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Archive for octobre 2018

 

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Un adolescent de 17 ans s'est fait exploser ce mercredi dans une antenne locale des services russes de sécurité (image d'illustration).

© REUTERS Un adolescent de 17 ans s’est fait exploser ce mercredi dans une antenne locale des services russes de sécurité (image d’illustration).

Trois employés ont été blessés à Arkhangelsk, au nord du pays. Les autorités ont ouvert une enquête pour « acte terroriste ».

Un adolescent de 17 ans s’est fait exploser ce mercredi dans une antenne locale des services russes de sécurité (FSB) dans le nord du pays, selon les autorités qui ont ouvert une enquête pour « acte terroriste ». Il a blessé trois membres du FSB. « Un engin explosif a détoné », a déclaré un porte-parole du gouverneur de la région d’Arkhangelsk, Artiom Botyguine, ajoutant qu' »une personne a été tuée et trois autres ont été hospitalisées ». L’organisme a annoncé l’ouverture d’une enquête pour « acte terroriste » ainsi que pour « détention illégale de munitions » .

« L’explosion a eu lieu à 8h52 (5h52 GMT) à la porte du bâtiment administratif du FSB » d’Arkhangelsk, précise le Comité antiterroriste dans un communiqué, ajoutant que les trois blessés « sont des employés du FSB ». Ils ont « reçu des blessures de divers degrés », a ajouté la même source. « Un homme est en train d’être opéré », a déclaré un porte-parole du FSB de la région.

« Des investigations sont en cours »

Le Comité d’enquête, organe dépendant du Kremlin et chargé des principales affaires, a publié sur son compte Twitter une photo tirée des images de vidéosurveillance montrant un jeune homme aux cheveux courts, en manteau noir, dans le hall d’entrée d’un bâtiment, la main dans son sac à dos rapporte l’AFP.

« Des investigations sont actuellement en cours pour établir toutes les circonstances de ce crime. Des témoins sont interrogés, des expertises ont été ordonnées », a précisé le Comité d’enquête.

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a indiqué aux journalistes que le président russe Vladimir Poutine a été informé de cette attaque, sans plus de commentaires. Les attaques contre la police ou les services de sécurité sont rares en Russie, sauf dans le Caucase du Nord, région majoritairement musulmane où les autorités font face à des rebelles islamistes.

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Des milliers de personnes réunies au Soldiers and Sailors Memorial Hall de Pittsburgh pour rendre hommage, le 28 octobre, aux victimes de l'attaque de la synagogue Tree of Life.

© JEFF SWENSEN Des milliers de personnes réunies au Soldiers and Sailors Memorial Hall de Pittsburgh pour rendre hommage, le 28 octobre, aux victimes de l’attaque de la synagogue Tree of Life.

Un racisme universitaire nourrit les militants en thèses promouvant l’inégalité raciale. Ou le «grand remplacement», en version états-unienne.

Le samedi 27 octobre, un homme entre dans une synagogue de la ville de Pittsburgh (Pennsylvanie), aux Etats-Unis, ouvre le feu en hurlant «tous les Juifs doivent mourir !» Onze personnes meurent. L’an passé à Charlotteville (Virginie), ville moyenne de ces mêmes Etats-Unis, une manifestation de militants racistes et autres suprémacistes blancs criait : «Les Juifs vont nous remplacer !»

Les agressions physiques antisémites se multiplient dans ce pays. Selon un article du Monde, qui reprend les chiffres de l’Anti-defamation League, elles auraient même progressé de 57 % depuis deux ans. Selon le même article, les chiffres du vandalisme de lieux religieux auraient quant à eux augmenté de 86 % durant la même période.

La hantise du «grand remplacement», version américaine

Cette haine antisémite se nourrit des thèses de l’extrême droite états-unienne, très active et surtout très vivace. Celle-ci se caractérise par un discours à la fois suprémaciste et séparatiste blancs que les militants appellent le «nationalisme blanc». Selon ceux-ci, il s’agit à la fois d’affirmer la supériorité de la race blanche et de refuser la société multiethnique, en créant des îlots blancs.

En soi, ces thèses sont anciennes. On les retrouve dès le début du XXe siècle chez des théoriciens racistes, toujours publiés et traduits par l’extrême droite, comme Madison Grant, avec un ouvrage comme le Déclin de la grande race (1916) ou Lothrop Stoddard avec le Flot montant des peuples de couleur (1920), ainsi que dans les lois raciales états-uniennes, telles les lois «Jim Crow», dans la défense des populations WASP (White Anglo-Saxon Protestants), ou, enfin, dans les positions du second Ku Klux Klan (1915-1944), ouvertement fascisant, dont aurait fait partie le père de Donald Trump.

Les nazis s’en inspirèrent pour l’élaboration et la promulgation de leurs propres lois raciales. Déjà, à l’époque, l’antisémitisme était présent dans ces discours, les Juifs étant vus comme les amis des Noirs. Les thèses du «grand remplacement» ne datent donc pas d’aujourd’hui – au sens propre comme au figuré.

Une vieille tradition remise au goût du jour à l’Université

Ces exemples anciens sont loin d’être anecdotiques, car ces auteurs sont de nouveau mis en avant par une jeune génération de théoriciens racistes, certains d’entre eux étant même des universitaires. Il existe, en effet, un fort courant raciste et antisémite aux Etats-Unis depuis la fin du XIXe siècle, présent au sein de l’Université.

Parmi les pionniers de l’après-Seconde Guerre mondiale, on peut citer des universitaires comme Raymond Cattell, Arthur Jensen, Donald Swan, Wesley George ou Roger Pearson, fondateur de la Northern League qui fut un repaire d’anciens nazis dans les années 50 et 60.

Ces personnes offrent l’avantage aux militants actuels de pouvoir citer des théoriciens racistes particulièrement radicaux, mais qui échappent à la sphère du nazisme ou du néonazisme. Surtout, ils offrent une caution universitaire aux discours promouvant l’inégalité raciale. Ces auteurs faisaient de la préservation de l’identité blanche des Etats-Unis leur cheval de bataille.

Ils sont toujours présents dans l’Université américaine aujourd’hui, avec par exemple le psychologue évolutionniste racialiste et antisémite Kevin MacDonald, ou le pédagogue Robert S. Griffin, promoteur d’un nationalisme blanc – il est d’ailleurs l’auteur d’un ouvrage intitulé Vivre en tant que Blanc, traduit en français. Tout est dans le titre.

La nébuleuse de l’alt-right

Ces militants font partie d’une nébuleuse connue depuis quelques années sous l’expression d’«alt-right» (pour «alternative right», la «droite alternative», non gouvernementale). Ce racisme universitaire alimente les militants racistes en thèses promouvant l’inégalité raciale. Il s’agit, pour eux, de promouvoir une identité blanche mise à mal par les revendications des minorités (ethniques, religieuses ou sexuelles). Pour ce faire et pour renouveler leur logiciel théorique, ces idéologues regardent du côté de l’Europe, commentant et traduisant les théoriciens de la race et de l’identité.

Nous sommes donc face à des milieux qui ont assimilé les différentes évolutions idéologiques des uns et des autres. Surtout, ces militants américains ont défini une nouvelle forme d’antisémitisme inspiré à la fois du national-socialisme et de la tradition raciste américaine : le postnazisme.

Face au «génocide de la race blanche»

C’est celui-ci qu’on voit se manifester bruyamment et criminellement aujourd’hui. Il peut être défini comme un discours au contenu antisémite, raciste promouvant la race blanche, mais qui ne cherche pas à minimiser ou à nier le génocide des Juifs européens. Au contraire, ses tenants l’assument et souhaitent «passer à autre chose», selon le mot terrible de Greg Johnson, l’un de leurs théoriciens actuels importants, au motif que la «race blanche» subirait aujourd’hui son propre génocide par la promotion de l’homosexualité, le métissage, la substitution ethnique et l’«immigration-colonisation»(propos écrits dans le Nationalisme blanc. Interrogations et définitions). Surtout, ils considèrent que ce sont les Juifs, rescapés du génocide européen, qui se vengeraient de l’échec de leur extermination…

Ainsi, Greg Johnson a pu écrire la chose suivante : «En ce qui concerne les Juifs… A tout le moins, tous leurs biens devraient être confisqués. Tout au moins. Il y a deux raisons à cela. Premièrement, nous devrions envisager des réparations. Deuxièmement, s’ils étaient autorisés à conserver leur patrimoine, ils l’utiliseraient immédiatement pour semer le trouble chez nous. Il suffit de regarder ce qui s’est passé quand Adolf Hitler, avec l’excès de bonté typique qui constituait son plus grand défaut, a permis aux Juifs d’Allemagne d’émigrer avec leur fortune».

Ce discours peut sembler délirant. Pourtant, il existe et se diffuse massivement dans les milieux des extrêmes droites européennes et américaines. Selon ces militants, l’un des principaux acteurs de ce «génocide» serait le financier et philanthrope George Soros : il incarne parfaitement l’idéal-type antisémite du Juif riche apatride qui chercherait à manipuler la marche du monde et à entraver le fonctionnement des nations.

Les militants américains ne restent pas au stade de l’écriture. Ils hurlent leur haine et passent à l’action : n’oublions pas que ce pays a une longue tradition d’attentats et de fusillades d’extrémistes de droite. Samedi 27 octobre 2018, il y eut 11 morts à Pittsburgh. Malheureusement, ce ne seront pas les derniers.

 

L’élection de Donald Trump en 2016 et ses propos parfois plus qu’ambigus (pensons à ses propos à la suite de la manifestation raciste de Charlottesville disant qu’il y avait des «gens bien des deux côtés») semblent être vus par les militants racistes américains comme un blanc-seing au passage à l’acte. Et s’il ne cautionne pas les actes racistes et antisémites, il faut bien reconnaître que le président américain ne les condamne que très mollement.

Stéphane François, Politiste, historien des idées, chercheur associé, Ecole pratique des hautes études (EPHE)

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

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LIBERATION
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Une enquête pour agression sexuelle a été ouverte par le parquet de Paris, a-t-on a pris ce mercredi matin, après le dépôt de plainte d’une femme le 6 octobre. Le cinéaste franco-tunisien conteste les faits.

Une enquête pour agression sexuelle a été ouverte par le parquet de Paris contre le réalisateur Abdellatif Kechiche, qui conteste les faits, après le dépôt de plainte d’une femme le 6 octobre, a-t-on appris mercredi de source proche du dossier, confirmant une information de BFMTV.

Abdellatif Kechiche à Rome pour al sortie de «La vie d'Adèle» en octobre 2013. Photo Tiziana Fabi.

© TIZIANA FABI Abdellatif Kechiche à Rome pour al sortie de «La vie d’Adèle» en octobre 2013. Photo Tiziana Fabi.

Attouchements

Le cinéaste, Palme d’or en 2013 pour La vie d’Adèle, «conteste catégoriquement la véracité de ces accusations émanant d’une personne qui n’a trouvé comme seul moyen de se faire connaître que celui de s’attribuer le statut de victime», a déclaré son avocat Jérémie Assous, joint par l’AFP.

La plaignante serait une jeune femme de 29 ans qui «affirme avoir dîné, dans la nuit du 23 au 24 juin dernier, avec le réalisateur dans un appartement à Paris dans le XXe arrondissement», selon BFMTV. Endormie après avoir bu plusieurs verres d’alcool, «elle affirme ensuite s’être réveillée sur le canapé, son pantalon était ouvert et M. Kechiche se livrait à des attouchements sur elle», rapporte la chaîne de télévision.

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Le député insoumis Alexis Corbière et sa compagne Raquel Garrido ont obtenu une aide financière pour des travaux au titre de ménage « très modeste », a révélé mercredi Le Canard Enchaîné. Le journal admet toutefois que le dispositif est légal.

Le député insoumis Alexis Corbière et sa compagne Raquel Garrido ont obtenu une aide financière pour des travaux au titre de ménage "très modeste", a révélé mercredi Le Canard Enchaîné. Le journal admet toutefois que le dispositif est légal.

© Sipa Le député insoumis Alexis Corbière et sa compagne Raquel Garrido ont obtenu une aide financière pour des travaux au titre de ménage « très modeste », a révélé mercredi Le Canard Enchaîné. Le journal admet toutefois que le dispositif est légal.

Alexis Corbière et Raquel Garrido ont bénéficié en 2018 d’une aide financière pour des travaux au titre de ménage « très modeste », affirme mercredi Le Canard enchaîné, qui admet la légalité de la démarche. Un article paru dans l’édition de mercredi a été immédiatement jugé « infamant » par le député de La France Insoumise qui a dit, dans un communiqué publié via Twitter, réprouver « absolument le procédé du Canard qui consiste à jeter le discrédit sur un citoyen, une famille, qui respectent la loi ». Après une demande le 15 mai, avec un devis de près de 20.000 euros de travaux de rénovation énergétique (chaudière, radiateurs, menuiseries), le député La France insoumise et la chroniqueuse TV, parents de trois enfants, ont reçu un peu plus de 12.000 euros de remboursement de l’Agence nationale de l’habitat (Anah), écrit le journal.

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Alexis Corbière

@alexiscorbiere

Mon communiqué de presse en réponse à l’article infamant du @canardenchaine. J’ai respecté la loi. Je n’ai bénéficié d’aucun avantage ni privilège. Je reprouve absolument le procédé du Canard qui consiste à jeter le discrédit sur un citoyen, et une famille, qui respectent la loi.

« Je ne suis pas responsable ni du nom de ces catégories, ni des plafonds retenus », estime Alexis Corbière

Selon Le Canard enchaîné, Alexis Corbière et Raquel Garrido ont envoyé leur déclaration de revenus de 2016 en l’absence, à ce stade de l’année, d’une communication du fisc sur leurs revenus de 2017, qui avaient alors nettement augmenté en raison de l’indemnité parlementaire du député et du salaire de chroniqueuse sur C8 de Raquel Garrido, ex-porte parole de LFI. Rien d’illégal, précise cependant l’hebdomadaire satirique.

« Je ne suis pas responsable ni du nom de ces catégories, ni des plafonds retenus. […] Je n’ai fait que respecter les règles qui régissent ce dispositif », a réagi Alexis Corbière, soulignant que les revenus de son foyer en 2016 étaient de 37.451 euros, soit considérés comme « très modestes » pour un couple avec trois enfants. « Les travaux ont été rendus indispensables par un grave incendie à mon domicile en février 2018 provoqué par un poêle à bois qui était auparavant l’unique source de chauffage », a-t-il assuré. « Il m’est donc particulièrement insupportable de lire, dans ce journal satirique, que les travaux étaient en quelque sorte une filouterie préméditée de ma part ».

Le député de Seine-Saint-Denis estime avoir « suivi scrupuleusement » la « procédure très stricte » requise pour obtenir l’aide de l’Anah, dont « l’obligation de passer par un architecte-conseil » ou encore « un bilan énergétique par un organisme indépendant ». Une polémique concernant le couple avait éclaté en octobre 2017 lorsqu’avait été révélé par BuzzFeed qu’il occupait depuis plusieurs années un logement social situé dans le XIIe arrondissement de Paris pour 1.200 euros. Il avait déménagé en décembre de la même année pour le logement actuellement occupé en Seine-Saint-Denis.

AUSSI SUR MSN : Alexis Corbière : « Derrière le sourire de Macron un nouveau type de régime se met en place »

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L’enquête est confiée à la brigade de recherche de Vannes, aidée par les techniciens de l’identification criminelle. 
L’enquête est confiée à la brigade de recherche de Vannes, aidée par les techniciens de l’identification criminelle.  | ARCHIVES

Un nouveau-né a été retrouvé mort au domicile de sa mère dans la commune de Surzur (Morbihan), samedi 27 octobre 2018. Le parquet de Vannes a ouvert une enquête.

On sait peu de chose sur la mort d’un nouveau-né découvert au domicile de sa mère, à Surzur (Morbihan), samedi 27 octobre dans la soirée.

Selon les premiers éléments de l’enquête, les secours ont été appelés au domicile d’un couple et de deux enfants d’une dizaine d’années, dans un pavillon du bourg de Surzur, vers midi.

Né vivant

Les médecins ont décidé d’appeler les gendarmes, après avoir soupçonné un accouchement. Le bébé de 2 kg a été découvert, caché dans la maison, sans vie, en fin d’après-midi lors d’une perquisition, menée par la brigade de recherche de Vannes et les techniciens de l’identification criminelle.

« L’autopsie du bébé s’est déroulée ce dimanche matin , confirme le vice-procureur de la république, Alexis Mihman, qui s’est déplacé samedi après-midi à Surzur.  Il est né vivant, il pesait plus de deux kilos, on peut penser qu’il est né à terme ou proche du terme. Ensuite sur les circonstances et les causes du décès, on n’en sait rien. »

Maman hospitalisée

Une enquête préliminaire est cependant ouverte pour homicide. La mère, âgée d’une quarantaine d’années, était seule à son domicile avec ses deux autres enfants à l’arrivée des secours. Le père était quant à lui en déplacement. Ni l’un ni l’autre n’avait pu être entendu par les enquêteurs, ce dimanche après-midi. La maman est hospitalisée.

L’enquête était toujours entre les mains du parquet de Vannes dimanche après-midi. Le vice-procureur Mihman n’avait pas encore saisi le pôle d’instruction de Lorient pour l’ouverture d’une information judiciaire

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Paris Match |

La Rédaction – AFP
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IllustrationPATRICK KOVARIK / AFP

Dans la nuit de dimanche à lundi, le corps d’un jeune homme de 18 ans a été retrouvé sur la terrasse de l’appartement de sa soeur en Seine-Saint-Denis.

Le corps d’un jeune homme de 18 ans tué par balle a été retrouvé sur la terrasse de l’appartement de sa soeur à Pierrefitte-sur-Seine (Seine-Saint Denis) dans la nuit de dimanche à lundi, a-t-on appris de sources concordantes. Sur place, aucune douille ni arme n’ont été retrouvées, a précisé une source proche de l’enquête.

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Selon RTL, la victime était en compagnie d’un de ses neveux dans le salon de l’appartement familial, puis ce dernier s’est absenté un moment et a entendu une détonation. Il aurait ensuite retrouvé son oncle mort par balle sur le balcon.

Les quatre occupants de l’appartement, la soeur de la victime, son beau-frère et ses deux neveux ont tous été placés en garde à vue. Aucun n’est connu de la police, selon une source policière. Une enquête pour «homicide» a été ouverte par le parquet de Bobigny, et la police judiciaire de Seine-Saint-Denis saisie.

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