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Archive for novembre 2012

 

Le Point.fr-

Le maire UMP du Raincy est accusé d’avoir giflé, bousculé et insulté son épouse à plusieurs reprises entre décembre 2011 et octobre 2012.
 
 
 
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Éric Raoult nie toute violence physique sur son épouse, reconnaissant uniquement l’avoir « insultée ».©       JOEL SAGET /       AFP

 

« Silence radio », c’est la stratégie adoptée par l’ancien ministre UMP Éric Raoult. Le maire du Raincy comparaît vendredi devant le tribunal correctionnel de Bobigny pour violences conjugales présumées sur Corinne, sa femme, dont il est aujourd’hui séparé. L’ancien député de Seine-Saint-Denis souhaite désormais « faire profil bas dans cette affaire », explique son entourage, contacté jeudi.

L’édile est accusé d’avoir giflé, bousculé et insulté son épouse à plusieurs reprises entre décembre 2011 et octobre 2012. Il est poursuivi pour « violences sur conjoint » et « menaces ou actes d’intimidation en vue de déterminer une victime à ne pas porter plainte ou à se rétracter ». Des faits pour lesquels l’ancien député de Seine-Saint-Denis, qui a perdu son siège en juin, a été placé en garde à vue à deux reprises en octobre.

« Tu t’habilles comme une salope »

Devant les enquêteurs, il a nié toute violence physique sur son épouse, reconnaissant uniquement l’avoir « insultée ». « C’est un conflit conjugal qui s’est envenimé. On est en procédure de divorce. Elle a porté plainte pour insultes, c’est vrai, mais dire que je l’ai frappée, c’est faux », a-t-il expliqué à la fin de son audition, le 10 octobre dernier. Et d’ajouter sur Europe 1 : « Dire à son épouse, qui a quinze ans de moins que vous, tu t’habilles comme une salope , ce n’est pas de la violence conjugale. » Les deux époux ont été confrontés le 16 octobre dernier. 

« Je ne veux pas salir mon mari, qui reste toujours mon mari. Je ne fais pas de ma vie privée un fonds de commerce, un sujet médiatique », a confié au Parisien Corinne Raoult.  De son côté, Éric Raoult estime avoir été « injustement traîné devant la justice ». « Elle veut me faire claquer, elle essaie de me faire passer pour un barje, elle n’y arrivera pas. Elle a porté préjudice à mon honneur avec une dénonciation calomnieuse », avait expliqué l’élu, qui connaît des problèmes de santé qui lui ont valu d’être hospitalisé pendant plusieurs jours en juin après un malaise. Il compte, lui aussi, porter plainte et demander des dommages et intérêts, qu’il évalue entre « 300 000 et 500 000 euros ».

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Dominique Strauss-Kahn et Nafissatou Diallo auraient trouvé un accord à l’amiable
Encore opposés dans le volet civil de l’affaire du Sofitel, DSK et Nafissatou Diallo auraient trouvé un accord à l’amiable qui éviterait un procès. Mais rien ne serait encore signé.
 
 
 
                     Blanchi dans le volet pénal de l’affaire en raison des doutes sur la crédibilité de son accusatrice, l’ancien patron du FMI était toujours opposé à l’ancienne femme de chambre du Sofitel dans le volet civil de celle-ci.
| LP ARCHIVES/FREDERIC DUGIT.

 

                    C’est peut-être vraiment la fin de l’affaire du Sofitel de New York. Un accord financier pourrait mettre un terme à la procédure civile qui oppose toujours Dominique Strauss-Kahn et Nafissatou Diallo.  Cette dernière avait porté plainte au civil contre DSK le 8 août 2011, en parallèle d’une procédure pénale, l’accusant de l’avoir sexuellement agressée dans sa suite du Sofitel le 14 mai précédent.

                 Selon le New-York Times, les avocats des deux camps auraient trouvé un terrain d’entente pour éviter un procès. Mais aucun accord n’aurait pour l’heure été signé.
Le quotidien qui cite des personnes ayant connaissance du dossier précise que les deux parties devraient se rendre devant le juge en charge de la procédure civile toujours en cours, la semaine prochaine. Un accord financier mettrait fin à cette procédure. Le juge doit encore définitivement valider cette décision.
Blanchi dans le volet pénal de l’affaire en raison des doutes sur la crédibilité de son accusatrice, l’ancien patron du FMI était toujours opposé à l’ancienne femme de chambre du Sofitel dans le volet civil de celle-ci. Le juge Douglas McKeon, en charge de la procédure civile, avait refusé le 1er mai dernier classer la plainte de Mme Diallo, comme l’avaient demandé les avocats de DSK au nom de l’immunité diplomatique. Dominique Strauss-Kahn avait quelques jours plus tard, porté plainte à son tour contre Nafissatou Diallo pour fausses déclarations, et lui réclamait 1 million de dollars.
Mais depuis, la procédure était au point mort.
Le juge McKeon est un fervent partisan des accords négociés, et il avait déclaré à l’AFP qu’il ne traiterait pas ce dossier différemment des autres.

 

                                                     LeParisien.fr

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Chirac fête ses 80 ans

Le Point.fr-

L’ex-président, affaibli par la maladie, a pris ses distances avec l’agitation politique.
 
 
 
 
 

Le fondateur du RPR resté très populaire auprès des Français, malgré sa condamnation en décembre 2011 dans l’affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris.©       Patrick Kovarik /       AFP

 

Que pense Jacques Chirac de la crise à l’UMP, parti qu’il a créé il y a dix ans ? Sans doute « rien », selon des proches, tant l’ex-président affaibli par la maladie, qui fête jeudi ses 80 ans, a pris ses distances avec l’agitation politique. Mais c’est bien son héritage – l’union de la droite et du centre droit – qui est aujourd’hui en péril.

« Je l’ai vu vendredi, il est assez fatigué, il n’a pas très envie d’en parler. J’ai évoqué avec lui le sujet [de la crise à l’UMP, NDLR], il ne s’y intéressait pas, il n’a fait aucun commentaire. Je ne crois pas qu’il se sente concerné, même si c’est sous son autorité qu’a été créée l’UMP », confie l’ancienne ministre Christine Albanel. « Il est totalement éloigné de tout cela. Il ne sait pas ce qui se passe », dit une autre sous le couvert de l’anonymat.

L’ancien secrétaire général de la présidence Philippe Bas, qui voit régulièrement Jacques Chirac, n’a pas souvenir de l’avoir entendu se prononcer en privé sur la rivalité entre François Fillon et Jean-François Copé pour la présidence de l’UMP. L’écrivain et éditeur Jean-Luc Barré, qui a aidé Jacques Chirac à rédiger ses Mémoires, pas davantage. « Il a pris ses distances avec tout cela depuis longtemps. »

« Il est dans un état de santé très fragile […], je le trouve très affaibli. Il a été très affecté par la mort de Maurice Ulrich [l’un de ses anciens conseillers les plus proches, NDLR]. C’est une nouvelle qui l’a plus touché que les déboires de l’UMP, dont je le sens très éloigné », témoigne Jean-Luc Barré. L’ancien maire de Paris, dont les apparitions publiques sont rares – il pose toutefois cette semaine en famille dans Paris Match, notamment avec ses deux filles Claude et Laurence -, n’était pas présent la semaine dernière à la remise du prix de sa fondation pour la prévention des conflits. La disparition le 14 novembre de Maurice Ulrich l’a « beaucoup affecté », a confirmé son épouse Bernadette Chirac.

Sa dernière sortie : dire qu’il vote Hollande

La dernière prise de position publique du fondateur du RPR, resté très populaire auprès des Français malgré sa condamnation en décembre 2011 dans l’affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris, date de la campagne présidentielle.

En juin 2011, à Sarran en Corrèze, il avait affirmé qu’il « voterai[t] François Hollande ». « Humour corrézien », avait-il rectifié dans un communiqué le lendemain, mais Jean-Luc Barré a soutenu en avril que Jacques Chirac voterait pour le candidat socialiste. « Son dernier intérêt pour la vie politique a été la présidentielle. C’est le moment où il a dit ce qu’il avait à dire, ou qu’il l’a fait dire », assure Jean-Luc Barré, sur qui ont plu les critiques, pour avoir parlé au nom de l’ancien président.

Pour Philippe Bas, si « on ne peut faire parler Jacques Chirac, on peut en revanche parler de comment il a conçu l’UMP au moment de sa naissance, et quelle était la ligne politique » originelle du parti. « La ligne politique de l’UMP, cela a été l’union de la droite et du centre, après la victoire de Jacques Chirac contre Jean-Marie Le Pen [à la présidentielle de 2002, NDLR], pour défendre les valeurs de la République », développe le sénateur de la Manche. « Il y avait cette idée qu’il faut une démocratie avec une force de centre droit et une force de centre gauche qui alternent au pouvoir, comme dans toutes les démocraties modernes », et « le refus de toute parole qui puisse légitimer l’extrême droite et les tentations populistes », ajoute-t-il.

Si Jacques Chirac n’est pas à proprement parler « une figure tutélaire » de l’UMP, beaucoup « se rattachent » à ses idées, comme lui-même, François Baroin ou Valérie Pécresse, affirme Philippe Bas. Tous trois ont apporté leur soutien à François Fillon. « D’une certaine manière, François Fillon incarne sans doute plus la défense des valeurs chiraquiennes », estime Jean-Luc Barré.

 

La Gazette de Puteaux:

Toute l’équipe de la Gazette de Puteaux , souhaite un Joyeux Anniversaire à Mr Jacques Chirac.

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Saint-Mandé : renversée par un chauffard, une policière municipale dans le coma,

                    Une policière municipale de 38 ans était dans le coma jeudi après avoir été renversée mercredi soir à Saint-Mandé (Val-de-Marne) par un automobiliste en état d’ivresse, qui a été placé en garde à vue.
Souffrant d’un traumatisme cranien et plongée dans le coma par les médecins, la policière municipale, dont le prénom serait Nadège, a été transportée dans un état sérieux à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil, ont indiqué la police et le maire de Saint-Mandé, Patrick Beaudoin.

L’accident s’est produit vers 22 heures au niveau d’une déviation barrant l’accès à une rue en chantier. Selon le maire, la jeune femme a été percutée et projetée sur une dizaine de mètres. L’automobiliste qui circulait au volant d’une Kangoo a été immédiatement arrêté et placé en garde à vue au commissariat de Vincennes chargé de l’enquête.
Selon le parquet de Créteil, l’homme âgé d’une quarantaine d’années présentait un taux d’alcoolémie délictuel. Il serait de l’ordre de 1,70 gramme par litre de sang.

 

                                                     LeParisien.fr  avec AFP

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Attention ! Aujourd’hui l’enregistrement de Roumanoff et les  Garçons

Est de 14 h 30 à 17 h 30

32 rue Proudhon 93 La Plaine Saint-Denis Studio 107

En métro : Ligne 12 arrêt : Porte de la Chapelle, ensuite bus 153   2è arrêt.

Nous vous accueillerons dès votre arrivée.

Soyez très nombreux  à venir pour l’enregistrement de l’émission , ou le rire et la bonne humeur sont aux R.D.V.

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Couverte de bleus, la fillette protégeait ses parents.
Les gendarmes sont venus en nombre chercher la fillette », rappelle la procureure. « Mais je ne comprends pas non plus pourquoi les signalements ne sont pas remontés plus tôt. »

La petite fille de 6 ans avait le corps couvert de bleus et de brûlures. Son père et sa jeune concubine avaient fait des punitions violentes son quotidien.

Cette petite fille de 6 ans arrivait souvent à l’école près de Saint-Brieuc avec une blessure sous l’oeil, un hématome à la mâchoire ou une trace rouge sur la main. Elle disait qu’elle s’était battue avec sa soeur ou que le chat l’avait griffée. Jusqu’à ce jour de septembre 2012 où, ayant fait pipi, elle a dû être changée par la maîtresse. « Elle avait des bleus partout sur les jambes, le ventre, le dos… a témoigné celle-ci. Je lui ai demandé qui avait fait ça. Personne, a-t-elle répondu. » Le médecin scolaire est appelé à la rescousse. « C’est un gentil qui t’a fait ça ? », interroge-t-il. « Oui, c’est mon papa, on joue », avoue la fillette.

> Un signalement est fait aux services de la protection de l’enfance. A l’hôpital le médecin constate de multiples ecchymoses d’âges différents et quelques traces de brûlures de cigarettes. Les voisins font écho des querelles fréquentes et bruyantes entre le père de la fillette et sa concubine, qui n’est pas la mère de l’enfant. Le couple qui a eu ensemble une deuxième petite fille fait l’objet d’un suivi par le juge pour enfants et d’un suivi éducatif. Le père a par ailleurs un enfant de 12 ans qu’il n’a pas reconnu.

> Sous la douche froide

> La fillette déclare aux enquêteurs qu’elle fait des « conneries » et que celle qu’elle considère comme sa maman, pour la punir, la met sous la douche froide. Avec son père c’est plutôt les coups de pied ou de spatules quand elle n’a pas fait ses leçons. La concubine explique qu’elle est terrorisée par son conjoint violent. Le conjoint, lui, ne se souvient pas ou minimise et accuse sa compagne. Les deux fillettes sont aujourd’hui placées en famille d’accueil.
Le couple vit désormais séparé. L’expertise psychiatrique parle d’une mère de 22 ans immature, qui a reporté sur la fillette sa déception à l’égard de la dégradation de sa relation de couple. Tandis que le père, 32 ans, qui fut un enfant maltraité, présente ses violences comme justifiées. « Sa fausse assurance est une attitude de défense face à la remise en cause de ses capacités intellectuelles, estime son avocat. Ce sont deux enfants qui ont voulu élever des enfants. »
L’avocate de la fillette regrette que les nombreux signalements effectués par l’école, les voisins mais aussi la grand-mère de la fillette, n’aient pas été plus rapidement pris en compte. « Pourquoi cet homme et cette femme sont passés si souvent entre les mailles du filet ? » « Le lendemain du signalement, les gendarmes sont venus en nombre chercher la fillette », rappelle la procureure. « Mais je ne comprends pas non plus pourquoi les signalements ne sont pas remontés plus tôt. »
Le tribunal a condamné le père à 30 mois de prison dont 18 avec sursis et mise à l’épreuve pendant 2 ans et interdiction de voir son ex-compagne et sa fille, sauf décision du juge des enfants. Il a condamné la concubine à 20 mois de prison dont 16 mois avec sursis. Les deux parents devront verser 5 000 € de dommages et intérêts à la victime.
Fabienne RICHARD  Ouest-France

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Neige : la Drôme, l’Isère, la Loire et la Haute-Loire en vigilance orange

Le Point.fr-

Les chutes de neige et le verglas ont entraîné des coupures d’électricité en Isère dans plus de 6 500 foyers.
 
 
 

La préfecture de l’Isère a interdit la circulation des plus de 7,5 tonnes (photo prise en 2010, en Normandie).©       BEAUFILS /       SIPA

Météo-France a placé mercredi quatre départements – la Drôme, l’Isère, la Loire et la Haute-Loire – en vigilance orange jusqu’à jeudi soir, en raison de chutes de neige et de verglas, qui ont entraîné en Isère des coupures d’électricité dans 6 500 foyers. Dans une quarantaine de communes d’Isère, notamment dans le Vercors, ERDF espère un rétablissement dans la soirée.

Fortes chutes de neige et congères

En Isère et dans la Drôme, les précipitations doivent persister jusqu’à jeudi soir, a précisé Météo-France dans un bulletin de suivi. La limite pluie-neige variera de 300 à 600 m, et de fortes rafales de vent de nord pourront générer des congères. Dans la Loire et la Haute-Loire, les chutes de neige les plus importantes débuteront en milieu d’après-midi mercredi sur le relief au-dessus de 500 à 600 m. Quelque 30 à 50 cm de neige sont attendus, avec 5 à 20 cm sur l’agglomération stéphanoise.

Dans le sud de l’Isère, la circulation sur des routes départementales était perturbée dès mercredi matin. La préfecture de l’Isère a interdit la circulation des plus de 7,5 tonnes sur l’autoroute A51 dans le sens nord-sud. Sur les quatre départements en vigilance orange, Météo-France prévient que les conditions de circulation pourront rapidement devenir difficiles et que quelques dégâts pourront affecter les réseaux de distribution d’électricité et de téléphone.

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