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Archive for octobre 2009

CITATION

drapeaueuropecopie1.gifdrapeau012.gifJe ne suis ni Athénien, ni Grec, mais un citoyen du monde ,  « Socrat » 

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    Jugé mercredi pour avoir vendu l'Humanité-dimanche dans la rue ! Signez la pétition en ligne

    Il devra se présenter au tribunal le 18 février pour avoir vendu « l’Humanité Dimanche » au marché Dejean, dans le 18e arrondissement de Paris, où il est présent depuis vingt ans. Nous mettons en place un comité de soutien pour dénoncer ce déni de démocratie.

    Lounis est là. Comme chaque dimanche. Bonnet rouge enfoncé sur son visage poupin, la jovialité pétillant dans ses yeux, babillard, c’est un Poulbot mué en homme râblé. Quant à son présentoir, au carré sur un bout de trottoir, l’« HD » bien en vue, c’est comme une borne, un repère dans la fourmillante Goutte-d’Or, ce quartier populaire du 18e arrondissement parisien. Voire beaucoup plus : « C’est un lieu de débat convivial, une tribune utile à la vie du quartier où les gens viennent parler de leurs problèmes », assure Sylvain Soufflet, venu en voisin tailler une bavette. arton2735563d5652.jpg Lounis écoute les uns, tend un tract aux autres, affiche la même disponibilité pour tous. Qu’importe qu’il ait quitté son travail à 5 heures du matin la veille. Ouvrier du Livre aux Nouvelles Messageries de la presse parisienne (NMPP), il a charrié des quintaux de papier journal sur les quais du centre de Stains (Seine-Saint-Denis). Dehors, toute la nuit, lui qui traîne des problèmes cardiaques depuis l’enfance. Mais dans son sourire, immuable, aucune trace de lassitude. Voilà vingt ans que Lounis tient ce poste, vend aussi l’« HD » sur un autre marché le samedi matin, colle des affiches, distribue des tracts… « Toujours sur le terrain. Je suis admiratif de son engagement, avoue M. Geoffroy, le poissonnier du marché. Et puis il est prévenant, d’une grande gentillesse… Alors, qu’on vienne l’emmerder, c’est inadmissible ! » Le fait est qu’il a été interpellé sur ce marché en 2007 par la police pour « vente de marchandises dans un lieu public sans autorisation ». La marchandise en question, c’était l’« HD ». « Plusieurs fois déjà, des policiers étaient venus me chercher des histoires. À chaque fois, ils avaient abandonné parce que les gens autour réagissaient. Mais là, ils n’ont pas voulu céder. On était un mois et demi avant la présidentielle… », explique Lounis. À la section du PCF à laquelle il appartient, des camarades lui ont proposé de payer l’amende. Il a refusé : « Il faut se battre pour la liberté d’expression politique, particulièrement aujourd’hui. » Il passera donc devant les juges. « Ça fait partie de la vie militante, prend-il avec philosophie. Quand on défend des valeurs très fortes, il faut s’attendre à de vives confrontations. » Il aura 50 ans et un jour quand il se présentera devant le tribunal. Dont presque trente années au service du PCF. « Le Parti, c’est un peu ma famille, celle qui m’a ouvert au monde », affirme cet homme, qui n’a vraiment connu son autre famille, biologique, qu’à l’adolescence. De problèmes de santé en soucis d’argent, ses parents ont été obligés de placer Lounis dans une famille d’accueil. Comme d’ailleurs quatre autres de ses six frères et soeurs. Puis il s’est rapidement émancipé, commençant à travailler dès 16 ans et s’installant dans un foyer de jeunes travailleurs à sa majorité. « À cette époque, je préférais lire “l’Équipe” plutôt que “l’Huma”, s’amuse-t-il. Jusqu’à ce que, au travail, je rencontre une femme, une vraie battante, qui était syndiquée à la CGT. C’est elle qui m’a fait prendre conscience des enjeux de classe. » Il s’est syndiqué à son tour, a adhéré aux Jeunes communistes en 1981, s’est également engagé auprès du Secours populaire français… Jusqu’à devenir le « militant convaincu et attachant, sur qui on peut toujours compter », que salue Gérald Briand, le maire adjoint (PCF) du 18e. Comme tous ceux qui s’engagent à ses côtés. Au marché Dejean, le poissonnier s’approche : « Vous avez de la chance d’en avoir un comme ça… Il faut le défendre ! »

    FRED GARGAUD
    fgargaud@humadimanche.fr
    Signez la pétition en ligne :

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    Polanski reste en prison

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    Le ministère de la Justice s'est opposé vendredi à une deuxième demande de liberté provisoire de , détenu en Suisse depuis le 26 septembre sur mandat extraditionnel américain pour une affaire de moeurs vieille de plus de trente ans.

     

    «Nous avons rejeté sa demande car le risque de fuite du cinéaste reste élevé», a expliqué  le porte-parole de l'Office fédéral de la justice (OFJ), Folco Galli. 

    «Cette deuxième demande de liberté provisoire nous est arrivée le 26 octobre», soit trois jours après que Washington a présenté officiellement auprès de la Suisse la demande d'extradition du cinéaste, a précisé M. Galli. Agé de 76 ans, Roman Polanski a annoncé le 23 octobre qu'il s'opposerait à son extradition aux Etats-Unis.

    Le porte-parole a également précisé que la deuxième demande de mise en liberté de Roman Polanski comprenait une caution «élevée, mais pas liquide». «La caution n'aurait donc pas pu être saisie en cas de fuite», a-t-il expliqué sans vouloir indiqué la nature de la caution proposée par le cinéaste.

    Recherché par les Etats-Unis pour avoir eu des relations sexuelles avec une mineure âgée de 13 ans en 1977, Polanski – Oscar du meilleur réalisateur (2003) et Palme d'Or à Cannes (2002) pour «Le Pianiste» – pourra toutefois faire appel de la décision de l'OFJ dans les dix prochains jours auprès du Tribunal pénal fédéral de Bellinzone. Le 20 octobre, ce même tribunal avait rejeté une demande de mise en liberté provisoire du cinéaste en raison des risques «élevés» de fuite du réalisateur, confirmant ainsi le premier avis émis le 6 octobre par l'OFJ.

    leparisien.

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    Pasqua : «On m'a cherché, on va me trouver»

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    En vieux renard de la politique, Charles Pasqua occupe le terrain médiatique depuis sa condamnation, lundi, à un an de prison ferme dans l'affaire de l'Angolagate.

     

    Avant un éventuel procès en appel, il a décidé de privilégier une cible : , alors que ce dernier vient d'être renvoyé en correctionnelle dans le dossier des emplois fictifs de la Ville de

    Ce samedi, c'est dans le Journal du Dimanche qu'il s'en prend à nouveau à son ancien mentor, bien qu'il juge «triste mais aussi un peu indigne» son renvoi en correctionnelle. A propos de l'Angolagate en revanche, il réclame toujours la levée du secret défense dans cette affaire de trafic d' remontant aux années 1990.

    «Je suis un animal de combat. On m'a cherché, on va me trouver», affirme-t-il  au JDD. Charles Pasqua a été condamné pour trafic d'influence à trois ans de prison, dont deux ans avec sursis et une amende de 100 000 euros. Il affirme, ni plus ni moins, que Jacques Chirac, alors président de la République, aurait «débloqué 900 000 francs» pour la libération des deux pilotes français détenus en Bosnie et libérés fin 1995. Pasqua assure que cet argent lui a été remis par Dominique de Villepin, alors secrétaire général de l'Elysée.

    «J'estime que dans cette affaire la justice n'a pas bien fait son travail. C'est grâce à Arcadi Gaydamak (ndlr : lui aussi condamné), qui est un ancien du KGB, que nous avons pu faire libérer nos deux pilotes détenus par les Serbes. Le président de la République Jacques Chirac et ses collaborateurs le savent bien. Je le démontrerai en appel.» Homme d'affaires franco-israélo-canado-angolais d'origine russe, Arcadi Gaydamak, proche des services de renseignement russes et de certains oligarques russes, avait servi d'intermédiaire dans l'affaire des ventes d'armes vers l'Angola.

    «Concernant Villepin, cela ne sera jamais qu'un mensonge de plus»

    «Quand je vois qu'Alain Juppé, Edouard Balladur, ou même Villepin ne se souviennent de rien, cela n'est pas sérieux !», insiste Pasqua. «Concernant Villepin, cela ne sera jamais qu'un mensonge de plus. Je demande donc la levée du secret-défense sur cet épisode. J'avais même remis personnellement un rapport à Jacques Chirac, écrit de la main de Jean-Charles Marchiani. Chirac sait bien que la médaille du mérite accordée à Arcadi Gaydamak était légitime. En tout cas, le président était parfaitement au courant», assure le sénateur des Hauts-de-Seine.

    Au JDD, il répète que «ses ennuis (judiciaires) ont commencé en 2000», quand il a dit être «candidat à la présidentielle de 2002». «Il est évident (…) que si j'avais été candidat, Jacques Chirac n'aurait jamais été élu. Il aurait été battu par Lionel Jospin. Tout a été fait pour m'éliminer. Un juge s'en est chargé», accuse-t-il.

    «J'ai fait beaucoup de choses pour lui. J'ignore s'il y est pour quelque chose, mais je suis certain que mes ennuis viennent de son entourage. J'ai l'intime conviction que son entourage a voulu m'éliminer», ajoute-t-il. A la question: avez-vous des dossiers ? il réplique : «Tout le monde parle aussi des réseaux Pasqua. On fantasme.»

    leparisien.fr

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    Joe Biden, vice-président trouble-fête 

    par Laure Mandeville – Correspondante à Washington .

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    Du haut de ses six mandats au Sénat, Joe Biden apporte à Barack Obamasa connaissance intime du Congrès et de la scène internationale.
    Du haut de ses six mandats au Sénat, Joe Biden apporte à Barack Obamasa connaissance intime du Congrès et de la scène internationale. Crédits photo : AP

    «On ne plaisante pas avec Biden» : l'ancien sénateur s'est imposé au cœur du fonctionnement de la Maison-Blanche et s'est fait une spécialité de remettre en question les idées reçues, notamment sur la stratégie en Afghanistan.

    Il n'est pas facile d'être vice-président en Amérique, fonction dont le colistier de Franklin Roosevelt, John Nance Garner, disait jadis avec humour qu'elle ne valait pas plus qu'un «seau de pisse chaude». Comme tous ses prédécesseurs, Joe Biden, actuel tenant du poste, a tâtonné plusieurs mois avant d'imposer son style. Mais le rôle de poil à gratter qu'il a joué ces dernières semaines dans la discussion sur la stratégie américaine en Afghanistan – mettant en doute les conclusions des généraux et s'inquiétant à haute voix des conséquences d'une stratégie militaire de contre-insurrection aussi incertaine que coûteuse en vies humaines – semble démontrer que ce gentleman chaleureux, élégant et volontiers prolixe s'est imposé comme l'une des pièces clés du processus de décision à la Maison-Blanche. Non pas au titre de celui qui tranche. Ce rôle-là appartient clairement à Barack Obama, et il semble n'y avoir sur ce point aucune ambiguïté, contrairement à ce qui se passait du temps du vice-président Dick Cheney, véritable deus ex machina de la présidence de George W. Bush.

    Mais Joseph Biden s'est peu à peu installé dans le rôle de l'avocat du diable, «celui qui dit tout haut» ce que les autres osent à peine penser tout bas, a récemment confié le chef de l'Administration présidentielle Rahm Emanuel à Newsweek. Il est l'homme qui donne la réplique au président pour l'aider à y voir plus clair et à progresser dans sa réflexion lors des déjeuners hebdomadaires qu'ils ont en tête à tête. Celui qui, du haut de ses 67 ans et de ses six mandats successifs au Sénat, apporte au jeune président de 48 ans à peine sa connaissance intime du Congrès et de la scène internationale. Fournissant du même coup une expérience non négligeable à la garde rapprochée de jeunes loups débarquée de Chicago à la Maison-Blanche avec leur chef.

     

    «Biden s'est installé dans le rôle de l'avocat du diable, celui qui dit tout haut ce que les autres osent à peine penser tout bas.» Rahm Emanuel, chef de l'Administration présidentielle
    «Biden s'est installé dans le rôle de l'avocat du diable, celui qui dit tout haut ce que les autres osent à peine penser tout bas.» Rahm Emanuel, chef de l'Administration présidentielle Crédits photo : ASSOCIATED PRESS

    «On ne plaisante pas avec Joe», a d'ailleurs titré Newsweek à la une. Cette phrase avait été prononcée au printemps par Barack Obama lorsqu'il annonça que son vice-président serait chargé de veiller à l'utilisation scrupuleuse des quelque 700 milliards de dollars d'argent public débloqués pour lutter contre la récession économique. Pourtant, pendant les premiers mois de la présidence, on a eu l'étrange impression que l'équipe présidentielle passait plus de temps à se moquer des supposées «gaffes» de ce poids lourd de la scène washingtonienne qu'à l'écouter. Il est vrai que Biden semblait avoir une réelle tendance à mettre les pieds dans le plat. Alors que toute la Maison-Blanche s'employait à rassurer l'opinion sur l'ampleur de l'épidémie de grippe A (H1N1) au printemps, il avait déclaré sans ambages qu'il jugeait «très dangereux» de prendre l'avion.

    Il s'était aussi permis d'affirmer que le plan de relance de l'économie américaine d'Obama avait 30 % de chances d'échouer, une réflexion qui avait suscité l'agacement de l'entourage présidentiel, habitué à contrôler jusqu'à l'obsession ses messages médiatiques. Le président avait même plaisanté durant un dîner de gala des correspondants de la Maison-Blanche, affirmant que l'«être poilu» qu'il lui fallait «tenir en laisse» n'était pas son chien Bo, mais… Joe Biden. Une situation qui a fini par blesser le loyal vice-président et par le pousser à une explication de fond avec le président, rapporte Newsweek. Il a été décidé que Joe porterait plus d'attention à ses déclarations publiques et qu'en échange les conseillers d'Obama mettraient fin à leurs sous-entendus narquois. «Une gaffe à Washington, c'est quelqu'un qui dit la vérité, et la vérité ne m'a jamais fait de mal», confiait récemment Joe Biden, un homme éprouvé par la vie, qui a perdu sa première femme et leur petite fille d'un an en 1972, un mois avant d'entrer au Sénat pour la première fois.

     

    «J'ai besoin de votre avis non aseptisé»

     

    Du temps où il était lui-même jeune sénateur, Barack Obama n'avait pas eu de rapports privilégiés avec cet illustre aîné démocrate, sénateur du Delaware, connu pour faire chaque jour la navette en train entre le Capitole et sa ville de Wilmington, où vit toujours sa famille. Après avoir sérieusement envisagé de s'allier avec Hillary Clinton, d'après les Mémoires à paraître de son directeur de campagne, David Plouffe, le candidat démocrate a décidé de mettre la réputation et les réseaux politiques de Biden au service de sa campagne en lui proposant la vice-présidence à l'été 2008. Hésitant, l'ex-rival d'Obama lors des primaires se méfiait des frustrations d'un rôle de second. Il a finalement accepté de rejoindre le «ticket» présidentiel après avoir exigé, sur le conseil de l'ancien «Veep» de Jimmy Carter, Walter Mondale, un accès direct au président et sa présence à toutes les réunions restreintes où sont prises les décisions capitales. «J'ai besoin de votre avis non aseptisé», aurait répondu Obama, qui a donné son accord.

    Aujourd'hui au cœur du pouvoir, Joe Biden a plus de facilité à apporter au fonctionnement de l'exécutif ses réseaux et son liant, sans pour autant perdre sa position de «sage». Ainsi passe-t-il une grande partie de son temps dans la salle de gym et la cafétéria du Capitole, pour y plaider auprès des élus la cause de la réforme de la santé. Apparemment aussi infatigable que le président, Biden n'a par ailleurs cessé de sillonner le pays pour surveiller la mise en place du plan de relance économique présidentiel. Jouant également sans difficulté le rôle du «méchant», tandis qu'Obama endosse celui du «gentil» en politique étrangère. Obama tend la main aux Russes pour «un redémarrage des relations» ? Biden se rend en Géorgie et en Ukraine et rappelle à Moscou que l'Amérique n'acceptera jamais la reconstitution de sphères d'influence. Le président abandonne son projet de bouclier antimissile en Europe centrale ? Son vice-président se rend dans la région pour y assurer ces démocraties encore fragiles de l'appui inchangé des États-Unis…

    Concernant l'Afghanistan, Biden, qui, contrairement à Obama, appartient à une génération traumatisée par la guerre du Vietnam, se défend d'être une «colombe». N'a-t-il pas été un fervent partisan de l'intervention en Bosnie ? Mais ce «réaliste libéral» appelle à la prudence au sujet d'une montée en puissance du contingent, plaidant pour un déplacement du curseur vers le Pakistan, selon lui délaissé. La corruption du gouvernement afghan de Hamid Karzaï lui apparaît comme un facteur susceptible de réduire à néant les efforts de la contre-insurrection américaine et il ne se prive pas de le dire. Les journaux rapportent qu'en 2008, encore sénateur, il avait dîné avec le président afghan, et que ce dernier, interrogé sur l'ampleur de la corruption, n'avait cessé de nier. Le Congressman s'était levé, furieux, et avait jeté sa serviette avant de sortir. On ne plaisante pas avec Joe Biden.

     

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    Air France réceptionne son premier A380  

    Fabrice Amedeo
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    L'A 380 d'Air France peut accueillir 538 passagers en trois classes :9 en première, 80 en classe affaires, 449 en économique.
    L'A 380 d'Air France peut accueillir 538 passagers en trois classes :9 en première, 80 en classe affaires, 449 en économique.

    La compagnie est la première en Europe à se doter du nouvel Airbus gros-porteur, qui lui a été livré ce vendredi à Hambourg, en Allemagne. Elle le voit comme son arme anticrise, mais elle peinerait à le financer.

    Air France doit réceptionner ce vendredi son premier Airbus A 380 sur le site d'Airbus de Hambourg, en Allemagne. L'avion, immatriculé F-HPJA, s'est posé à Paris-Charles de Gaulle à 16 h 27, pour ainsi rejoindre sa base. La compagnie est la pre­mière compagnie européenne à prendre possession du nouveau gros-porteur d'Airbus, après Singapore Airlines, Emirates et Qantas.

    L'A 380 d'Air France peut accueillir 538 passagers en trois classes: 9 en première, 80 en classe affaires, 449 en économique. C'est plus de sièges que chez Singapore Airlines ou Emirates, qui ont mis l'accent sur l'espace et le confort à bord.

    Le premier vol commercial d'Air France de cet A 380 aura lieu le 20 novembre entre Paris et New York. Le nouvel appareil volera ensuite sous l'indicatif AF 006 et assurera la prestigieuse liaison Paris-New York de 13 h 15. «C'est sur ce vol que nous lançons tous nos nouveaux ­avions, explique un membre du personnel navigant commercial d'Air France. Cela a été le cas notamment des Boeing 747 et 777». «Au départ, on ne pensait même pas le mettre sur Paris-New York, car le vol est trop court, explique un cadre de la compagnie. On mise sur l'effet d'image». L'A 380 devrait être mis en service sur l'axe Paris-Tokyo dès le début de l'année prochaine. Air France annonce qu'elle exploitera quatre Airbus A 380 en 2010. «Cet avion est parfait pour les axes longs-courriers à plusieurs fréquences quotidiennes comme le Paris-Tokyo, détaille un cadre d'Air France. Mais sur des lignes à deux rotations par jour, il n'est plus pertinent : en passant à une fréquence par jour en A 380, nous couvrons moins bien la journée que nos concurrents».

    Air France assure pour l'instant qu'elle dispose des moyens d'honorer ses 12 commandes d'A 380, qui doivent s'étaler jusqu'en 2012. La compagnie a déjà annoncé un report de commande des sixième et septième exemplaires. Mais des rumeurs ont couru sur d'éventuels nouveaux reports.

    Diminuer les coûts de 15%

     

    «Cet avion est facile à exploiter puisqu'il permet de faire des économies sur des lignes déjà existantes, explique une source proche du dossier. Mais il relance les investissements : ça peut coincer du point de vue du cash, même si l'A380 est plus ren­table».

    La compagnie française, qui traverse actuellement une passe difficile, attend pourtant beaucoup de ce nouvel avion, qu'elle présente comme son arme anticrise. Le gros-porteur, qui a permis à Air France de retarder des commandes de Boeing 777 et d'économiser 2,5 milliards d'euros, peut en effet remplacer deux avions classiques. Le Paris-New York de 16 h 50 en Boeing 777-200 et le Paris-New York en Airbus A 340 de 17 h 55 seront remplacés par un seul vol en A 380. Le pont supérieur de l'appareil a en effet la capacité d'un A 340 et son pont inférieur celle d'un B 777.

    Air France estime que l'A 380 peut réduire ses coûts par passager de 15 %. «Mais, explique un cadre, il faut ramener ces économies au nombre d'avions commandés - douze - et aux lignes concernées pour comprendre qu'il ne pourra faire seul des miracles.»

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    Dennis Hopper atteint d'un cancer

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    L' américain Dennis Hopper est atteint d'un cancer de la prostate, a révélé vendredi son manager, Sam Maydew, au magazine américain «People Magazine». Ses problèmes de santé se sont déclarés au courant du mois d'octobre où l'acteur, âgé de 73 ans, avait été admis à l'hôpital à alors qu'il présentait des «symptômes graves similaires à ceux de la grippe».

     

     

    est connu pour avoir joué notamment dans «Blue Velvet» et «Apocalypse Now». Il est également écrivain, réalisateur et artiste. Nominé aux oscars en 2004, pour son film «Crash», il apparaît actuellement dans une série télévisée adaptée de ce même film.

    Selon Sam Maydew, la star est actuellement sous traitement en Californie. Ses proches «espèrent qu'il se remette très vite». L'acteur et réalisateur américain a dû annuler toutes ses apparitions afin de pouvoir commencer son traitement. Il était attendu pour l'inauguration d'une exposition en son honneur en Australie. Intitulée «Dennis Hopper And The New Hollywood», l'exposition rassemble quelques unes de ses créations, oeuvres d'art et photos.

    Tony Sweeney, un porte-parole du musée australien, a déclaré que la santé de l'acteur «passait avant». «Nous lui souhaitons un très rapide rétablissement», a-t-il ajouté.

    leparisien.fr

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