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Archive for the ‘Les Républicains’ Category

Marion Mourgue, Charles Sapin
INFO LE FIGARO – Le chef du parti Les Républicains demande à «connaître les mesures prévues par le CSA afin de garantir un rattrapage des autres formations politiques» suite à la retransmission des débats d’Emmanuel Macron.

figarofr: Laurent Wauquiez lors d'un meeting à Saint-Quentin (Aisne) le 6 décembre

© FRANCOIS LO PRESTI/AFP Laurent Wauquiez lors d’un meeting à Saint-Quentin (Aisne) le 6 décembreLe spectacle a fini par lasser Laurent Wauquiez. Chaque semaine, depuis le 15 janvier dernier, les participations présidentielles au grand débat se suivent et se ressemblent.Occupant chaque fois le gros de l’actualité. C’est en boucle que sont retransmis sur les chaînes d’information les échanges d’un chef de l’État en bras de chemise. Qu’il soit avec les maires de l’Eure, les «gilets jaunes» du Lot, les jeunes de Saône-et-Loire ou, comme ce jeudi, les chefs d’entreprise de l’Indre.

«Garantir un rattrapage des autres formations politiques»

Une surexposition médiatique, trois mois avant les européennes, qui n’a pas échappé aux forces d’opposition qui croient deviner là «une campagne déguisée» de la part du parti au pouvoir. Qui plus est en échappant aux règles d’équité de temps de parole édictées par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA). Une pratique contre laquelle le président du parti Les Républicains a décidé de saisir directement l’autorité indépendante en charge de la régulation de l’audiovisuel: «Chacun a pu constater une explosion du temps de parole dévolu au président de la République et aux membres du gouvernement. Aussi, nous souhaitons connaître les mesures prévues par le CSA afin de garantir un rattrapage des autres formations politiques et d’assurer la meilleure équité possible», signe Laurent Wauquiez dans un courrier destiné au président de l’autorité, Roch-Olivier Maistre, que Le Figaro s’est procuré.

Une demande d’autant plus légitime, selon les cadres LR, que le patron de la rue de Vaugirard vient de parachever un tour de France de 10 jours au plus modeste suivi médiatique comparé aux heures de direct accordées au chef de l’État. «Laurent Wauquiez s’est déplacé dans dix départements et ce tour de France aurait mérité d’être aussi suivi que celui d’Emmanuel Macron. Nous attendons donc un rééquilibrage!», lâchait, mardi, le député du Loir-et-Cher Guillaume Peltier au micro de LCI. L’autorité avait déjà reçu un premier courrier de la députée LR de Marseille, Valérie Boyer, le week-end dernier réclamant que le «temps d’antenne» d’Emmanuel Macron soit «décompté du temps de LREM pour les européennes.» Selon les règles du CSA, le décompte effectif des temps de parole de chaque camp pour la campagne des européennes est censé débuter six semaines avant le scrutin du 26 mai.

AUSSI SUR MSN : « Grand débat » : Macron dans l’Indre à la rencontre des maires ruraux

Lecteur vidéo depuis : Dailymotion (Politique de confidentialité)

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Thibaud Le Meneec
Lecteur vidéo depuis : Dailymotion (Politique de confidentialité)

Invitée du Grand journal du soir de notre antenne, l’ancienne garde des Sceaux Rachida Dati a réagit pour la première fois à la polémique sur ce qu’elle a gagné en tant qu’avocate de Renault et Nissan pendant plusieurs années.

C’est l’un des résultats de l’audit indépendant mené depuis quelques jours par Renault et Nissan : employée pendant plusieurs années en tant qu’avocate de RNBV, l’entité néerlandaise qui chapeaute l’Alliance des deux groupes, l’ancienne ministre n’aurait pas déclaré la somme perçue, 600.000 euros, dans sa déclaration d’intérêts à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, selon les informations de L’Express.

"Ce qui est sorti est honteux" : Rachida Dati réagit à la polémique sur ses honoraires d'avocate auprès de Renault

© Fournis par Lagardère Active Digital « Ce qui est sorti est honteux » : Rachida Dati réagit à la polémique sur ses honoraires d’avocate auprès de Renault« Rien n’a été caché ». Mardi soir, au micro de Sonia Mabrouk, l’ancienne garde des Sceaux s’est défendue mardi soir d’un éventuel manquement la déontologie : « Je suis soumise à un statut d’avocat : tout est déclaré depuis le début », a-t-elle affirmé. « Ce qui est sorti est honteux. Ce sont des honoraires. Rien n’a été caché à ce jour. » Si c’était à refaire, « bien sûr » qu’elle le referait, a-t-elle indiqué sur notre antenne.

Critique des journalistes de L’Express. Elle s’en est pris au travail des journalistes de L’Express, qui sort cette enquête et qui ne l’auraient « jamais appelée » : « Ces journalistes ne sont pas des journalistes, c’est de l’inquisition. Il ne peuvent pas jeter en pâture l’honneur des gens, ça n’est pas acceptable. (…) Ça m’indigne. »

L’ancienne ministre a par ailleurs dénoncé la date de sortie de cette information : « comme par hasard », selon elle, l’article a été publié alors qu’elle démarre une campagne électorale, sans préciser s’il s’agissait de la campagne des élections européennes ou de celle des municipales, pour laquelle elle a une nouvelle répété ses intentions : « J’ai dit que j’étais intéressée à la candidature. Je ne mets aucune pression. »

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La Cour de cassation a rejeté, mercredi 16 janvier, le pourvoi de l’ancien bras droit de Nicolas Sarkozy, condamné en janvier 2017 à deux ans de prison dont un avec sursis par la cour d’appel de Paris.

© Fournis par France Télévisions

La condamnation de Claude Guéant est désormais définitive. La Cour de cassation a rejeté, mercredi 16 janvier, le pourvoi de l’ancien bras droit de Nicolas Sarkozy, condamné en janvier 2017 à deux ans de prison, dont un avec sursis, par la cour d’appel de Paris dans l’affaire des primes en liquide du ministère de l’Intérieur. L’ancien locataire de la place Beauvau avait aussi été condamné à 75 000 euros d’amende et à une interdiction d’exercer toute fonction publique pendant cinq ans.

L’affaire portait sur des primes en espèces que se versaient chaque mois des membres du cabinet de Nicolas Sarkozy lorsque celui-ci était ministre de l’Intérieur et que Claude Guéant était son directeur de cabinet. Ces primes étaient prélevées sur une enveloppe destinée aux frais d’enquête et de surveillance (FES) des policiers.

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Le président des Républicains, Laurent Wauquiez, a diffusé sa lettre sur Twitter, un jour avant celle du chef de l’Etat.

Le président de Les Républicains Laurent Wauquiez à Saint-Quentin, dans l'Aisne, le 6 décembre 2018© afp.com/FRANCOIS LO PRESTI Le président de Les Républicains Laurent Wauquiez à Saint-Quentin, dans l’Aisne, le 6 décembre 2018

Comme le président de la République, Laurent Wauquiez a lui aussi voulu s’adresser aux Français à travers une lettre. Le chef du parti Les Républicains a diffusé dimanche sur Facebook un long texte où il appelle à apporter d’urgence de « vraies réponses » aux colères.

Après deux mois de mobilisation des « gilets jaunes », « notre pays se déchire et s’enfonce semaine après semaine un peu plus dans la crise », écrit le président des Républicains, selon qui des voix doivent se lever « pour ramener calme et sérénité ».

Devançant d’un jour Emmanuel Macron, qui doit adresser lundi sa lettre aux Français pour préciser le cadre du grand débat, Laurent Wauquiez accuse le chef de l’État de porter « la première responsabilité » de la crise. « Si le président de la République avait écouté dès le début, nous n’en serions pas là », affirme-t-il dans cette lettre diffusée également sur Twitter.

Le grand débat, simple artifice?

Emmanuel Macron a selon lui ouvert « un gouffre dans la confiance envers les politiques ». Quant aux gilets jaunes, si le mouvement a selon lui porté « des revendications légitimes, la reconnaissance du travail, le ras-le-bol fiscal, l’abandon des territoires », les casseurs « dénaturent ce message ».

« Le soi-disant grand débat dont les questions ont été triées – comment ne pas aborder les questions d’immigration ? – risque d’être un grossier artifice », prévient-il. « Si l’on veut ramener le calme », il faut selon lui « répondre aux trois cris de colère poussés par les Français ». « Le premier, c’est de lutter contre le gaspillage de l’argent public pour baisser les impôts », en diminuant la dépense publique, affirme-t-il.

« Il faut que les esprits se calment »

Le deuxième, « c’est que la République veille à nouveau sur tous les territoires, la ruralité, nos villes moyennes ». Cela suppose, selon lui, « un vrai plan d’investissement dans nos territoires pour l’accès à la santé, la téléphonie mobile, les routes. Et le gouvernement doit revenir sur cette mesure des 80 km/h, une des premières allumettes qui a mis le feu ».

Enfin, note-t-il, « il faut revaloriser le travail », « pour tous et non comme les primes du gouvernement viennent de le faire en laissant de côté les classes moyennes ».

« De cette crise, nous devons faire émerger les vraies réponses pour le pays », conclut Laurent Wauquiez : « Mais pour cela, il faut que les esprits se calment et que nous retrouvions de la sérénité ».

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Saisie par les quatre groupes d’opposition de gauche à l’assemblée régionale, la juridiction estime que « le droit d’amendement n’a pas été respecté » par l’exécutif lors de l’examen du budget 2017.

Le Monde avec AFP

Le président du parti Les Républicains, Laurent Wauquiez, le 6 décembre 2018 à Saint-Quentin.
Le président du parti Les Républicains, Laurent Wauquiez, le 6 décembre 2018 à Saint-Quentin. FRANCOIS LO PRESTI / AFP

Après avoir déjà annulé celui de 2016, le tribunal administratif de Lyon a retoqué, vendredi 11 janvier, le budget 2017 de la région Auvergne – Rhône-Alpes, que préside Laurent Wauquiez (Les Républicains).

Saisie par les quatre groupes d’opposition de gauche à l’assemblée régionale, la juridiction estime que « le droit d’amendement n’a pas été respecté » par l’exécutif lors de l’examen du budget 2017, selon un communiqué du tribunal. Les quatre groupes à l’origine du recours (socialistes, radicaux, écologistes et communistes) reprochaient à la majorité présidée par M. Wauquiez d’avoir rejeté en bloc leurs propositions pour des raisons techniques, sans qu’elles puissent être débattues une par une.

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« Tri arbitraire »

« L’exécutif régional a considéré irrecevables plusieurs amendements de l’opposition en procédant à une appréciation globale de leur recevabilité, contrairement aux dispositions de l’article 1.18 du règlement intérieur, qui imposent un examen de la recevabilité financière amendement par amendement », a jugé le tribunal. Il a relevé également que ce mode d’appréciation « avait conduit à opérer un tri arbitraire entre les amendements déclarés irrecevables et ceux soumis à discussion ».

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« C’est inédit. Ça ne s’était jamais vu, ont réagi dans un communiqué les quatre groupes d’opposition. Cette décision de justice sanctionne à nouveau, après plusieurs autres, la gestion chaotique de la région par Laurent Wauquiez, qui est désormais “la région la plus annulée de France”. » « Une fois de plus, l’opposition mène une guérilla juridique purement formelle », a répliqué vendredi en fin d’après-midi le vice-président de la région, Etienne Blanc (LR), en soulignant que « ce jugement n’aura aucune conséquence sur l’exécution du budget ».

C’est la deuxième année consécutive que le budget de la région soumis par M. Wauquiez, également président du parti Les Républicains, est annulé.

Pour l’exercice 2016, c’est un défaut d’information des élus qui avait été sanctionné par le tribunal administratif. Les juges, saisis par le groupe écologiste, avaient pointé en mai l’absence d’information « suffisante » des conseillers régionaux pour voter tous les points du budget, en particulier une enveloppe financière destinée à un projet de parc de loisirs du groupe Center Parcs à Roybon (Isère).

Cette décision avait entraîné l’annulation de l’ensemble de la délibération budgétaire. La situation a, depuis, été régularisée par les services de la préfecture.

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Thierry Mariani, le 11 juillet 2017 à Paris.

© BERTRAND GUAY Thierry Mariani, le 11 juillet 2017 à Paris.

Après des mois de rumeurs, l’ancien ministre des Transports et l’ex-député de Gironde organisent, mercredi à Paris, une conférence de presse pour donner les contours de ce ralliement au RN.

Leurs noms circulaient depuis des mois comme les deux prises Les Républicains du Rassemblement national (ex-Front national). L’ancien ministre des Transports (2010-2012) Thierry Mariani et l’ex-député UMP de Gironde Jean-Paul Garraud vont annoncer mercredi qu’ils participeront à la liste du parti de Marine Le Pen pour les élections européennes. Les deux hommes, cofondateurs en 2010 de la très droitière Droite populaire, organisent une conférence de presse à Paris pour donner les contours de ce ralliement, a indiqué Garraud à Libération, ne confirmant qu’en partie une information du Figaro. L’homme a démenti prendre sa carte au RN, comme l’affirme le quotidien. Mariani, lui, n’a pas répondu à nos sollicitations. La nouvelle ne serait de toute façon qu’une demi-surprise : voilà près d’un an que les cadres du parti lepéniste soufflent à la presse que Mariani fera partie de sa liste de «rassemblement» aux élections de mai.

Lorsque le parti d’extrême droite a changé de nom en mars, lors de son congrès «refondateur», l’ancien ministre s’était immédiatement dit «prêt à voir si un accord ou un rapprochement» serait possible avec la formation, «qui a changé». Il soulignait aussi combien «la droite ne peut gagner seule». Mariani, qui fut député du Vaucluse pendant des années, était marginalisé à LR depuis sa défaite aux législatives de 2017 : il avait ainsi plusieurs fois confirmé qu’il serait en lice aux côtés de Marine Le Pen, qui sera elle-même candidate dans une position non éligible, la «dernière». Le nom de Mariani a même circulé un temps comme possible tête de liste, mais la dirigeante a préféré Jordan Bardella, 23 ans, au FN depuis qu’il est ado, aujourd’hui porte-parole et conseiller régional. En revanche, Mariani a toujours nié qu’il comptait prendre sa carte au RN. «Etre sur la liste, c’est déjà beaucoup», disait-il. Dernièrement, il a raconté qu’il se donnait jusqu’à début 2019 pour choisir entre Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan, qui lui ont tous les deux «proposé de figurer dans les premières places éligibles de leur liste».

Quant à Garraud, qui dans la vie est avocat général à la cour d’appel de Poitiers, ce proche de Mariani avait déjà expliqué qu’il avait prévu de se «mettre en disponibilité» du tribunal où il officie dès que sa présence sur la liste RN sera officialisée. Ce sera le cas dimanche, à la Mutualité, où Marine Le Pen doit lancer la campagne de son parti pour les européennes et donner la liste de ses candidats. Mais Garraud n’a pas pour autant l’intention de prendre sa carte au RN, même si son ralliement pour les européennes lui vaudra automatiquement exclusion de LR. «Je ne veux pas rentrer dans des histoires de partis», explique-t-il.

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Le maire de Bordeaux, qui ne payait plus sa cotisation, a quitté le parti ce 1er janvier.

Alain Juppé à Paris, le 23 novembre 2017

© afp.com/Francois Mori Alain Juppé à Paris, le 23 novembre 2017

42 ans qu’il était membre du parti gaulliste, nommé RPR, UMP puis Les Républicains (LR). Mais depuis le 1er janvier, comme révélé Le Parisien, Alain Juppé n’est plus membre de son parti historique.

Sans regret

Le journal explique que tout part des cotisations pour les membres du parti. Début 2018, le maire de Bordeaux expliquait ne pas avoir payé sa cotisation en 2017 et qu’il n’allait pas le faire en 2018. « Une façon de manifester sa mauvaise humeur vis-à-vis des choix politiques de Laurent Wauquiez », pour Le Parisien, qui précise qu’Alain Juppé avait déclaré qu’il pouvait « toujours reprendre » sa cotisation.

Sauf qu’il ne l’a pas fait, et comme les statuts de LR le précisent, cela signifie que l’homme politique a perdu « sa qualité d’adhérent ». « Je l’ai vu ce matin, je n’ai pas senti qu’il allait verser une larme », a indiqué un de ses collaborateurs au journal.

Concentré sur le débat européen

Le maire de Bordeaux va se faire plus discret sur l’actualité politique quotidienne mais devrait se faire entendre pour les Européennes. Une campagne qui retiendrait désormais toute son attention.

Selon Le Parisien, il avait également pour projet de coécrire un livre de défense de l’Europe. Ses proches l’encourageraient aussi à présenter une liste aux Européennes, mais l’idée de partager l’affiche avec certains membres de La République en Marche ne l’enchanterait guère. Le prochain objectif de sa carrière politique devrait donc être sa réélection à Bordeaux en 2020

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