Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for the ‘Madagascar’ Category

Le Parquet a mis douze cybercriminels, dont une mineure, sous les verrous depuis mars. Un facebooker vient d’être écroué, samedi.

Filature en ligne. La police a mis aux arrêts douze cyberdélinquants, dont une mineure, placés sous mandat de dépôt à la maison centrale d’Antanimora.
Depuis mars, la division de cybercriminalité et la brigade criminelle (BC), saisie de l’enquête, ont reçu trente-et-une plaintes sur diverses infractions commises, majoritairement sur Facebook. Les vingt-trois plaintes ont été traitées, impliquant vingt-six individus.
Les griefs correspondent à la menace sur le réseau social suivie d’enlèvement d’enfant, publication des images à caractère pornographique, diffamation publique via Facebook, cyberarnaque, détournement de mineur, propagation de fausses nouvelles, exploitation non autorisée d’un réseau de télécommunication, installation de station radio sans licence, utilisation de fréquences non assignées et vol de communication téléphonique.
Traduits devant le parquet, douze individus ont été envoyés derrière les barreaux, tandis que quatorze autres ont bénéficié d’une liberté provisoire.
« Au moins trois victimes de sexting en ligne se sont présentées chez nous. Nous les avons ensuite conduites à la BC. Nous avons mené, dans la foulée, une investigation pour identifier et dissuader les agresseurs de récidiver sur d’autres personnes », a signalé un fin limier de la police de mœurs et de la protection des mineurs (PMPM).
Une surveillance d’internautes suspects poursuit actuellement son cours pour mettre ceux malintentionnés hors d’état de nuire, d’après les précisions du ministère de la Sécurité publique.

Diffamation
Des infographistes, informaticiens et simples utilisateurs de Facebook ont été déjà fixés sur leur sort, selon les statistiques délivrées par le service de l’information, de la communication et des relations avec les institutions de la police nationale, vendredi.
Un facebooker, connu sous le pseudo Taniah Navalona, âgé de 33 ans, s’est fait arrêter par la police, jeudi, à son domicile, à Itaosy. Plusieurs victimes de ses propos diffamatoires ont porté plainte contre lui.
Mais il ne s’est pas arrêté avec ses dénigrements divulgués dans le groupe « vaovaontsika eto Madagasikara », selon un enquêteur de la BC, hier, au téléphone. « Il s’est même caché derrière la photo d’une femme, utilisée comme profil. Un vaste réseau des cybercriminels travaille pour un parti politique en vue de déblatérer les autres », a indiqué une source au niveau du service central des affaires criminelles (SCAC).Une dizaine de comptes fakes font actuellement l’objet d’une surveillance et contrôle stricte de la police de la division de cybercriminalité à Anosy.

Hajatiana Léonard

Publicités

Read Full Post »

Huit personnes qui ont consommé des clupéidés vénéneux sont décédées hier, à Antsiranana. Vingt-quatre autres ont été hospitalisées.

Une tragédie alimentaire. Une intoxication due aux sardinelles s’est produite  à Antsiranana, hier matin. Le bilan provisoire a enregistré huit morts dont un enfant et vingt-quatre hospitalisés. Ce chiffre ne cesse d’augmenter, d’après les premiers éléments de l’enquête. La direction régionale de la Santé publique a annoncé qu’il s’agissait d’une ICAM ou intoxication par la consommation d’animaux marins.
L’Organe mixte de conception (OMC) s’est réunie d’urgence, dirigé par le préfet Arsène Banoma, pour faire le constat de la situation, sensibiliser la population et prendre les mesures d’urgence. Ainsi, les forces de l’ordre, les représentants des ministères du Commerce, de la Santé publique et de la Pêche ainsi que ceux de la  commune, sont tout de suite descendus dans les marchés de Bazarikely, Bazar la star, Grand Pavois, Scama et sur le parcage de Ramena pour saisir toutes les sardinelles en vente. « Tôt hier, les allaches empoisonnées ont été
triées par les des chalutiers de Ramena », signale un poissonnier.

Longue file
La première victime a été annoncée, dans la nuit de jeudi, au Centre hospitalier universitaire de Tanambao, la deuxième à l’hôpital militaire. Hier, les patients ont fait une longue file à la polyclinique Next de Scama. « Les symptômes commencent par la fermeture de la cavité buccale, puis des crampes et des diarrhées », précise le médecin inspecteur Leticia Yasmine.
La population d’Antsiranana a été sensibilisée sur ce type de poisson mortel. « Les clupéidés mangent des algues toxiques pendant la saison des pluies et surtout quand il fait chaud »,  indique un technicien de la pêche.
Désormais et jusqu’à nouvel ordre, il est interdit aux pêcheurs de capturer ces poissons. C’est ce qui a été décidé pendant la réunion de l’OMC. Ce grave cas d’intoxication a nettement réduit le commerce des produits de mer hier après-midi, daprès les témoignages obtenus. Celui-ci est plus meurtrier que celui survenu en 2012, dans la commune de Mahatsara-Antsiranana qui avait coûté la vie à trois
personnes.
Certains poissonniers n’ont pas respecté l’interdiction et n’ont pas détruit leurs produits. Une descente quotidienne sur les marchés et sur la plage sera effectuée pour surveiller ceux qui persistent à écouler des poissons infectés. Une enquête a été également ouverte. Aucune plainte provenant des proches des victimes n’a toutefois été déposée auprès des forces de l’ordre, d’après les informations données au compte-gouttes par un policier local.
« Des chiens, chats et poulets qui ont mangé de ces clupéidés, sont morts. Les produits vénéneux saisis ont été enterrés dans la cour de la commune », raconte un membre de l’OMC.

Hajatiana Léonard

Read Full Post »

Escroquerie – La police recherche deux mafieuses
 

 

 

 

16.11.2017 | 8:35 ActualitésFaits divers2

La police d’Ankorondrano est à la trousse de deux jeunes femmes pour escroquerie, émission de chèques sans provision et association de malfaiteurs.

Deux femmes d’une trentaine d’années font l’objet d’un avis de recherche lancé par la police judiciaire d’Ankorondrano (PPA2), avant-hier. Les nommées, Haingonirina Rakotondra­maro et Sarindra Rakoton­dramaro se livraient à un marché noir depuis quelques années. « Elles achetaient des produits cosmétiques et des parfums de marque avec des chèques sans provision chez les grossistes. Elles les revendaient ensuite en ligne et  en porte-à-porte, et ce à bas prix », a indiqué l’officier de police Alain Christian Raherinan­drasana auprès du PPA2. Une des dernières victimes à Andohatapenaka a porté plainte au parquet d’Anosy, le vendredi 27 octobre. Ses produits ont été payés par chèque, mais en ligne à la Mauritius Commercial Bank à Ankorondrano, selon les informations recueillies, chèque revenu pourtant sans provision. Les pertes s’élèvent à vingt-cinq millions sept cent quarante-huit mille ariary, selon le plaignant.
Suite à une contre-vérification à la banque, l’on a découvert que le compte de Haingonirina était bloqué depuis bien longtemps. « La police de Loharanombato à Itaosy s’active également à leur recherche pour des affaires similaires », a révélé un enquêteur.

Identité
Ces deux personnages n’ont pas donné signe de vie depuis deux mois. Tous les services de police et les unités de la gendarmerie nationale ont reçu leurs signalements.
Haingonirina est la tête pensante de l’affaire, tandis que Sarindra est le bras droit, d’après les précisions des enquêteurs. Samedi, leur père, domicilié à Itaosy, a été auditionné au PPA2. Selon lui, cela fait plus d’un an qu’il a expulsé Haingo­nirina pour délinquance. « Toutes les deux ont le même nom de famille alors que le père a renié Sarindra comme sa fille. Cet interlocuteur sera soumis à un deuxième interrogatoire  », a raconté un policier.
La dernière nouvelle fait état du mariage de l’une d’entre elles avec un Sri-lankais, lequel figure également parmi les proches déjà enregistrés à la police. Tout renseignement fourni en vue de retrouver ces personnes recherchées peut se transmettre aux numéros 034 05 531 28 et 034 89 263 09.

Hajatiana Léonard

Read Full Post »

Lundi 13 novembre | Ny Aina Rahaga

Après plusieurs retournements de situation aboutissant à la nomination au Sénat de Rivo Rakotovao puis à sa propulsion à la tête de la Chambre Haute, le président de la République, Hery Rajaonarimampianina a voulu rassurer sur le bon déroulement des élections à venir. Dans son émission hebdomadaire « Le rendez-vous » sur la chaine Youtube, le PRM est revenu sur les préparatifs de la prochaine élection présidentielle après une période sulfureuse notamment due à la peste. Selon lui, ces échéances doivent être minutieusement préparé car garantes de la stabilité du pays et du non-retour dans la crise. Il a souligné au passage le fait qu’il a été élu à travers des élections libres et partant de ce principe cherche également à mettre en place les éléments nécessaires à de telles élections. Toujours est-il que des discussions devraient avoir lieu selon Hery Rajaonarimampianina concernant des articles ambigus – « manahirana » étant le terme employé – de la Constitution, surtout en ce qui concerne les fokontany et leur rôle, notamment dans la conception de la liste électorale. Une tache qui a pourtant été effectué par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et que celle-ci continue d’assurer.

D’autre part, Hery Rajaonarimampianina a souligné qu’une étape avait été franchie dans l’élaboration du document stratégique pour une amélioration de l’encadrement du processus électoral. Un document qui a été remis par un comité composé de l’Exécutif lui-même et qui a reçu de nombreuses critiques selon lesquelles ce document stratégique risquerait de ressembler au Code de la Communication élaboré par le régime. Malgré tout, le PRM a déclaré que ces lois seront la garantie offerte à la population d’une élection transparente et démocratique. Mis à part cela, Hery Rajaonarimampianina a également soulevé le fait que les entités et les structures relatives à l’organisation des élections sont dépassées et doivent par conséquent être revu. Il a proposé par la même occasion d’intégrer à la Constitution les dispositions relatives aux élections, notamment en ce qui concerne le Code de bonne conduite des acteurs électoraux et la question des financements des partis politiques. Le fait est qu’il existe déjà des dispositions légales relatives à ces questions mais qui n’ont jamais été suivi, dont les financements que l’Etat doit allouer aux partis politiques. Il est peu probable que l’insertion de ces dispositions dans la Constitution puisse y changer quelque chose.

Read Full Post »


 

Read Full Post »

Read Full Post »

Read Full Post »

Older Posts »