Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for janvier 2017

© Fournis par BFMNews

Discuter du dialogue entre les religions et du réchauffement climatique avec Donald Trump pourrait se révéler épineux. Face aux positions tranchées du nouveau président américain, le prince Charles souhaite échanger avec lui sur ces sujets.

Un entretien avec Trump

Donald Trump est censé se rendre au Royaume-Uni dans l’année, après une invitation pour une visite d’Etat. Selon le protocole en vigueur outre-Manche, chaque visite d’Etat d’un dirigeant étranger est nécessairement ponctuée par un dîner et une rencontre avec la famille royale. Le prince Charles peut prendre la place ou seconder la reine pour accueillir des chefs d’Etat étrangers.

D’après des sources proches de Clarence House, citées par le Guardian, le prince veut s’entretenir avec le président, estimant que « ce n’est pas son style de tourner le dos ». Il juge que ses relations privilégiées avec les monarchies saoudiennes et du Golfe pourraient avoir un poids avec Donald Trump. Tout comme une discussion sur les chrétiens d’Orient.

Plus d’un million de signatures contre la visite d’Etat

Pourtant, cette rencontre officielle pourrait être remise en question. Le décret anti-immigration pris par Donald Trump est fortement contesté par une partie de l’opinion britannique. Une pétition réclamant aux autorités le retrait de l’invitation envoyée au président américain a déjà rassemblé près d’un million et demi de signatures.

L’auteur de la pétition estime que Donald Trump peut venir au Royaume-Uni en sa qualité de chef d’Etat ,mais qu’il ne doit pas être invité à une visite officielle car « cela embarrasserait la reine ». Il point la « misogynie » et la « vulgarité » du 45e président des Etats-Unis.

Après avoir dénoncé tardivement ce décret, Theresa May a finalement déclaré ne pas « être d’accord avec ce type d’approche ». Dimanche, Boris Johnson, ministre des Affaires étrangères, a obtenu une exemption au décret pour les Britanniques et les binationaux.

Publicités

Read Full Post »

Le PDG de Starbucks: STEPHEN BRASHEAR / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP© STEPHEN BRASHEAR / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP STEPHEN BRASHEAR / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

Le groupe américain Starbucks prévoit d’embaucher 10.000 réfugiés sur cinq ans dans 75 pays, a annoncé dimanche son PDG, Howard Schultz.

Le groupe américain Starbucks prévoit d’embaucher 10.000 réfugiés sur cinq ans dans 75 pays, a annoncé dimanche son PDG, Howard Schultz, deux jours après l’adoption par le président Donald Trump d’un décret interdisant l’entrée aux Etats-Unis aux réfugiés de sept pays, dont la Syrie, l’Irak et l’Iran.

La décision du nouveau chef de l’Etat a suscité protestations et manifestations aux Etats-Unis et dans plusieurs pays, et elle a été critiquée par plusieurs grandes entreprises américaines.

Dans une lettre aux salariés de Starbucks, Howard Schultz déclare qu’il fera tout ce qui est son pouvoir pour venir en aide aux salariés concernés par le décret présidentiel.

La campagne de recrutement de réfugiés débutera aux Etats-Unis, en privilégiant les personnes qui ont assisté les troupes américaines à l’étranger, comme interprète par exemple, précise-t-il.

Dans sa lettre, Howard Schultz, qui quittera la direction générale de Starbucks dans quelques mois, réaffirme aussi la volonté de son groupe de continuer à faire des affaires au Mexique, un pays visé par la politique de contrôle des frontières de Donald Trump.

 

Read Full Post »

Oleg Erovinkin est officiellement mort d’une crise cardiaque. Cet ancien général du FSB pourrait avoir fourni les informations du rapport évoquant des documents russes compromettant pour le nouveau président des Etats-Unis.

Le président américain Donald Trump, le 26 janvier 2017, à la Maison Blanche. La Russie est soupçonné de "kompromat" le concernant.© afp.com/Brendan Smialowski Le président américain Donald Trump, le 26 janvier 2017, à la Maison Blanche. La Russie est soupçonné de « kompromat » le concernant.

Certains faits divers semblent le fruit de l’imagination fertile d’un auteur de roman d’espionnage. La mort d’Oleg Erovinkin (ou Yerovinkin) est de ceux-là. Cet ancien général du FSB, le successeur du célèbre KGB soviétique, a été retrouvé mort dans sa Lexus, une berline de luxe, le 26 décembre. Officiellement, cet homme de 61 ans aurait succombé à une crise cardiaque.

Selon The Telegraph, sa mort serait loin d’être naturelle et pourrait être liée au sulfureux rapport sur le président Donald Trump. Ce rapport sans preuves, publié le 10 janvier dernier par Buzzfeed, fait notamment état d’une vidéo à caractère sexuel mettant en scène le milliardaire et des prostituées.Passé par l’administration Eltsine dans le service des secrets d’Etat, Eronvinkin était l’un des hauts dirigeants du groupe pétrolier Rosneft, qu’il a rejoint en 2012, rappelle le site Life.ru. C’était un homme de confiance d’Igor Setchine. Ce dernier est depuis 2008 le vice-Premier ministre de la Fédération de Russie, un poste qu’il cumule, depuis 2012, avec la présidence de Rosneft. Setchine doit sa carrière à sa loyauté sans faille à Vladimir Poutine. Il est considéré comme l’un des hommes les plus puissants du pays.

La taupe de l’ex-espion britannique?

Quel lien existe-t-il entre les rumeurs sur Trump et Erovinkin? L’ex-général pourrait être la source de Christopher Steele, l’ancien espion britannique du MI6 rédacteur du rapport compromettant sur Trump. Steele, qui vit caché depuis la publication de ce rapport commandé par les ennemis politiques du milliardaire, y évoque, comme sources, un « ancien officier haut placé du FSB » et « un associé de Setchine ».

Cette hypothèse a été développée dans un post de blog par Christo Grozev, un expert dans les questions de sécurité russes, dont le think-tank, Risk Management Lab, est basé en Bulgarie. Il relève notamment que les médias russes n’ont cessé de changer les détails de la mort de Erovinkin, dans les heures qui ont suivi l’annonce. S’il fait part de ses fortes présomptions, Grozev ne se montre cependant pas certain qu’Erovinkin est la source de Steele et aurait été éliminé pour ça.

Les soupçons après la mort opportune d’un témoin dans un scandale d’Etat ne sont en tout cas pas une première à Moscou. Alors qu’un rapport de l’Agence mondiale antidopage avait détaillé le système étatique de triche mis en place ces dernières années en Russie, deux morts embarrassantes, en février 2016, ont éveillé les soupçons: l’ancien président de l’Agence russe antidopage Viatcheslav Sinev, puis celle de son directeur exécutif Nikita Kamaïev. Avant la crise cardiaque qui l’a officiellement emporté, Kamaïev avait proposé de se mettre à table dans un livre.

Read Full Post »

Donald Trump a limogé la ministre de la Justice (« Attorney general ») des Etats-Unis, qui a annoncé lundi qu’elle refusait de défendre le décret sur l’immigration signé vendredi par le président.

Dans un geste rare, l' »Attorney general » Sally Yates, désignée par Obama et qui assure l’intérim en attendant la confirmation par le Sénat de Jeff Sessions, s’est prononcée contre la défense du décret dans un communiqué au département.

Elle disait douter que la défense de l’ordre présidentiel soit « en ligne avec l’obligation solennelle de l’institution de toujours rechercher la justice et défendre ce qui est juste ».

Sally Yates « a trahi le département de la Justice en refusant de mettre en oeuvre un ordre juridique conçu pour protéger les citoyens des Etats-Unis », a déclaré la Maison blanche dans un communiqué, jugeant ses actions « politiques ».

Le porte-parole de la Maison blanche, Sean Spicer, a annoncé sur Twitter qu’elle serait remplacée par Dana Boente, procureur du district est de la Virginie.

Boente a déclaré dans une interview au Washington Post qu’il mettrait en oeuvre le décret sur l’immigration.

Le décret, signé vendredi, interdit pendant 90 jours l’accès du territoire américain aux ressortissants en provenance d’Iran, d’Irak, de Libye, de Somalie, de Syrie, du Soudan et du Yémen, pendant 120 jours l’accueil de tout réfugié aux Etats-Unis, et suspend sine die l’accueil de tous les réfugiés syriens.

« Ms. Yates est une personne nommée par l’administration Obama qui est faible sur les frontières et très faible sur l’immigration illégale », a ajouté la Maison blanche.

Les refus d’obtempérer du département de la Justice sont rares dans l’histoire des Etats-Unis.

L’exemple le plus fameux reste le refus d’Elliot Richardson en 1973 face à la demande du président Richard Nixon de limoger le procureur spécial chargé de l’enquête du Watergate

Read Full Post »

sans-titre

La décision de Donald Trump de fermer la frontière aux ressortissants de sept pays musulmans a déclenché cafouillages et réactions virulentes à travers le monde.

LE MONDE | 30.01.2017 à 06h11• Mis à jour le 30.01.2017 à 23h19

 

Manifestations, condamnations politiques, pressions internationales… Dix jours après sa prise de fonctions, Donald Trump faisait face, lundi 30 janvier, à un feu nourri de critiques en réaction à sa décision de fermer les frontières à tous les réfugiés ainsi qu’aux ressortissants de sept pays musulmans. Son prédécesseur Barack Obama est même sorti de son silence pour encourager les Américains à se mobiliser.

Après un week-end de confusion et de controverses, le président républicain s’est défendu de toute discrimination antimusulmane, alors que dans le pays des milliers de manifestants se sont rassemblés dimanche à Washington, New York, Boston et dans d’autres villes et aéroports du pays.

  • Le décret

Le décret paraphé par le président interdit pendant quatre-vingt-dix jours toute entrée sur le territoire américain des ressortissants de sept pays : le Yémen, l’Iran, la Libye, la Somalie, le Soudan, la Syrie et l’Irak. Cette liste pourrait être élargie à l’avenir sur proposition – au président – du département de la sécurité intérieure, en accord avec le secrétaire d’Etat.

Il bloque également pendant quatre-vingt-dix jours les entrées de réfugiés venant de ces pays, et les demandes des réfugiés syriens sont bloquées jusqu’à nouvel ordre. De façon plus générale, le texte bloque le processus d’admission des réfugiés du monde entier pendant cent vingt jours. Samedi matin, il avait été annoncé que le décret concernait les détenteurs de Green Card (visa de résident permanent aux Etats-Unis), avant que l’ordre inverse ne soit donné dimanche après-midi.

Donald Trump a annoncé dimanche soir que les Etats-Unis émettraient à nouveau des visas pour tous les pays concernés une fois mises en place des politiques de sécurité.

Tout comprendre :   Que dit le décret anti-immigration de Donald Trump ?

  • Obama sort de son silence

L’ancien président américain Barack Obama est sorti de son silence lundi pour encourager les Américains à manifester pour la défense de la démocratie, dans un communiqué publié par son porte-parole, Kevin Lewis. Il a rejeté toute comparaison avec la politique étrangère menée sous son administration et a déclaré : « Le président [Obama] est en désaccord fondamental avec le principe de discriminer des individus en raison de leur croyance ou de leur religion. »

L’ancien président s’est félicité « du niveau de mobilisation »dans le pays :

«Le fait que des citoyens exercent leur droit constitutionnel d’assemblée, de mobilisation et de se faireentendre par leurs élus correspond exactement à ce que nous voulons voir lorsque les valeurs américaines sont en jeu. »

  • La riposte judiciaire

A New York et en Virginie, des juges fédéraux ont imposé, samedi 28 janvier, un sursis d’urgence au décret de Donald Trump, après de nombreux recours déposés par des associations. Cette décision a pour conséquence d’interdire aux autorités américaines de refuser l’entrée ou d’expulser des personnes originaires des pays concernés par le décret, mais seulement si ses personnes disposent d’un visa valide.

Les autorités de l’Etat de Washington, dans le nord-ouest des Etats-Unis, ont elles annoncé lundi qu’elles porteraient plainte devant la justice fédérale contre le décret anti-immigration. Washington sera le premier Etat du pays à prendre une telle initiative.

« Personne n’est au-dessus de la loi, pas même le président », a déclaré le ministre démocrate Bob Ferguson, lors d’une conférence de presse. « Et au tribunal, ce n’est pas toujours celui qui parle le plus fort qui l’emporte. C’est la Constitution ». La plainte de M. Ferguson, la première du genre, cible le nouveau président américain ainsi que de hauts responsables de l’administration, notamment au département de la Sécurité intérieure.

Plusieurs leaders du monde musulman aux Etats-Unis ont également déposé plainte en Virginie contre ce décret. Nihad Awad, directeur exécutif du Conseil des relations américano-islamiques (CAIR), la principale association d’Américains musulmans, et 26 autres plaignants assurent dans leur plainte que le décret est de fait « un ordre d’expulsion des musulmans »qui viole la Constitution et la liberté religieuse.

Lire aussi :   L’Etat de Washington porte plainte contre le décret anti-immigration de Donald Trump

  • Fronde de diplomates américains

Plusieurs diplomates américains ont protesté officiellement par écrit contre le décret, a fait savoir le département d’Etat, sans donner de détails sur le contenu de ce texte, ni le nombre de diplomates qui le soutiennent ou l’ont signé. La Maison Blanche a riposté lundi par un ultimatum. « Soit ils acceptent le programme, soit ils s’en vont », a déclaré Sean Spicer, porte-parole de l’exécutif.

  • Manifestations

« Les réfugiés sont les bienvenus ! »,criaient dimanche quelque dix mille personnes dans un parc à la pointe de Manhattan, la statue de la Liberté visible au large, symbole depuis 1886 de l’accueil d’immigrés venus respirer l’air de la liberté.

Des milliers de manifestants se sont aussi fait entendre sous les fenêtres du président Trump dans le parc de la Maison Blanche, à Washington. « S’il a fait ça pendant ses sept premiers jours, qui sait ce qui nous attend dans les quatre prochaines années », dit une Serbe présente ici depuis dix ans, Sonja Davidovic, 37 ans.

Lire aussi :   « Muslim ban » à Washington : « Cette politique n’est pas digne des Etats-Unis »

Des manifestations ont également eu lieu dans plusieurs villes ou leurs aéroports (Seattle, Los Angeles, San Francisco…).

Lundi soir des dizaines de milliers de personnes se sont réunies à Londres, selon une source policière citée par l’Agence France-presse (AFP), brandissant des pancartes « Non au racisme, non à Trump »ou « Ne donnons pas la main aux fascistes ». Certains manifestants scandaient également des slogans critiquant la première ministre Theresa May, accusée de complaisance au Royaume-Uni vis-à-vis du président américain.

r

Voir l'image sur Twitter

« Honte à May! », « Non à la visite de Trump ! », « Réfugiés bienvenus ! » Finalement une grosse manif à Londres.

  • Critiques internationales…

La vague d’indignation traverse le monde musulman, la Ligue arabe dénonçant dimanche des « restrictions injustifiées ». Téhéran a immédiatement instauré la réciprocité contre les citoyens américains, et dimanche, des voix s’élevaient en Irak pour prendre des mesures similaires.

La Commission européenne a pour sa part annoncé qu’elle allait s’assurer qu’aucun de ses citoyens ne subit de discrimination en raison de ce décret américain. Son porte-parole, Margaritis Schinas, a précisé lundi :

« Ici, c’est l’Union européenne, et dans l’UE nous ne faisons pas de discrimination fondée sur la nationalité, la race ou la religion, non seulement en matière d’asile mais dans n’importe laquelle de nos politiques. »

Plusieurs dirigeants européens, dont Angela Merkel, ont aussi rappelé Washington à ses devoirs d’accueil de réfugiés, et s’inquiétaient du sort de leurs ressortissants ayant une double nationalité, en théorie également concernés. Devant la presse, lundi, la chancelière allemande a également critiqué ces restrictions qui viseraient essentiellement les musulmans. « La lutte nécessaire contre le terrorisme ne justifie en aucune manière de généraliser le soupçon contre les personnes en fonction de leur croyance, en l’occurrence ici des personnes de foi musulmane, ou en fonction de leur origine », a-t-elle affirmé.

« Je pense que ce serait le bon sens »d’annuler cette décision, a déclaré Jean-Marc Ayrault lors d’une visite à Téhéran, le ministre des affaires étrangères français dénonçant une situation « inacceptable et très pénalisante pour les personnes concernées ».

Le Canada va de son côté accorder un asile temporaire aux voyageurs à destination des Etats-Unis affectés par le décret anti-immigration signé vendredi par Donald Trump, a annoncé dimanche le ministre canadien de l’immigration, Ahmed Hussen.

  • … et nationales

L’opposition démocrate et un nombre croissant d’élus de la majorité républicaine sont aussi mal à l’aise face à ce qui s’assimile pour beaucoup à une discrimination religieuse à la frontière. Au moins dix élus républicains du Congrès ont demandé le retrait du décret, et une quinzaine ont émis des réserves, souvent au nom des valeurs américaines et de la Constitution.

« Malheureusement, nous craignons que ce décret ne nous affaiblisse dans la lutte contre le terrorisme », ont déclaré les sénateurs John McCain et Lindsey Graham. Une déclaration qui a fait réagir Donald Trump sur Twitter. « La déclaration commune des anciens candidats à l’élection présidentielle JohnMcCain et Lindsey Graham est fausse. Ils sont tristement faibles sur l’immigration. Les deux sénateurs devraient concentrer leur énergie sur l’EI, l’immigration illégale et la sécurité aux frontières au lieu de toujours tenter de commencer la troisième guerre mondiale. »

Donald J. Trump

@realDonaldTrump

The joint statement of former presidential candidates John McCain & Lindsey Graham is wrong – they are sadly weak on immigration. The two…

La Silicon Valley et Hollywood prennent positionInquiète, la Silicon Valley, qui emploie des milliers d’immigrés, dénonce à l’unisson le décret. A l’image de Tim Cook (Apple) ou de Mark Zuckerberg (Facebook), la plupart des grands patrons de la «high-tech» sont sortis de leur silence pour critiquer des mesures qui risquent de les priver d’un énorme réservoir de talents.

Le transporteur Lyft et les cafés Starbucks sont allés plus loin. Le premier a annoncé avoir fait une promesse de don d’un million de dollars à l’ACLU (American Civil Liberties Union), l’organisation qui a obtenu le premier jugement, samedi, contre le décret. Le second a promis d’embaucher dix mille réfugiés sur cinq ans. A l’inverse, Uber, soupçonné d’avoir voulu profiter de la grève des taxis new-yorkais, a fait face à un mouvement d’opinion sur les réseaux sociaux.

Lire aussi :   Après des appels à supprimer l’application, Uber condamne le décret anti-immigration de Trump

Hollywood a également réagi. Le cinéaste iranien Asghar Farhadi, nommé aux Oscars, a annoncé qu’il boycotterait la cérémonie qui aura lieu à la fin de février. Dimanche soir, lors de la cérémonie des SAG Awards, les récompenses décernées par le syndicat des acteurs, qui avait lieu à Los Angeles, plusieurs acteurs ont manifesté leur désaccord avec la politique du président Trump.

5071115_6_67c2_des-manifestants-sont-reunis-a-l-aeroport_e98244d7c88f0a8cd20d7a8450c99eec

Des manifestants sont réunis à l’aéroport de Miami, où des policiers encadrent leur rassemblement, dimanche 29 janvier.
La décision de Donald Trump de fermer la frontière aux ressortissants de sept pays musulmans a déclenché cafouillages et réactions virulentes à travers le monde.
5071116_6_f479_a-new-york-les-manifestants-se-sont-reunis-a_9c4fff3db7fbcf86da8f3dd9efde5df5
A New York, les manifestants se sont réunis à Battery Park, un parc donnant sur la statue de la Liberté. Ici, une femme brandit une pancarte où on peut lire « nous sommes plus grand que la peur » sous l’image d’une
5071117_6_6469_a-boston-dans-le-massachusetts-des_c85d01c6673970a3ea9eb42c3c44441b
A Boston, dans le Massachusetts, des manifestants ont organisé un rassemblement baptisé « Boston manifeste contre le “Muslim ban”et le décret anti-immigration ».
5071118_6_1a0b_a-boston-des-musulmanes-prient-durant-la_4429a62c2d0adacd8651af98d8666bff
A Boston, des musulmanes prient durant la manifestation contre le décret de Donald Trump, dimanche 29 janvier.
5071119_6_6d0f_rosalie-gurna-9-ans-tient-une-pancarte-en_9a08298ec8b11947ac1c83d348627430
Rosalie Gurna, 9 ans, tient une pancarte en soutien aux familles musulmanes retenues à l’aéroport de Los Angeles, samedi 28 janvier, à la suite de la mise en application du décret.
5071120_6_d0fe_a-l-aeroport-de-dallas-samedi-28-janvier_03658bd31fac301cb8f37a6edf3bc605
A l’aéroport de Dallas, samedi 28 janvier, des manifestants brandissent des pancartes « les réfugiés sont les bienvenus ».
5071121_6_a2e4_a-chicago-dans-la-nuit-de-samedi-a-dimanche_d2974d67ec62a4f8f5ce054ceaf3a1ac
A Chicago, dans la nuit de samedi à dimanche, les manifestants affrontent le froid, pour faire passer un message : « Pas de haine, pas de peur, les immigrants sont les bienvenus. »
5071122_6_3af0_a-l-aeroport-de-san-francisco-samedi-28_78bba4bdc3bf64f0407109f015a01b92
A l’aéroport de San Francisco, samedi 28 janvier, une femme porte une étoile jaune, en référence à celles des déportés juifs, mais sur son étoile, on peut lire « musulman ».
5071178_6_c064_2017-01-29-4a62d13-5548306-01-06_bd8a47b35055372b19241ca3e0163ddb
Des manifestants avec une pancarte « Resist » pour protester contre le décret anti immigration de Donald Trump à l’aéroport de San Francisco.
5071179_6_fc89_deux-manifestantes-a-boston-sur-boylston_60cc7f5083f3926f3fb07b4ef47232ee
Deux manifestantes à Boston sur Boylston Street portant une pancarte « Les immigrants font que l’Amérique est géniale ».
5071180_6_0b59_un-drapeau-blanc-brandi-a-brooklyn-ou-est_f27043e4a749d25673fff3922fccbd9b
Un drapeau blanc brandi à Brooklyn où est inscrit « Pas de haine, pas de peur, les réfugiés sont les bienvenus »
5071181_6_c693_des-manifestants-se-sont-retrouves-au-parc_59199f981ec054a5b98968243f2e028f
Des manifestants se sont retrouvés au parc Copley à Boston avec des pancartes « L’Amérique a été trouvée par des immigrants », « Choisissez l’amour », « Pas de gens bannis, pas de mur », « Résistez », « La liberté et la justice pour tous ».

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr

Read Full Post »

Read Full Post »

Read Full Post »

Older Posts »