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Archive for the ‘J.O.Paralympiques 2012’ Category

Paralympiques: Pistorius défend son titre sur 200 m, 4 médailles françaises

AFP Le Point

 

La Suissesse Edith Wolf, 40 ans, s’est illustrée en conservant son titre en 5000 m catégorie T54 (athlètes en fauteuil roulant), devant l’Américaine Shirley Reilly et l’Australienne Christie Dawes

La France a engrangé quatre médailles supplémentaires dimanche, en aviron, athlétisme et tennis de table, lors de la quatrième journée de compétition des jeux Paralympiques qui sera marquée dans la soirée par la finale du 200 m avec la star sud-africaine Oscar Pistorius.

La délégation tricolore avait récolté dimanche après-midi un total de douze médailles (2 en or, 5 en argent, 5 en bronze), ce qui la place en 16e position des Jeux, loin derrière la Chine (64 médailles dont 25 en or) ou la Grande-Bretagne, pays hôte (40 dont 11 en or).

En aviron, Nathalie Benoit (skiff) ainsi que le duo Perle Bouge-Stéphane Tardieu (deux de couple mixte) ont décroché une médaille d’argent. Le tennis de table a rapporté une médaille de bronze, grâce à Isabelle Lafaye-Marziou, 49 ans.

L’équipe de France de tennis de table est déjà assurée de remporter une médaille de plus en classe 5 féminine grâce à Thu Kamkasomphou qui disputera la finale contre la Chinoise Mao Jingdian en début de soirée.

Grégory Rosec tentera, lui, de décrocher en milieu d’après-midi une médaille de bronze contre le Sud-Coréen Jung Eun-chang (classe 5).

L’autre médaille de bronze a été décrochée par Marie-Amélie Le Fur en saut en longueur (F42/44), avec un bond à 5,14 m et 1010 points. Lors de cette épreuve l’Australienne Kelly Cartwright, 23 ans, a battu un record du monde, à 4,38 m et 1.030 points, pour décrocher l’or, devant la Britannique Stef Reid (argent).

Marie-Amélie Le Fur, 24 ans, amputée à la jambe gauche à la suite d’un accident, tentera dimanche soir de décrocher une médaille en 100 m.

Un duel Pistorius-Singleton

Lors de cette soirée, les regards seront braqués sur le Sud-Africain Oscar Pistorius, premier double amputé à avoir participé à des jeux Olympiques le mois dernier à Londres, qui défendra le premier de ses trois titres paralympiques sur 200 m.

Le jeune homme de 25 ans, surnommé « Blade Runner » en référence à ses prothèses en lames de carbone, a fait samedi une entrée remarquée aux Paralympiques en battant un record du monde, en 21 secondes 30, lors des séries du 200 m T44 (amputés des membres inférieurs).

Le Sud-Africain avait lors des JO début août, atteint les demi-finales du 400 m et la finale du 4×400 m, en dernier relayeur.

Il s’alignera dimanche aux côtés de Jim Bob Bizzell, médaillé d’argent à Pékin, et de son rival de longue date, Jerome Singleton, tous deux Américains.

Sur 100 m, la finale est prévue le 6 septembre. Pistorius estime difficile de conserver son titre, jugeant l’épreuve très ouverte, avec la concurrence du Britannique Jonnie Peacock, qui a abaissé en juin dernier le record du monde de la ligne droite à 10 sec 85, ou de Singleton.

Dimanche matin, la Suissesse Edith Wolf, 40 ans, s’est illustrée en conservant son titre en 5000 m catégorie T54 (athlètes en fauteuil roulant), devant l’Américaine Shirley Reilly et l’Australienne Christie Dawes.

« C’est extraordinaire », a réagi Wolf, qui avait pour la première fois remporté cette course à Athènes en 2004. « J’étais surprise d’arriver en finale, et je suis vraiment surprise de gagner. »

Soixante médailles d’or devaient être attribuées dimanche, à une semaine de la fin des Jeux.

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Jeux Paralympiques: l’Irlandais malvoyant Jason Smyth devient l’athlète le plus rapide

AFP Le Point

 

L’Irlandais Jason Smyth est venu disputer au Sud-Africain Oscar Pistorius son statut de roi de la piste en devenant l’athlète paralympique le plus rapide de l’histoire lors de la finale du 100 m T13 (malvoyants) samedi soir à Londres, avec un record du monde de 10 sec 46.

Le jeune homme de 25 ans, qui s’entraîne en Floride avec l’Américain Tyson Gay, deuxième homme le plus rapide de tous les temps sur 100 m derrière le Jamaïcain Usain Bolt, avait manqué de peu une sélection aux jeux Olympiques 2012.

Vendredi soir, il avait déjà amélioré lors des séries le record du monde en le portant à 10 sec 54.

Le Cubain Luis Felipe Gutierrez a remporté la médaille d’argent (11.02) et le Sud-Africain Jonathan Ntutu la médaille de bronze (11.03).

L’Irlandais, double médaillé d’or en 100 m et 200 m aux Paralympiques de Pékin en 2008, a déclaré qu’il n’avait pas douté de sa victoire, mais s’est dit heureux de ne pas avoir cédé à la pression et jugé que ce record du monde était un « bonus ».

Remerciant le public qui l’a chaleureusement acclamé, il a ajouté: « C’est comme si ces 80.000 (spectateurs) étaient Irlandais, il faut vraiment en profiter! »

Avec ce troisième titre, Smyth fait de l’ombre à Pistorius qui est devenu cet été lors des JO-2012 le premier athlète amputé à participer aux épreuves olympiques et qui participe aux Paralympiques sur 200 m dans la catégorie T44.

Smyth avait auparavant déclaré que s’entraîner avec Tyson Gay l’avait beaucoup aidé à améliorer ses performances. « J’ai beaucoup appris, pour devenir de plus en plus rapide. C’est génial d’être dans cet environnement, avec le deuxième homme le plus rapide de tous les temps », avait-il dit.

L’Irlandais a un record personnel sur 100 m de 10 sec 22, mais qui n’est pas homologué par le Comité international paralympique.

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Jeux Paralympiques: Pistorius entre en piste et bat le record du monde du 200 m

AFP Le Point

 

Le Sud-Africain Oscar Pistorius, premier athlète amputé des deux jambes à avoir participé à des jeux Olympiques le mois dernier à Londres, a fait une entrée tonitruante dans les Paralympiques en battant le record du monde du 200 m en 21 sec 30/100 lors des séries samedi

Le Sud-Africain Oscar Pistorius, premier athlète amputé des deux jambes à avoir participé à des jeux Olympiques le mois dernier à Londres, a fait une entrée tonitruante dans les Paralympiques en battant le record du monde du 200 m en 21 sec 30/100 lors des séries samedi.

Le jeune homme de 25 ans, surnommé « Blade Runner » en référence à ses prothèses en lames de carbone, s’est qualifié pour la finale du 200 m catégorie T44 (amputés des membres inférieurs) de dimanche soir.

« Cela me fait tellement plaisir d’être ici et je suis très content de mon temps », a déclaré le triple champion paralympique 2008 (100/200/400 m) à la chaîne britannique Channel 4.

« Demain, c’est la grande course, j’ai hâte d’y être. Courir devant un stade aussi incroyabe est hallucinant », a ajouté le Sud-Africain qui, lors des JO-2012, avait atteint les demi-finales du 400 m et la finale du 4X400 m.

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Jeux paralympiques : Fèvre-Chevalier décroche l’or

Le Point.fr-

Le français s’est imposé dans l’épreuve de tir à la carabine à 10 mètres couché, catégorie R3.

Cédric Fèvre-Chevalier a offert à la France sa deuxième médaille d’or des Jeux paralympiques 2012 en s’imposant dans l’épreuve de tir à la carabine à 10 m couché, catégorie R3, samedi à Londres. Fèvre-Chevalier a devancé avec 106,7 points le Britannique Matthew Skelhon (106,4 pts) et le Chinois Zhang Cuiping (105,8 pts). Il s’agit du deuxième titre, après le sacre du nageur Charles Rozoy sur 100 m papillon, et de la sixième médaille pour la délégation française présente à Londres (2 or, 2 argent, 2 bronze).

Un autre tireur, Raphaël Voltz, avait décroché plus tôt samedi l’argent dans une autre catégorie, la carabine à 10 m couché mixte.

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Jeux paralympiques : le combat inégal de Clavel Kayitaré

Le Point.fr-

Vice-champion du monde en titre, le sprinteur français n’a terminé que 6e du 200 mètres face à des athlètes équipés de prothèses.
 
 
 

Clavel Kayitaré a été gravement blessé à une jambe au Rwanda, lors du génocide de 1994.©       Fayez Nureldine /       AFP

Le Français Clavel Kayitaré, gravement blessé au Rwanda en 1994, espérait enfin récolter l’or paralympique sur 200 m samedi aux Jeux de Londres, mais les prothèses ultra-perfectionnées de ses adversaires amputés l’ont relégué à la 6e place. « Je suis déçu, car j’ai fait l’un de mes meilleurs temps », regrette le jeune homme de 26 ans, handicapé d’une jambe mais qui ne porte pas de prothèse. Avec un temps de 26 sec 22/100, Kayitaré, 2e des Mondiaux en 2011, a battu son record personnel, mais n’a rien pu faire face à ses adversaires, notamment face au Britannique Richard Whitehead, vainqueur en 24 sec 38/100, record du monde de la catégorie.

Après deux médailles d’argent à Athènes sur 100 et 200 m, le Français espérait cette année oublier sa disqualification sur faux départ en finale du 100 m à Pékin en 2008. Mais selon son entraîneur, Jo Maisetti, il « ne pouvait pas rivaliser » avec les autres coureurs, dont certains portaient une prothèse de jambe et d’autres deux, comme le gagnant, né sans membres inférieurs. Pour avoir assez d’athlètes dans chaque discipline, les instances paralympiques font courir ensemble des sportifs porteurs de handicaps différents mais dont ils estiment que les capacités sont comparables.

« Mes deux jambes ne sont pas des ressorts » (Clavel Kayitaré)

Clavel Kayitaré, laissé pour mort en 1994 après le massacre de sa famille au cours du génocide rwandais, a toujours ses deux jambes, mais la gauche n’est plus articulée. Sa catégorie paralympique, T42, est néanmoins la même que les amputés fémoraux. Transporté en France par une ONG pour y être soigné, le petit garçon d’alors a dû se déplacer pendant cinq ans en fauteuil roulant. Venu à l’athlétisme « un peu par hasard », selon son père, Clavel Kayitaré dit s’entraîner aujourd’hui « autant » que le champion valide Christophe Lemaître.

Mais « c’est vrai que je suis désavantagé. J’ai mes deux jambes, et ce ne sont pas des ressorts… », note-t-il avec un brin d’humour dans les allées du parc olympique, entouré de ses parents adoptifs, Antoine et Nadine Léonard. « C’est la première fois qu’il fait cette place-là », relève son père, à la fois déçu et surpris. Les athlètes sont aujourd’hui équipés de lames en carbone très perfectionnées, et « il y a une évolution très nette de la technologie, c’est très rapide », poursuit son entraîneur.

Capacités « exceptionnelles » (entraîneur)

« Quand ils ont deux prothèses, ils ont une course plus symétrique, plus régulière que Clavel », qui « doit travailler énormément cet équilibre et le renforcement musculaire », explique-t-il encore. « Il y a forcément une limite » physique, malgré les capacités « exceptionnelles » du Français, poursuit Jo Maisetti, ancien entraîneur de sportifs valides. Les interrogations autour des prothèses suscitent de plus en plus de controverses, comme celle qui a entouré le Sud-Africain Oscar Pistorius, premier double amputé à participer aux JO le mois dernier.

Si ses prothèses ne semblent pas avantager Pistorius par rapport aux valides, puisque ses performances se sont révélées assez moyennes, le Sud-Africain, qui entre en piste samedi soir, règne en maître sur le sprint handisport dans sa catégorie (T44). Tout espoir n’est pas perdu pour Clavel Kayitaré, qui s’alignera la semaine prochaine sur 100 m et en relais 4×100 m, des distances plus courtes sur lesquelles il devrait être moins désavantagé, selon son entraîneur.

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Paralympiques 2012 : sur les traces des Braqueuses

Le Point.fr-

 L’équipe de France féminine paralympique de basket compte faire aussi bien que son homologue valide.
 
 

Les basketteuses de l’équipe féminine handisport à l’entraînement.©       Robin Carel / Le Point

En cette année olympique, le basket réussit définitivement plus aux femmes qu’aux hommes. Chez les valides, les Braqueuses ont décroché l’argent, alors que les hommes se sont arrêtés en quarts de finale. De même chez les handis, où les hommes, non qualifiés pour les Jeux paralympiques, regarderont leurs collègues féminines devant leur télé.

En effet, les filles se sont qualifiées lors des championnats d’Europe en Israël où elles ont terminé quatrièmes, dernière place qualificative. À Londres, les filles ont décidé de viser les quarts de finale avant d’espérer mieux. « Notre force est le collectif. On le travaille beaucoup et il commence à bien se peaufiner », raconte Angélique Pichon, la capitaine française.

Inexpérience

De la Bretagne à la Savoie en passant par le Languedoc, cette équipe réunit des athlètes issues des quatre coins de la France. À côté de leur vie d’athlète, ces femmes ont aussi pour beaucoup une vie professionnelle. Malgré les problèmes d’emploi du temps, elles sont tout de même parvenues à se réunir cinq jours par mois pour s’entraîner et créer cette fameuse cohésion de groupe.

Cette équipe en aura besoin pour compenser son manque d’expérience. Toutes les filles, à l’exception de Maïté Mathias, participent à leurs premières paralympiades. « De ce qu’on m’a dit, c’est vraiment une compétition à part. Il faut se préparer à tout ce qu’il y a autour, sinon, on risque d’être déstabilisées », prévient la capitaine de l’équipe.

Comme chez les valides

Sur le parquet, les basketteuses sont impressionnantes à voir (voir vidéo ci-dessous). Elles circulent sur leur fauteuil avec une dextérité folle. Leur siège est conçu exprès pour faciliter l’équilibre. Les roues sont, par exemple, posées en oblique pour assurer une meilleure assise.

Malgré leur handicap et leur moindre hauteur sur le parquet, les dimensions du terrain et du ballon sont identiques à celles pour le basket valide. Le panier est à la même hauteur : 3,05 m. La distance des jets à 3 points est aussi la même : 6,25 m.

Les scores de fin de match aussi sont comparables. Lors du stage préparatoire qui a eu lieu il y a trois semaines dans la région lilloise, les basketteuses ont enchaîné trois matches amicaux contre des équipes locales : 58-35 contre Lille UC, 78-26 contre Aulnoye et 62-63 contre Coudekerque. Bilan globalement positif à l’approche de l’ouverture des Jeux. Premier match dès demain face aux Américaines.

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Londres, ville idéale pour des Jeux paralympiques réussis

Le Point.fr-

Londres accueille les Jeux paralympiques du 29 août au 9 septembre. Une étape importante pour un événement sportif en plein essor.
 
 
 
 
 

Affiche de promotion des Jeux paralympiques de la chaîne Channel 4.©DR

« Ce sont mes sixièmes Jeux paralympiques en tant que président. Tout le monde est très impatient, et je ne dis pas ça seulement parce que je suis de retour dans mon pays natal. » Philip Craven, le président du Comité paralympique international, donne le ton des Jeux paralympiques 2012. Après le succès à Beijing en 2008, l’édition de Londres espère faire mieux encore. Car les Jeux paralympiques attirent de plus en plus l’attention des spectateurs et des médias. À condition de ne pas relâcher les efforts : pour exister, les Paralympiques, qui commencent seulement deux semaines après la clôture des Jeux olympiques, doivent être mis constamment en avant.

Le Comité international paralympique a donc mis en place des moyens importants pour promouvoir ces Jeux. Les affiches des athlètes sont présentes sur tous les murs de Londres. Sur le site internet de vente de billets olympiques, les épreuves paralympiques ont sans cesse été proposées. Dans les rues, les panneaux indicateurs qui dirigent le public vers les stades sont restés en place tout comme le personnel bénévole qui aide les passants. En la matière, Londres veut être à la hauteur de sa réputation : la ville bénéficie d’installations adaptées aux personnes à mobilité réduite de tout premier plan dans les transports en commun et les lieux publics. Enfin, c’est ici que l’idée de ces jeux est née, même si les premiers Jeux paralympiques ont eu lieu à Rome en 1960. En 1948, à l’hôpital de Stoke Mandeville – un village situé près de Londres -, un médecin neurologue, sir Ludwig Guttmann, a eu en effet l’idée de mettre en place les « Jeux mondiaux des fauteuils roulants et des amputés ». La mascotte paralympique 2012 a ainsi pris le nom de Mandeville.

Promotion

Aussi, les médias ont fait des Paralympiques un véritable enjeu. La chaîne de télévision britannique Channel 4 a prévu un dispositif inédit pour retransmettre les épreuves. En présentant les athlètes comme des superhéros sur leur affiche qui s’intitule Meet the Superhumans (rencontrez les superhumains), les dirigeants de la chaîne ont voulu capter le regard des spectateurs. Résultat, l’édition des Jeux paralympiques de Londres pourrait très bien être la première à se disputer à guichets fermés. Déjà 2,3 millions de billets ont trouvé preneur sur les 2,5 millions de places disponibles.

« Londres met l’accent sur la diversité. C’est justement ce message qui anime les Jeux paralympiques », déclare Gérard Masson, le président de la Fédération française handisport. Sebastian Coe, le chef du comité de la ville de Londres, a associé dans son clip publicitaire les Jeux olympiques et paralympiques en un seul et même événement sportif pour montrer que la clé du succès se situe dans la volonté de faire cohabiter les valides et les handicapés dans un même lieu.

En tout, plus de 4 200 athlètes se réuniront à Londres pour représenter leur pays sur la scène internationale. L’équipe de France, quant à elle, n’est pas en reste : avec 163 représentants, elle compte bien figurer lors de ce rendez-vous. L’objectif est de dépasser les 12 médailles d’or obtenues à Beijing. Ils devanceraient alors le total des athlètes valides aux JO de Londres. Une performance sur laquelle les fédérations françaises handisport et du sport adapté pourront s’appuyer pour promouvoir davantage l’accès au sport pour tous et le développement des infrastructures sportives pour les handicapés.

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