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Archive for the ‘Fete Nationale 2010’ Category

14 Juillet – Sarkozy s’explique sur la colonisation

Philippe Cohen-Grillet  de Francesoir

Le Président a reçu mardi 13 chefs d’Etat du continent noir avant la participation de leurs armées au défilé

AFP © AFP Les petits plats dans les grands. Mardi, Nicolas Sarkozy a convié à l’Elysée treize dirigeants de pays d’Afrique francophone dont on célèbre, cette année, le « cinquantenaire des indépendances ». Point d’orgue de ces commémorations, des détachements militaires de chaque Etat ouvriront, ce matin, le traditionnel défilé de la fête nationale sur les Champs-Elysées.
L’initiative et l’invitation font polémique. Sur le continent noir et dans certaines gazettes (très bien-pensantes), la question est posée : revient-il à l’ancien pays « colonisateur » de célébrer l’émancipation de ses anciennes colonies ?
« Faux procès », rétorque, en substance, le président de la République. Si l’Elysée n’avait pas marqué l’événement, cela lui aurait été reproché par les mêmes qui, aujourd’hui, lui tiennent rigueur d’une supposée « récupération politique ».

« Rôle positif » de la colonisation

Devant ses convives africains – privés de garden-party aujourd’hui pour cause d’exemplarité dans la rigueur budgétaire –, Nicolas Sarkozy n’a pas esquivé les reproches : « C’est bien mal me connaître que de penser que je puisse être inspiré par un quelconque sentiment de nostalgie envers une période (celle de la colonisation, NDLR) dont j’ai, plus d’une fois, souligné l’injustice et les erreurs », s’est justifié le chef de l’Etat. On est bien loin du tollé suscité voilà cinq ans par une initiative parlementaire voulant alors sacraliser dans la loi l’incontestable « rôle positif de la colonisation ».
Nicolas Sarkozy l’a répété à ses hôtes, « l’objet de cette rencontre n’est pas de célébrer vos indépendances, vous le faites très bien vous-mêmes », mais de souligner la force des « liens de l’histoire ».

Criminels de guerre

L’histoire, immédiate, c’est-à-dire l’actualité récente, pourrait, elle, assombrir les festivités. Hier, la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme a demandé aux autorités françaises de communiquer la liste nominative des délégations africaines présentes à Paris pour le 14 Juillet, afin de vérifier qu’elle ne comporte pas de « criminels de guerre ». Il serait en effet pour le moins embarrassant que des militaires africains aux mains ensanglantées, dictateurs confirmés ou apprentis génocidaires, défilent sur les Champs-Elysées aujourd’hui. Selon nos informations, le ministère des Affaires étrangères et celui de la Défense se sont inquiétés d’une telle hypothèse : « Imaginez qu’un juge d’instruction passe les menottes à l’un des participants au défilé ! », s’alarmait hier un haut gradé, un brin paniqué. Aux dernières nouvelles, aucun « criminel » putatif n’a été repéré au sein des troupes.

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La Gazette de Puteaux et SEFCA PUTEAUX étaient présents à la Cérémonie du 14 Juillet 2010

1ère partie de la vidéo

2ème partie de la vidéo

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La Gazette de Puteaux était présente à la Cérémonie de la Fête nationale du 14 Juillet 2010, malgré les averses, nous sommes restés jusqu’à la fin des troupes motorisées, puis nous sommes partis car nous étions trempés.

Même  sous la pluie  c’était un super défilé surtout qu’au début de la Cérémonie il y a eu l’hommage de la France à 13ex-colonies Africaines en les mettant à l’honneur : « Bénin ;Burkina Faso ;Cameroun ; République de Centrafrique ;Congo ;République de Cote d’Ivoire ; Gabon ; Madagascar ; Mali ;Mauritanie, Niger ;Sénégal ;Tchad ;Togo ».

10H 35 : Le défilé aérien d’ouverture :

9 Alphajet (Patrouille de France)

Puis tous les avions (Ravitaillement en vol/projection de  puissance ; protection ; Dissuasion ; Intervention/Reconnaissance ; Ecoles Multinationales de l’Armée de l’Air ; Evocation des 100 ans de l’Aéronautique Navale ; Projection des forces ; Sécurité Civile ; Ecole de l’Armée de l’Air ; Représentation.)

10 H 50 : Le défilé des troupes à pied

1)       les Pays invités

2)      Plan Egalité des Chances

3)      Les Ecoles

4)      Formation de la Gendarmerie Nationale

5)      Formation de l’Armée de Terre

6)      Formation de la Marine Nationale

7)      Formation de l’Armée de l’Air

8)      Formations du Ministère de l’Intérieur

9)      La Légion Etrangère

10)   Défilé Monté (241 chevaux)

11 H35 : Le Défilé des Troupes Motorisées

11 H50 : Le Défilé aérien des Hélicoptères

Pour plus de détail voir le Programme en PDF.

14-07-2010 19;31;36    PDF

Quelques photos du défilé:

 

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DEFILE

14 juillet : les Africains à l’honneur sur les Champs-Elysées

 
 

 DOSSIER RéALISé PAR BRUNO FANUCCHI

« C’est nous les Africains qui revenons de loin… » Le célèbre chant militaire sera plus que d’actualité ce matin puisque les contingents de treize pays d’Afrique subsaharienne, qui furent des colonies françaises, ouvriront le défilé militaire en cette année qui marque sur fond de polémique (lire ci-contre) le cinquantenaire de leur indépendance en 1960.

  
Dès hier, les chefs d’Etat de ces pays ont été reçus à déjeuner à l’Elysée par Nicolas Sarkozy, qui les a bien entendu conviés à assister ce matin à la parade militaire à ses côtés dans la tribune présidentielle érigée place de la Concorde.
Deux grands absents cependant : l’Ivoirien Laurent Gbagbo qui, toujours en froid avec Paris, a décidé de boycotter cette invitation comme il avait boycotté le récent sommet France-Afrique, fin mai à Nice. Et le Malgache Andry Rajoelina qui, n’assumant qu’une présidence de transition sur la Grande Ile, n’a pas été jugé digne d’être invité, même si un contingent de Madagascar descendra bien les Champs-Elysées.

Près de 30 000 anciens combattants bénéficieront de la même retraite que leurs frères d’armes français

Le président français a profité de l’occasion pour annoncer la décision prise hier matin en Conseil des ministres de l’alignement des pensions de tous les anciens combattants résidant à l’étranger et qui pourront désormais « bénéficier des mêmes prestations de retraite que leurs frères d’armes français ». Une décision aussitôt saluée d’« historique » par le président malien Amadou Toumani Touré et qui devrait concerner quelque 30000 anciens combattants.

Le Parisien

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DEFILE DU 14 JUILLET

Les Africains choqués par la cérémonie parisienne

 
Tous les africains n’ont pas apprécié de la même façon le défilé des militaires de plusieurs Etats d’Afrique, mercredi matin, sur les Champs-Elysées. Le Béninois Francis Kpatindé, ancien rédacteur en chef de l’hebdomadaire Jeune Afrique, souligne ainsi avoir a baissé le son de sa télévision quand les soldats ont défilé.
 

 

«De qui se moque-t-on ?, interroge-t-il, choqué que Paris célèbre ainsi l’indépendance de ses ex-colonies. Est-ce qu’on imaginerait que le Royaume-Uni demande au président américain de venir commémorer à Londres l’indépendance des Etats-Unis ?». 

Porte-parole d’un organisme international à Dakar, Francis Kpatindé, 54 ans, s’exprimant à titre personnel, n’a pas non plus apprécié de voir à la tribune des chefs d’Etat africains au pouvoir depuis 23 ou 28 ans entourer le président français. «La plupart des dirigeants africains convoqués à Paris n’incarnent pas l’Afrique de l’espoir, l’Afrique des Lumières, l’Afrique de la démocratie. Plusieurs d’entre eux sont d’anciens officiers ayant troqué l’uniforme militaire contre un costume de chef d’Etat. Où sont les intellectuels, les chercheurs, les artistes africains ?», demande-t-il.

Choquant de célébrer ainsi 50 ans d’indépendance

A Dakar, le directeur de la radio privée sénégalaise Futurs Medias, Mamoudou Ibra Kane, avoue avoir senti «l’exaspération» le gagner, au moment de cette «grande parade sur les Champs-Elysées». Pour lui, les Sénégalais ne pouvaient pas se reconnaître dans cette cérémonie parisienne. «C’est très difficile de faire passer dans l’opinion qu’il est pertinent pour l’ancienne puissance coloniale de célébrer elle-même, dans sa capitale, les 50 ans d’indépendance de ses anciennes colonies», dit-il.

«Le président Nicolas Sarkozy ne s’est pas déplacé en Afrique pour les célébrations des indépendances, ni au Sénégal ni ailleurs. Et on voit 13 chefs d’Etat africains accourir autour de lui pour le 14 juillet, jour de la fête nationale française… Cela illustre peut-être ce complexe du colonisé que certains gardent encore vis-à-vis de Paris», suggère-t-il.

Signe d’«honneur» ou de «mépris» ?

A Libreville, au Gabon, où le défilé était retransmis en direct par la première chaîne publique de télévision, la presse gabonaise était partagée mercredi, voyant dans cette cérémonie un signe d’«honneur» ou de «mépris». «Le Gabon et l’Afrique honorés à Paris», titrait à sa Une Gabon-Matin, édité par l’Agence gabonaise de presse (officielle). Le quotidien se réjouissait que «des contingents du continent noir» puissent «témoigner, sur le sol où sont tombés des milliers de braves tirailleurs, soldats africains ayant combattu dans l’armée française, des progrès réalisés par les pays d’Afrique en matière de défense et de sécurité». L’Afrique «n’a pas intérêt à se cabrer contre ses «maîtres» d’hier. Elle n’a pas non plus intérêt à s’isoler ou à se renfermer sur elle-même à l’ère de la mondialisation», jugeait ce journal.

Le bimensuel privé Misamu présentait plutôt comme «un triste jour» ce «14 juillet 2010 qui ravive le souvenir de tant d’années de colonisation, de domination, de spoliation, d’humiliation, de chosification». L’invitation à défiler à Paris «embarque des âmes naïves dans des considérations qui n’ont de sens qu’aux yeux du colonisateur alors que bien d’Africains n’y voient que démagogie et grossier mensonge d’un pays qui n’a guère changé de considération envers ses anciennes colonies. Une considération empreinte de mépris», estimé Misamu.

 

 

Leparisien.fr  

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Défilé du 14 juillet : des couleurs africaines sous la grisaille

 
 
Cette année, ce sont les troupes des anciennes colonies françaises de l’Afrique sud-saharienne qui ont tenu la vedette du traditionnel défilé militaire du 14 juillet, mercredi matin sur les Champs-Elysée, sous une pluie battante. Le chef de l’Etat a inauguré la cérémonie à 10 heures précises, place de l’Etoile. Il a ensuite passé en revue, à bord d’un command car, les troupes qui s’apprêtaient à défiler, saluant de la main, la foule massée sur les trottoirs

 

 
 

 

Le président de la République a ensuite rejoint, sur la tribune présidentielle, les chefs d’Etats et dirigeants de treize pays africains francophones, ses invités d’honneur à l’occasion du 50e anniversaire de leur indépendance. Leur présence, le jour de la fête nationale, a été accompagné de polémique. Des ONG ont notamment dénoncé la possible présence de «criminels» dans les contingents africains du défilé. Hervé Morin, ministre de la Défense a affirmé qu’il n’avait «aucune indication de la sorte».

Derrière Nicolas Sarkozy, son gouvernement au complet, entouré des présidents camerounais et burkinabé, Paul Biya et Blaise Compaoré.Son épouse, Carla, avait à ses côtés, Chantal Compaoré et Chantal Biya. 

Les militaires tchadiens, tout de blanc vêtus

Le défilé aérien, conduit par les Alpha Jet de la Patrouille de France, a ouvert le bal avec en exergue la participation d’une vingtaine d’appareils de l’aéronavale qui célèbre son centième anniversaire.

Par détachement d’une trentaine d’hommes, les nations africaines ont battu le pavé dans l’ordre alphabétique : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad et Togo. Les Tchadiens tout de blanc vêtus et au pas de l’oie impeccable ont suscité l’admiration du public. Conviée, la Côte d’Ivoire était représentée par son ministre de la Défense mais ne défilait pas.

Des tableaux musicaux où se mêlaient tambours africains et tambours français ont été présentés au public.

Ont suivi les mousses de l’école du même nom et les jeunes de la «préparation militaire», la contribution du ministère de la Défense à la lutte contre les discriminations.

Huit parachutistes se sont posés devant la tribune d’honneur

Les militaires français engagés sur les théâtres d’opérations extérieures, à commencer par l’Afghanistan, étaient présents. Les familles des soldats morts ou blessés au combat étaient conviées et Carla Bruni-Sarkozy est allée les saluer. Le président a salué les soldats blessés en service au Liban, en Afghanistan et à Djibouti.

Le défilé s’est clos avec huit parachutistes qui ont bravé un temps difficile pour se poser pile devant la tribune d’honneur, place de la Concorde, porteur des couleurs françaises et européennes et des drapeaux des quatorze nations invitées, dont celui de la Côte d’Ivoire. Nicolas Sarkozy a pris un bain de foule avant de regagner l’Elysée, où il devait recevoir à déjeuner, avec son épouse, des Français qui se sont «distingués pour leur travail et leur courage». 

Au total, ce sont 4.400 hommes qui ont défilé sous un ciel capricieux. 269 véhicules ont descendu l’avenue des Champs-Elysée. Parmi les nouveautés des drones (sur leur camion), des Buffalo, engins de déminage américains déployés en Afghanistan, et les blindés Aravis qui les accompagnent sur le terrain. Cette cérémonie a aussi comptablisé  241 chevaux et cavaliers, 82 motos, 79 avions et 38 hélicoptères.

Economie oblige,pour la première fois, ce défilé n’a pas été suivi par la traditionnelle garden party à l’Elysée. 

leparisien.fr 

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Ventiseri : La Base aérienne 126 défilera sur les Champs-Elysées le 14 Juillet
 
Le Colonel Villenave en tête des deux sections d’aviateurs qui représenteront, avec leur drapeau, la base aérienne de Ventiseri-Solenzara lors de la fête nationale à Paris. Photo Jean Dealma
 

Depuis un mois, la musique militaire résonne régulièrement, dès 8 heures, sur les pistes de la base aérienne, dans le cadre d’une préparation particulière, celle du défilé du 14 juillet sur les Champs-Élysées.
La base aérienne de Ventiseri-Solenzara a été, en effet, choisie comme celle de Saint-Dizier, par le Ministère de la Défense afin de représenter l’Armée de l’Air. « C’est un honneur prestigieux pour la base de pouvoir participer au défilé du 14 juillet à Paris et de représenter également la Corse. La base fête, en ce début juillet, son cinquantenaire, et notre présence à ce défilé revêt pour nous un caractère particulier », souligne le Colonel Gilles Villenave, commandant de la BA 126. Les quelques 150 aviateurs volontaires se préparent avec beaucoup d’application, conscients de l’importance du solennel rendez-vous. Derrière leur commandant de base et leur drapeau de la 22e escadre aérienne, hommes et femmes confondus mesurent le privilège de défiler sur la plus belle avenue du monde devant des milliers de spectateurs et des millions de téléspectateurs.
« En avant marche ! » C’est sur cet ordre que, pour la dernière fois ce mardi, tous les participants ont répété en musique sur la grande ligne droite des pistes où la chaleur était accablante, sous l’œil vigilant de leurs capitaines de sections. L’ensemble des militaires devait rejoindre, le lendemain, la base d’Évreux d’où ils partiront pour d’autres répétitions très matinales programmées dans la ville de Sartory, près de Versailles. Après la répétition générale avec les autres corps d’armées, ils attendront le 14 juillet pour descendre de la place de l’Étoile jusqu’à la Concorde, avant de saluer le président de la République et la tribune d’honneur. L’escadron d’Hélicoptères de la base sera également représenté et le major Peuchot, unique sous-officier pilote de l’Armée de l’Air, aura le privilège de participer, avec ses mécanos navigants, au défilé aérien à bord du Super Puma de la base, au côté d’un « Caracal » et d’un Puma de la base de Cazaux.

Dernière participation en 1996

La dernière participation de la base aérienne 126 à un défilé sur les Champs-Elysées remonte à l’année 1996. Pour les frères Aquilina de Travu, les sœurs Affre de Sari-Solenzara, et trois autres couples de militaires qui participeront ensemble à ce défilé, il s’agira d’un temps fort de leur vie professionnelle. Tous reconnaissent que « pour un militaire, c’est toujours un grand honneur de pouvoir défiler sur les Champs-Élysées et de représenter l’Armée de l’air ». Parents, amis et beaucoup d’autres personnes en Corse ne manqueront pas de suivre cette participation de la base en direct sur leur écran de télévision, ce 14 juillet, aux alentours de 10 heures.
 

Jean DEALMA

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