne.

Rappelant la défense « ardente » de la laïcité par les francs-maçons français, qui sont environ 180.000 « frères » et « soeurs », François Hollande en a profité pour souligner les principes qui y étaient attachés, comme la « neutralité de l’Etat » et l' »impartialité des fonctionnaires ». Le chef de l’Etat balance :

« Et je n’accepterai jamais que l’on puisse mettre en cause les fonctionnaires dans notre République au prétexte qu’ils appliquent la loi et qu’ils font en sorte que la justice puisse travailler ».

Dimanche en meeting à Nantes, Marine Le Pen, la candidate du Front national, dont le camp est visé par des enquêtes judiciaires, avait demandé, ou même menacé selon certains, aux fonctionnaires « à qui un personnel politique aux abois demande d’utiliser un pouvoir d’Etat pour surveiller les opposants, organiser à leur encontre des coups tordus ou des cabales d’Etat, de se garder de participer à de telles dérives ».

« Nous sommes dans une période décisive puisque nous aurons à faire un choix qui fera que notre pays pourra avancer ou reculer », a souligné le chef de l’Etat, voulant que « tout » soit « dit pour que les choix puissent être éclairés » et « ne pas avoir péché par indifférence ou par silence ». Et de marteler :

« Si certains veulent prendre des valeurs, capter des valeurs, j’allais dire voler des valeurs, il faut les mettre devant leurs responsabilités et devant leurs mensonges ou leurs instrumentalisations ».

Marine Le Pen a tenté de riposter lundi soir sur son blog : « François Hollande n’est pas le défenseur des fonctionnaires, il est leur adversaire résolu » et « que connaît-il à la souffrance des infirmières, des professeurs, des policiers et gendarmes, tous victimes de sa politique incendiaire ? ».

Le président de la République, lui, s’est inquiété de « ce qui pourrait mettre en cause la République elle-même, ses idéaux sûrement, son organisation vraisemblablement, la manière avec laquelle elle considère l’être humain ». Comprendre : l’extrême droite.

Le chiffre du jour : 81,86 millions d’euros

C’est la quatrième fois – et la dernière de la 14e législature – que l’utilisation de cette réserve, dont disposent aussi les sénateurs, est rendue publique sur le site de l’Assemblée nationale. C’est le président socialiste de l’Assemblée, Claude Bartolone, qui est à l’initiative de cette publicité, rendue depuis obligatoire pour les deux assemblées par les lois sur la transparence de la vie publique de 2013.

Longtemps perçue comme une caisse noire, la réserve est régulièrement critiquée comme une pratique « clientéliste ».

Pour 2016, les députés ont demandé l’attribution de 81,86 millions d’euros, sur les 90 millions votés en loi de finances. Les 8,14 millions d’euros restants ont été reversés au budget de l’État, « comme en 2013, 2014 et 2015 », précise l’Assemblée.

Sur son blog, la rapporteure générale du Budget, la députée PS Valérie Rabault, explique que 52% du montant total de la réserve est allé aux associations et 48% à des projets d’investissement des collectivités, soit moins de la moitié pour la première fois depuis le début de la législature.

Chaque député bénéficie en moyenne de 130.000 euros, dont il décide librement la répartition. Les membres du Bureau de l’Assemblée disposent de 140.000 euros, les vice-présidents, questeurs, présidents de groupe et présidents de commission disposent de 260.000 euros, le président de l’Assemblée de 520.000 euros.

La somme la plus importante versée en 2016 a émané de la réserve institutionnelle de la présidence de l’Assemblée : 900.000 euros pour la Fondation Robert Schumann, centre de recherche français sur les questions européennes. La même réserve a aussi financé :

      -le Conseil d’État pour 250.000 euros

 

      -la fondation Jean Jaurès pour 230.000 euros

 

      -le Domaine national de Chambord pour 150.000 euros

 

      -les Restos du coeur pour 100.000 euros

 

    -l’institut François Mitterrand pour 80.000 euros

Parmi les candidats à la présidentielle qui sont députés, le candidat de la droite François Fillon a choisi près de 30 bénéficiaires, des associations de sa circonscription parisienne essentiellement, dont :

      -le Comité des fêtes et des oeuvres de solidarité du Ve pour 30.000 euros

 

    -l’association Vivre Lire pour 20.000 euros

Benoît Hamon, le candidat du Parti socialiste, a disséminé sa réserve parmi 36 bénéficiaires, dont de nombreuses associations sportives et des collèges de sa circonscription, mais aussi Bois-d’Arcy pour des aménagements (19.000 euros) et Fontenay-le-Fleury pour l’installation de défibrillateurs (10.500 euros).

Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, qui est favorable à la suppression de la réserve, a alloué la sienne à des communes et également au Lycée français de Damas et à un refuge canin.

Le sans gêne du jour : Gilbert Collard

Qui ne tente rien, n’a rien. Le député frontiste et secrétaire général du Rassemblement Bleu Marine Gilbert Collard a déposé le 20 février devant l’Assemblée nationale une proposition de résolution demandant la suppression de poursuites engagées contre… lui-même.

Repérée par Contexte, la proposition est la suivante :

« L’Assemblée nationale, en application de l’article 26 dernier alinéa de la Constitution, requiert la suspension, jusqu’au terme de la présente session, des poursuites pénales engagées contre monsieur Gilbert Collard, député du Gard, par le Parquet de Nanterre pour ‘diffusion d’images à caractère violent de nature à porter atteinte à la dignité humaine’. »

Gilbert Collard est en réalité poursuivi pour « diffusion d’images à caractère violent de nature à porter atteinte à la dignité humaine » pour avoir posté sur Twitter la photo d’une victime du groupe Etat islamique.

La pression judiciaire a repris en février 2017, comme le raconte le Lab d’Europe 1. Le député d’extrême droite ayant appris l’existence d’un « courrier du Garde des Sceaux, M. Jean-Jacques Urvoas, demandant à l’Assemblée nationale, à la requête du Parquet de Nanterre, de lever son immunité parlementaire », il a tenté le tout pour le tout.

Au Lab d’Europe1, il  explique avoir voulu… « emmerder les imbéciles ». Est-ce que sa démarche a servi à quelque chose ? Non. Le bureau de l’Assemblée nationale a de toutes façons décidé, mercredi 22 février, de ne pas lever son immunité parlementaire.

La citation du jour : « En tout cas pas avant le 23 mars »

Elle sait entretenir le suspense. La ministre de l’Environnement Ségolène Royal explique, sur LCI, qu’elle attendra le début de la campagne officielle de l’élection présidentielle pour dire quel candidat elle soutiendrait.

« J’interviendrai sans doute dans la campagne, au moment de l’ouverture de la campagne officielle, en tout cas pas avant le 23 mars ».

D’ici là, « je n’interfère pas aujourd’hui dans la mise en place du terrain de l’élection présidentielle », précise la ministre, invitée à commenter le ralliement du candidat EELV Yannick Jadot à Benoît Hamon.

Interrogée ensuite sur un éventuel soutien à Emmanuel Macron, Ségolène Royal réaffirme : « Je ne répondrai pas à cette question avant la campagne officielle », disant attendre « les projets des uns des autres ».

L’article à lire : Fillon en paix chez Copé

Non, il n’y a pas eu de « guerre civile » à Meaux. Pourtant, cela aurait pu. La ville a même été lundi matin le théâtre d’un double miracle. François Fillon et Jean-François Copé, les meilleurs ennemis de la droite, ont passé plus de trois heures ensemble sans grimacer.

Mieux encore, le candidat à la présidentielle n’a eu à affronter aucune des habituelles perturbations qui, si souvent, parasitent sa campagne et rendent son discours inaudible. Une matinée de campagne normale, enfin !

Sur ses terres, Jean-François Copé a bien fait les choses. Ici, pas de concert de casseroles, comme c’était encore le cas vendredi dernier, à Maisons-Alfort, quand des militants mélenchonistes avaient accueilli François Fillon aux cris de « Fillon, rends le pognon ». Au contraire, une petite poignée de fidèles copéistes affichent devant les caméras un soutien sans faille au candidat : « Fillon président ! »

Oubliées, les accusations réciproques de tricheries lors de la bataille pour le contrôle de l’UMP, en 2012. Oublié, Bygmalion. Oubliées, les vacheries de la campagne pour la primaire. Oubliés, surtout, les soupçons d’emplois fictifs qu’auraient bénéficié la famille de François Fillon, comme nous le raconte notre journaliste Baptiste Legrand, en reportage dans le bastion de Jean-François Copé. C’est ça la paix, on vous dit.

Fillon en campagne chez Copé : le double miracle de Meaux

A suivre

      -Gros programme au Salon de l’agriculture : à 9h, visite du président du Sénat et soutien de François Fillon Gérard Larcher; à 9h30, visite de la candidate du FN Marine Le Pen; à 9h30 aussi, visite de François Baroin, maire LR de Troyes et ex-plan B pour remplacer François Fillon.

 

      -François Fillon sera à Villepinte, en Seine-Saint-Denis, pour visiter le Sima, le mondial des fournisseurs de l’agriculture et de l’élevage.

 

      -Emmanuel Macron sera en Mayenne pour visiter l’exploitation agricole Le Grand Chêne, puis celle des Buissons. Le marcheur sera ensuite en meeting à Angers.

 

      -Philippe Poutou, candidat du NPA à la présidentielle, et Olivier Besancenot, eux, tiendront un meeting à Paris.

 

    -Le « tribun du peuple » Jean-Luc Mélenchon sera lui à Brest.

Paul Laubacher

 

Marine Le Pen a tenté de riposter lundi soir sur son blog : « François Hollande n’est pas le défenseur des fonctionnaires, il est leur adversaire résolu » et « que connaît-il à la souffrance des infirmières, des professeurs, des policiers et gendarmes, tous victimes de sa politique incendiaire ? ».

Le président de la République, lui, s’est inquiété de « ce qui pourrait mettre en cause la République elle-même, ses idéaux sûrement, son organisation vraisemblablement, la manière avec laquelle elle considère l’être humain ». Comprendre : l’extrême droite.

Le chiffre du jour : 81,86 millions d’euros

C’est la quatrième fois – et la dernière de la 14e législature – que l’utilisation de cette réserve, dont disposent aussi les sénateurs, est rendue publique sur le site de l’Assemblée nationale. C’est le président socialiste de l’Assemblée, Claude Bartolone, qui est à l’initiative de cette publicité, rendue depuis obligatoire pour les deux assemblées par les lois sur la transparence de la vie publique de 2013.

Longtemps perçue comme une caisse noire, la réserve est régulièrement critiquée comme une pratique « clientéliste ».

Pour 2016, les députés ont demandé l’attribution de 81,86 millions d’euros, sur les 90 millions votés en loi de finances. Les 8,14 millions d’euros restants ont été reversés au budget de l’État, « comme en 2013, 2014 et 2015 », précise l’Assemblée.

Sur son blog, la rapporteure générale du Budget, la députée PS Valérie Rabault, explique que 52% du montant total de la réserve est allé aux associations et 48% à des projets d’investissement des collectivités, soit moins de la moitié pour la première fois depuis le début de la législature.

Chaque député bénéficie en moyenne de 130.000 euros, dont il décide librement la répartition. Les membres du Bureau de l’Assemblée disposent de 140.000 euros, les vice-présidents, questeurs, présidents de groupe et présidents de commission disposent de 260.000 euros, le président de l’Assemblée de 520.000 euros.

La somme la plus importante versée en 2016 a émané de la réserve institutionnelle de la présidence de l’Assemblée : 900.000 euros pour la Fondation Robert Schumann, centre de recherche français sur les questions européennes. La même réserve a aussi financé :

      -le Conseil d’État pour 250.000 euros

 

      -la fondation Jean Jaurès pour 230.000 euros

 

      -le Domaine national de Chambord pour 150.000 euros

 

      -les Restos du coeur pour 100.000 euros

 

    -l’institut François Mitterrand pour 80.000 euros

Parmi les candidats à la présidentielle qui sont députés, le candidat de la droite François Fillon a choisi près de 30 bénéficiaires, des associations de sa circonscription parisienne essentiellement, dont :

      -le Comité des fêtes et des oeuvres de solidarité du Ve pour 30.000 euros

 

    -l’association Vivre Lire pour 20.000 euros

Benoît Hamon, le candidat du Parti socialiste, a disséminé sa réserve parmi 36 bénéficiaires, dont de nombreuses associations sportives et des collèges de sa circonscription, mais aussi Bois-d’Arcy pour des aménagements (19.000 euros) et Fontenay-le-Fleury pour l’installation de défibrillateurs (10.500 euros).

Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, qui est favorable à la suppression de la réserve, a alloué la sienne à des communes et également au Lycée français de Damas et à un refuge canin.

Le sans gêne du jour : Gilbert Collard

Qui ne tente rien, n’a rien. Le député frontiste et secrétaire général du Rassemblement Bleu Marine Gilbert Collard a déposé le 20 février devant l’Assemblée nationale une proposition de résolution demandant la suppression de poursuites engagées contre… lui-même.

Repérée par Contexte, la proposition est la suivante :

« L’Assemblée nationale, en application de l’article 26 dernier alinéa de la Constitution, requiert la suspension, jusqu’au terme de la présente session, des poursuites pénales engagées contre monsieur Gilbert Collard, député du Gard, par le Parquet de Nanterre pour ‘diffusion d’images à caractère violent de nature à porter atteinte à la dignité humaine’. »

Gilbert Collard est en réalité poursuivi pour « diffusion d’images à caractère violent de nature à porter atteinte à la dignité humaine » pour avoir posté sur Twitter la photo d’une victime du groupe Etat islamique.

La pression judiciaire a repris en février 2017, comme le raconte le Lab d’Europe 1. Le député d’extrême droite ayant appris l’existence d’un « courrier du Garde des Sceaux, M. Jean-Jacques Urvoas, demandant à l’Assemblée nationale, à la requête du Parquet de Nanterre, de lever son immunité parlementaire », il a tenté le tout pour le tout.

Au Lab d’Europe1, il  explique avoir voulu… « emmerder les imbéciles ». Est-ce que sa démarche a servi à quelque chose ? Non. Le bureau de l’Assemblée nationale a de toutes façons décidé, mercredi 22 février, de ne pas lever son immunité parlementaire.

La citation du jour : « En tout cas pas avant le 23 mars »

Elle sait entretenir le suspense. La ministre de l’Environnement Ségolène Royal explique, sur LCI, qu’elle attendra le début de la campagne officielle de l’élection présidentielle pour dire quel candidat elle soutiendrait.

« J’interviendrai sans doute dans la campagne, au moment de l’ouverture de la campagne officielle, en tout cas pas avant le 23 mars ».

D’ici là, « je n’interfère pas aujourd’hui dans la mise en place du terrain de l’élection présidentielle », précise la ministre, invitée à commenter le ralliement du candidat EELV Yannick Jadot à Benoît Hamon.

Interrogée ensuite sur un éventuel soutien à Emmanuel Macron, Ségolène Royal réaffirme : « Je ne répondrai pas à cette question avant la campagne officielle », disant attendre « les projets des uns des autres ».

L’article à lire : Fillon en paix chez Copé

Non, il n’y a pas eu de « guerre civile » à Meaux. Pourtant, cela aurait pu. La ville a même été lundi matin le théâtre d’un double miracle. François Fillon et Jean-François Copé, les meilleurs ennemis de la droite, ont passé plus de trois heures ensemble sans grimacer.

Mieux encore, le candidat à la présidentielle n’a eu à affronter aucune des habituelles perturbations qui, si souvent, parasitent sa campagne et rendent son discours inaudible. Une matinée de campagne normale, enfin !

Sur ses terres, Jean-François Copé a bien fait les choses. Ici, pas de concert de casseroles, comme c’était encore le cas vendredi dernier, à Maisons-Alfort, quand des militants mélenchonistes avaient accueilli François Fillon aux cris de « Fillon, rends le pognon ». Au contraire, une petite poignée de fidèles copéistes affichent devant les caméras un soutien sans faille au candidat : « Fillon président ! »

Oubliées, les accusations réciproques de tricheries lors de la bataille pour le contrôle de l’UMP, en 2012. Oublié, Bygmalion. Oubliées, les vacheries de la campagne pour la primaire. Oubliés, surtout, les soupçons d’emplois fictifs qu’auraient bénéficié la famille de François Fillon, comme nous le raconte notre journaliste Baptiste Legrand, en reportage dans le bastion de Jean-François Copé. C’est ça la paix, on vous dit.

Fillon en campagne chez Copé : le double miracle de Meaux

A suivre

      -Gros programme au Salon de l’agriculture : à 9h, visite du président du Sénat et soutien de François Fillon Gérard Larcher; à 9h30, visite de la candidate du FN Marine Le Pen; à 9h30 aussi, visite de François Baroin, maire LR de Troyes et ex-plan B pour remplacer François Fillon.

 

      -François Fillon sera à Villepinte, en Seine-Saint-Denis, pour visiter le Sima, le mondial des fournisseurs de l’agriculture et de l’élevage.

 

      -Emmanuel Macron sera en Mayenne pour visiter l’exploitation agricole Le Grand Chêne, puis celle des Buissons. Le marcheur sera ensuite en meeting à Angers.

 

      -Philippe Poutou, candidat du NPA à la présidentielle, et Olivier Besancenot, eux, tiendront un meeting à Paris.

 

    -Le « tribun du peuple » Jean-Luc Mélenchon sera lui à Brest.

Paul Laubacher

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Les islamistes philippins d’Abou Sayyaf ont décapité un septuagénaire allemand enlevé l’an dernier dans le sud des Philippines, a rapporté lundi le SITE Intelligence Group, spécialisé dans la surveillance des sites internet islamistes.

© Fournis par BFMNews

Cette vidéo montre un membre d’Abou Sayyaf, spécialisé dans les enlèvements crapuleux, en train d’assassiner Jürgen Kantner avec un couteau, ajoute SITE. Ces images semblent confirmer les rapports préliminaires reçus par le gouvernement sur le fait que l’otage de 70 ans avait été tué.

Le voilier de l’otage découvert en novembre

Abou Sayyaf, accusé d’être à l’origine des pires attaques terroristes de l’histoire de l’archipel, avait exigé avant dimanche le versement d’une rançon de 30 millions de pesos (560.000 euros) pour libérer son otage.      L’armée philippine avait annoncé le 7 novembre avoir découvert le Rockall, le voilier de Jürgen Kantner, dérivant dans le sud des Philippines. La dépouille de sa compagne, Sabine Merz, avait été découverte à bord, présentant une blessure par balle.

Déjà enlevés une première fois

Le couple avait déjà été enlevé en 2008 par des pirates somaliens dans le golfe d’Aden et retenu pendant 52 jours. L’AFP avaient interviewé le couple en 2009 au sujet de cette épreuve et Jürgen Kantner avait expliqué qu’il ne renoncerait jamais à naviguer.      Basé dans les îles reculées du sud des Philippines où la majorité des habitants sont musulmans, Abou Sayyaf a prêté allégeance à Daesh. Il a extorqué des millions de dollars de rançon en enlevant des otages étrangers et chrétiens et les analystes jugent qu’il s’agit plus d’un groupe crapuleux que d’un mouvement idéologique.

Jusqu’à 4,6 millions d’euros de rançon

Abou Sayyaf a exécuté deux Canadiens, en avril et en juin, lorsque les millions de dollars de rançon demandés n’avaient pas été versés. Abou Sayyaf est une ramification extrémiste de l’insurrection séparatiste musulmane qui a fait plus de 100.000 morts depuis les années 1970 dans ce pays d’Asie du Sud-Est composé à très grande majorité de catholiques fervents.      Considéré comme une organisation terroriste par Washington, il a été fondé au début des années 1990 avec des financements du réseau Al-Qaïda. En 2014, les islamistes d’Abou Sayyaf avaient enlevé un autre couple d’Allemands sur leur yacht dans le sud des Philippines. Ils les avaient relâchés six mois plus tard en affirmant avoir reçu les 250 millions de pesos exigés (4,6 millions d’euros).

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URGENT

Burkina Faso: deux commissariats de police attaqués dans le nord du pays

Des individus non encore identifiés ont lancé deux assauts simultanés contre le commissariat de police de Baraboulé, dans la province du Soum, dans le Sahel burkinabè. Un autre groupe armé s’est attaqué au commissariat de Tongomayel, dans la même province. Des renforts ont été envoyés sur place pour faire face à ces deux attaques, selon une source sécuritaire contactée par notre correspondant.

Algérie: Chouaïb Oultache condamné à mort dans l’affaire Ali Tounsi

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Le chef de la police algérienne Ali Tounsi à Alger en novembre 2009.
© Reuters

Chouaïb Oultache, ancien haut-gradé de la Direction générale de la sureté nationale, a été reconnu coupable de l’assassinat du chef de la police, Ali Tounsi, en 2010. La défense a maintenant 8 jours pour tenter un recours.

« Les dés sont déjà jetés » : l’avocat de Chouaïb Oultache ne semblait avoir aucun doute sur le verdict qui tomberait pour son client. Le tribunal criminel d’Alger lui a donné raison : l’ancien chef de la division héliportée de la DGSN a été reconnu coupable d’homicide volontaire avec préméditation sur la personne d’Ali Tounsi.

Le parquet avait requis la peine de mort, le tribunal a suivi : Chouïib Oultache est condamné à la peine capitale. Impossible de faire appel devant cette juridiction : la défense a désormais huit jours pour se pourvoir en cassation. Lundi soir, maître Amine Sidhoum n’était pas joignable pour faire part de ses intentions.

Mais l’avocat de Chouaïb Oultache dénonçait un procès à sens unique : des témoins non-convoqués, deux autopsies qui ne donnaient pas exactement les mêmes résultats. « Ils ne veulent pas qu’on découvre la vérité » dénonçait même maître Sidhoum.

La peine capitale est toujours en vigueur en Algérie, mais personne n’a été exécuté depuis un moratoire en 1993.

A (re)lire Algérie: procès de l’assassin présumé d’Ali Tounsi, sept ans après les faits

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© Fournis par Francetv info « Faut les bloquer hein (…). Il vont pas nous emmerder. En plus on les a déjà reçu. » Ségolène Royal n’a pas apprécié l’accueil que lui avait réservé des opposants à l’huile de palme, lors de sa visite au Salon de l’agriculture, dimanche 26 février. Habillés et masqués pour certains en orangs-outangs, ils ont été expulsés manu militari par les gorilles qui composaient le service d’ordre de la ministre de l’Environnement. La scène a été filmée par les journalistes du « Petit journal » de Canal+.

 

Ségolène Royal, ministre de l’Environnement.

 

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Une association de Pieds-Noirs, le Cercle algérianiste national, a déposé lundi à Perpignan une plainte pour "injure" contre Emmanuel Macron.

© AFP/PASCAL LACHENAUD Une association de Pieds-Noirs, le Cercle algérianiste national, a déposé lundi à Perpignan une plainte pour « injure » contre Emmanuel Macron.

Les propos d’Emmanuel Macron, qui avait qualifié la colonisation française de « crime contre l’humanité », les ont « blessé ». Une association de Pieds-Noirs, le Cercle algérianiste national, a déposé ce lundi à Perpignan une plainte pour « injure » contre le candidat à la présidentielle, ont annoncé le président de l’association et son avocat.

« Les propos d’Emmanuel Macron ont bouleversé, écoeuré, blessé d’innombrables Français d’Algérie et Harkis. J’ai reçu des milliers de mails. Il y a une véritable colère », a expliqué Thierry Rolando, président de l’association qui revendique « 10 000 adhérents ».

« En parlant, à Alger, un lieu symbolique, de crime contre l’humanité, cela veut dire que les Pieds-Noirs, les Harkis sont finalement des agents de ce crime contre l’humanité. 25 000 Pieds-Noirs ont été tués dans la guerre contre les nazis. Et, s’il y a crime contre l’humanité, comment considérer le massacre de 100 000 Harkis? Il faut que chacun fasse le chemin de vérité. Il ne doit pas y avoir de repentance à sens unique », a-t-il fait valoir.

« Je vous ai compris »

L’ancien ministre de l’Économie avait déclaré dans un entretien à la chaîne privée algérienne Echourouk News lors de son voyage en Algérie à la mi-février: « La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime, c’est un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes ».

Quelques jours plus tard sans revenir sur sa position, Emmanuel Macron s’était dit « désolé » d’avoir « blessé » certains. Et au lieu de « crime contre l’humanité », il avait parlé de « crime contre l’humain ». »

Je le dis aujourd’hui, à chacun et chacune dans vos conditions, dans vos histoires, dans vos traumatismes, parce que je veux être président, je vous ai compris et je vous aime », avait-il dit, paraphrasant le général de Gaulle à Alger en 1958 pour s’adresser aux Pieds-Noirs et aux anciens combattants.

Problème de compétence pour le tribunal de Perpignan

« Qu’il dise ‘je vous ai compris’: la quasi-totalité des Français d’Algérie l’ont analysé comme une provocation. C’est la phrase symbole de la trahison, de l’abandon », a affirmé le président de l’association. « La plainte aurait pu être déposée n’importe où, le choix de Perpignan est symbolique » en raison de la présence d’une importante communauté, a souligné Thierry Rolando.

Cependant, selon une source judiciaire, il pourrait y avoir un problème de compétence pour le tribunal de Perpignan car la plainte porte sur des déclarations faites à l’étranger

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