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Archive for the ‘POLITIQUE’ Category

Jean-Luc Mélenchon a vivement critiqué « le travail de militants aveuglés » du quotidien, qui a relevé des « irrégularités » dans ses comptes de campagne.

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Publié le  | Le Point.fr
Jean-Luc Mélenchon en novembre 2017.
Jean-Luc Mélenchon en novembre 2017.

© AFP/ THIERRY ZOCCOLAN

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L’enquête préliminaire pour « abus de faiblesse » ouverte le 13 février par le parquet de Paris est, elle, toujours en cours.

LE MONDE |  • Mis à jour le 

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Gérald Darmanin, le 14 février 2018.

Gérald Darmanin, le 14 février 2018. LUDOVIC MARIN / AFP

Le parquet de Paris a de nouveau classé sans suite, vendredi 16 février, l’enquête préliminaire sur une accusation de viol visant le ministre des comptes publics, Gérald Darmanin.

Cette enquête, classée sans suite en juillet 2017, avait été rouverte à la fin de janvier après un nouveau dépôt de plainte de Sophie Spatz, née Olga Patterson, qui accuse M. Darmanin de l’avoir violée en 2009 alors qu’elle sollicitait de l’aide dans une affaire judiciaire. Vendredi, le ministre des comptes publics a annoncé qu’il maintenait la « plainte en dénonciation calomnieuse » déposée en juillet, ajoutant : « Il va sans dire que j’irai jusqu’au bout. »

Le 25 janvier, Mme Spatz, âgée de 46 ans, avait été entendue plus de huit heures par la police judiciaire. Elle avait évoqué sa rencontre avec M. Darmanin et un « service » (l’intervention dans un dossier judiciaire la concernant) qu’il aurait promis de lui rendre, en tant qu’élu de la République.

Elle avait affirmé aux enquêteurs — comme elle l’a relaté à plusieurs reprises au Monde — qu’il lui aurait dit, la main posée sur la sienne : « Il va falloir m’aider vous aussi. » Après un rendez-vous dans un bureau, il y aurait eu un dîner, un détour par un club privé, une nuit à l’hôtel. L’avocate de Mme Spatz fondait son raisonnement sur le principe d’une relation sexuelle dont le consentement aurait été acquis « par surprise », l’une des quatre circonstances retenues en droit pour qualifier une pénétration sexuelle de viol.

Mais, après enquête, le parquet de Paris a finalement expliqué, vendredi après-midi que « les actes d’enquête réalisés n’[avaient] pas permis d’établir l’absence de consentement de la plaignante et n’[avaient] pas caractérisé davantage l’existence d’une contrainte, d’une menace, d’une surprise ou d’une quelconque violence à son endroit ».

 Voir l’enquête du « Monde » sur cette affaire :   Gérald Darmanin visé par une accusation de viol

L’enquête pour « abus de faiblesse » toujours en cours

Par contre, l’enquête préliminaire ouverte le 13 février à la suite du dépôt d’une plainte distincte pour abus de faiblesse se poursuit, et « de nombreux actes d’investigation restent encore à réaliser dans ce cadre », précise le parquet de Paris.

Mardi en fin de journée, une femme vivant dans le nord de la France s’est présentée à une antenne de la police judiciaire parisienne dans le 17e arrondissement de Paris pour y déposer plainte pour « abus de faiblesse » contre le ministre. Les policiers l’ont aussitôt entendue. Dans le même temps, le procureur de la République de Paris ouvrait une nouvelle enquête préliminaire.

Lire aussi :   Gérald Darmanin visé par une nouvelle plainte, cette fois pour « abus de faiblesse »

Selon Le Point, cette femme aurait dit avoir reçu des « demandes à caractère sexuel » de M. Darmanin lorsqu’il était maire de Tourcoing (Nord), en échange d’un logement. Les faits remonteraient à 2016. A l’époque, aurait-elle expliqué, elle vivait dans un appartement insalubre et demandait à être relogée. L’enregistrement de cette plainte et cette première audition ne sont que le premier acte de l’enquête. Les policiers devraient procéder à une série de vérifications avant d’entendre le ministre.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr

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Laurent Wauquiez et Valérie Pécresse, en déplacement mercredi dans le Val-d'Oise, étaient au moins raccord sur le manteau rouge.

© Laurent TROUDE Laurent Wauquiez et Valérie Pécresse, en déplacement mercredi dans le Val-d’Oise, étaient au moins raccord sur le manteau rouge.

La présidente de la région Ile-de-France vient de dévoiler l’organigramme de son mouvement «Libres!», qui fédère tous les opposants à l’actuel patron de LR.

En bonne écolo, Valérie Pécresse recycle. A commencer par les adversaires de Laurent Wauquiez à l’élection pour la présidence de LR. La présidente de la région Ile-de-France a dévoilé hier l’organigramme de son mouvement «Libres!» où figurent en bonne place les deux prétendants battus. Le juppéiste Maël de Calan, qui a recueilli 9,26% des voix lors de ce scrutin, devrait en devenir le vice-président. Quand à la maire de Taverny et vice-présidente de la région, Florence Portelli, qui avait obtenu 16,25% des suffrages à cette élection interne, elle décrocherait le poste de secrétaire générale.

Les deux s’étaient plaints du peu de place que leur avait accordé le vainqueur dans les instances dirigeantes du parti. Dominique Bussereau, proche d’Alain Juppé et président de l’association des départements de France, jouera le rôle de conseiller spécial auprès de l’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy. Patrick Stefanini, ancien directeur de campagne de François Fillon, sera lui en charge du projet. Après des discussions musclées avec Laurent Wauquiez, «Libres!» s’est vu reconnaître comme mouvement associé de LR, avec son autonomie financière. La formation se structure donc comme un véritable parti au sein des Républicains, avec notamment ses propres porte-parole.

«La composition de l’équipe dirigeante balaie complètement la primaire de 2016. Il y a des juppéistes, des sarkozystes, des fillonistes, des copéistes, des lemairistes. La grille de lecture n’est plus celle des anciennes écuries», s’est félicitée Valérie Pécresse. Un rassemblement de personnalités venus des différentes sensibilités de la droite mais qui ont comme dénominateur commun d’exprimer de sérieuses divergences avec la ligne très droitière défendue par Laurent Wauquiez. Même si dans l’entourage de Valérie Pécresse, on réfute les termes de courant ou de parti, c’est bien un front anti-Wauquiez que la présidente de la région Ile-de-France vient de monter. Deux mois après son élection, le rassemblement de la famille LR souhaité par Laurent Wauquiez tout au long de sa campagne a déjà du plomb dans l’aile.

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© Fournis par Francetv info
Le chef de l’État a appelé à « se méfier » des appels à écarter les membres du gouvernement pris dans des affaires.

Emmanuel Macron a mis en garde, mardi 13 février, contre une « forme de République du soupçon » à propos des accusations d’agression sexuelle contre ses ministres Nicolas Hulot et Gérald Darmanin. Si des plaintes classées sans suite peuvent « conduire à écarter ou faire sortir du gouvernement »un ministre ou à l’empêcher d’exercer, « cela devient une forme de République du soupçon où tout se vaut », a dit le chef de l’État.

Il a expliqué n’avoir pas eu connaissance de l’existence de la plainte qui avait été déposée contre Nicolas Hulot lorsqu’il l’avait fait entrer au gouvernement. « Ce n’est pas une question que j’ai posée, a-t-il expliqué. Après, j’ai été informé par Nicolas Hulot. Demander ‘Est-ce que quelqu’un a déjà porté plainte contre vous ?’, cela n’existe dans aucune démocratie au monde. Il faut collectivement qu’on se méfie. »

Pas de nouvelles règles de casting

« J’ai appliqué des règles de bon sens quand j’ai nommé des ministres, a-t-il détaillé. Je me suis assuré qu’ils étaient en règle avec l’administration fiscale et qu’il n’y avait pas d’éléments de vulnérabilité au regard des règles de droit. Je ne souhaite pas que cela aille plus loin. » Il a souligné qu’à ses yeux, le but des contre-pouvoirs comme la presse ne devait pas être de « détruire ceux qui exercent le pouvoir »

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Oui, mais cela ne représente qu’une petite partie des dons reçus.

Emmanuel Macron en campagne à Nantes, le 19 avril 2017.

© JEAN-SEBASTIEN EVRARD Emmanuel Macron en campagne à Nantes, le 19 avril 2017.

Question posée sur CheckNews.fr

Vous faites référence aux décisions de la Commission nationale des comptes de campagne et des finances politiques (CNCCFP), qui depuis plusieurs mois épluche les comptes des différents candidats à l’élection présidentielle de 2017, et rendait ses conclusions ce 13 février. L’enjeu est important pour les candidats : si leurs comptes de campagne sont validés, ils sont remboursés à hauteur de 800 423 euros pour ceux qui ont obtenu moins de 5% des voix au premier tour de l’élection. Et 8 004 225 pour ceux qui en ont obtenu plus de 5%.

Les deux candidats du second tour sont remboursés à hauteur de 10 691 775 euros.

En 2012, les comptes de la campagne de Nicolas Sarkozy avaient été rejetés par la commission. Cette fois, tous les comptes de campagne des candidats ont été approuvés. Mais tous l’ont été avec quelques réserves (comme le rappelle le Monde, Olivier Besancenot, en 2007, reste à ce jour le seul candidat dont les comptes de campagne ont été approuvés sans réserve).

24 dons non conformes

Dans le cas d’Emmanuel Macron, l’une des irrégularités constatées par la CNCCFP concerne effectivement des dons reçus par le candidat, à hauteur de 87 600 euros. Si l’irrégularité en question est bien réelle, ces dons ne représentent qu’une petite partie de l’ensemble des dons déclarés par le candidat, et provenant de personnes physiques. Pour rappel, le code électoral interdit des dons supérieurs à 4 600 euros de la part d’une personne physique à un candidat pendant une élection. Dans le cas de Macron, la commission a noté 24 dons supérieurs à cette somme, présentés comme effectués par deux personnes distinctes, mais provenant d’un seul compte bancaire.

Dans 20 des 24 cas concernés, comme on peut le lire dans la décision de la commission, le second donateur a produit une attestation confirmant que le don excédentaire avait été fait en son nom. Pour la CNCCFP, ces 87 600 euros de dons ne sont pourtant pas conformes à l’article L52-8 du code électoral. Pour autant, elle estime que les sommes mises en cause sont trop faibles pour conduire au rejet des comptes de campagne du candidat. Selon les comptes de campagne du candidat, Emmanuel Macron a reçu 1 016 758 euros de dons de personnes physiques pendant l’élection.

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