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Archive for mars 2020

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Milou Dy20 h

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Voilà voilà ce qu’on nous donne à l’HOPITAL AVICENNE a nous les soignants pr nous occuper de patients covid: des masques FFP2 …. périmé depuis 2013!!! Mais à part ça le gouvernement nous soutient! Jusqu’au bout ils se foutent de notre gueule!!! Qu’ils viennent s’occuper de patient covid ac un masque périmé depuis 7 ans, les mecs ne mettront même pas un pied dans le service avec!!

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L’Italie a annoncé vendredi une hausse de près de 1 000 morts du coronavirus en une journée, un bilan qu’aucun pays au monde n’avait atteint jusqu’à présent, selon des données officielles de la Protection civile.

Dans les rues de La Nouvelle-Orléans (Etats-Unis), le 26 mars.

La propagation de la pandémie continue à s’accélérer et à gravement affecter l’économie mondiale. Malgré des mesures de confinement sans précédent affectant plus de 3 milliards de personnes sur la planète, le nouveau coronavirus a désormais infecté plus d’un demi-million de personnes dans le monde.Et aussi : suivez l’évolution de la situation dans notre live

  • 1 000 morts en Italie, l’OMS craint que les Etats-Unis deviennent le prochain épicentre de la pandémie

Le nouveau coronavirus a déjà tué au moins 24 663 personnes dans le monde, dont les deux tiers en Europe, où plus de 290 000 cas sont officiellement diagnostiqués, selon un comptage réalisé par l’AFP vendredi 27 mars à 11 heures (heure de Paris). Le directeur général de la santé, Jérôme Salomon, a lui fait état d’un bilan de 26 000 morts au niveau mondial. Ce nombre de cas diagnostiqués ne reflète toutefois qu’une fraction du nombre réel de contaminations, un grand nombre de pays ne testant désormais plus que les cas nécessitant une prise en charge hospitalière.

C’est en Italie que le dernier bilan est le plus dramatique : le pays a annoncé en fin de journée vendredi une hausse record de près de 1 000 morts du coronavirus en vingt-quatre heures, un bilan qu’aucun pays au monde n’avait atteint jusqu’à présent, selon des données officielles de la Protection civile. Le nombre total de décès s’élève désormais à 9 134 mais la contagion continue toutefois de ralentir, avec une hausse de 7,4 % du total des cas positifs, le plus faible taux depuis le début de l’épidémie en Italie il y a plus d’un mois.

L’Espagne est le deuxième pays le plus touché en Europe, avec 769 nouveaux décès entre jeudi et vendredi, un nouveau record dans le pays, qui porte à 4 858 le nombre total de personnes tuées par l’épidémie, selon le dernier bilan des autorités. En France, où le bilan atteint près de 1 700 morts, l’épidémie continue de s’aggraver avec 365 morts enregistrés à l’hôpital en vingt-quatre heures.

L’Iran a annoncé vendredi 144 nouveaux décès, portant le bilan à 2 378 morts dans ce pays, l’un des plus touchés par cette épidémie. Le Royaume-Uni a quant à lui pour la première fois dénombré 100 morts en une journée.

La pandémie de coronavirus a tué 345 personnes aux Etats-Unis durant les dernières vingt-quatre heures, selon un comptage publié vendredi de l’université Johns Hopkins, un record, qui porte le bilan dans le pays à 1 475 morts. Les Etats-Unis, désormais premiers en nombre de cas officiellement déclarés dans le monde (97 028) ont aussi recensé près de 18 000 cas en une journée. L’Organisation mondiale de la santé craint que le pays et ses près de 330 millions d’habitants ne devienne le prochain épicentre de la pandémie.Article réservé à nos abonnés Lire aussi  Au Royaume-Uni, mobilisation contre le coronavirus et pour le système de santé

De son côté, le Venezuela a annoncé le premier décès survenu sur son territoire, un homme de 47 ans qui souffrait auparavant d’une maladie des poumons. Quant à l’Afrique du Sud, le pays a annoncé vendredi ses deux premiers morts, quelques heures après son entrée dans une période de confinement national de trois semaines, contrôlé par l’armée et destiné à enrayer la progression inquiétante de la maladie. Le pays le plus industrialisé d’Afrique est, de loin, le plus touché du continent avec plus d’un millier de cas recensés.

  • L’UE compte favoriser le transfert de patients d’un pays à l’autre

Interrogé vendredi midi sur les déclarations de Philippe Juvin, chef des services des urgences à l’hôpital Georges-Pompidou, à Paris, qui a évoqué le transfert de patients français vers d’autres pays d’Europe, la Commission européenne a indiqué qu’elle mettait à l’étude l’aide qu’elle pourrait apporter à de telles opérations.

Bruxelles entend encourager l’accueil de patients dans des pays dont le système hospitalier est moins surchargé, évoquant « une solidarité en action ». Des malades français ont, notamment, déjà été accueillis en Allemagne et au Luxembourg.

  • Trump signe un plan de relance historique de 2 000 milliards de dollars

Le président américain, Donald Trump, a signé vendredi le plus vaste plan d’aide jamais adopté aux Etats-Unis, qui mobilisera 2 000 milliards de dollars. Plus tôt dans la journée, la Chambre des représentants avait adopté ce plan d’aide historique censé permettre à l’économie américaine d’éviter de plonger dans une récession durable.

Le plan prévoit notamment l’envoi d’un chèque de 1 200 dollars à de nombreux Américains, près de 400 milliards de dollars d’assistance aux petites entreprises, et 500 milliards d’aide aux grandes sociétés, qui seront soumises à la surveillance d’un contrôleur général, ainsi que 100 milliards de dollars destinés aux hôpitaux, et 30 milliards pour financer la recherche sur les vaccins et traitements du Covid-19.

Il alloue également 25 milliards de dollars aux compagnies aériennes, 4 milliards de dollars aux compagnies de fret aérien et 3 milliards de dollars aux entrepreneurs pour payer les salaires, en plus de 25 milliards de dollars de prêts et de garanties de prêts aux compagnies aériennes et de 4 milliards de dollars au fret aérien.Article réservé à nos abonnés Lire aussi  Coronavirus : le Congrès américain valide le plan de relance à 2 000 milliards de dollars

  • Chine et Etats-Unis dépassent leurs rivalités

Malgré leur rivalité, la Chine et les Etats-Unis « doivent s’unir contre l’épidémie », a souligné le président chinois, Xi Jinping, lors d’une conversation téléphonique avec son homologue américain. « La Chine est disposée à poursuivre sans réserve son partage d’informations et d’expériences avec les Etats-Unis », a-t-il ajouté.

Ce message d’apaisement intervient après des semaines de joutes verbales entre Pékin et Washington. Un responsable chinois avait laissé entendre que le virus avait peut-être une origine américaine, tandis que Donald Trump et ses proches se complaisaient à souligner le caractère « chinois » du virus et se plaignaient d’avoir été mal informés de la gravité de l’épidémie.

  • Boris Johnson testé positif avec de « légers symptômes »
Boris Johnson, le 25 mars, dans son bureau du 10 Downing Street, à Londres.
Boris Johnson, le 25 mars, dans son bureau du 10 Downing Street, à Londres. ANDREW PARSONS / AFP

Après le prince Charles, héritier de la couronne britannique, Downing Street a annoncé que le premier ministre britannique, Boris Johnson, a été testé positif, après avoir présenté « de légers symptômes »« Je suis isolé, mais je vais continuer à diriger l’action du gouvernement par vidéoconférence pour lutter contre ce virus. Ensemble, nous le battrons », a-t-il déclaré.

Parmi les personnalités politiques contaminées, Boris Johnson est le second chef d’état, après le prince Albert II de Monaco. Le ministre de la santé britannique a également annoncé être contaminé.

  • 55 nouveaux cas en Chine, le pays se ferme aux étrangers

Si l’épidémie semble endiguée en Chine (avec 55 nouveaux cas de Covid-19, dont 54 « importés » de l’étranger), le pays a décidé de fermer ses frontières à la plupart des étrangers et de réduire drastiquement ses vols internationaux à partir de samedi, voyages d’affaires mis à part.

Pour la première fois depuis trois jours, un cas de contamination d’origine locale a été recensé dans l’est du pays, à en croire le bilan officiel. Cinq décès ont par ailleurs été enregistrés dans le Hubei, l’immense province centrale placée en quarantaine fin janvier et dont les restrictions sont depuis mercredi progressivement levées.

Si les habitants du Hubei peuvent désormais, en théorie, se rendre ailleurs dans le pays, la levée concrète de tous les blocages aux frontières provinciales fluctue. Des échauffourées ont ainsi éclaté vendredi sur un pont reliant la petite commune frontalière de Xiaochi (côté Hubei) à la ville de Jiujiang (dans la province limitrophe du Jiangxi), a rapporté le journal officiel Beijing News.Lire aussi  Coronavirus : la Chine va fermer ses frontières à la plupart des étrangers

  • Prises de bénéfices sur les marchés, avant un week-end à risque

Après trois jours d’un fort rebond encouragé par un soutien budgétaire sans précédent, et à la veille d’un week-end test pour éprouver l’efficacité du confinement en Europe, les marchés boursiers préféraient lâcher du lest vendredi. Mettant un terme à trois séances de nette hausse, les Bourses européennes ont terminé dans le rouge vendredi, de Paris (– 4,23 %) à Londres (– 5,25 %) en passant par Francfort (– 3,68 %), Milan (– 3,15 %) et Madrid (– 3,63 %).

Après une ouverture dans le rouge, le recul se poursuivait également de l’autre côté de l’Atlantique, le Dow Jones chutant de 4,12 % à 21 621,93 points, mais a grimpé de 17,6 % sur la semaine. Le Nasdaq a lui perdu 3,79 % à 7 502,38 points, mais a enregistré une hausse hebdomadaire de 9,1 %.

Après trois jours d’un fort rebond encouragé par un soutien budgétaire sans précédent, et à la veille d’un week-end test pour éprouver l’efficacité du confinement en Europe, les marchés boursiers ont lâché du lest vendredi.

A Wall Street, le Dow Jones a chuté de 4,06%, le Nasdaq de 3,04% et le S&P 500 de 3,79%. Les trois grands indices new-yorkais ont toutefois enregistré une très forte progression hebdomadaire.

Mettant un terme à trois séances de nette hausse, les Bourses européennes ont aussi terminé dans le rouge vendredi, de Paris (-4,23%) à Londres (-5,25%) en passant par Francfort (-3,68%), Milan (-3,15%) et Madrid (-3,63%).

  • Des mesures financières prises et à venir

Conséquence des mesures de confinement sans précédent : le monde est à l’arrêt et l’économie plonge. L’ONU prévoit par exemple une chute de 20 à 30 % du tourisme international en 2020, par rapport à 2019. La dernière grande crise économique avait entraîné une baisse de 4 % du tourisme en 2009.

En réponse, réunis jeudi en sommet par visioconférence sous la présidence du roi Salman d’Arabie saoudite, les dirigeants du G20 ont promis d’injecter 5 000 milliards de dollars pour soutenir l’économie mondiale, menacée par la pandémie.Article réservé à nos abonnés Lire aussi  Haïti désarmé face au risque d’une catastrophe due au coronavirus

Les membres de l’Union européenne (UE)ont, eux, accepté d’examiner sous quinze jours des mesures plus fortes pour faire face à la récession annoncée. Ces nouvelles propositions ont été imposées par l’Italie et l’Espagne, qui ont réclamé une riposte économique « forte et adéquate » de la part des Vingt-Sept. Mais l’idée de mutualiser les dettes de pays de la zone euro, qui faciliterait l’emprunt des Etats du Sud, ne plaît guère à l’Allemagne et aux Pays-Bas. La chancelière allemande, Angela Merkel, a d’ailleurs clamé haut et fort à l’issue du sommet son opposition à ce que l’on surnomme les « coronabonds ».

En Allemagne, la Chambre haute du Parlement allemand, le Bundesrat, a définitivement adopté vendredi le plan géant de soutien à l’économie. Ce programme d’un volume de près de 1 100 milliards d’euros, sans précédent pour le pays depuis la seconde guerre mondiale, comprend une myriade de mesures visant à protéger entreprises et emplois, soutenir le système sanitaire et les hôpitaux ou encore aider les foyers les plus vulnérables et les locataires dans l’incapacité de payer leur loyer en raison de la crise.

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Le ministère de l’intérieur a commandé un million de masques supplémentaires pour les forces de l’ordre, mais ils ne sont pas encore disponibles.

Les images sont restées en travers de la gorge de certains policiers. On y voit Emmanuel Macron en visite à l’hôpital militaire de Mulhouse mercredi 25 mars, ajustant sur son visage un masque de protection. Toutes les personnes qui entourent le chef de l’Etat portent le précieux équipement. Dont la pénurie s’est transformée en polémique nationale. Toutes ? Non, à l’arrière-plan, un homme à lunettes navigue à visage découvert au milieu des soignants. Officier de police dans le Grand Est, il est le seul à ne pas en être muni.

La séquence, repérée par le Syndicat des cadres de la sécurité intérieure (SCSI), majoritaire chez les officiers, illustre le malaise qui persiste au sein des forces de l’ordre, deux semaines après le début du confinement. Alors que l’épidémie de Covid-19 ne cesse de faire des victimes chaque jour, nombreux sont les policiers et gendarmes qui continuent à déplorer l’absence de masques de protection pour réaliser les contrôles à travers la France. Plus de 300 policiers ont été contaminés et près de 10 000 sont actuellement confinés. Côté gendarmerie, le bilan des effectifs sur la touche était un peu moins alarmant selon les chiffres disponibles la semaine dernière (une vingtaine de militaires malades), mais l’un d’entre eux est décédé, mercredi 25 mars, le premier membre des forces de l’ordre à périr du Covid-19.Article réservé à nos abonnés Lire aussi  Coronavirus : les graves insuffisances françaises

Lundi 30 mars, c’est Interpol qui en a remis une couche. L’organisation internationale, qui s’occupe habituellement davantage de coordination dans la lutte contre la criminalité, s’est fendue d’une recommandation mondiale en faveur du port d’un masque et de gants pour les personnels au contact de la population. Les principaux syndicats de police ont immédiatement embrayé pour rappeler au ministère de l’intérieur qu’à ce jour la plupart des fonctionnaires opèrent sur le terrain sans protection.

« C’est le système D »

Les règles n’ont pas évolué au sein de la police depuis un télégramme du directeur général de la police nationale, Frédéric Veaux, datant du 13 mars, soit quatre jours avant la mise en place du confinement. Etant donné le faible nombre de masques disponibles, il est recommandé de les utiliser avec discernement, notamment pour les missions à risque, et donc de ne pas les porter en permanence. Les agents doivent en utiliser principalement lorsqu’ils sont au contact de personnes infectées. Par ailleurs, les commissariats doivent veiller à ce que chaque équipage puisse disposer d’un kit, pour ces situations d’urgence. Au sein de la gendarmerie, les règles sont similaires

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Des éléphants mal nourris, enchaînés dans des camps désertés: le coronavirus a fait fuir les touristes de Thaïlande et 2.000 pachydermes se retrouvent au chômage. Sans aide d’urgence, la situation pourrait devenir catastrophique, d’après les professionnels du secteur.

Depuis qu’il n’y a plus de visiteurs, Ekasit, 43 ans, est entravé plus de 18 heures par jour dans un camp à une trentaine de kilomètres à l’ouest de Chiang Mai (nord). Faute de revenus, son propriétaire n’a plus de quoi lui donner assez à manger.

Seule sortie pour l’animal: quémander des bananes au temple voisin et arpenter la route à la recherche d’herbes hautes, rares au coeur de la saison sèche particulièrement sévère cette année.

« Ce n’est pas suffisant. Il n’a que la moitié de sa ration quotidienne. Sa santé est en danger », explique à l’AFP son gardien, le mahout Kosin.

Un constat similaire dans de nombreuses structures où les éléphants, à force d’être moins bien nourris et enchaînés, « se battent parfois entre eux et se blessent », relève Saengduean Chailert de l’Elephant Nature Park, un refuge pour 84 pachydermes à la pointe du bien-être animal.

Avant la pandémie, les conditions de vie de ces animaux étaient déjà souvent stressantes: beaucoup de parcs en Thaïlande qui vendent éthique et respect dissimulent en réalité un juteux business où le dressage reste brutal.

Mais la situation est encore plus alarmante depuis fin janvier.

Le coronavirus a contraint les visiteurs chinois (plus de 25 % des touristes du royaume) à rester chez eux. Puis, les camps ont été désertés à mesure que la maladie progressait dans le monde, poussant de nombreux pays à verrouiller leurs frontières.

Mi-mars, les autorités ont ordonné la fermeture temporaire de tous les parcs à éléphants pour tenter d’enrayer la propagation du Covid-2019, qui a à ce jour infecté plus de 1.500 personnes en Thaïlande.

Mae Taeng, l’un des plus grands du pays, peut tenir sur ses réserves. Il accueillait jusqu’à 5.000 visiteurs par jour avant la crise et percevait des retombées financières importantes, à grand renfort de promenades à dos d’éléphants et de spectacles controversés mettant en scène des pachydermes en train de danser ou de peindre.

Mais des dizaines de petites structures ne peuvent déjà plus s’acquitter des frais.

La plupart louent leurs éléphants, entre 700 et 1.200 dollars par mois. A cela s’ajoute une cinquantaine de dollars pour nourrir chaque jour le pachyderme et payer son mahout.

« Beaucoup ne pourront sans doute pas rouvrir après la crise », souligne Saengduean Chailert.

Mendicité

Un grand nombre d’entre elles ont déjà renvoyé les animaux à leur propriétaire.

Malgré l’interdiction de leur exploitation dans l’industrie forestière depuis 1989, certains risquent d’être « employés à nouveau au transport du bois, responsable de nombreuses blessures », craint Theerapat Trungprakan, président de la Thai Elephant Alliance Association. D’autres commencent déjà « à retourner mendier » dans les rues avec leurs mahouts.

Pour ces derniers, la situation est en effet tout aussi inquiétante.

« Un grand nombre ont été licenciés et sont repartis désoeuvrés dans leur village », explique Apichit Duangdee, propriétaire du Elephant Rescue Park, un centre de huit éléphants trouvés dans des cirques ou sauvés de l’exploitation forestière.

Pour garder ses mahouts, il a dû baisser leur salaire de 70 %.

La Thaïlande compte 3.800 pachydermes domestiqués. Les remettre en liberté est impossible car ils entreraient en conflit avec les quelque 3.000 spécimens encore à l’état sauvage dans le pays ou pourraient être victimes d’accidents ou de maladies. « 75 % d’entre eux seraient amenés à terme à disparaître », estime Apichit Duangdee.

Il exhorte le gouvernement à débloquer une aide d’urgence de 30 dollars par jour par animal et à autoriser les mahouts à conduire les animaux en forêt afin de trouver davantage de nourriture, ce qui est interdit pour le moment.

De nombreuses structures ont aussi lancé un appel à des donateurs privés pour « sauver les éléphants qui risquent de mourir de faim »

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Une directrice des soins et un agent de l’Agence régionale de Santé d’Île-de-France ont succombé au coronavirus.

Image d'illustration.
Image d’illustration. © Maxppp – Quentin Top

« Bouleversé ce soir par la mort de la directrice des soins de l’hôpital de Montfermeil et d’un responsable de l’ARS IDF », a réagi sur Twitter le célèbre urgentiste Patrick Pelloux, ce lundi 30 mars. Ces décès en l’espace de quelques heures, sont en effet les premiers au sein de la communauté médicale et de l’Agence régionale de Santé d’Île-de-France. « Nous ne lâcherons pas le combat, vaillant et courageux nous sauverons le plus de malades tous ensemble », a conclu le médecin.Patrick Pelloux@PatrickPelloux

bouleversé ce soir par la mort de la directrice des soins de l’hôpital de Montfermeil et d’un responsable de lARS IDF, COVID 19 frappe durement le monde hospitalier mais nous ne lâcherons pas le combat, vaillant et courageux nous sauverons le plus de malades tous ensemble. #aphp9 805Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité3 148 personnes parlent à ce sujet

« Chaque jour nous apprenons des décès de personnes frappées par le Covid-19. Chacun de ces morts est un bouleversement. Hier encore, tout près de nous, c’est la directrice des soins d’un établissement public de la région et le directeur d’une clinique, tous deux sur le front du Covid, qui sont décédés. Aujourd’hui, c’est l’Agence régionale de santé d’Ile-de-France qui est à son tour frappée », a de son côté, confirmé Aurélien Rousseau, directeur de l’ARS.

Il s’agit d’un agent du secrétariat général qui venait de passer plusieurs jours et plusieurs week-ends, au sein de la cellule téléphonique mise en place par l’ARS. « Parmi les premiers à répondre à l’appel à la mobilisation interne », détaille l’Agence. Il était à quelques mois de la retraite.

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La Tunisie a mis en circulation vendredi 27 mars, pour la première fois, un billet de banque à l’effigie d’une femme. Il s’agit de Tawhida Ben Cheikh, ancienne médecin, décédée en 2010 à l’âge de 101 ans.

Le nouveau billet de 10 dinars à l'effigie de Tawhida Ben Cheikh.© FETHI BELAID / AFP Le nouveau billet de 10 dinars à l’effigie de Tawhida Ben Cheikh.

C’est un billet de 10 dinars, soit environ trois euros, qui fait la nouveauté de la monnaie en Tunisie. Sa mise en circulation pendant cette crise sanitaire sans précédent du coronavirus est une simple coïncidence. Le choix de rendre hommage à l’ancienne médecin Tawhida Ben Cheikh, et à travers elle à la femme tunisienne, avait été fait il y a un an, précise Abdelaziz Ben Saïd, haut responsable de la Banque centrale de Tunisie.

L’émission de ce billet frappé du portrait de la première femme médecin au Maghreb a tout de même été accélérée par la pandémie du Covid-19. Une façon pour les autorités tunisiennes de « saluer les médecins et tout le corps médical » qui, comme ailleurs dans le monde, est en première ligne dans la lutte contre le nouveau coronavirus.

Un baccalauréat en Tunisie et des études de médecine à Paris

Née en 1909, Tawhida Ben Cheikh a obtenu son baccalauréat en Tunisie et fait ses études de médecine à Paris. Médecin généraliste à son retour à Tunis, elle deviendra plus tard pédiatre puis gynécologue. Tawhida Ben Cheikh a contribué à mettre en place le planning familial en Tunisie et fut vice-présidente du Croissant rouge tunisien. Elle meurt en décembre 2010, plus que centenaire.

Les Tunisiens verront désormais souvent son portrait, le billet de 10 dinars étant l’un des plus utilisés (à côté de celui de 20 dinars). Au verso de ce nouveau billet, on trouve une illustration de poteries et de bijoux berbères, pour rendre hommage à la femme artisane.

En dehors de la Tunisie, la mairie de Montreuil, en banlieue parisienne, lui avait déjà rendu hommage en créant un centre de santé Tawhida-Ben Cheïkh, en mars 2011, seulement quatre mois après sa disparition

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Depuis le début de la période de confinement, les réseaux sociaux se mobilisent pour faire face à l’épidémie de coronavirus. C’est le cas par exemple de Facebook, qui permet aux artistes de mettre en avant leurs lives grâces au hashtag #Ensembleàlamaison. Les initiatives solidaires sont également mises à l’honneur avec #EnsembleSolidaires.Depuis le début de la période de confinement, les réseaux sociaux se mobilisent pour faire face à l'épidémie de coronavirus. C'est le cas par exemple de Facebook, qui permet aux artistes de mettre en avant leurs lives grâces au hashtag #Ensembleàlamaison. Les initiatives solidaires sont également mises à l'honneur avec #EnsembleSolidaires.© AFP Depuis le début de la période de confinement, les réseaux sociaux se mobilisent pour faire face à l’épidémie de coronavirus. C’est le cas par exemple de Facebook, qui permet aux artistes de mettre en avant leurs lives grâces au hashtag #Ensembleàlamaison. Les initiatives solidaires sont également mises à l’honneur avec #EnsembleSolidaires.

Chacun chez soi mais tous ensemble. Depuis le début des mesures de confinement pour lutter contre la propagation du Covid-19, les réseaux sociaux jouent un grand rôle dans le maintien de la vie sociale et culturelle en France, mais plus largement dans le monde. Si on ne peut se voir en vrai, on ne s’est jamais autant parlé, on n’a jamais autant écouté de musique, ni visité de lieux culturels à distance. Le groupe Facebook, propriétaire de WhatsApp et Instagram, s’est adapté au confinement avec plusieurs initiatives, notamment #Ensembleàlamaison pour regrouper les live des artistes. Edouard Braud, directeur des partenariats médias pour l’Europe du Sud chez Facebook (France, Italie, Espagne et Portugal), était mardi l’invité d’Europe 1 pour en parler.

Ensemble à la maison, avec les artistes

Le réseau social a lancé cette initiative le week-end du 14-15 mars. « Cela a été lancée avec les artistes. Ils sont très rapidement venus vers nous pour essayer de continuer de maintenir une vie sociale et culturelle avec leurs fans, car beaucoup de spectacles et de concerts ont été annulés », explique Edouard Braud. « On a décidé de les accompagner dans leur parcours, leur donner des conseils sur la bonne utilisation de nos outils et de les aider à structurer cette offre de contenus. »

Le hashtag a été ouvert par un concert de Jean-Louis Aubert, le dimanche 15 mars, avec des chiffres records : plus d’un million de spectateurs étaient au rendez-vous. Des fans qui lui ont laissé plus de 65.000 commentaires d’encouragement et de remerciement. Mieux que dans une salle de concert. Le lendemain, lundi 16 mars, c’était au tour de l’artiste Matthieu Chedid de faire un live accompagné de Pierre Richard. Un spectacle qui aurait dû être joué à La Scala à Paris le vendredi suivant en hommage à sa grand-mère Andrée Chedid, qui aurait eu 100 ans.

Un live en direct du château de Versailles

« Tant que les artistes seront confiné, ils continueront à faire des contenus. On voit beaucoup de créativité, Matthieu Chedid par exemple réfléchit à plein de concepts. C’est prolifique, on voit beaucoup de chose émerger », raconte Edouard Braud. « Permettre aux Français d’avoir une vie sociale et culturelle, c’est important. C’est formidable de voir le bonheur que cela procure aux Français qui sont parfois seuls par exemple ou en famille dans un petit appartement. On voit aussi des messages et des photos du personnel soignant qui écoutent des bouts de concerts en salle de garde pour se remonter le moral, c’est quelque chose de formidable ».

En plus des artistes, Facebook a également des partenariats avec des lieux culturels comme les musées ou encore le château de Versailles, qui utilisent les plateformes pour maintenir un lien et proposer des visites virtuelles. « Lundi, le jardinier en chef a fait un Facebook live seul dans le jardin pour permettre à la communauté des gens qui suivent le château de comprendre comment était le jardin actuellement », souligne Edouard Braud. « On permet à des grandes institutions de maintenir une forme de communication et d’informer sur leur propre actualité pendant le confinement. »

Initiatives solidaires

La plateforme Facebook a également décliné son « mot-dièse » pour mettre en avant les initiatives solidaires avec #EnsembleSolidaires. Chaque jour, à midi, sur la page de Facebook France différentes actions solidaires sont mise à l’honneur : groupe d’entraide, logement solidaire, levée de fonds ou encore « 1 lettre 1 sourire », qui propose de rédiger et d’envoyer des lettres aux résidents d’Ephad. 

Facebook s’engage également au niveau technique face au coronavirus. Le trafic sur Messenger et WhatsApp a augmenté de 50%, jusqu’à 100% pour les messages vidéos. Quant au live sur Instagram, leurs nombres a doublé. En Italie, le trafic atteint celui du Nouvel An, quasiment tous les jours. Pour maintenir l’accès pour tous, le débit a été diminué, en baissant la qualité des vidéos par exemple. La plateforme entend également lutter contre les fakenews grâce à des modules qui renvoient vers des sites d’informations sanitaires officielles ou des vérificateurs d’informations qui n’hésitent pas à supprimer les fake-news jugées dangereuses.

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Masque sur le visage, charlotte sur la tête et en blouse de protection, Emmanuel Macron a entamé une visite mardi de l’usine de masques de la PME…

Masque sur le visage, charlotte sur la tête et en blouse de protection, Emmanuel Macron a entamé une visite mardi de l’usine de masques de la PME Kolmi-Hopen en périphérie d’Angers (Maine-et-Loire), en pleine polémique sur le manque de ce matériel face au coronavirus.

Le président, arrivé vers midi sur le site du plus gros des quatre producteurs français de masques, a enfilé des vêtements de protection, masque, blouse, charlotte et surchaussures, pour visiter la salle blanche de production de l’usine.

Il a ensuite enlevé ce matériel de protection pour échanger avec quelques salariés en respectant les règles de distanciation, avant une déclaration prévue à la presse.

Le chef de l’Etat veut « montrer la mobilisation exceptionnelle de notre industrie pour faire face aux besoins liés à la crise du Covid-19 », selon l’Elysée.

Cette usine située à Saint-Barthélémy d’Anjou, tourne désormais 24 heures sur 24 pour accroître sa production après avoir recruté 35 CDD. Elle produit chaque jour 270.000 masques FFP2 (soit près de 2 millions par semaine) et 450.000 masques chirurgicaux (3 millions par semaine). Tous les éléments, de l’élastique au masque, sont fabriqués en France.

La hausse de la production dans les quatre entreprises françaises de masques va permettre de porter la production nationale de 15 millions à 40 millions de masques par mois courant avril. Mais les besoins pour le personnel soignant et les Ehpad sont évalués à 40 millions par semaine, a souligné l’Elysée.© Fournis par Le Point

Pour répondre aux besoins, la France a commandé un milliard de masques et organise un « pont aérien » avec la Chine, dont la première livraison de 8,5 millions de masques est arrivée lundi. Une seconde livraison de Chine de 12 millions de masques est attendue mercredi, a précisé la présidence.

L’exécutif rappelle avoir également mobilisé le stock stratégique (117 millions de masques chirurgicaux adultes) et réquisitionné les quatre producteurs nationaux afin qu’ils ne vendent pas à l’étranger.

Une fabrication de masques alternatifs, en tissu, a également été lancée, à hauteur d’un demi-million par mois, qui peuvent être utilisés par certaines professions en contact avec le public, comme les caissières ou les policiers, précise l’Élysée.

La doctrine d’Emmanuel Macron et de son gouvernement concernant les masques reste pour l’instant qu’il faut réserver les masques en priorité au personnel soignant et aux personnels des Ehpad mais qu’il est inutile de les généraliser à l’ensemble de la population.

De nombreuses professions en contact avec le public, comme les agents de caisse, les forces de l’ordre, les pompiers, le personnel pénitentiaire mais aussi les ouvriers réclament des masques, certains syndicats appelant à exercer un droit de retrait faute de protection adéquate.

Le chef de l’Etat a multiplié les déplacements récemment pour se montrer sur le terrain face aux acteurs qui luttent contre l’épidémie. Il s’est rendu à l’institut Pasteur auprès des chercheurs, dans un hôtel réquisitionné pour les SDF. Mercredi dernier, il a visité l’hôpital de campagne installé près de Mulhouse pour soulager les hôpitaux débordés par la flambée de l’épidémie dans le Grand Est

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Le ministre de l’Economie a confirmé ce mardi que la prime de 1000 euros défiscalisée et désocialisée pourra être portée à 2000 euros dans les entreprises qui ont noué un accord de participation et d’intéressement.Bruno Le Maire© AFP Bruno Le Maire

Au lieu de 1000 euros, les salariés qui vont travailler en cette période de confinement pourront toucher2000 euros de prime. C’est ce qu’a confirmé le ministre de l’Economie à BFMTV ce mardi, quelques heures après que sa collègue au Travail, Muriel Pénicaud, a affirmé que cette éventualité « n’était pas encore décidée ».

Bruno Le Maire a ajouté que cette prime, que tous les distributeurs comme Leclerc et Carrefour ont déjà décidé de verser à leurs salariés, pourra continuer d’être accordée chaque mois jusqu’au 31 août. Et même les salariés au télétravail pourront en bénéficier. 

Un dispositif assoupli 

Ces 1000 euros correspondent à la “prime Macron”, une prime défiscalisée et exonérée de charges sociales instaurée lors de la crise des gilets jaunes. Le gouvernement avait renouvelé ce dispositif exceptionnel en 2020, mais l’avait assorti d’une condition: les primes ne pouvaient être versées que dans les entreprises qui ont noué un accord de participation et d’intéressement avec leurs syndicats.

Finalement, en pleine crise sanitaire, le dispositif a été assoupli en retirant cette condition, afin qu’un plus grand nombre de salariés puissent la toucher. Mais pour son doublement, il faudra bien que les entreprises qui aient négocié au préalable avec leurs représentants du personnel une prime d’intéressement et de participation.

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