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Archive for the ‘Législatives 2012’ Category

Les Sages rejettent 27 recours de candidats aux législatives

PARIS (Reuters) – Le Conseil constitutionnel a rejeté vendredi 27 recours qui avaient été déposés par des candidats battus aux élections législatives des 10 et 17 juin en France.

Les requérants disposaient d’un délai de 10 jours après l’annonce officielle des résultats, soit jusqu’au 28 juin, pour contester les résultats.

Le Conseil constitutionnel, dispose l’article 59 de la Constitution, « statue, en cas de contestation, sur la régularité de l’élection des députés et sénateurs ».

Au total, 102 recours ont été déposés, dont plusieurs concernant le même élu, ce qui réduit à 85 le nombre de députés visés par ces requêtes.

Sept recours ont été déposés contre Henri Plagnol, membre du groupe Union des démocrates et des indépendants (centriste) dans la 1re circonscription du Val-de-Marne et trois contre Marion Maréchal-Le Pen, petite-fille du fondateur du Front national, élue dans la 3e circonscription du Vaucluse.

En rejetant 27 recours vendredi, les « Sages » ont confirmé l’élection de personnalités comme Frédéric Cuvillier (PS), devenu ministre délégué aux Transports, Bruno Le Roux, président du groupe PS à l’Assemblée, et des anciens ministres UMP Thierry Mariani et Patrick Ollier.

Il reste 75 recours à examiner dont celui déposé par Marine Le Pen, la présidente du Front national, battue de 118 voix par le socialiste Philippe Kemel dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais.

L’examen de l’ensemble des recours, dont certains nécessitent une enquête approfondie, risque de durer jusqu’en décembre.

Lors des dernières législatives, en 2007, 592 recours avaient été déposés, dont 450 émanant de candidats malheureux du FN, et deux élections avaient été annulées.

En 2002, 162 recours avaient été déposés et sept élections avaient été invalidées.

Emile Picy, édité par Jean-Baptiste Vey

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Battu, Bayrou va « changer la forme » de son engagement, mais ne renonce pas

 

Le président du MoDem, François Bayrou, battu dans les Pyrénées-Atlantiques, a déclaré dimanche que son échec allait l' »entraîner à changer la forme de (s)on engagement, à prendre le recul qui s’impose quand on n’a pas réussi, au moins momentanément, à convaincre les siens ».

Le président du MoDem, François Bayrou, battu dans les Pyrénées-Atlantiques, a déclaré dimanche que son échec allait l' »entraîner à changer la forme de (s)on engagement, à prendre le recul qui s’impose quand on n’a pas réussi, au moins momentanément, à convaincre les siens ».

S’adressant aux électeurs de sa circonscription des Pyrénées-Atlantiques, il a ajouté sur France 2: « Je veux leur dire avant tout, parce que je crois à la démocratie, que je respecte leur décision et que, Béarnais parmi les Béarnais, je continuerai bien entendu à vivre au milieux d’eux ».

« Toute ma vie je me suis battu avec, dans la tête et dans le coeur, des idées qui n’ont jamais changé. La politique a besoin de valeurs, le peuple a besoin de vérités, le pays a besoin d’unité », a-t-il ajouté avec solennité.

« Et pour qui partage ces convictions, les adversaires sont nombreux et puissants: sectarisme, cynisme, les illusions, les fausses promesses, les mensonges, la division entre citoyens et l’esprit partisan préféré à tout. Contre ces adversaires qui ont cent visages, j’ai perdu et nous avons perdu une bataille, mais l’heure de vérité vient. La réalité va s’imposer désormais comme un juge de paix », a-t-il ajouté.

« Il se passera peu de temps avant que le peuple français ne comprenne vers quelles impasses depuis des années on l’a mené. Il se passera moins de temps qu’on ne le croit avant que ce peuple n’exige des institutions rééquilibrées, des hommes d’Etat à la volonté ferme et à l’esprit ouvert, une politique d’imagination et de courage ».

« Le jour où les Français imposeront cette conscience et cette volonté nouvelles, je serai, et nous serons, au milieu d’eux pour que vive la France« , a-t-il conclu.

En marge de sa déclaration, M. Bayrou a expliqué à la presse qu’il allait dans les prochains jours « songer aux grandes figures qui ont rencontré des choses comme celles-là, elles ont su prendre du recul ».

« Si je n’avais pas fait ce choix-là », à savoir déclarer publiquement qu’il voterait pour le socialiste François Hollande au deuxième tour de l’élection présidentielle, « l’UMP ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui » dans sa circonscription, a-t-il analysé.

« Lorsque vous êtes devant des grands choix historiques qui n’ont rien à voir avec votre intérêt de carrière, vous devez agir comme un citoyen », s’est-il une nouvelle fois justifié.

 

La Gazette de Puteaux:

Pourquoi  Mr François Bayrou, ne démissionne pas de son mandat de Président du Modem, car

le couple Bayrou /De Sarnez, ne fonctionne pas.

Pourtant en 2007, il avait dit  je site ces propos :

« Si je  fais un mauvais score, je démissionne ! »

Et  bien qu’il démissionne au lieu de persisté, car  en 2007 il a fait 18% aux présidentielles

Puis par la suite c’est la dégringolade  en 2012 il fait 9,11 %  aux Présidentielles,  et aux Législatives de 2012 il fait 1,60%.

Donc il a changé le nom  d’UDF c’est devenu Modem, puis  Mouvement Pour La France.

S’il pense qu’en changent de nom, cela ira mieux, et bien il se trompe. La preuve.

 

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Résultats du 2ème tour

Candidat élu

Pascal Popelin (Parti socialiste)

54,10% (17 308 voix)

Eric Raoult (Union pour un mouvement populaire)

45,90% (14 682 voix)

Inscrits:64 452

Abstentions:48,84% (31 476 inscrits)

Votants:51,16% (32 976 inscrits)

Exprimés:49,63% * (31 990 votes)

Blancs ou nuls:1,53% * (986 votes)

* calculé par rapport au nombre d’inscrits

Titou à dit:
Ceci n’est que justice vue que lors de la campagne des Législatives Raoult Député UMP du Raincy a diffamer,insulter  un ami en la personne de Mike Borowski  ,ce jeune militant UMP qui se présentait sur la 1 ère circonscription de la Seine- Saint-Denis. Ce jeune militant à une famille,des amis.Donc c’est super qu’il est été battu par le candidat Socialiste.
Que cela lui serve de leçon ,car il ne faut pas insulter ,diffamer  ces adversaires quels qu’ils soient.
Titou Rédacteur en chef de la Gazette de Puteaux
La Gazette de Puteaux:
Titou a fait une analyse très juste des résultats
 sur la 12 è circonscription de la Seine -Saint-Denis. 

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Législative 2012 4è : « Lassalle avait fait le bon choix » par Bernard Boutin
dimanche 17 juin 2012 par Bernard Boutin

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean Lassalle, en ne prenant pas position pour la présidentielle comme son mentor, François Bayrou, aura sauvé son siège in-extrémis puisqu’il réalise 50,98%. 

Pour François Maitïa, c’est un échec personnel difficile à avaler puisqu’il s’agit de sa 6è défaite lors d’une élection législative.

Jean Lassalle risque fort d’être le seul élu du MoDem au Parlement où le problème de la présidence du parti risque fort de se poser suite à l’échec de François Bayrou.

Il faut reconnaitre au député de la vallée d’Aspe, que c’est bien le seul au MoDem qui ait su faire une campagne de proximité.

– par Bernard Boutin 

crédit photo : ladepeche.fr

 

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Patrick Balkany réélu

Elections Législatives Résultats Définitifs 5ème Circonscription / Levallois – Clichy Scrutin du 17 juin 2012

Total %
Inscrits 68 822
Votants 40 190 58,39
Bulletins nuls 1 880 4,67
Suffrages exprimés 38 310 95,32
Candidats Total Levallois – Clichy Levallois
Balkany Patrick Suppléant Muzeau Rémi UMP 19 692 51,40 % 15 121 64,01 %
Catoire Gilles Suppléante Faure Anne-Eugénie PS

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A Puteaux :

Le taux de participation est de : 58,49% des inscrits. – Nombre d’électeurs inscrits :  28253 – Nombre de votants :   16525 (58,49 %) – Abstention :   11728 (41,51%) – Nombre de bulletins nuls :   586 (3,55% des votants) – Suffrages exprimés :  15939 (96,45% des votants)

 

Législatives (2 tour): résultats dans la 6ème circonscription

M. Jean-Christophe FROMANTIN est élu député de la 6ème circonscription des Hauts-de-Seine.

Sur l’ensemble de la circonscription :

Le taux de participation est de : 56,72% des inscrits.
– Nombre d’électeurs inscrits : 73407 – Nombre de votants :  41640 (56,72%) – Abstention : 31767 (43,28%) – Nombre de bulletins nuls : 977 (2,35% des votants) – Suffrages exprimés : 40663  (97,65% des votants)

 

Résultats partiels à Neuilly et sur la circonscription

Ces résultats sont partiels, ils évoluent en fonction du nombre de bureaux de vote ayant communiqué leurs résultats définitifs. L’affichage des résultats définitifs pour la commune sera assuré dès que l’ensemble des bureaux les auront communiqués.

Nombre d’inscrits Nombre de votants Pourcentage de votants Nuls Suffrages Exprimés
73 407 41 640 56,72 % 978 40 663
Candidats     Neuilly-sur-Seine 6ème Circonscription Neuilly, Puteaux, Courbevoie Sud
Voix % exprimés Voix % exprimés
M. Jean-Christophe FROMANTIN 14 359 69,51 % 20 829 51,22 %
Mme Marie BRANNENS 2 199 10,64 % 11 265 27,70 %
M. Bernard LEPIDI 4 098 19,83 % 8 569 21,07 %
Bureaux ayant communiqué leurs résultats définitifs Neuilly-sur-Seine 6ème Circonscription Neuilly, Puteaux, Courbevoie Sud
40 sur 40 81 sur 81

 

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Battue, Royal «n’exclut» pas de briguer la tête du PS

Pauline Théveniaud

                     Ségolène Royal, ici avec le maire de La Rochelle Maxime Bono, a été battue par Olivier Falorni dans la 1ère circonscription de Charente-Maritime. | AFP/NICOLAS TUCAT

«Le résultat de ce soir est le résultat d’une trahison politique.» L’épilogue en tout cas d’une bataille au couteau. Ségolène Royal n’a pas attendu 20 heures pour s’exprimer. A La Rochelle, la présidente de la région Poitou-Charentes dévoile le résultat la première.

 

            D’une voix blanche, elle déclare : «Je n’ai pas gagné cette élection, mais je garde intacte ma volonté de continuer à servir notre territoire que je sers depuis huit ans à la tête de la région.»
Comme l’avait fait le maire de La Rochelle, Maxime Bono avant elle, Ségolène Royal assure que «ce soir, c’est un député de droite qui est élu puisqu’il recueille 75% des voix de droite et 25% des voix de gauche». Et de pointer une «utilisation malhonnête de l’étiquette majorité présidentielle». «Je regrette de ne pas leur donner une belle victoire qui était possible pour la gauche dès le premier tour s’il n’y avait pas eu de candidat dissident», glisse également la candidate à la présidentielle de 2007.
Interrogée sur la possibilité de briguer la tête du PS à l’automne, elle précise : «Je n’exclus rien.» «Je réfléchis et je veux de toutes mes forces continuer à mettre mon expérience et mon savoir-faire et mon amour de la France au service des Français»,  ajoute-t-elle. Interrogée sur l’éventuel impact du tweet de soutien de Valérie Trierweiler à Olivier Falorni durant l’entre-deux tours, Royal répond : «Ça n’a pas arrangé les choses.»
Son rival, Olivier Falorni, dit pour sa part ressentir «une émotion très forte ce soir». Selon lui, sa victoire est une «victoire de la démocratie». «On avait voulu imposer un député aux citoyens de ce territoire», souligne-t-il ajoutant qu’il a «été élu par les électeurs de cette circonscription sur le programme de la majorité présidentielle». «Je siègerai donc dans cette majorité», indique-t-il.
Mais Martine Aubry, interrogée sur TF1 sur la possibilité d’un retour d’Olivier Falorni dans les rangs du parti de Solférino, répond : «Bien sûr que non, il a été élu avec les voix de la droite et d’extrême-droite et alors qu’il était second, il s’est maintenu.» «Je serai un député de gauche», persiste le dissident.
Retour sur le duel Royal – Falorni à La Rochelle.
Pas de vote interne : l’affront originel. Cette bataille pour la 1ère circonscription de Charente-Maritime aura été l’une des plus rudes et des plus médiatisées de ces élections législatives. Jamais, Olivier Falorni ne digérera l’affront originel : Ségolène Royal est désignée candidate du PS sans vote interne. Fin mars, le premier secrétaire fédéral de Charente-Maritime annonce sa candidature. Il sera exclu du PS. Et devient alors le dissident le plus connu de France. Il faut dire qu’il fait ainsi barrage à l’une des figures du parti, promise à la présidence de l’Assemblée nationale en cas de victoire. Les injonctions de la rue de Solférino et des ténors de la majorité n’y changeront rien, il sera coûte que coûte sur la ligne de départ.
En tête au premier tour, Royal est néanmoins en difficulté. «Sans cette dissidence, j’aurais été élue dès le premier tour.» Au soir du 10 juin, Ségolène Royal est en tête avec 32,03% des voix devant Olivier Falorni (28,91%). Mais la partie est loin d’être gagnée pour la présidente de la région Poitou-Charentes. Faisant fi de «la main tendue», Falorni décide de se maintenir. Et bénéficie d’un front anti-Royal qui fait recette jusque dans les rangs de l’UMP. Les ténors se mobilisent pour sauver le soldat Royal. L’heure est grave pour la candidate à la présidentielle de 2007, qui joue ici sa survie politique. A Paris, on comprend vite qu’il faut se mobiliser pour sauver le soldat Royal. Outre les appels au désistement lancés par les ténors de la majorité, dès le mardi, les patronnes du PS et d’EELV, Martine Aubry et Cécile Duflot débarquent à La Rochelle pour soutenir la candidate en difficulté. Renfort supplémentaire, François Hollande soutient Ségolène Royal par un message imprimé sur sa profession de foi. Il rappelle qu’elle est «la seule candidate qui peut se prévaloir de la majorité présidentielle», alors même qu’Olivier Falorni répète à l’envi qu’il est de ces Hollandais historiques, présents à l’époque où l’actuel chef de l’Etat était surnommé «Monsieur 3%».
Le Trierweilergate. Las, en un tweet, la première dame rompt l’image d’unité forgée autour de Royal. «Courage à Olivier Falorni qui n’a pas démérité, qui se bat aux côtés des Rochelais depuis tant d’années dans un engagement désintéressé», écrit Valérie Trierweiler, sur Twitter. La suite est connue. Stupeur et déflagration médiatique. Falorni se félicite de ce «beau message d’amitié». «Meurtrie», Royal «demande le respect». Jusqu’au bout, les deux candidats battent la campagne dans une ambiance tendue. Ultime incident de cette lutte à couteaux tirés, Ségolène Royal accuse l’équipe de son adversaire d’avoir collé une affiche de campagne stipulant «Ici c’est Falorni» sur la porte de son domicile. Plainte de la candidate. «Watergate de l’affichette», moque Falorni avant de dénoncer une stratégie de «victimitude».

La Gazette de Puteaux:

 

Nous ne sommes pas  pour Ségolène royal, mais sa défaite face à un dissident

 qui c’est faire élire grâce aux voix de la droite, ce n’est pas normal cette défaite, qui franchement n’est pas jolie.

Nous souhaitons bon courage à Ségolène pour la suite des évènements, et qui s’ait peut-être que le Président de la République, l’appellera à ces côtés, car je rappelle qu’elle s’est battue pour que  François Hollande soit élu Président de la République.

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Vosges : Jack Lang battu de justesse

                     Jack Lang a été battu aux législatives à Saint-Dié-des-Vosges. | LP/YANN FOREIX

Jack Lang a perdu son pari vosgien. L’ancien ministre socialiste de la Culture, élu depuis 2002 dans le Pas-de-Calais, se présentait pour la première fois cette année dans les Vosges, où il est né il y a 72 ans. Après avoir remporté de justesse le premier tour dans la 2e circonscription (Saint-Dié), dimanche dernier, Lang a échoué pour quelques centaines de voix ce soir face à l’UMP Gérard Cherpion.

            Jack Lang obtient 21.479 voix (49,12%), contre 22.250 voix (50,88%) à Gérard Cherpion.
Au premier tour, Jack Lang était arrivé en tête avec 37,50% des voix, deux points devant son adversaire UMP (35,35%). Le candidat FN Jean-François Jalkh, troisième avec 17,44% des voix, n’était pas en mesure de se maintenir dimanche prochain.
Les résultats en intégralité :
Inscrits : 74.263 Votants : 45.708 Exprimés : 43.729 Abstention : 38,45%
Jack Lang (PS) 21.479 49,12% Gérard Cherpion (UMP) 22.250 50,88% ELU

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Michèle Alliot-Marie (UMP) battue à Saint-Jean-de-Luz

                     L’ancienne ministre Michèle Alliot-Marie, qui avait démissionné du gouvernement en 2011, a été battue dans les Pyrénées-Atlantiques. | Gaizka Iroz

                Coup de tonnerre dans la 6e circonscription des Pyrénées-Atlantiques. La député-maire de Saint-Jean-de-Luz et ex-ministre UMP Michèle-Alliot Marie, élue depuis plus de 25 ans, a perdu son siège à l’Assemblée dimanche soir, battue par la socialiste Sylviane Alaux (48,38% des voix contre 51,62%).
«Je suis très contente et très fière du résultat (.

            ..) C’est la victoire de tout un territoire qui a envie de changement», a déclaré Sylviane Alaux après sa victoire. «Pendant que je faisais campagne, on sentait de la part des électeurs une reconnaissance du travail que j’ai accompli» depuis 2004 «en tant que conseillère régionale», a poursuivi Mme Alaux.
Membre du Parti Socialiste depuis janvier 1977, cette ancienne conseillère municipale de Ciboure, qui se présentait comme la candidate «du changement» soucieuse d’être «à l’écoute de chacun», affrontait pour la troisième fois consécutive Mme Alliot-Marie aux législatives. «Je ferai de mon mandat de député mon seul et unique mandat, je donnerai à notre territoire l’audace nécessaire pour aller de l’avant», avait-elle déclaré pendant sa campagne.

                        LeParisien.fr

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