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Archive for the ‘parti socialiste’ Category

Le conseiller régional d’Ile-de-France, Gilbert Cuzou, est actuellement entendu dans le cadre d’une enquête pour agressions sexuelles et viol.

figarofr: Gilbert Cuzou faisait partie de l'équipe de campagne présidentielle du socialiste Benoît Hamon.

© JEAN-FRANCOIS MONIER/AFP Gilbert Cuzou faisait partie de l’équipe de campagne présidentielle du socialiste Benoît Hamon.

Depuis mardi, Gilbert Cuzou, ancien membre de l’équipe de campagne de Benoît Hamon, a été placé en garde à vue dans les locaux du troisième district de la police judiciaire parisienne dans le cadre d’une enquête pour agressions sexuelles et viol. L’homme âgé de 34 ans, est toujours interrogé par les policiers ce jeudi et devrait être déféré vendredi devant un juge.

Alors que les langues se délient depuis la révélation de l’affaire Weinstein, le conseiller régional d’Ile-de-France est visé par cinq plaintes de militantes du Parti socialiste qui ont participé de près ou de loin à la campagne de Benoît Hamon. «Le non-consentement était établi, il continuait quand même», témoigne une proche de Hamon à Libération. «Elles ont reçu des centaines de textos. C’était du harcèlement pur», abonde une autre.

Exclu de son groupe politique au conseil régional

En octobre, une enquête préliminaire avait été ouverte après le dépôt de deux premières plaintes. Gilbert Cuzou avait alors été exclu de son groupe politique au conseil régional, Alternative écologiste et sociale (AES), qu’il avait intégré seulement quelques jours plus tôt. «Les faits décrits sont graves. (…) Cette exclusion durera le temps que la justice se prononce», avait expliqué à l’époque le président du groupe AES, Mounir Satouri.

Trois autres femmes ont depuis porté plainte, dont une pour viol pour des faits qui se seraient déroulés en juin 2017 pendant la campagne des élections législatives. «Dans toutes les organisations dans lesquelles il y a des relations de pouvoir et des hiérarchies, on sait qu’aujourd’hui il existe des faits de harcèlement et potentiellement d’agressions sexuelles et je ne souhaite pas que (le mouvement de dénonciation, ndlr) retombe», a déclaré ce jeudi Benoît Hamon sur France 2. «Attention à ne pas jeter en pâture un présumé innocent alors que l’enquête est en cours», a cependant souligné Philippe Ohayon, l’avocat de Gilbert Cuzou mettant en garde contre toute précipitation dans cette affaire.

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L’ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault a assuré samedi que l’abandon du projet d’aéroport de Notre-Dames-des-Landes n’apporterait « aucune solution aux problèmes qui se posent » avec l’aéroport nantais actuel, dont l’agrandissement est selon des médiateurs nommés par le gouvernement une option envisageable.

L'ultimatum de Jean-Marc Ayrault sur Notre-Dame-des-Landes

© AFP/Archives – STEPHANE DE SAKUTIN L’ultimatum de Jean-Marc Ayrault sur Notre-Dame-des-Landes

Si la décision était prise d’agrandir Nantes-Atlantique, « il faudrait alors tout recommencer à zéro, relancer un débat et une enquête d’utilité publique, avec l’assurance de nouveaux recours (…) Cela veut dire qu’à la fin du mandat d’Emmanuel Macron aucun coup de pioche n’aura été donné », a déclaré M. Ayrault dans un entretien au Monde, estimant que « renoncer (à Notre-Dame-des-Landes) serait un choix opportuniste, tactique. Ce ne serait pas un choix durable, stratégique ».

A l’inverse, « Notre-Dame-des-Landes est un projet qui est, lui, prêt à démarrer puisque tous les obstacles ont été franchis », a souligné l’ex-maire de Nantes.

Pas comparable avec le Larzac

Alors que l’eurodéputé José Bové a suggéré de s’inspirer du Larzac pour gérer la question de la Zad de Notre-Dame-des-Landes en cas d’abandon du projet, M. Ayrault a jugé que la situation n’était pas comparable avec celle du plateau occitan dans les années 1980.

« On n’est pas au Larzac, il ne faut pas inventer des mythes! Si les habitants de Notre-Dame-des-Landes ont voté très majoritairement contre le projet d’aéroport, ces mêmes personnes disent qu’en tout état de cause les zadistes devront s’en aller », a-t-il dit. « Des gens occupent des terrains et des maisons en toute illégalité, l’État ne peut pas l’accepter. Sinon, le doute s’installe, le discours sur les droits et les devoirs n’a plus de sens et il ne faut pas s’étonner de la montée des populismes », a ajouté M. Ayrault.

Interrogé sur un risque d’échec de l’évacuation de la Zad, M. Ayrault a estimé que « si le gouvernement dit qu’il faut faire Notre-des-Landes, je pense que, hormis les plus radicaux, une partie des opposants respectera cette décision. Le climat sera différent et plus apaisé ».

(Avec AFP)

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Officiellement, personne n’est candidat à la tête du Parti socialiste. Mais certains y pensent comme Luc Carvounas, Olivier Faure ou, plus inattendu, Carole Delga.

Officiellement, personne n'est candidat à la tête du Parti socialiste. Mais certains y pensent comme Luc Carvounas, Olivier Faure ou, plus inattendu, Carole Delga.© Reuters Officiellement, personne n’est candidat à la tête du Parti socialiste. Mais certains y pensent comme Luc Carvounas, Olivier Faure ou, plus inattendu, Carole Delga.Si La France insoumise, La République en marche et Les Républicains vont changer leurs structures ou leur direction entre novembre et décembre, les socialistes, encore groggy, se réveillent peu à peu. La date exacte de leur congrès – fin février ou début mars – n’est toujours pas connue. Personne encore ne vise officiellement le poste de premier secrétaire mais certains font davantage qu’y penser, à l’instar des députés Stéphane Le Foll, Olivier Faure et Luc Carvounas. Les hypothèses Matthias Fekl et Najat Vallaud-Belkacem s’éloignent. Dans ce brouillard, un autre nom émerge, plus inattendu, celui de Carole Delga.

L’Occitanie : nouvelle place forte du PS

Fin septembre, la présidente de la Région Occitanie a pu discuter avec François Hollande à Carcassonne, elle a aussi vu Lionel Jospin et doit rencontrer Bernard Cazeneuve. « Elle ne s’interdit rien. Elle réfléchit à comment peser sur les choix futurs du PS », assure-t-on dans son entourage.

Longtemps, le Nord et les Bouches-du-Rhône ont été les places fortes du PS. Désormais, l’Occitanie a pris le relais. La Région est socialiste et le PS compte 11 départements sur 13. « Carole est une socialiste de territoire, une rassembleuse, elle a énormément d’énergie. Elle passe du temps à voir les élus », note le président du Gers, Philippe Martin.

« Ils n’ont pas tranché mais je pense qu’à l’arrivée ce sera Faure

« 

Comme Olivier Faure, Carole Delga participe régulièrement aux déjeuners de la nouvelle génération du PS où l’on retrouve une quinzaine de convives dont la maire de Nantes, Johanna Rolland, celle de Rennes, Nathalie Appéré ou les ex-ministres Najat Vallaud-Belkacem et Matthias Fekl. « On voit que Carole Delga marque le terrain. Si Olivier parle, elle parle », remarque un des participants, ajoutant que dans l’optique du congrès, « ce serait mieux de s’entendre ». « Ils n’ont pas tranché mais je pense qu’à l’arrivée ce sera Faure. Il essaiera d’avoir les hollandais derrière lui », estime François Lamy.

Les proches de Hollande se positionnent

Les hollandais, justement. A l’Elysée, on est persuadé que François Hollande pousse Bernard Cazeneuve à y aller. Car l’ancien président s’intéresse à l’avenir du PS. Beaucoup. Son fidèle lieutenant Stéphane Le Foll aussi. Candidat? « Pourquoi pas? », a-t-il déclaré au Parisien début septembre. « Si le parti continue à se morfondre, il prendra ses responsabilités », glisse un de ses proches. Fin novembre, Le Foll tiendra une réunion publique à Paris.

Un autre hollandais, le sénateur Rachid Temal, actuellement coordinateur du PS, plaide pour une direction plurielle. « Il peut y avoir trois ou quatre personnes qui auront à diriger le parti », appuie-t-il. On imagine aisément qu’il n’exclut pas d’en être.

Des outsiders à la gauche du Parti socialiste

Davantage en rupture avec le précédent quinquennat, Luc Carvounas fourbit ses armes. Il peut espérer avoir l’appui des proches de Hamon restés au PS. Pour l’heure, il se montre prudent : « Je suis candidat à participer à la refondation de mon parti. Est-ce que cela passe par une candidature au poste de premier secrétaire ou par ma participation à une direction collective? A ce stade, là n’est pas la question. »

Ancien candidat au poste en 2012, l’eurodéputé Emmanuel Maurel semble assez déterminé. « Assez logiquement, j’y pense », confie cette figure de l’aile gauche du PS. Il prône un « socialisme anti-libéral et républicain » et souhaite l’union de la gauche : « Le PS doit prendre un autre chemin, et sur ce chemin il se retrouvera avec La France insoumise. »

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Samia Ghali est visée par une enquête préliminaire du parquet national financier. Elle affirme avoir remis ce mercredi matinaux enquêteurs l’acte notarié d’achat de sa maison marseillaise.

La sénatrice Samia Ghali est visée par une enquête préliminaire du parquet national financier.

© afp.com/JOEL SAGET La sénatrice Samia Ghali est visée par une enquête préliminaire du parquet national financier.Les policiers de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) ont perquisitionné ce mercredi matin le domicile marseillais de Samia Ghali, a appris L’Express de source proche du dossier, confirmant une information de France 3 Provence. La sénatrice socialiste est visée par une enquête préliminaire ouverte par le parquet national financier (PNF).

« Les policiers sont venus me réclamer des documents que je leur ai remis, notamment l’acte notarié d’achat de la maison », a déclaré Samia Ghali à l’AFP à la sortie de son domicile, assurant n’avoir « rien à cacher ».

La maire PS des 15e et 16e arrondissements de Marseille est visée depuis mai 2016 par une enquête préliminaire du PNF sur son patrimoine et notamment sur les conditions d’achat de sa villa du quartier chic Roucas-Blanc, sur les hauteurs de Marseille.

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Le PS va vendre son siège rue de Solférino à Paris

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ILS FERONT 2018 – Chaque jour, BFMTV part à la rencontre de ceux qui vont faire l’actualité dans les prochains mois. Portrait de Boris Vallaud, député PS Nouvelle Gauche des Landes et figure montante du Parti socialiste.

© Fournis par BFMNews

Ancien étudiant de l’ENA, puis secrétaire général adjoint de l’Elysée de novembre 2014 à décembre 2016, Boris Vallaud a rejoint les bancs de l’Assemblée nationale après avoir remporté les élections législatives dans la troisième circonscription des Landes, sous l’étiquette socialiste. Une réussite pour le conjoint de l’ancienne ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, qui est l’un des trois seuls députés socialistes non sortants à avoir été élus lors de ce scrutin.

« Je n’étais pas à la recherche ni d’une carrière ni d’une circonscription. Mais un jour, Henri Emmanuelli, qui était un personnage considérable dont j’étais proche, m’a parlé de sa succession. Il m’a demandé si je pouvais être intéressé. Et j’ai accepté de me lancer dans cette aventure qui consiste, pour moi, à continuer à servir le bien commun puisque moi, j’avais choisi d’être fonctionnaire », raconte-t-il.

Boris Vallaud connaît bien le territoire landais où il a été élu. Sa famille y vit toujours. Pendant cinq ans, l’homme de 42 ans va devoir porter à l’échelon national des enjeux locaux défendus par de nombreux élus de sa circonscription. « Je pense qu’il saura porter ces choses-là », assure le maire de la commune de Laurède.

Une figure de la reconstruction du PS

Pendant son mandat, Boris Vallaud va ainsi partager sa vie entre Paris et la troisième circonscription des Landes. Son cœur semble déjà balancer. « J’ai le sentiment d’être plus à ma place ici parce que je suis au milieu de gens que j’aime », estime-t-il.

Mais c’est aussi à Paris que beaucoup de choses vont se jouer. Car Boris Vallaud est aussi une figure montante du Parti socialiste promis à contribuer directement à la reconstruction du parti. Il est également porte-parole du groupe parlementaire Nouvelle Gauche, anciennement PS, qui compte une trentaine de députés.

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Le député socialiste a vivement réagi aux critiques qui accusent le quinquennat précédent de n’avoir rien fait et la gauche d’avoir «oublié le peuple».

figarofr: Stéphane le Foll

© Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro Stéphane le Foll

Stéphane Le Foll a été ministre. Stéphane Le Foll a été porte-parole du gouvernement. Mais ajourd’hui, Stéphane le Foll n’est plus «que» député du groupe PS, renommé Nouvelle Gauche à l’Assemblée. Ce rescapé du carré de fidèles de François Hollande est réputé pour la franchise de sa parole et sa nostalgie du quinquennat précédent. Et les critiques portées contre le mandat de François Hollande, accusé par le gouvernement actuel d’avoir laissé une situation critique, commencent à lui courir sur le haricot.

Invité de France inter ce jeudi, l’ancien ministre de l’Agriculture a manifesté son agacement. «On ne peut pas renvoyer sur les autres une responsabilité qui est désormais la leur. La petite musique “c’est la faute des autres”, ça ne répond pas à une question: depuis quinze jours, trois semaines, on a une annonce de réduction par semaine, baisse des APL ensuite baisse du budget de la défenser, des coupes ici, des coupes là. Qu’est-ce que c’est que cette manière de manière de communiquer en début de quinquennat? Je pense que là il y a un problème et c’est d’abord la responsabilité du gouvernement.»

Interrogé par une auditrice sur l’avenir du PS, Stéphane Le Foll a estimé qu’il fallait que le fonctionnement du parti «change». Le journaliste Pierre Weill l’a alors interrompu: «C’est quand même pas le fonctionnement du PS qui vous a fait perdre? Si le PS se porte mal aujourd’hui, c’est aussi parce qu’il a perdu lourdement la présidentielle». Agacé, Stéphane Le Foll a répliqué: «Il y a des alternances en démocratie. On a déjà perdu. On a déjà gagné. Il y a eu des joies, il y a eu des peines. Ce qui est terrible c’est qu’on essaie de passer tout ça par pertes et profits alors que des choses ont été faites et qu’elles demeureront».

«Penser au peuple, c’est aussi penser à l’économie»

«On n’a pas oublié le peuple mais on a eu à gérer la France.» a notamment pesté Stéphane Le Foll. Parmi les procès intentés à la gauche, celui qui le froisse tout spécialement est celui qui accuse la gauche socialiste d’avoir délaissé les couches populaires. Le quinquennat de François Hollande a amplifié ce reproche vieux d’une dizaine d’années. Un autre auditeur de France inter a justement choisi cet angle d’attaque: «Je voudrais dire que si Macron est arrivé au pouvoir c’est quand même grâce au PS. Si le PS avait fait son boulot. Le peuple est complètement abandonné à cause de vos puits de science…» Une référence à la note, devenue virale, rédigée en 2012, par le think tank Terra Nova, proche du PS.

Ce texte de 88 pages théorisait le divorce de la gauche sociale-démocrate avec les ouvriers et conseillait au PS de s’intéresser davantage à l’électorat féminin, jeune et immigré.». Lancé dans une tirade folle, Stéphane Le Foll a tâché de démontrer que ce reproche n’a rien de fondé: «Je connais ce discours par cœur. Par exemple, le pacte de responsabilité, redonner de la compétitivité aux entreprises, c’est oublier le peuple? Penser au peuple, c’est aussi penser à l’économie. La prime d’activité c’est 4 milliards d’euros, 4 millions de personnes qui la touchent, 160 euros et un 13ème mois, c’est oublier le peuple? On n’a pas oublié le peuple.»

Jusqu’au bout, Stéphane Le Foll a persisté à défendre le bilan du quinquennat précédent: «Ce n’est pas parce qu’on a perdu qu’on a rien fait. Ce n’est pas vrai. Laisser dire ça, je ne peux pas l’accepter. Voilà.».

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Alors que depuis la débâcle de Benoît Hamon à l’élection présidentielle, le Parti socialiste souffre de graves difficultés financières, certains membres de la direction du parti empochent de très confortables rémunérations.

Les salaires de pacha des hauts responsables du PSt

© Wikimedia Les salaires de pacha des hauts responsables du PSt

Jusqu’à 10.100 euros brut par mois pour travailler rue de Solférino… C’est le coquet salaire que touche Maxime Mourier des Gayets en tant que directeur de cabinet de Jean-Christophe Cambadélis (il doit quitter son poste à la fin du mois). Et ce n’est pas le seul à bénéficier d’un tel traitement, à en croire les informations révélées par Mediapart. Karine Gautreau, directrice de la communication du PS, touche quant à elle 7.600 euros brut. Elle se défend dans les colonnes du site : “Je suis moins payée que Florence Bonetti, mon prédécesseur, alors qu’elle n’avait que la com’ et moi j’ai la com’ et la presse. À l’époque, tout le monde se gavait, j’aurais pu demander ma part.”.

Autre élément embarrassant pour le PS : selon l’hebdomadaire Marianne, Jean-Christophe Cambadélis aurait laissé une facture de 700.000 euros lors de son départ de la rue de Solférino. Une somme dépensée alors qu’il était encore le patron du PS, en décembre 2016, pour l’organisation de la convention de la Belle Alliance populaire, qui devait permettre l’union de la gauche en vue des primaires.

Ces révélations font tache alors que le parti à la rose est à la peine pour renflouer ses caisses. À tel point qu’il y a quelques jours encore, des rumeurs insistantes annonçaient la mise en vente du siège historique du PS, rue de Solférino… Avant les échecs à la présidentielle et aux dernières législatives, le Parti socialiste pouvait compter sur des subventions accordées par l’État de 25 millions d’euros par an. Désormais, la “machine socialiste” doit fonctionner avec seulement cinq à sept millions.

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