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Archive for mai 2020

Après avoir lui-même fait part de la mort de Guy Bedos, Nicolas s’est de nouveau saisi des réseaux sociaux pour annoncer qu’une cérémonie en hommage à son père sera organisée à Paris.

Guy Bedos s’en est allé le 28 mai dernier à l’âge de 85 ans. L’acteur et humoriste français est décédé des « suites d’une longue maladie ». C’est son fils Nicolas Bedos qui avait fait part de cette triste nouvelle sur les réseaux sociaux« Il était beau, il était drôle, il était libre et courageux. Comme je suis fier de t’avoir eu pour père. Embrasse Desproges et Dabadie, vu que vous êtes tous au Paradis, » avait-il ainsi écrit sur ses comptes Instagram et Twitter.Cliquez ici pour agrandir

Mort de Guy Bedos : l’humoriste et acteur s’est éteint à l’âge de 85 ans

Des obsèques à Paris

Nicolas Bedos s’est de nouveau saisi des réseaux sociaux pour évoquer les obsèques et les derniers hommages rendus à son père défunt, donnant ainsi rendez-vous aux fans de l’artiste qui souhaiteraient lui dire adieu. « Une cérémonie aura lieu jeudi prochain à 14h30 à l’église Saint-Germain-des-Prés, quartier qu’il arpenta avec joie. Il n’était pas très pote avec la religion mais très ému par les églises. A jeudi, » peut-on ainsi lire sur le compte Twitter du réalisateur de La Belle Epoque, ce dimanche 31 mai. Les obsèques auront donc lieu ce jeudi 4 juin à l’église Saint-Germain-des-Près, située dans le très chic 6e arrondissement de Paris. D’ici là, la règle des 100km sera levée. Néanmoins si les obsèques sont autorisées, il faudra respecter la distanciation physique.Nicolas Bedos@NicolasBedos1

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Une photographie du ministre de l’intérieur prenant part à une dégustation d’huîtres et de vin blanc a été très commentée en ligne.

Cette photographie a bien été prise le 16 mai 2020. Christophe Castaner a effectué ce jour-là une visite dans deux communes de la Seine-Maritime.
Cette photographie a bien été prise le 16 mai 2020. Christophe Castaner a effectué ce jour-là une visite dans deux communes de la Seine-Maritime. FACEBOOK

« Nous ne sommes pas égaux ! » « Surréaliste !!! On ne vit pas dans le même monde ! » « Distance de sécurité, masque, manger sur la plage ? Pas d’amende ? » Sur Facebook, une photographie de Christophe Castaner a été très largement commentée ces derniers jours. On y aperçoit le ministre de l’intérieur debout sur une plage, devant un étal d’huîtres et de vin blanc. Il est entouré d’une dizaine de personnes.

Ce que disent les publications

L’image a été partagée des dizaines de milliers de fois sur Facebook. La même légende a été très souvent reprise :

« Je rediffuse cette photo, les bars et restaurants sont fermés et samedi 16 mai 2020, notre ministre de l’intérieur avec sa cour déguste des huîtres et du vin sur la plage. »

D’autres internautes ont commenté :

« C’est nouveau, Paris est à 100 bornes de la mer !!! Ni masque ni distance sanitaire…
Vous n’en avez pas marre d’être pris pour des cons dans ce pays ?? »

Toutes ces publications dénoncent un respect des mesures sanitaires à deux vitesses. D’un côté, le gouvernement a pris des mesures fermes avec le maintien de la fermeture des restaurants et l’interdiction des grands rassemblements ; de l’autre, tout en préconisant officiellement le port du masque et le respect de la distanciation physique, un ministre ne semble pas appliquer ces recommandations lors d’un déplacement. Cependant, certains commentateurs ont émis des doutes sur l’authenticité de cette image : « Est-ce vraiment une photo récente ? », s’est interrogée l’une d’entre eux.

VRAI

Cette photographie a bien été prise le 16 mai 2020. Christophe Castaner a effectué ce jour-là une visite dans deux communes de la Seine-Maritime : Yvetot et Veules-les-Roses. Le cliché a été pris sur la plage de la station balnéaire de Veules-les-Roses, comme en témoignent plusieurs articles, dont ceux d’Actu.fr et de France 3 Normandie. Venu inspecter la réouverture de certaines plages dans le cadre du début du déconfinement en France, le ministre de l’intérieur a rappelé le respect de la distanciation physique sur les plages autorisées : « Si les gestes ne sont pas respectés, nous devrons et nous avons prévu cette possibilité : revenir sur cette décision. »https://30cc0ca7f59f0b36149462ee72555515.safeframe.googlesyndication.com/safeframe/1-0-37/html/container.html

Lors de cette visite, et notamment en parcourant les allées du marché d’Yvetot, le ministre de l’intérieur avait appliqué les gestes barrières en portant un masque et en nettoyant ses mains au gel hydroalcoolique. Il l’a cependant retiré face aux journalistes sur la plage de Veules-les-Roses et lors de la dégustation d’huîtres.https://www.youtube.com/embed/6LfDed9sZVQ?autoplay=0&enablejsapi=1&origin=https%3A%2F%2Fwww.lemonde.fr&widgetid=1

Difficile de remonter à la source de cette image devenue virale, mais elle semble avoir été prise dans un cadre privé. Interrogée par 20 Minutes, une journaliste présente sur place confirme que la photographie a été prise « sur le front de mer », mais que la dégustation d’huîtres s’est effectuée loin des journalistes.

Ajoutons que le décret du 11 mai qui interdit les rassemblements publics de plus de dix personnes précise que « les rassemblements, réunions ou activités (…) indispensables à la continuité de la vie de la nation peuvent être maintenus à titre dérogatoire par le préfet de département ». Toutefois, ce même décret dispose, dans son article 1er, que « les mesures d’hygiène (…) incluant la distanciation physique d’au moins 1 m entre deux personnes (…) doivent être observées en tout lieu et en toute circonstance »

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Une manifestation après le mort de George Floyd, le 30 mai 2020 à Washington© ANDREW CABALLERO-REYNOLDS Une manifestation après le mort de George Floyd, le 30 mai 2020 à Washington

Des journalistes ont été pris à partie dans plusieurs villes des Etats-Unis lors des manifestations de ces derniers jours en réaction à la mort de George Floyd, par police et manifestants, agressés, arrêtés ou ciblés par des tirs.

La scène la plus médiatisée reste celle de l’interpellation du reporter de CNN Omar Jimenez, menotté par des policiers en plein direct à Minneapolis vendredi matin, avant d’être relâché, une heure plus tard.

Mais plusieurs autres incidents ont eu lieu dans le pays, notamment à Louisville, dans le Kentucky, où un policier anti-émeute a tiré des cartouches lacrymogènes sur une équipe de télévision locale qui le filmait.

« On me tire dessus! » a crié, à l’antenne, Kaitlin Rust, de la chaîne locale WAVE 3.

A Minneapolis, une journaliste freelance, Linda Tirado, a reçu une balle en caoutchouc au visage et indiqué avoir définitivement perdu l’usage de son oeil.

« Les autorités (locales) doivent ordonner à leurs forces de police de ne pas prendre des journalistes pour cible », a exhorté samedi soir le Comité de protection des journalistes (CPJ).

Des membres des médias ont également été attaqués par des manifestants, comme le photographe Ian Smith, qui a affirmé avoir été passé à tabac à Pittsburgh avant que d’autres manifestants ne s’interposent.

A Atlanta, le siège de la chaîne d’information CNN a été attaqué vendredi par un groupe de plusieurs dizaines de personnes, qui ont notamment envoyé une grenade détonante dans le hall où se trouvaient des policiers.

Samedi matin, un journaliste de la chaîne d’information Fox News qui se trouvait devant la Maison Blanche a été chassé par des manifestants, et poursuivi sur plusieurs centaines de mètres, avant que la police ne disperse les assaillants.

« Si vous êtes manifestants, faites ce qui vous semble juste, mais ne nous empêchez pas de faire notre travail pour le public », a demandé samedi la Société des journalistes professionnels (SPJ).

Le président américain Donald Trump a lui retweeté un message expliquant: « Ironie du sort, le siège de CNN est attaqué par des émeutiers que (la chaîne) a présenté comme nobles et justes. Oops. »

Depuis son élection, le chef de l’Etat s’en prend régulièrement aux médias, accusés de déformer la vérité, voire de fabriquer de fausses informations dans le but de lui nuire.

Il les a régulièrement qualifiés d' »ennemis du peuple », avec une mention particulière à CNN, sa cible favorite

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Les faits se sont déroulés dans une cité de La Seyne-sur-Mer samedi soirIllustration de la police.© F. Scheiber / 20 Minutes Illustration de la police.VIOLENCES – Les faits se sont déroulés dans une cité de La Seyne-sur-Mer samedi soir

Plusieurs personnes, dont un enfant de 8 ans qui faisait du vélo, ont été blessées par des coups de feu dans une cité de La Seyne-sur-Mer, près de Toulon (Var), samedi soir, a-t-on appris de sources concordantes. Les faits se sont produits à la cité Berthe, indiquent ces sources, dans des circonstances qui restent encore imprécises.

« Les tirs sont intervenus vers minuit, il s’agit de tirs de petit plomb qui, en l’état, ont provoqué des blessures légères à deux personnes et peut-être une troisième », a indiqué Bernard Marchal, procureur de la République de Toulon, à l’AFP.

Quatre blessés, aucun pronostic vital engagé

Parmi les blessés, un quadragénaire a été touché à la jambe. « Un enfant de 8 ans a également été atteint par un petit plomb derrière la tête alors qu’il faisait du vélo », a précisé le magistrat. Une troisième personne, une adolescente choquée, a également été prise en charge par les secours, lesquels donnent pour leur part un bilan de 4 victimes, dont un autre homme. Aucun des blessés n’a son pronostic vital engagé.

Les suspects sont deux personnes ayant été vues à scooter, casquées. L’enquête a été confiée à la police judiciaire de Toulon.

La cité Berthe, à La Seyne-sur-Mer, a été par le passé le théâtre de nombreux tirs et règlements de comptes, dont le plus spectaculaire remonte à septembre 2018 quand deux adolescents, dont un ex-joueur de football de l’équipe réserve de Saint-Etienne, avaient été tué

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EX JOURNALISTE EX CONSEILLER MUNICIPAL EX FAKE NEWS EX COPAIN EX TOUT SEUL EX GAUCHE EX ORANGE EX VERT EX BLEU EX CENTRE

GRABERTOZORT VOUS ASSURE PROCES A REPETITION ET VOUS PRESENTE L’ADDITION

CHERCHE MAIRE gauche ,droite, centre,vert,rouge……… A EMMERDE

comité de soutien pour cet homme qui aire dans les rues de Puteolis

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 François Clemenceau

 Le territoire autonome est resté calme ce samedi mais les partisans de la démocratie sont soulagés du soutien apporté par les Etats-Unis. A quatre jours de l'anniversaire du massacre de Tian'anmen, les grandes puissances tentent de se positionner face à la Chine. 

© Reuters

Le territoire autonome est resté calme ce samedi mais les partisans de la démocratie sont soulagés du soutien apporté par les Etats-Unis. A quatre jours de l’anniversaire du…

Est-ce la prudence ou la veillée d’armes? Les sympathisants de mouvement prodémocratie à Hongkong n’ont pas manifesté samedi. Seules quelques grappes de visiteurs se sont pressées au deuxième étage d’un petit café du quartier de Sham Shui Po pour admirer la statue de la Liberté qu’avaient fabriquée les contestataires l’an passé et qu’ils installaient en tête de leurs cortèges ou au milieu de leurs rassemblements géants. Discrétion également et même silence officiel cette fois à Pékin après les propos de Donald Trump annonçant les premières sanctions à venir contre le régime communiste.

Lire aussi – Hongkong : pour l’opposant Avery Ng, « protester devient de plus en plus compliqué et dangereux »

Outre l’interdiction du sol américain à tout ressortissant chinois présentant un « risque » potentiel pour la sécurité des Etats-Unis, la Maison-Blanche a entamé les démarches visant à mettre fin aux exemptions accordées à Hongkong dans le cadre de la relation spéciale entre le territoire autonome et les Etats-Unis. Leur entrée en vigueur risquerait d’entraîner une crise de confiance entre le monde des affaires international et la place financière de Hongkong, ce qui pourrait se révéler critique pour Pékin.

La communauté internationale réagit

Le régime de Xi Jinping s’interroge sur le rapport des forces mondial en train de se mettre en place. Les Etats-Unis sont ralliés par le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, communément appelés les Five Eyes, une communauté du renseignement particulièrement active en Asie. Aux Nations unies, la Chine est parvenue à faire annuler une réunion du Conseil de sécurité qui devait débattre des conséquences de la nouvelle loi sur la sécurité.

Lire aussi : Pékin met à nouveau le feu à Hongkong

En Europe, les ministres des Affaires étrangères des Vingt-Sept n’ont pas réussi à s’entendre, vendredi, sur la possibilité de sanctions au cas où la loi chinoise finirait par être promulguée dans les semaines qui viennent. Côté français, où l’on plaide pour que l’Europe soit une puissance d’équilibre entre les États-Unis et la Chine, le travail de persuasion est délicat avec les Allemands et les Italiens, pour qui les relations commerciales avec Pékin sont cruciales.

La journée de jeudi, qui célébrera le 31e anniversaire du massacre de Tian’anmen, pourrait jeter des dizaines de milliers de personnes dans les rues de Hongkong, et le degré de répression qui leur sera réservé serait susceptible de faire bouger les lignes dans le camp occidental face au régime communiste, dont l’économie a cruellement besoin du reste du monde pour redémarrer à pleine puissance

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Aucune information n’a été donnée sur l’identité de la victime, qui est décédée à l’hôpitalVendredi, les manifestations avaient gagné de nombreuses villes américaines, de Détroit à Atlanta en passant par New York, Houston et la capitale Washington.© Matthew Hatcher / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP Vendredi, les manifestations avaient gagné de nombreuses villes américaines, de Détroit à Atlanta en passant par New York, Houston et la capitale Washington.

Nouvelle nuit de violences. Un jeune homme de 19 ans a été abattu vendredi soir à Detroit, au cours d’une des nombreuses manifestations organisées à travers les Etats-Unis en réaction à la mort de George Floyd, rapporte ce samedi l’agence Associated Press.

One person is killed in downtown Detroit after someone in an SUV fired shots into a crowd of people protesting George Floyd’s death in Minneapolis police custody, a Detroit police spokeswoman says. https://t.co/TJEU5jvS0h— The Associated Press (@AP) May 30, 2020

Selon le sergent Nicole Kirkwood, porte-parole de la police de Detroit, « la fusillade s’est produite vers 23h30, un homme au volant d’un SUV a tiré des coups de feu à proximité d’une foule de manifestants ». « L’assaillant est toujours en fuite », a-t-il déclaré. Depuis la mort de George Floyd, un homme noir de 46 ans, aux mains de la police de Minneapolis, des centaines de personnes manifestent à travers les Etats-unis.

La colère suscitée par la mort d’un homme noir aux mains de la police de Minneapolis a alimenté de nouvelles émeutes dans la nuit de vendredi à samedi et les manifestations se sont multipliées dans le pays.

La tension monte aux Etats-Unis

Dans la nuit de vendredi à samedi, à Minnepaolis, la situation a dégénéré autour d’un commissariat du sud de la ville, avec plusieurs commerces incendiés​, de nouveaux pillages et de nombreuses dégradations. Les soldats et policiers anti-émeutes ont tiré des gaz lacrymogènes et des fumigènes pour éviter que ce commissariat ne subisse le même sort qu’un autre, incendié la veille au soir après avoir été déserté par ses occupants.

La tension est également montée dans le reste du pays. Des centaines de personnes se sont rassemblées à New York, Dallas, Houston, ville d’origine de la victime, ou encore Las Vegas, Des Moines, Memphis et Portland, y compris devant la Maison Blanche, à Washington. A Atlanta, des véhicules de patrouille de la police ont été brûlés. Partout, les manifestants ont dénoncé les bavures policières et les disparités raciales. Et surtout, ils ont exigé justice pour George Floyd.

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Inculpé et incarcéré quatre jours après l’interpellation qui a entraîné la mort d’un Afro-Américain, ce policier blanc avait déjà fait l’objet de nombreuses plaintes auprès de la police locale.© Fournis par Franceinfo

Pour les manifestants qui se mobilisent depuis plusieurs jours, il est le nouveau visage de la violence et du racisme dans la police américaine. Derek Chauvin, un policier blanc de 44 ans, a été inculpé et incarcéré, vendredi 29 mai, dans l’enquête sur la mort de George Floyd, un homme noir qu’il avait arrêté quatre jours plus tôt à Minneapolis (Minnesota). Une vidéo de la scène montre le policier posant son genou sur le cou de la victime au sol, alors que cette personne le supplie d’arrêter et se plaint de ne plus pouvoir respirer, avant de perdre connaissance et de succomber.https://imasdk.googleapis.com/js/core/bridge3.387.1_en.html#goog_727552570

Derek Chauvin risque jusqu’à trente-cinq ans de prison, mais son arrestation n’a pas suffi à étancher la colère des manifestants, d’autant que les chefs d’accusation retenus désignent la mort de George Floyd comme une conséquence involontaire de son acte. Franceinfo vous détaille ce que l’on sait de ce policier et de son passé.

C’est lui qui a placé son genou sur le cou de George Floyd

Une vidéo de l’arrestation de George Floyd, filmée par un témoin, montre Derek Chauvin – dont le visage est identifiable sur les images – placer son genou sur le cou de la victime, qui se plaint de ne plus pouvoir respirer et supplie les policiers de lui venir en aide.

Selon l’acte d’accusation, rendu public vendredi et notamment mis en ligne par le New York Times, Derek Chauvin a gardé son genou sur le cou de George Floyd pendant 8 minutes et 46 secondes, dont près de trois minutes après que la victime a perdu connaissance. Le document ajoute que les policiers sont informés du fait que restreindre les mouvements d’une personne dans ce type de position est « intrinsèquement dangereux ».

L’acte d’accusation cite également les résultats préliminaires de l’autopsie de George Floyd, qui conclut que sa mort est « probablement » le résultat d’« une combinaison » de facteurs, dont le fait qu’il ait été retenu par la police, mais aussi ses « pathologies sous-jacentes » (le document affirme qu’il souffrait d’hypertension et d’une maladie des artères coronaires) et la « potentielle » présence de stupéfiants dans son organisme. Le médecin légiste affirme qu’aucune constatation physique ne soutient l’hypothèse d’une mort par étranglement ou asphyxie traumatique.

Il a été licencié puis arrêté

Mardi, le chef de la police de Minneapolis avait annoncé le licenciement des quatre policiers présents lors de la mort de George Floyd. Leur identité n’avait alors pas encore été révélée. Les autorités locales et fédérales ont ouvert des enquêtes.

Vendredi, le commissaire du département de la Sécurité civile de l’Etat du Minnesota a identifié Derek Chauvin comme « le policier impliqué dans la mort de M. Floyd », et annoncé son placement en détention. Son inculpation a été annoncée dans la foulée par le procureur du comté de Hennepin, auquel appartient Minneapolis. Il est le seul des quatre policiers impliqués à avoir été arrêté. Sa libération est possible contre une caution de 500 000 dollars.

Si Derek Chauvin ne s’est pas exprimé depuis le début de l’affaire, sa femme a exprimé par l’intermédiaire de son avocat son soutien à la famille de George Floyd, et annoncé qu’elle demandait le divorce.

Il est notamment inculpé pour homicide involontaire

Derek Chauvin est visé par deux chefs d’accusation : « homicide involontaire du deuxième degré », qui décrit l’acte de causer la mort par une « négligence coupable créant un risque déraisonnable » ; mais aussi « meurtre au troisième degré », un chef d’accusation plus grave mais qui désigne tout de même un acte involontaire, le fait de « perpétrer un acte éminemment dangereux et démontrer un esprit cruel, sans considération pour la vie humaine ».

« Nous nous attendions à une inculpation pour meurtre au premier degré », c’est-à-dire un homicide volontaire avec préméditation, a réagi la famille de George Floyd dans un communiqué vendredi.

Nous voulons une inculpation pour meurtre au premier degré. Et nous voulons voir les autres agents arrêtésla famille de George Floyd

Le choix de ces chefs d’accusation a également provoqué une vive réaction sur les réseaux sociaux. Sur Twitter, le hashtag #RAISETHEDEGREE – « remontez le degré [d’inculpation] » – s’est ainsi hissé parmi les plus populaires dans les heures qui ont suivi l’inculpation, avec plus d’1,2 million de tweets.

Le policier encourt jusqu’à trente-cinq ans de prison pour ces deux chefs d’accusation cumulés.

Il a fait l’objet de nombreuses plaintes par le passé

La police du Minnesota a rendu public le dossier disciplinaire de Derek Chauvin, qui fait état de 17 plaintes formulées contre lui auprès des services de police en dix-neuf ans de carrière. Une seule a donné lieu à des sanctions disciplinaires, sous la forme de deux « lettres de réprimande »note le document, qui ne décrit pas la nature des réclamations portées contre l’officier. L’auteur d’une de ces plaintes, un jeune homme blanc alors âgé de 17 ans, explique à Buzzfeed avoir été mis en joue par Derek Chauvin après qu’un de ses amis a tiré une fléchette en mousse en direction de passants.

En 2006, Derek Chauvin et cinq autres policiers ont abattu un homme latino-américain, Wayne Reyes. Les policiers ont affirmé avoir ouvert le feu après avoir été mis en joue par le suspect avec un fusil à pompe, et un grand jury a estimé qu’ils avaient fait un usage justifié de la force.

En 2008, le policier a blessé par balles un homme noir, Ira Latrell Toles, lors d’une intervention avec un autre policier pour violences conjugales. Selon la police, citée par un média local, Chauvin a tiré en réponse à une tentative de s’emparer de l’arme d’un des deux agents. Ce que Toles nie : « Il a essayé de me tuer », affirme-t-il dans une interview publiée jeudi par le site The Daily Beast.

En 2011, enfin, Derek Chauvin était présent quand un autre policier a blessé par balles Leroy Martinez, un homme amérindien dont la police a affirmé, selon une chaîne locale, qu’il tenait une arme à feu.

Il a travaillé pour le même bar que George Floyd, mais on ignore s’ils se connaissaient

L’ex-propriétaire d’un bar-discothèque de Minneapolis, El Nuevo Rodeo, a affirmé à plusieurs médias avoir employé les deux hommes. En parallèle de son emploi de policier, Derek Chauvin en a assuré la sécurité pendant 17 ans, a expliqué Maya Santamaria à l’agence Associated Press. Elle affirme lui avoir reproché par le passé son emploi excessif de la force et des gaz lacrymogènes sur les clients noirs de l’établissement.

De son côté, George Floyd avait travaillé comme videur lors d’une dizaine de soirées de l’établissement en 2019, affirme l’ancienne propriétaire. Mais « Chauvin travaillait dehors et les agents de sécurité étaient à l’intérieur », précise-t-elle à une chaîne locale, estimant qu’il est peu probable que les deux hommes se soient croisés et encore moins reconnus.

Ses maisons ont été visées par les manifestants

Mercredi, des manifestants ont pris pour cible une maison présentée comme le domicile de Derek Chauvin à Oakdale, en banlieue de Minneapolis. Le mot « meurtrier » a notamment été peint sur l’allée de son garage, avant que des policiers se déploient en nombre autour du bâtiment pour repousser les protestataires.

Vendredi, plusieurs dizaines de manifestants se sont rassemblés devant une autre maison appartenant à Derek Chauvin et son épouse dans la ville de Windermere, en Floride, poussant la police locale à intervenir pour protéger la demeure. Sur Twitter, le bureau du sheriff du comté d’Orange, où se situe Windermere, a démenti la présence du policier (qui n’avait pas encore été arrêté) sur les lieux.

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 Le Parisien avec AFP victimeshttps://www.dailymotion.com/embed/video/x7shucn?api=postMessage&autoplay=0&id=tv7gjtio&muted=1&origin=https%3A%2F%2Fwww.msn.com&queue-enable=falseLecteur vidéo depuis : Dailymotion (Politique de confidentialité)

Des analyses n’ont révélé « aucune présence d’insectes », détaille le Laboratoire Gallia.

Les investigations menées par la marque Gallia après que des parents ont signalé la présence de larves dans des boîtes de lait infantile « n’ont révélé aucune présence d’insectes », indique jeudi la société, propriété du groupe Danone. Depuis cet hiver, plusieurs parents ont témoigné dans la presse de la découverte de larves dans le lait en poudre de leur bébé et porté plainte contre Gallia.

L’entreprise – qui n’a pas souhaité communiquer le nombre de signalements reçus – affirme dans un communiqué avoir pris ces alertes « très au sérieux » et mené des investigations démontrant que ses produits sont « conformes à (ses) plus hauts standards de qualité ». « Nous avons procédé depuis les premières réclamations à l’analyse de plus de 100 000 boîtes et au tamisage de plus de 9 000 boîtes, sur la base d’un échantillon large, en présence d’huissiers. Ces analyses n’ont révélé aucune présence d’insectes », détaille le Laboratoire Gallia.Le Parisien© AFP/Loic Venance Le Parisien

« Ni le processus de production ne présentent de trace d’insectes ou de nuisibles »

« Sur la base d’audits approfondis, faits par ou en présence d’experts indépendants, nous confirmons que ni les matières premières utilisées, ni le processus de production ne présentent de trace d’insectes ou de nuisibles », ajoute l’entreprise. « Les audits réalisés sur les bases logistiques ne révèlent par ailleurs aucune défaillance quant à la prévention des nuisibles », poursuit-elle.

« L’état de quelques emballages ne répondait pas à 100% de notre cahier des charges très exigeant (boîtes cabossées ou languettes d’ouverture endommagées) » mais « aucun lien direct n’a été établi entre la présence éventuelle d’insectes et les écarts constatés », qui n’ont « eu aucune incidence sur la sécurité de nos produits » affirme Gallia. 

L’entreprise a toutefois décidé de « renforcer la protection de (ses) emballages et plus précisément de la languette d’ouverture ». Gallia n’est pas en mesure de déterminer l’origine des insectes découverts par les parents, a précisé son directeur médical, Florent Lalanne.

« Agglomérats de poudre, des grumeaux » confondus avec des vers ?

Toutes les boîtes incriminées ne leur ont pas été renvoyées pour analyse, a-t-il indiqué. Ils ont aussi constaté que dans « bon nombre de réclamations », les parents avaient pris des « agglomérats de poudre, des grumeaux » pour des vers.

Par ailleurs, a-t-il souligné, des experts des insectes ont estimé que la « diversité » de ceux apparaissant sur les photos envoyées par les parents excluait qu’ils puissent avoir « une seule et même origine ». Dans son communiqué, Gallia présente ses « excuses aux parents qui ont fait face à cette expérience » et précise que « chacune de ces familles est recontactée individuellement afin de partager les résultats des analyses menées ».

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Dans un message publié vendredi, la numéro 10 de la liste de Romain Grau indique : « Pour moi, c’est non au front républicain. Oui à Louis Aliot. »

Par Lucie Soullier 

Louis Aliot (RN), le 27 mai, à Paris.
Louis Aliot (RN), le 27 mai, à Paris. LUDOVIC MARIN / AFP

Romain Grau oscille entre consternation et fatalisme. « Un peu étonné, mais pas complètement surpris », l’ancien prétendant macroniste à la mairie de Perpignan vient d’apprendre qu’une de ses colistières voterait pour le candidat du Rassemblement national (RN), Louis Aliot, au second tour des élections municipales, le 28 juin. « Il y a un électorat pour qui les digues ont déjà sauté. Même dans le mien », constate le député LRM, avant de décrire le « panorama hallucinant » de Perpignan. Entre « la cristallisation du vote RN » et l’exemple voisin de Béziers, qui « donne les coudées franches au RN pour ratisser à droite », Romain Grau en vient même à craindre que le barrage républicain « ne suffise plus ».

Dans un message publié sur Facebook vendredi 29 mai, la numéro 10 de sa propre liste, Josianne Cabanas, résume ainsi sa nouvelle position : « Pour moi, c’est non au front républicain. Oui à Louis Aliot. » Et la conseillère municipale venue de la majorité LR en place dans la ville d’ajouter, après avoir remercié Romain Grau, que, « si certains ont eu la tentation de Venise, [elle a] celle de Béziers ».Article réservé à nos abonnés Lire aussi  Municipales : de la dédiabolisation à la notabilisation, la stratégie Aliot pour conquérir Perpignan

Jeudi 28 mai, Romain Grau avait annoncé qu’il se retirait de la course, « afin d’éviter l’accession de M. Aliot et du populisme à la mairie ». Un choix guidé par « l’arithmétique » et le risque de voir s’installer, pour la première fois, l’ex-FN à la tête d’une municipalité de plus de 120 000 habitants.

Dangereuse quadrangulaire

D’autant qu’une dangereuse quadrangulaire s’était dessinée au soir du premier tour, le 15 mars. Largement en tête, Louis Aliot y dépassait les 35 %, alors que le maire LR, Jean-Marc Pujol, avait péniblement réuni 18,44 %, dans un scrutin qui a pourtant largement favorisé les sortants. De quoi enorgueillir le parti de Marine Le Pen, tant Perpignan fait office de gros lot du second tour pour l’ex-Front national.https://562a36a56d7d00d5544e46c69c80f14b.safeframe.googlesyndication.com/safeframe/1-0-37/html/container.html

Romain Grau, lui, s’était placé quatrième, avec 13,17 % des voix, non loin derrière les 14,51 % d’Agnès Langevine, la candidate Europe Ecologie-Les Verts. Cette dernière doit annoncer dans les heures qui viennent sa décision de maintien ou de retrait au second tour.

« Dans une triangulaire, Louis Aliot part très largement favori. Mais dans un duel avec un maire sortant aussi affaibli, le pronostic est compliqué… », analyse l’historien spécialiste de l’extrême droite et de la cartographie électorale perpignanaise Nicolas Lebourg. D’autant que si une abstention massive est à craindre lors de ce second tour, qui se tiendra dans une situation sanitaire exceptionnelle trois mois après le premier, et à la veille des grandes vacances d’été, l’électorat RN a pour habitude de se surmobiliser, lorsque l’extrême droite peut l’emporter. « Une chose est sûre, conclut Nicolas Lebourg, l’électorat d’En Marche est beaucoup plus à droite ici qu’au niveau national. Alors, Aliot peut lui aussi y trouver une réserve. »

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