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Archive for the ‘Les Républicains’ Category

Après le second tour des élections législatives, les langues se délient chez les Républicains. Les élus qui ont choisi de se rapprocher d’Emmanuel Macron sont très critiqués.

Le Parisien: ILLUSTRATION. Nadine Morano qualifie les Républicains qui se rapprochent d'Emmanuel Macron de «démolisseurs».

© (LP/OLIVIER LEJEUNE.) ILLUSTRATION. Nadine Morano qualifie les Républicains qui se rapprochent d’Emmanuel Macron de «démolisseurs».

«Naïfs», «démolisseurs», «tireurs dans le dos»… les Républicains qui ont choisi d’être Macron – compatibles ont les oreilles qui sifflent après le second tour des élections législatives.

Dès dimanche soir, le secrétaire général de LR Bernard Accoyer a estimé que sans leur attitude, le parti aurait obtenu plus d’élus. Et ce lundi matin, le même refrain est repris par d’autres ténors. Ainsi, Eric Ciotti, qui a réussi à conserver son siège de député des Alpes-Martimes, a dénoncé sur France Inter ceux qui ont voulu «à la fois être dans un parti et dans un autre».

Morano : «Macron va bien les essorer et après les jeter»

«Si certains ne nous avaient pas tiré dans le dos, nous aurions une centaine d’élus de plus», a encore regretté Eric Ciotti. Un peu plus tard, sur France Info, c’est Nadine Morano qui a sorti la sulfateuse. «Ceux qu’on dit constructifs, sont surtout des naïfs supplétifs, je comprends pas pourquoi on les appelle constructifs car ce sont des démolisseurs de notre famille politique», a-t-elle taclé. Constructifs est le terme trouvé par Jean-Pierre Raffarin pour appeler les élus de droite prêts à travailler avec le président Macron. «Ils sont les artisans de la défaite de certains de nos amis parlementaires», a-t-elle lancé, estimant que Macron «allait s’en servir, bien les essorer et après les jeter».

VIDEO. Morano s’en prend aux «naïfs» qui ont rejoint Macron

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«Les plus faibles d’entre nous sont partis, cédant à la tentation de rejoindre un gouvernement pour faire le contraire de ce qu’ils croient», a ajouté l’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy, s’en prenant encore à «ceux qui ont choisi leur destin personnel plutôt que de choisir le destin de la France».

Accoyer : «Nous resterons unis»

Malgré cette ambiance, Bernard Accoyer a assuré qu’il «n’y aura pas d’explosion de LR». «Je pense que nous resterons unis», veut croire le secrétaire général. Il n’a pas exclu qu’il y aurait un «débat » sur le vote de confiance au gouvernement

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Affaire
Claude Guéant, l’ancien secrétaire général de l’Élysée, et Emmanuelle Mignon, l’ex-directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy, ont été mis en examen mercredi pour détournement de fonds publics par négligence.

© Fournis par Francetv info Claude Guéant, l’ancien secrétaire général de l’Élysée, et Emmanuelle Mignon, l’ex-directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy, ont été mis en examen mercredi 10 mai pour détournement de fonds publics par négligence dans l’enquête sur les sondages de l’Elysée entre 2007 et 2012, selon les informations de franceinfo.

Emmanuelle Mignon et Claude Guéant sont déjà mis en examen dans cette affaire, elle, pour favoritisme, lui, pour complicité de favoritisme. Ils sont soupçonnés d’avoir passé des contrats sans appel d’offre à partir de 2007 avec les sociétés de Patrick Buisson et de Pierre Giacometti, à l’époque conseillers de Nicolas Sarkozy. Les enquêteurs du pôle financier de Paris ont réunis Patrick Buisson, Claude Guéant et Emmanuelle Mignon mercredi pour confronter leurs versions.

L’enquête porte sur 235 sondages entre 2007 et 2009

Les enquêteurs ont listé 235 sondages, réalisés par le cabinet de Patrick Buisson et revendus à la présidence de la République entre 2007 et 2009, avec une marge de près de 1,5 million d’euros.

Patrick Buisson a lui-même déjà été mis en examen pour recel de favoritisme, concernant les contrats dont il a bénéficié, mais aussi pour détournement de fonds publics

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Henri Guaino, ex-candidat à la candidature de la présidence de la République hors primaire, avait échoué à obtenir les 500 signatures d’élus nécessaires pour se présenter.

© Fournis par Francetv info

Il ne pourra se pas se présenter sous l’étiquette des Républicains aux élections législatives. Henri Guaino, député sortant LR des Yvelines, a vu sa candidature à sa succession refusée par son parti qui a investi à sa place le maire du Chesnay, Philippe Brillault, a annoncé, mercredi 10 mai, une source Les Républicains à l’AFP, confirmant une information de LCP.

Henri Guaino, ex-candidat à la candidature de la présidence de la République hors primaire, avait échoué à obtenir les 500 signatures d’élus nécessaires pour se présenter. Ancien conseiller spécial de l’ex-président Nicolas Sarkozy, il avait été élu dans la troisième circonscription des Yvelines en 2012.

Philippe Brillault, investi à sa place, est un ex-porte-parole de La Manif pour tous. Par ailleurs, Jean-François Legaret, maire LR du 1er arrondissement de Paris, a été investi dans la première circonscription de Paris, laissée vacante par la décision de Pierre Lellouche, ex-député de la circonscription, d’abandonner la politique

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Alors que certains cadres de droite soupçonnent le nouveau président de vouloir les détruire, d’autres temporisent pour ne pas fracturer le parti.

Le secrétaire général adjoint Les Républicains Eric Ciotti, au siège du parti à Paris, le 24 avril 2017

© afp.com/Martin BUREAU Le secrétaire général adjoint Les Républicains Eric Ciotti, au siège du parti à Paris, le 24 avril 2017

La dynamite En marche! a déjà commencé à fracturer le PS. Mais deux jours après la victoire d’Emmanuel Macron, le grand chamboule-tout touche aussi la droite. Sur rumeur de ralliement de certaines figures des Républicains à la nouvelle majorité présidentielle, le parti risque la division, comme en témoignent des prises de position très variées des différents cadres ce mardi.

Dans le cas des plus opposés au nouveau président de la République, le secrétaire général adjoint des Républicains Eric Ciotti a accusé Emmanuel Macron de vouloir « détruire » son parti, mais aussi le PS en essayant de faire « des petits débauchages ». « Nous, il ne nous détruira pas. Parce qu’on a une colonne vertébrale, des convictions, des valeurs », a clamé le député des Alpes-Maritimes. « Macron veut nous voir disparaître, ce qui est potentiellement grave, car s’il échouait, il ne resterait plus comme alternative que les extrêmes », a argué Patrick Devedjian.

« Discuter et travailler avec Macron »

Selon François Baroin, qui conduit la bataille des législatives pour la droite, seule une part « marginale » d’élus LR serait « tentée » de rejoindre En Marche! « Ceux qui choisissent Macron, ils seront En Marche! mais plus Républicains », a averti le sénateur-maire de Troyes. Si la question de la double étiquette aux législatives n’est pas remise en cause, celle sur la collaboration à venir avec le nouveau président divise.

Ainsi, lors d’un bureau politique ce mardi, rapporte le JDD, Jean-Pierre Raffarin a estimé que « si Emmanuel Macron nomme un Premier ministre issu de nos rangs, il faut que nous allions discuter et travailler avec lui ». Une proposition qui « n’a pas vraiment trouvé d’écho », selon un participant.

De son côté, Alain Juppé a fait savoir qu’il ne souhaitait « pas d’obstruction systématique » ni « d’opposition frontale » à un gouvernement Macron si jamais Les Républicains et l’UDI n’obtenaient pas la majorité absolue aux législatives. »

Une « coexistence » ou une « cohabitation dure »?

Une position pas éloignée de celle d’Éric Woerth, chargé du projet LR pour les législatives, qui a déclaré mardi sur Radio Classique qu’il souhaitait « une coexistence » entre Les Républicains et le président élu Emmanuel Macron, plutôt qu’une « opposition » ou « cohabitation dure ». « Emmanuel Macron a apporté de l’oxygène, de la fraîcheur » à la campagne présidentielle, a même estimé le député de l’Oise.

Pour lui, il n’y aurait « aucune raison de sanctionner ces trois personnalités » que sont Edouard Philippe, Bruno Le Maire et Xavier Bertrand, dont les noms circulent pour rejoindre un gouvernement Macron, car « ils ont tous dit qu’ils soutiendraient nos candidats aux élections » législatives. En revanche, le chargé du projet LR pour les législatives a confirmé l’exclusion du parti « pour ceux qui essaient de jouer sur tous les tableaux », « parce que ce sont des trajectoires personnelles qui nuisent au collectif ».

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https://youtu.be/4cPDDYmE60Y

 

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Le Parisien: Les proches d'Alain Juppé appellent les élus de droite pour les convaincre d'attendre ou de parrainer le maire de Bordeaux.© (AFP/CHARLY TRIBALLEAU.) Les proches d’Alain Juppé appellent les élus de droite pour les convaincre d’attendre ou de parrainer le maire de Bordeaux. Ils sont des dizaines d’élus à avoir reçu le même coup de fil ce vendredi matin. Coup de fil dont le Parisien a été témoin : « Oui, allô ? Je suis du cabinet d’Alain Juppé. Nous voulions savoir si vous étiez toujours prêt à le soutenir pour la présidentielle. »

Si le maire de Bordeaux ne compte pas prendre la parole tant que le vainqueur de la primaire de la droite, François Fillon, n’aura pas lâché, le feu vert a été donné à ses troupes pour battre le rappel. A 51 jours du premier tour de la présidentielle, le temps presse notamment pour réunir les parrainages nécessaires si Juppé devait y aller.

Au téléphone, les proches d’Alain Juppé ne font pas dans le détail et sortent des arguments-massue : « Il est apparu évident que François Fillon nous mène droit dans le mur, son incapacité à parler de son programme, le fait qu’il se contredise tout le temps démontre qu’il ne peut plus être notre candidat. Il nous faut un nouveau candidat car il est impensable de laisser Marine Le Pen gagner cette présidentielle ! » Au téléphone, deux options sont proposées : « soit vous retardez le plus possible l’envoi de votre parrainage à François Fillon, soit vous parrainez Alain Juppé et vous le faites savoir. »

« Dès demain on peut se remettre au travail » 

Parmi les destinataires de ces appels au ralliement, il y a d’anciens soutiens du maire de Bordeaux devenus récemment des convertis du mouvement En Marche.

Tout d’abord juppéistes, puis fillonistes, certains ont fini macronistes… Militants et élus ont le tournis. Dans cette campagne présidentielle insensée, peu sont prêts à tourner casaque une fois encore. « Je leur ai répondu que c’était trop tard », confie un des soutiens passés chez Macron qui préfère garder l’anonymat. Argument que balaye l’équipe du maire de Bordeaux : « ll n’est pas trop tard, les équipes sont toujours mobilisées, par exemple les Jeunes avec Juppé n’ont pas été dissouts, dès demain on peut se remettre au travail. »

«On ne peut pas changer de cheval comme ça», lâche un élu Modem

Jeunes ralliés d’En marche, les fidèles de François Bayrou expriment le même désarroi. « Cela fait une semaine qu’on est avec Macron. Oui, on a fait campagne pour Alain Juppé lors de la primaire de la droite, mais là personne suivra le mouvement, assure un élu MoDem. On ne peut pas changer de cheval comme ça, et puis il y a une vraie dynamique derrière Emmanuel Macron. »

Ce vendredi soir, les responsables du MoDem se réunissent pour préparer leur conseil national de samedi. Une position commune pourrait être arrêtée. Chez les proches d’Alain Juppé on essaie de se rassurer sur l’issue de la réunion : « ne prenez pas Macron pour autre chose que ce qu’il est : un choix par défaut. »

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