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Archive for novembre 2013

Le  couple  Cancelloni et Grébert  les faussaires intellectuels

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Quand Mme Cancerologie dit Mme Plic , perd ces colistiers , un par un.

 

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Périgueux: la mère sort fumer un « joint », son bébé  ingère du cannabis

Par LEXPRESS.fr

Laissé sans surveillance, l’enfant a porté à sa bouche un morceau de résine  de cannabis laissé à proximité. Il a par la suite été pris de convulsion et  transporté aux urgences.

 

 

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Un bébé âgé de 10 mois a été hospitalisé à Périgueux après avoir ingéré de la  résine de cannabis laissée près de lui par sa mère, a-t-on appris  samedi auprès du parquet. Il se trouvait avec sa mère, âgée de 21 ans, chez une  amie de cette dernière. Les deux femmes s’étaient absentées quelques instants de  la pièce où se trouvait l’enfant pour fumer un « joint », lorsque celui-ci s’est  emparé d’un morceau de résine de cannabis laissé à proximité et l’a porté à sa  bouche, a indiqué le parquet à un correspondant de l’AFP, confirmant une  information de Sud Ouest.

Selon la même source, la mère a été alertée par un filet de bave de couleur  marron s’écoulant de la bouche du bébé. Elle a réussi à extirper le morceau de  la bouche de son enfant.

Une enquête sociale diligentée

Mais, quelques heures plus tard, alors que la mère et l’enfant se trouvent à  leur domicile, le nourrisson, tétanisé, est pris de convulsions. Il est alors  transporté aux urgences de l’hôpital de Périgueux, où les médecins constatent  qu’il a bel et bien ingéré du cannabis.

Alerté par l’hôpital, le parquet a diligenté une enquête sur le contexte  familial. Entendus, les parents du nourrisson ont reconnu qu’ils étaient en  possession de résine de cannabis.

Vendredi soir, une vingtaine de proches du couple ont manifesté devant  l’hôpital de Périgueux où l’enfant était toujours hospitalisé pour protester  contre la décision de placer le bébé, dont les jours ne sont pas en danger, en  famille d’accueil.

Avec

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Fillette retrouvée à Berck-sur-Mer: qui est la mère mise  en examen pour assassinat et écrouée?

Par LEXPRESS.fr

La femme arrêtée vendredi a reconnu vouloir « mettre fin aux jours » de sa  petite fille de 15 mois, retrouvée morte à Berck-sur-Mer. Que sait-on  d’elle?

Fillette retrouvée à Berck-sur-Mer: qui est la mère mise en examen pour assassinat et écrouée?  
La mère de la fillette tuée, déférée à Boulogne-sur-Mer  samedi, s’était rendue à Berck (Pas-de-Calais) pour « mettre fin aux jours de son  enfant ».

 

afp.com/Philippe Huguen

La mère de la fillette retrouvée morte sur une plage de Berck-sur-Mer  (Pas-de-Calais) est passée aux aveux lors de sa garde à vue. Elle a été mise  en examen pour assassinat puis placée en détention provisoire samedi à  Boulogne-sur-Mer. Selon son avocate, la mère « réalise ce  qu’elle a fait, c’est une femme intelligente [suivant des études de philosophie  selon France 2], cultivée, mais pétrie de remords qui, je crois, dans un moment  de détresse, d’isolement, de solitude absolue, est passée à l’acte. Elle risque  la peine plus lourde de notre loi pénale, elle le sait. »

Qui est-elle?

Elle est âgée de 36 ans. Hébergée à Saint-Mandé, en banlieue parisienne, elle  a été interpellée à son arrivée à ce logement vendredi vers 18  heures et placée en garde à vue à Nanterre dans les  Hauts-de-Seine. Les analyses ADN ont rapidement montré qu’elle était bien la  mère de l’enfant. Elle a précisé être sans ressource, sans travail, étudiante en  philosophie. A Saint-Mandé, les voisins se remémorent en général une femme  discrète, et certains n’ont jamais vu d’enfant en sa compagnie. Un résident  décrit même une « femme à l’air vraiment sympathique », « avenante, avec le  sourire ». Son compagnon est selon eux sculpteur et serait le propriétaire d’un  coquet atelier dans l’arrière-cour de l’immeuble. Il aurait 63 ans. La femme lui  aurait expliqué à son retour avoir remis sa fille à sa mère pour qu’elle soit  prise en charge au Sénégal. « Lui aussi affirme qu’il n’a eu  aucun écho de la disparition de l’enfant », dit le parquet. Le compagnon serait  le père de l’enfant, a précisé à l’AFP le parquet qui dit toutefois ne pas en  avoir la preuve. Il a été entendu comme témoin.

Que s’est-il passé?

Dix jours après la découverte du corps de la fillette de 15 mois, qui a enfin  un nom, Adélaïde, la mère a livré sa version des faits. Elle  « s’est rendue à Berck dans le but de mettre fin aux jours de son enfant. Elle  l’a déposée vivante sur la plage alors que la marée montait. Elle ne s’était  jamais rendue dans cette ville, dont seul le nom triste a retenu son attention »,  relate le parquet dans un communiqué. Après avoir laissé sa fille sur la plage,  la mère est rentrée à son domicile, qu’elle n’a plus quitté, hermétique au  moindre appel à témoins. Elle a avancé des « difficultés qu’elle rencontrait dans  la prise en charge quotidienne de la fillette, peu compatibles avec sa vie de  couple », dit encore le parquet.

Avec

 

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Gers : des soupçons de maltraitance dans un centre pour jeunes handicapés 
 
 
Marie-Arlette Carlotti, la ministre déléguée aux Personnes handicapées, a ordonné le placement sous tutelle d’un centre pour personnes lourdement handicapées.
L'Institut médico-éducatif pour jeunes handicapés, à Condom, dans le Gers, le 22 novembre 2013.
L’Institut médico-éducatif pour jeunes handicapés, à Condom, dans le Gers, le 22 novembre 2013. (  MAXPPP)
                                Par Francetv info avec AFP

Plusieurs associations d’aide aux handicapés et le syndicat CGT de la santé du Gers alertaient depuis une semaine les pouvoirs publics. Mercredi 27 novembre, la ministre déléguée aux Personnes handicapées, Marie-Arlette Carlotti, a ordonné le placement immédiat sous administration par l’Etat d’un établissement privé pour enfants lourdement handicapés du département. En cause des « dysfonctionnements » au sein de l’institut médico-éducatif (IME) de Moussaron, rapporte France 3 Midi-Pyrénées.

Francetv info revient sur ce que l’on sait de cet établissement de Condom, qui accueille 80 enfants et jeunes adultes.

Que dénoncent les associations ?

L’Association des paralysés de France (APF), Autisme Gers, la CGT santé, un collectif de salariés et d’ex-salariés de l’IME de Condom, ainsi que des personnalités indépendantes, tous dénoncent des maltraitances. Des enfants lourdement handicapés et des salariés de cet institut privé sont en danger, assurent-ils, selon France 3.

« Des lits à barreaux en fer non capitonnés », « des enfants sur des seaux », « une enfant de 5 ans (…) lavée face à un adolescent de 17 ans » : une salariée interrogée sur place par BFMTV, dresse une liste inquiétante. La chaîne évoque, parmi les actes de maltraitances suspectés, « des enfants attachés sans le consentement des parents » et « enfermés parfois nus dans des box ».

Jeudi 21, les organisations ont dénoncé des « pratiques d’un autre âge » et souligné un manque de « suivi médical spécialisé », ainsi que le recours à « la contention chimique » par l’administration de sédatifs aux enfants turbulents. Enfin, elles ont réclamé « qu’un administrateur provisoire soit nommé immédiatement et que lui soit confiée la mise en conformité de l’établissement », déplorant que la direction soit confiée à ses fondateurs, les docteurs Alain et Joëlle Doazon.

Que répond la direction du centre ?

Pour le chef de service de l’établissement, Philippe Lacroix, ces accusations, qu’il estime calomnieuses, traduisent « une cabale en interne, aux relents de lutte de classe, contre un propriétaire privé ». « Si j’avais flairé à Moussaron la moindre notion de maltraitance, il y a bien longtemps que je serais parti », a assuré ce responsable, en poste depuis un an.

La direction a par ailleurs répondu dans un communiqué que l’Agence régionale de santé (ARS) avait, dans un récent rapport, « mis en évidence des éléments à améliorer, (…) les conditions d’hébergement sur certains bâtiments et l’accompagnement médico-social des résidents ». Mais elle assure qu’elle s’est « attachée à mettre en œuvre ces axes d’amélioration » et que l’IME est « soutenu et appuyé en ce sens par une équipe médico-administrative de suivi de l’ARS ».  La direction a par ailleurs rappelé que deux anciennes éducatrices ont déjà été condamnées pour diffamation en 2002, en raison d’accusations similaires.

Des inspections de l’ARS se sont déroulées le 9 et 10 juillet. L’agence avait donné « jusqu’au 16 septembre pour remédier aux dysfonctionnements, puis jusqu’à mi-décembre pour se mettre plus largement en conformité », écrit Le Parisien. « L’IME a pris des mesures d’urgence. Mais la ministre a jugé la situation assez grave pour prendre sans attendre des mesures coercitives. »

Quelle mesure a pris la ministre ?

Marie-Arlette Carlotti a « jugé qu’il était temps de prendre des mesures d’exception ». Sans pour autant reprendre le terme de « maltraitance », elle note « que les dysfonctionnements perdurent et que la situation est encore très insatisfaisante ».
Le ministère demande donc, « sans délai, à la directrice générale de l’Agence régionale de santé de mettre l’IME Moussaron sous administration provisoire« . Elle va « confier à l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) la mission de faire des préconisations de bonne gestion qui constitueront une feuille de route pour une équipe de direction renouvelée« .

 

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Yvelines: un nouveau-né retrouvé dans un sac plastique,  la mère en garde à vue

Par LEXPRESS.fr

Une mère de famille de 45 ans a été placée en garde à vue après la découverte  à son domicile du corps d’un nouveau-né dans un sac plastique. L’hypothèse d’un  déni de grossesse serait envisagée.

 

 

 

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Une femme a été placée en garde à vue par la police après la  découverte du corps d’un nouveau-né à son domicile dans les Yvelines.

 

 

Le  corps d’un nouveau-né a été découvert vendredi dans un  sac plastique au  domicile d’une mère de famille de 45 ans qui était entendue  dans la  soirée par la police dans les Yvelines, a-t-on appris de source proche   de l’enquête.

Le cadavre du bébé a été retrouvé dans la chambre de cette femme, qui  vit  avec ses deux enfants majeurs dans un appartement de La  Queue-les-Yvelines, à  50 km à l’ouest de Paris.

La thèse du déni de grossesse

Elle s’était présentée un peu plus tôt dans la journée à l’hôpital   André-Mignot du Chesnay, près de Versailles, souffrant d’une forte  hémorragie.  « Les médecins ont compris qu’elle venait d’accoucher et ont donné  l’alerte », a  précisé une source proche de l’enquête, confirmant une  information du Parisien.  « Son entourage n’était pas au courant qu’elle était enceinte », a  indiqué cette  source, en évoquant l’hypothèse d’un « déni de grossesse ».

L’enfant serait né « il y a un ou deux jours », mais les circonstances de  l’accouchement restent à déterminer. Les déclarations de la quadragénaire, en  garde à vue, sont « confuses à  ce stade », a-t-on précisé de même source. Une  autopsie du corps de  l’enfant doit être réalisée dans les prochains jours. La  brigade de  protection de la famille de la sûreté départementale des Yvelines a  été  saisie de l’affaire.

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La Gazette de Puteaux:

 

Ce n’est pas le Placement Familial de Rambouillet qui est chargé de ça ?

Mais c’est vrai qu’ils sont plutôt occupés à monter des dossiers  de toutes pièces,  s’offrir de supers voyages et des nouvelles voitures tous les mois sur  le dos des familles, au lieu de faire réellement leur travail. En très peu de temps cela fait deux drames dans les Yvelines  le 1 er un enfant de 11 ans retrouvés pendu dans la chambre de la famille d’accueil, et là un nourrisson retrouvé dans un sac plastique au  domicile de la mère.

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Les librairies Chapitre vont déposer le bilan

Le Point.fr –

Un plan social était en cours dans l’entreprise, le groupe éprouve des difficultés depuis de longs mois.

 

 

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Le rendez-vous avec le tribunal de commerce est déjà pris pour le 2 décembre. ©       ROMUALD MEIGNEUX/SIPA

Source : AFP

Les librairies Chapitre vont se déclarer en cessation de paiement lundi devant le tribunal de commerce de Paris, a annoncé jeudi la direction, expliquant avoir informé les représentants du personnel de ce dépôt de bilan qui concerne 53 librairies. « La direction des librairies Chapitre a consulté le CE (comité d’entreprise) pour une déclaration de cessation des paiements qui sera examinée par le tribunal de commerce de Paris le 2 décembre », a indiqué le groupe dans un communiqué, précisant aussitôt que le site internet « Chapitre.com », entité distincte, « n’est pas concerné ».

Le président du réseau des librairies Chapitre, Michel Rességuier, cité dans le communiqué, estime toutefois que « toutes les conditions sont réunies pour bénéficier d’une poursuite d’activité » et assure rester mobilisé « pour que le plus grand nombre de librairies soit repris ». Selon la direction, « la fragilité de la situation économique (des pertes entre 15 et 20 millions d’euros depuis sa constitution en 2009) » a notamment « précipité la cessation de paiement du réseau des librairies Chapitre ».

Un retour au réseau « indépendant » ?

Dans un contexte difficile pour le marché du livre et le secteur de la distribution de biens culturels en général, comme en témoigne la liquidation de Virgin à l’été, les librairies Chapitre ont aussi souffert « de problèmes d’approvisionnement de livres, absolument crucial à cette période de l’année », indique la direction. Après avoir lancé un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) en avril qui envisageait la vente ou la fermeture de 12 librairies et la suppression de 271 emplois sur 1 200, la direction avait annoncé début octobre la mise en vente de toutes ses librairies (57), avec pour objectif d’achever la cession avant l’été 2014.

Elle avait fixé au 2 décembre la date limite de dépôt des offres. Mais seules quatre librairies ont depuis été cédées. Le ministère de la Culture a indiqué que la ministre Aurélie Filippetti suivait le dossier « de près » et que la direction de Chapitre serait reçue au ministère dans la soirée. Soulignant que « l’intersyndicale avait été reçue au ministère la semaine dernière », le ministère s’est aussi dit « très attentif autant sur le dossier général de Chapitre que sur la reprise des librairies une par une », les dossiers étant examinés « au cas par cas ».

Le réseau de librairies Chapitre est une filiale du groupe Actissia (France Loisirs, Chapitre.com), numéro deux de la distribution du livre en France. L’Hexagone compte quelque 3 500 librairies (dont 600 à 800 « indépendantes », n’appartenant pas à un éditeur, une chaîne ou une grand surface). À titre de comparaison, il y en a à peine 1 000 en Grande-Bretagne. Le Syndicat de la librairie française (SLF) a souhaité que les librairies Chapitre redeviennent « indépendantes ». « On ne peut que regretter la cessation de paiement de cette chaîne. Mais le fonctionnement d’une chaîne, c’est la rationalisation à tout-va, de façon centralisée, et l’on voit que ça ne marche pas », a déclaré le délégué général du SLF Guillaume Husson.

 

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Nous sommes allés Mercredi 27 Novembre voir Frederick Sigrist au Théâtre du Funambule à Montmartre. Malgré une petite erreur du GPS pédestre, nous sommes quand même arrivés au funambule avant l’heure. L’ambiance était survoltée, quand je dis « survoltée », mon mari qui m’accompagnait a pris peur, car il pensait que c’était un concert des Stones. NON ! Qui voyons nous arrivés ? Frederick Sigrist sur la Compagnie Créole, et c’est parti pour 1 h 15 de folie.

Il a également fait participer le public, en nous faisant pénétrés dans son monde. Il passe en revue la politique et les choses plus personnelles, mais le tout avec un humour décoiffant, à tel point que Frederick n’a plus de cheveux. On à trouver un autre talent caché de Frederick, à savoir : «  Imitateur ! », je n’en dirais pas plus. Pour ça il ne vous reste qu’une seule chose. Courir le voir !

 

Artiste : Frédérick Sigrist

Créateur lumières : Florian Guerbe

Durée du spectacle : 1h15

 

Ou:

Le Funambule Montmartre        

   58 rue des Saules          

  75018 Paris

Tel: 01-42-23-88-83

Métro: Ligne 12

Arrêt: Lamarck-Caulaincourt ( en sortant ,descendre les escaliers jusqu’au Théatre)

Bus: 60 et Montmartrobus

Arrêt: Lamarck-Caulaincourt

Dates de représentations :

     

Du 09/10/2013 au 25/01/2014 

  • Du Mercredi au Samedi à 20:00
Dates de relâche :
Du 24/10/2013 au 24/10/2013 

  • Le Jeudi à 20:00
Du 25/12/2013 au 25/12/2013 

  • Le Mercredi à 20:00
Du 01/01/2014 au 01/01/2014 

  • Le Mercredi à 20:00

Plein tarif: 21.5 € *

  • Tarif réduit : 15.5 € * (Chômeurs, Intermittents, Groupes à partir de 10 personnes, Moins de 26 ans)
  • Tarif réduit : 11.5 € * (Etudiants)

* frais de réservation 1€ inclus

 

 

 

 

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