Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for the ‘Les Républicains’ Category

Laurent Wauquiez, patron des Républicains, le 23 novembre 2017 à Arcachon.

© UGO AMEZ/SIPA Laurent Wauquiez, patron des Républicains, le 23 novembre 2017 à Arcachon.

LES MATHS POUR LES NULS – C’est vrai…à 6,5 millions de voix près…

Laurent Wauquiez, président des Républicains, a semble-t-il perdu une occasion de se taire. L’élu, invité de l’Emission politique, jeudi soir sur France 2 a claironné qu’il avait été élu à la tête de la région Auvergne-Rhône-Alpes avec 8 millions de voix.

Un chiffre (délibérément ?) gonflé… bien loin de la réalité, comme cela a été souligné sur les réseaux sociaux. L’annonce a entraîné une cascade des réactions, pointant parfois ironiquement les difficultés de calcul de l’homme fort de la droite.

L’Emission politique

@LEPolitique

En revanche, 27,6 milliards de dollars équivalant à 23,3 milliards d’euros, cela représente plutôt 1,658 million de Smic annuels net, bien moins que l’estimation de @JLMelenchon 2/2 https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F2300  pic.twitter.com/8DCNJC5JNP

L’Emission politique

@LEPolitique

Laurent Wauquiez a plutôt été élu président de la région Auvergne Rhône-Ales par 1 201 597 personnes en 2015, sur un total de 5 310 464 inscrits https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Regionales/elecresult__regionales-2015/(path)/regionales-2015/84/84.html  1/2 pic.twitter.com/D0qyfasRx5

Voir l'image sur Twitter

Daarjeeling@Daarjeeling

Arrêtez de vous moquer de @laurentwauquiez qui a eu la modestie de ne pas rappeler qu’il n’a pas seulement « été élu par 8 millions de personnes », mais par aussi ! https://twitter.com/twitter/statuses/997205179186450432 

Jérôme Lefloch@LeflochJerome

150% d’électeurs même poutine à pas osé !!!!!!!

« J’ai juste été élu par huit millions de personnes », a-t-il répondu au journaliste Philippe Tesson. Sauf que ce chiffre correspondant en réalité au nombre d’habitants de la région Auvergne-Rhône-Alpes et non au nombre d’électeurs qui ont glissé un bulletin en sa faveur dans l’urne.

En 2015, Laurent Wauquiez avait obtenu 1,2 million de voix. Soit cinq fois moins que ce qu’il prétend.

Joel Guyomard@joel271161

C’est le syndrome de l’opposition: multiplier les chiffres par 5, 8, 10. Melenchon pour les manifestants, Wauquier pour ses électeurs et marine pour les clandestins. On est pas gâté avec des blaireaux pareils.

jenny@1Jenny0

1=5 chez les opposants à Macron en France . Eh ben, y a du boulot pour remonter dans le classement europeen en math 🤡🙃🙃

Voir l'image sur Twitter

Sylvain Chazot

@sychazot

Laurent Wauquiez : « J’ai juste été élu par 8 millions de personnes » en Auvergne-Rhône-Alpes. Alors non :
795.661 qu premier tour.
1.201.597 au second tour.

Verlaine@VerlaineDJENI

Après Alain Minc, on vous présente Philippe Tesson, nouvelle victime du qui s’y frotte s’y pique avec @laurentwauquiez, bien remis à sa place par le président @lesRepublicains
Ce moment était jouissif…👌

À voir et à revoir sur :
▶️https://mobile.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/l-emission-politique/l-emission-politique-du-jeudi-17-mai-2018_2753679.html  pic.twitter.com/1IOFcS6Rbp

David Terech@DavidTerech

Ce moment ou @laurentwauquiez a répondu avoir été élu à la tête de sa région par huit millions de personnes? Soit 6.5 fois plus que la réalité! pic.twitter.com/OLOTmWatit

Voir l'image sur Twitter

Rodrigue Ossi@RodrigueOssi

La mythomanie de @laurentwauquiez: il se croit plus « lourd » electoralement qu’il ne l’est en réalité. En plus, s’il ne sait pas compter correctement, comment peut-on lui faire confiance, comment lui faire confiance ou penser qu’il est crédible?🤔🤔🤔 https://twitter.com/jeanthomas71/status/997205179186450432 

Publicités

Read Full Post »

Maryse Joissains-Masini, ancienne députée, était jugée ce lundi pour des soupçons de détournement de fonds publics et de prise illégale d’intérêt…

Maryse Joissains-Masini, en 2014.

© P. Rigaud / SIPA Maryse Joissains-Masini, en 2014.

Une peine de dix-huit mois de prison, dont neuf mois avec sursis, ainsi qu’une peine d’inéligibilité d’une durée de dix ans, ont été requises par le représentant du parquet, lundi soir, à l’encontre de Maryse Joissains-Masini (LR) à Montpellier.

La maire Les Républicains d’Aix-en-Provence, et présidente de la communauté de communes du Pays d’Aix, a dû répondre devant le tribunal correctionnel de soupçons de détournement de fonds publics et de prise illégale d’intérêts. Mise en examen en 2014, l’ancienne députée, âgée de 75 ans, est accusée d’avoir promu indûment son chauffeur, ami de longue date, et fourni des emplois de complaisance à certains de ses proches.

JM Leforestier@jmleforestier

La maire (LR) d’Aix-en-Provence Maryse est jugée cet après-midi par le tribunal correctionnel de Montpellier. Live-tweet à suivre.

« Elle se consacrait pleinement à la cause animale »

Maryse Joissains-Masini a assuré devant le tribunal que c’était la « compétence » de cette personne en matière animale qui l’avait poussée à l’embaucher. « C’est quelqu’un que vous pouviez appeler à n’importe quelle heure, le week-end ou les jours fériés, a noté l’élue. Elle se consacrait pleinement à la cause animale. Souvent, je me balade dans les campagnes, je rencontre des animaux maltraités ou abandonnés, j’avais besoin de quelqu’un qui soit disponible. » Et si cette militante de la cause animale a été embauchée sans vote préalable de la communauté de communes, c’est parce que « le président a droit à cinq collaborateurs », et cette personne en faisait partie, assure l’élue.

La militante de la cause animale, qui ne travaille plus aujourd’hui avec la maire d’Aix-en-Provence, et le chauffeur ont bénéficié d’un non-lieu, et n’étaient donc pas jugés lundi.

Le fils de ce chauffeur, en revanche, a comparu devant le tribunal de Montpellier, aux côtés de l’élue. Il aurait bénéficié, selon la justice, d’emplois de complaisance au sein de structures sportives de la commune, où il aurait brillé, selon les investigations, par son absence. Le parquet a requis à son encontre une peine de douze mois de prison, dont six avec sursis, et l’interdiction d’exercer une fonction publique durant cinq ans.

Pour le procureur, les accusations de détournement de fonds publics et de prise illégale d’intérêts pour lesquels l’élue d’Aix-en-Provence est poursuivie sont « parfaitement caractérisées ». Pour le représentant du ministère public, ils sont « d’une gravité extrême, car ils sont le contraire de la probité attendue d’un élu », a-t-il ajouté ce lundi soir.

Read Full Post »

 

Le leader des Républicains demande au président de la République une réunion entre chefs de parti afin d' »échanger sur (…) la lutte contre le terrorisme ».

Le chef des Républicains Laurent Wauquiez, le 4 décembre 2017 à Lille lors de sa campagne pour obtenir la présidence du parti.

© Denis Charlet – AFP Le chef des Républicains Laurent Wauquiez, le 4 décembre 2017 à Lille lors de sa campagne pour obtenir la présidence du parti.Le chef de file du parti Les Républicains Laurent Wauquiez a appelé ce lundi Emmanuel Macron à « réunir l’ensemble des chefs de parti » pour échanger sur la lutte contre le terrorisme, deux jours après une attaque au couteau qui a fait un mort et quatre blessés dans le IIe arrondissement de Paris.

« Je demande au président de la République de réunir l’ensemble des chefs de parti pour échanger sur les mesures efficaces à prendre dans la lutte contre le terrorisme. Quand il s’agit de protéger les Français, toutes les propositions doivent être étudiées, sans sectarisme », a déclaré sur Twitter le dirigeant LR.

Plus tôt dans la journée, Les Républicains ont critiqué lors d’une conférence de presse « l’impuissance du gouvernement ». Ils proposent notamment l’expulsion des étrangers fichés S,  la création d’un délit d’incitation à la haine passible d’expulsion pour les étrangers ou l’internement de manière préventive des fichés S « les plus dangereux ».

Si l’assaillant qui a frappé à Paris samedi dernier était bien fiché S, cet outil « n’est pas une preuve de culpabilité », rappelle pourtant le site gouvernemental stop-jihadisme. Elles permettent de surveiller, mais ne peuvent justifier d’une détention.

Un passant français, âgé de 29 ans, a été tué et quatre personnes blessées par un jeune homme armé d’un couteau muni d’une lame de 10 cm, samedi peu avant 21h près de l’Opéra Garnier, dans un quartier touristique de restaurants et théâtres.

L’auteur de l’attentat, Khamzat Azimov, abattu par des policiers juste après l’attaque, est né en novembre 1997 en Tchétchénie, république musulmane russe du Caucase, théâtre de deux guerres dans les années 1990 et 2000.

Read Full Post »


Richard Trinquier, maire UMP de Wissous (Essonne), le 5 janvier 2015.
Richard Trinquier, maire LR de Wissous (Essonne), le 5 janvier 2015. — F.Pouliquen/20Minutes

Le mai

SOCIETE Au moment de proférer ces menaces, l’élu était accompagné de son premier adjoint et de policiers municipaux…

20 Minutes avec AFP

re de Wissous (Essonne), Richard Trinquier, a été placé en garde à vue dimanche après avoir menacé des gens du voyage alors qu’il était armé et ivre, a-t-on appris auprès du parquet d’Evry.

« Avec un katana »

«Il a menacé les gens du voyage avec un katana», a expliqué le ministère public, confirmant une information du journal Le Parisien. En plus du sabre japonais, l’édile était équipé d’un gilet pare-balles et d’une arme de poing.

Au moment de proférer ces menaces, l’élu était accompagné de son premier adjoint et de policiers municipaux, selon une source proche de l’enquête. Son test d’alcoolémie s’est avéré positif.

«Visiblement, il y avait déjà eu des tensions entre ce maire et la communauté. Il va falloir déterminer s’il avait cette arme à la ceinture», a précisé le parquet: le maire a un permis pour faire du tir sportif avec ce pistolet, mais pas un permis de port d’arme.

Exclu du parti Les Républicains, Richard Trinquier avait parrainé Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) à la dernière élection présidentielle, avant d’appeler à voter pour la candidate du Front National, Marine Le Pen, au second tour.

L’enquête pour violence avec armes en état d’ivresse a été confiée à la Sûreté départementale de l’Essonne.

Un membre de cette communauté des gens du voyage a également été placé en garde à vue, car un fusil a été retrouvé dans sa voiture, selon le parquet. Il est lui visé par une enquête pour transport d’arme, confiée au commissariat de Massy.

Read Full Post »

Laurent Wauqiez et Marine Le Pen étaient présents aux Invalides lors de l’hommage de la Nation au colonel Arnaud Beltrame. EPA/MAXPPP/Christophe Petit-Tesson

Les discours de Laurent Wauquiez et de Marine Le Pen semblent aujourd’hui quasi identiques sur certains thèmes, même si le patron de LR nie tout rapprochement. Beaucoup d’électeurs de droite y sont d’ailleurs hostiles.

Entre Les Républicains et le Front national, les digues seraient-elles en train de rompre ? A écouter les discours de Laurent Wauquiez et de Marine Le Pen dans les jours qui ont suivi les attentats dans l’Aude, on est en droit de s’interroger. Il dénonce la « coupable naïveté » d’Emmanuel Macron ? Elle s’agace de « l’aveuglement » du président. Ils réclament d’une même voix l’expulsion de fichés S étrangers ou encore la déchéance de nationalité… Des propositions « copié-collé » que les Républicains assument. Geoffroy Didier, le délégué général du parti, a ainsi assuré vendredi sur CNews : « Si le FN dit quelque chose qui est convenable, nous n’hésiterons pas à dire la même chose ».

Truster la première place à droite

Encore plus troublant, il y a deux semaines, Marine Le Pen appelait pour la première fois ses électeurs à voter pour un candidat Les Républicains pour la législative partielle de Mayotte. Véritable appel du pied ou piège tendu ? Le patron de LR a en tout cas toujours fermé la porte a tout rapprochement. Marine Le Pen ne ménage pourtant pas ses efforts. La preuve encore : le futur changement de nom du front en Rassemblement national, du sur-mesure pour nouer des alliances avec des personnalités issues d’autres horizons. En vain pour l’instant.

LIRE AUSSI >«Les électeurs LR n’ont rien de commun avec l’extrême droite»

Et pour cause, entre les deux partis, c’est plutôt une lutte à mort qui s’est engagée pour truster la première place à droite et être la figure de proue du match qui s’annonce entre mondialistes et conservateurs. Avec un premier verdict, celui des Européennes de 2019. « Il n’y a pas d’ambiguïté : la droite, ce sont Les Républicains, pas le Front national », assène en permanence Laurent Wauquiez qui épouse pourtant sans complexe des thèmes chers au FN.

Deux mouvements qui visent le même vivier d’électeurs

L’idée est donc de réitérer l’opération siphonnage qui avait si bien réussi à Nicolas Sarkozy en 2007. « Mais Wauquiez n’a pas le talent de Sarkozy et LR ressortira affaibli des Européennes », assure le camp d’en face.

Un combat de titans en perspective pour deux mouvements qui visent le même vivier d’électeurs. Signe des temps, l’état-major LR se félicite ainsi que, malgré sa chute de popularité, l’image de Laurent Wauquiez ne soit pas écornée dans les sondages auprès des sympathisants FN. Au siège des Républicains, on s’amuse même des déclarations de Marine Le Pen sur Mayotte : « Pour nous, c’est une erreur de sa part. Elle s’est construite depuis 2011 sur ni droite, ni gauche. Et là, elle ouvre un sas pour que ses électeurs nous rejoignent ».

L’étanchéité entre le FN et Les Républicains est-elle réelle ? La question se pose sur les idées bien évidemment (sécurité, euroscepticisme, immigration et identité), mais aussi sur les hommes. Ex-ministre de Sarkozy, Thierry Mariani a semblé ouvrir une brèche en appelant à des rapprochements entre son parti et celui de Marine Le Pen.

LIRE AUSSI >Thierry Mariani, ex-ministre de Sarkozy et si près du FN

Et que dire du rêve de Marion Maréchal-Le Pen de réaliser l’union des droites ! Le FN assure, par ailleurs, être en discussion régulière avec des élus locaux LR dans la perspective des prochaines municipales.

« Dans les collectivités, les gens se connaissent et s’apprécient. Si on veut gagner face à LREM, il faudra sous une forme ou une autre travailler ensemble », jure un stratège frontiste. Pas dit, toutefois, que cette option séduise les électeurs. Notre journal est allé à leur rencontre. Et, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils sont très réservés.

Read Full Post »

Saïf al-Islam Kadhafi
Image d’archive du fils du défunt dirigeant libyen, Mouammar Kadhafi, Saïf al-Islam, le 18 août 2007, lors d’une cérémonie marquant l’arrivée de l’eau de la Grande rivière artificielle dans la ville de Ghiryan, au sud de la Libye.© Mahmud TURKIA/AFP

Dans un entretien téléphonique exclusif avec la correspondante d’Africanews à Tunis, Seif al-Islam Kadhafi félicite la justice française pour la garde à vue de Nicolas Sarkozy. Il affirme avoir «des preuves solides» contre l’ancien président français dans l’affaire du financement libyen de sa campagne et souhaite le voir traduit devant la justice internationale pour ses «crimes contre la Libye».

Le fils de feu Mouammar Kadhafi, le guide disparu de la révolution libyenne, fait ces jours-ci un retour surprenant sur la scène médiatique.

Seif al-Islam persiste et signe contre Sarkozy 
Après l’annonce de sa candidature à une hypothétique élection présidentielle, prévue par le plan de l’ONU pour sortir le pays de la crise, Seif al-Islam Kadhafi a réagi à la mise en garde à vue de Nicolas Sarkozy dans le cadre de l’enquête sur un financement libyen de sa campagne électorale de 2007.

Joint par téléphone dans sa retraite quasi clandestine par la correspondante du site Africanews à Tunis, Zineb ben Zita, le fils Kadhafi s’est réjoui du sort de l’ancien président français et a «félicité la justice française pour (sic)l’arrestation de Nicolas Sarkozy».

Un des premiers à avoir révélé sur Euronews depuis Tripoli, en 2011, un financement de ce dernier par son père, Seif al-Islam persiste et signe.

«Je précise que j’ai encore des preuves solides contre Sarkozy. Et je n’ai pas encore été entendu comme témoin dans cette affaire, ni Abdallah Senoussi, l’ex-directeur des services de renseignements libyens qui détient encore un enregistrement de la première réunion de Sarkozy et Kadhafi à Tripoli avant sa compagne électorale», a-t-il affirmé à la journaliste d’Africanews.

«Il y a aussi Bachir Salah l’ex-PDG de la Libya Investment qui est prêt à témoigner malgré les menaces de mort», a-t-il ajouté, omettant de préciser que l’ancien argentier du régime libyen avait fait l’objet d’une tentative d’assassinat en Afrique du Sud.

Il est d’ailleurs, depuis le 23 février 2018, en réanimation à l’hôpital après avoir reçu six balles dans la poitrine alors qu’il rentrait chez lui à Johannesburg où il vit en exil.

Un appel à Emmanuel Macron
Même si Seif al-Islam estime que cette garde à vue intervient tardivement, il salue ce coup d’accélérateur à l’affaire et souhaite qu’elle n’en reste pas là. Il veut voir Nicolas Sarkozy traduit devant la justice internationale pour «ses crimes en Libye», a-t-il martelé.

L’entretien intervenant au lendemain de l’annonce de sa candidature à une élection présidentielle en Libye, mais dont la date n’a toujours pas été fixée par l’ONU, le fils Kadhafi en a profité pour attirer l’attention du nouveau président français, Emmanuel Macron.

«Je tiens à vous dire que l’ex-président Sarkozy est responsable du chaos et de la propagation du terrorisme et de l’immigration clandestine en Libye et dans la région. J’appelle donc le président Macron à prendre des mesures pour soutenir les élections en Libye qui pourraient corriger ce qu’a fait son prédécesseur», a-t-il conclu.

Read Full Post »

L’ancien président de la République est entendu depuis mardi matin dans les locaux de l’office anticorruption à Nanterre.

L\'ancien président Nicolas Sarkozy lors d\'un Conseil national des Républicains, le 14 février 2016.

 

L\'ancien président Nicolas Sarkozy lors d\'un Conseil national des Républicains, le 14 février 2016.

CE QU’IL FAUT SAVOIRNicolas Sarkozy à nouveau face à la justice. Cette fois-ci dans le cadre de l’enquête sur les soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007. A l’issue d’un deuxième jour de garde à vue, l’ancien président de la République a été mis en examen, mercredi 21 mars, des chefs de « corruption passive », « financement illégal de campagne électorale » et « recel de fonds publics libyens », a indiqué une source judiciaire à franceinfo. Il a été placé sous contrôle judiciaire.

 Deux jours de garde à vue. La première audition de l’ancien chef de l’Etat avait démarré mardi à 8 heures dans les locaux de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) à Nanterre (Hauts-de-Seine), avant de se terminer mercredi, en début de soirée. Nicolas Sarkozy avait été autorisé à rentrer chez lui la nuit précédente.

Un dossier tentaculaire. Cette mise en examen de Nicolas Sarkozy marque un coup d’accélérateur dans ce large dossierinstruit par des magistrats du pôle financier depuis 2013. Les juges s’intéressent à des flux financiers impliquant des protagonistes liés au régime de l’ancien dictateur libyen Mouammar Kadhafi. L’ex-président de la République a toujours rejeté ces accusations. Il a à nouveau nié les faits.

 Une nouvelle affaire judiciaire. Ce n’est pas la première fois que la justice s’intéresse ainsi à Nicolas Sarkozy. L’ancien président de la République avait été mis en examen dans l’affaire Bettencourt, mais avait bénéficié d’un non-lieu. Il est revanche poursuivi dans l’affaire Bygmalion, dans laquelle il est lui est reproché d’avoir dépassé le plafond des dépenses électorales lors de sa campagne présidentielle de 2012. Le parquet a également requis son renvoi devant un tribunal correctionnel dans l’affaire dite des écoutes. Dans ce dossier, Nicolas Sarkozy est soupçonné d’avoir tenté d’obtenir en 2014, via son avocat, des informations secrètes auprès d’un haut magistrat de la Cour de cassation.

 Brice Hortefeux entendu en audition libre. Entendu lui aussi dès mardi matin, l’ancien ministre de l’Intérieur a pour sa part quitté les locaux de l’OCLCIFF peu avant 23h30. Dans la foulée, il s’est exprimé sur Twitter : « Témoignant lors d’une audition libre, les précisions apportées doivent permettre de clore une succession d’erreurs et de mensonges », a-t-il écrit.

Retrouvez ici l’intégralité de notre live #SARKOZY

22h38 : Quelques précisions sur les motifs de la mise en examen de Nicolas Sarkozy :

• La « corruption passive » signifie qu’il est soupçonné d’avoir reçu des fonds de la part de quelqu’un qui avait un intérêt à lui verser de l’argent.
• Le « recel de détournement de fonds publics libyens » signifie que les juges estiment que les indices dont ils disposent montrent que Nicolas Sarkozy a pu détenir illégalement de l’argent public venu de Libye.
• Le « financement illégal de campagne électoral » signifie que les juges considèrent détenir des éléments suffisants pour montrer que le mode de financement de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy n’est pas en accord avec la loi.

22h07 : « Parfois l’acharnement qui nous est reproché par certain peut avoir son utilité »

Sur franceinfo, le journaliste à l’origine des révélations sur les soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de 2007 de Nicolas Sarkozy rappelle que l’ex-président est présumé innocent, mais souligne que sa mise en examen constitue « une accélération judiciaire ».

21h49 : Vous n’avez pas tout suivi à l’affaire du possible financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 ? On vous résume l’affaire dans cette vidéo.

https://embedftv-a.akamaihd.net/cf370ffdcd8144e238f22beb3958b29c

21h40 : « Cela montre qu’il est important de défendre et protéger les lanceurs d’alerte et les journalistes dans ce travail, qui nécessite beaucoup d’investissements. »

Sur franceinfo, la députée La France insoumise de Paris, Danièle Obono, se félicite que « la justice ait pu faire son travail »après la mise en examen de Nicolas Sarkozy.

21h20 : Vous pouvez suivre en direct l’édition spéciale de franceinfo, après la mise en examen de Nicolas Sarkozy, dans l’enquête sur le financement de sa campagne de 2007.

21h24 : Nicolas Sarkozy « nie les faits qui lui sont reprochés », selon une source judiciaire à franceinfo.

21h03 : Les juges ont estimé avoir suffisamment d’éléments pour poursuivre l’ancien chef de l’Etat, dans l’enquête sur le financement de sa campagne de 2007. Nicolas Sarkozy a été placé sous contrôle judiciaire, ce qui impose une limitation à sa liberté de se déplacer (cela peut inclure des limites territoriales, ou une obligation d’informer le juge de ses déplacements).

21h33 : L’ancien président de la République Nicolas Sarkozy est mis en examen pour « corruption passive, financement illégal de campagne électorale et recel de détournement de fonds publics libyens », dans le cadre de l’enquête sur le financement de sa campagne de 2007, selon les informations de France 2.

20h32 : Nicolas Sarkozy a quitté l’Office anticorruption de Nanterre (Hauts-de-Seine) vers 20 heures ce soir, selon l’envoyé spécial de franceinfo sur place. Les juges se sont déplacés à Nanterre et doivent à présent décider d’une éventuelle mise en examen de l’ancien président de la République, dans l’enquête sur le possible financement par la Libye de sa campagne présidentielle de 2007.

19h34 : Bonsoir @anonyme, nous attendons aussi d’en savoir plus. Nous savons seulement que la garde à vue de l’ancien président de la République est terminée. Des magistrats peuvent à présent décider de le mettre ou non en examen, en fonction des éléments dont ils disposent. Nous vous tiendrons informés de la suite de l’affaire.

19h32 : Il n’est plus en garde à vue. Quelle est la suite ? Merci

19h20 : Nicolas Sarkozy a donc été entendu pendant environ 25 heures, dans le cadre de l’enquête sur le financement de sa campagne présidentielle de 2007.

19h16 : La garde à vue de Nicolas Sarkozy est terminée.

17h17 : Nicolas Sarkozy a-t-il eu droit à un traitement de faveur en étant autorisé à rentrer chez lui pendant sa garde à vue ? Deux avocats interrogés par franceinfo répondent à la question.

(FRANCEINFO)

17h06 : L’un des fils du colonel Kadhafi affirme avoir « des preuves solides » contre Nicolas Sarkozy dans l’affaire du financement libyen présumé de sa campagne présidentielle de 2007. Saïf Al-Islam Kadhafi félicite la justice française pour cette mise en garde à vue. Géopolis s’en fait l’écho.

15h01 : Bonjour @anonyme, pour vous répondre, nous avons interrogé des avocats. Ceux-ci nous expliquent que la levée de la garde à vue pendant la nuit n’est « pas la pratique habituelle ». Mais ils avancent des arguments pour la justifier : les enquêteurs ne redoutent probablement pas que le gardé à vue prenne la fuite, qu’il détruise ou qu’il altère des preuves ou qu’il se concerte avec des complices présumés.

15h01 : Votre travail de journaliste me semble-t-il – si vous permettez – est justement d’éclairer les citoyens sur ce genre de question. Le fait que N. Sarkozy passe la nuit chez lui est-il une exception ?

14h34 : Bonjour @anonyme, la garde à vue de Nicolas Sarkozy peut durer 48 heures au maximum. Hier, l’ancien chef de l’Etat a été entendu pendant environ 15 heures. Lorsqu’elle a repris ce matin, son audition pouvait donc encore durer 33 heures, en théorie. Mais comme nous vous le rappelons dans cet article, la fin de la garde à vue peut survenir bien avant ces 48 heures fatidiques.

14h34 : Jusqu’à quand peut durer cette garde à vue ? Merci

14h29 : Bonjour @ma, lorsque Nicolas Sarkozy est rentré dormir chez lui, la nuit dernière, sa garde à vue a été levée. Elle a repris ce matin à son arrivée dans les locaux de la police judiciaire de Nanterre (Hauts-de-Seine). Le compteur a donc été arrêté le temps d’une nuit, ce qui n’aurait pas été le cas, s’il avait été placé en cellule. Nous vous l’expliquons dans cet article.

14h28 : Les heures de retour à son domicile de Nicolas Sarkozy cette nuit sont-elles décomptées des 48 heures maximun de garde à vue prévue par la loi ?

13h52 : Nicolas « Sarkozy a remercié maintes fois les autorités libyennes, les officiels bien sûr, Kadhafi et son entourage proche, pour ce financement ». L’avocat de l’ancien Premier ministre libyen l’affirme, alors que l’ancien chef de l’Etat est toujours en garde à vue. Il a répondu aux questions de France 3.

10h02 : La garde à vue de Nicolas Sarkozy a débuté, hier, vers 8 heures. Et elle peut durer jusqu’à 48 heures. A l’issue de cette garde à vue, l’ancien chef de l’Etat peut être remis en liberté, présenté à un juge en vue d’une éventuelle mise en examen ou convoqué ultérieurement.

10h02 : Combien de temps peut durer cette garde à vue, s’il vous plaît ?

08h56 : Contrairement à un citoyen lambda, il a passé la nuit chez lui. Encore un coup de pied dans l’égalité des citoyens.

08h56 : Voilà encore une preuve que la justice n’est pas la même pour tous. Monsieur Sarkozy a le droit de rentrer dormir tranquillement chez lui entre deux jours d’interrogatoire…

08h56 : C’est une faveur ? On peut demander la même chose si on est mis en garde à vue et qu’on est un simple citoyen ?

08h59 : Nicolas Sarkozy a eu le droit de passer la nuit chez lui. Dans les commentaires, vous estimez qu’il s’agit d’une procédure différente de celle habituellement constatée.

08h47 : De son côté, Nicolas Dupont-Aignan, « trouve curieux cette mise en scène ».

08h43 : Sur RTL, Christian Jacob, président du groupe LR à l’Assemblée nationale, condamne, lui, une « justice spectacle ».

08h39 : « La justice doit aller au bout et avec sérieux », estime Marine Le Pen sur Radio Classique.

08h21 : En clair, Nicolas Sarkozy n’a pas dormi dans les locaux de la police. Selon les informations de l’envoyée spéciale de franceinfo, l’ancien président a regagné son domicile du 16e arrondissement pour y passer la nuit.

08h19 : Nicolas Sarkozy est de retour dans les locaux de l’office anticorruption à Nanterre (Hauts-de-Seine) pour la poursuite de sa garde à vue dans le cadre de l’enquête sur les soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007.

07h45 : La ministre de la Justice Nicole Belloubet est l’invitée des « 4 Vérités » sur France 2. Interrogée sur la garde à vue de Nicolas Sarkozy, elle se refuse à tout commentaire. « Je souhaite m’en tenir, vraiment, à une stricte neutralité », fait-elle valoir.

(FRANCE 2)

Read Full Post »

Older Posts »