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Archive for mai 2015

Publié par Meddy Mensah
Depuis le général de Gaulle, la droite aura changé plus d’une dizaine de fois l’appellation de son parti. A l’inverse, la gauche et le Front national sont plus stables. Pourquoi ?

Ne dites plus « UMP » mais « Les Républicains ». Avec ce changement de nom, la droite continue une vieille tradition. En effet, s’il on prend comme référence le tout premier parti crée par le général de Gaulle dont l’UMP se réclamait descendante, il y a eu au moins cinq changements d’appellation, s’il on exclut les formations éphémères.

Un terme en particulier revient quand on veut parler de la sémantique des partis de droite, c’est le mot « Union » qui a été constitutif de quasiment tous les partis des mouvements gaullistes depuis l’Union des républicains d’action sociale, en 1953, jusqu’à feu l’Union pour un mouvement populaire, le 30 mai 2015.

Un autre point retient l’attention en regardant les partis de la droite : leur brièveté. Une moyenne de quatre ans s’il on compte les appellations éphémères, et environ dix ans s’il on ne retient que les principaux mouvements, avec une exception pour le RPR maintenu presque trois décennies, dont voici l’énumération : Rassemblement pour la France (RPF) en 1947, Union pour une nouvelle République (UNR) en 1958, Union des démocrates pour la Ve République (UDVe puis UDR) en 1967, Rassemblement pour la République (RPR) en 1976, Union pour une majorité présidentielle en 2002.

« Ce qui compte, c’est le chef »

A titre de comparaison, le Parti socialiste n’a changé qu’une fois de nom, en 1969, héritier de la Section française de l’internationale ouvrière (SFIO). Quant au Front national, il est resté ainsi depuis sa fondation, en 1972.

Alors pourquoi ce phénomène sémantique n’existe qu’à droite ? « Dans une formation de droite sous la Ve République, ce qui compte, au-delà du nom, c’est le chef. », explique au JDD l’historien Christian Delporte, contrairement à la gauche où les militants sont attachés aux partis. Ce n’est pas un hasard, d’ailleurs, si les deux principaux commencent comme tel : Parti socialiste et Parti communiste.

« Le général De Gaulle est le chef de l’UNR puis de l’UDR. Le RPR puis l’UMP ont été construits pour Jacques Chirac. Les Républicains seront la formation de Nicolas Sarkozy. », explique l’historien avant de résumer : « Pour montrer qu’on a tourné la page, dans la perspective d’une conquête ou reconquête de l’Elysée, on change de nom. »

A lire aussi – UMP : les cinq dates clés du parti de droite

Ainsi de Nicolas Sarkozy qui, après sa défaite en 2012, devant les scandales financiers à répétition, la gestion décriée de Jean-François Copé et les guerres d’égo, a préféré tourner la page de l’UMP.

« L’idée d’un regroupement derrière une bannière »

Au site Atlantico, Christophe Bouillaud, professeur de sciences politiques à Grenoble, ne dit pas autre chose : « Les militants de droite sont avant tout attachés à un leader « charismatique » qui incarne l’autorité qu’ils réclament pour le pays. Le nom du parti est finalement très accessoireIl est d’ailleurs typique que les noms des partis de droite en France soient souvent vide d’un sens précis, comme celui, caricatural, d’UMP, « Union pour un Mouvement populaire ». Ces noms vides (rassemblement, union, etc.) ne disent qu’une chose : l’idée du regroupement autour d’une bannière. »

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Enfin, si le changement de nom semble être une spécificité française à droite, l’enseignant voit un seul pays capable de rivaliser : l’Italie. « Elle fait même pire d’ailleurs, avec les différents changements de nom qui contaminent presque tout l’échiquier politique, explique-t-il. (…) Changer de nom pour un grand parti italien devient l’une des tactiques privilégiées pour essayer de faire croire aux malheureux électeurs de la Péninsule qu’on fera enfin quelque chose d’un peu sérieux pour eux. »

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Le Chesnay - Vanves : le fils de magistrats dealait de la cocaïne

 

Illustration. Deux jeunes dealeurs de cocaïne, âgés de 21 et 22 ans, seront jugés par le tribunal correctionnel de Versailles le 18 juin prochain.
Illustration. Deux jeunes dealeurs de cocaïne, âgés de 21 et 22 ans, seront jugés par le tribunal correctionnel de Versailles le 18 juin prochain. (LP/JC.)

Deux jeunes dealeurs de cocaïne, âgés de 21 et 22 ans, seront jugés par le tribunal correctionnel de Versailles le 18 juin prochain. L’affaire remonte au 24 mai dernier, à Versailles, lorsque les policiers surprennent une transaction entre un jeune homme casqué et d’autres dans une voiture.

Ils sont interpellés. Le plus jeune explique qu’il se fournit en cocaïne depuis janvier auprès de l’autre, qui réside à Vanves (Hauts-de-Seine). Il précise avoir acheté pour près de 9 000 € de drogue à ce dealeur, puis avoir revendu à son tour des doses à ses amis, au Chesnay. Ce fils de magistrats au casier judiciaire vierge a été remis en liberté sous contrôle judiciaire. Son fournisseur, déjà condamné quatre fois, a été écroué dans l’attente de l’audience.

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Être maman

Rouge vif, par Anne Roumanoff.

On est émerveillée et un peu inquiète en regardant cette petite chose rose et gluante, qui hurle dans nos bras et qui va changer notre vie à tout jamais. On a lu plein de livres, regardé beaucoup d’émissions, pourtant on tâtonne, on fait beaucoup d’erreurs, forcément. C’est une telle responsabilité, on a peur de tout : peur d’un accident, peur de passer à côté d’une maladie, peur qu’il ne soit pas assez nourri, peur qu’il mange trop de sucre, peur qu’il manque de vitamines, peur qu’il ne soit pas sociable…

C’est un peu ridicule quand on y pense, tout ce souci qu’on s’est fait. Quand on se promène dans la rue, on aime sentir sa petite main chaude dans la nôtre. On le chatouille, l’enfant glousse de joie. Il cavale partout. On a peur des voitures, des fenêtres ouvertes, des chiens agressifs.

« Maman t’a apporté un goûter », les mères parlent d’elles à la troisième personne. Il suffit de dégainer un pain au chocolat, et le regard de l’enfant s’illumine. On s’apercevra plus tard que c’est plus facile de rendre heureux un enfant quand il est petit.

On répète en boucle des phrases de maman : « Ne mange pas le sable! » ; « Oui, il est très beau ton dessin. C’est quoi exactement? » ; « Ça suffit avec les frites! » ; « Chut, maman est fatiguée ». La petite histoire avant de dormir, une caresse sur ses cheveux tout fins.

Ensuite, on devient parent d’élève : il y a des réunions, des devoirs, des fêtes de l’école. Aller le chercher, le faire manger, le ramener. Courir pour être à l’heure, la hantise qu’il nous attende tout seul sur le trottoir devant l’école. Surtout ne pas le décevoir. Les prises de tête pour le choix du collège, les activités extrascolaires à organiser, les chèques pour la cantine.

L’enfant se cogne au monde. Il tombe, ilpleure, on sèche ses larmes comme on peut. Maintenant, c’est lui qui nous crie dessus. L’enfant a grandi, il dit : « je sors », et on a peur qu’il ne rentre pas. On s’inquiète de l’alcool, de son orientation, de ses amours. Il nous rassure : « Mais maman, je bois presque rien… par rapport à mes amis. » Quand il parle de nous, maintenant il dit : « ma mère », et ses amis nous appellent Madame.

Un jour, le grand enfant quitte la maison. On lui dit qu’on est fière qu’il vole de ses propres ailes, on prétend même qu’on est contente d’avoir moins de linge à laver. Il nous serre dans ses bras : « Au revoir ma petite maman… » Ensuite, on guette ses coups de fil, ses e-mails, ses Skype, ses SMS, tous ces petits signes d’amour qu’il consentira à nous donner quand il aura le temps d’y penser. On ne lui en veut pas, il est tellement occupé. On râle : « Tu ne nous appelles que pour nous demander des services. » Mais on est tellement heureuse de se sentir à nouveau utile.

Bonne fête aux mamans fatigantes, aux mamans fatiguées, aux mamans trop présentes, aux mamans absentes, aux mamans qui pleurent, aux mamans qui nous font pleurer, aux mamans qui se prennent au sérieux, à celles qui ne prennent rien au sérieux. Bonne fête aux mamans refaites, aux mamans défaites, à celles qui donnent sans compter et celles sur qui on peut compter. Bonne fête à toutes les mamans.

Je le sais maintenant, il ne faut pas vous en vouloir de ce que vous êtes, vous avez fait du mieux que vous pouviez.

Anne Roumanoff – Le Journal du Dimanche

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Rappelez-vous lors d’un conseil Municipal quand Mme plique sorti et dépose une main courante

Et confond plainte à main courante à l’époque elle avait déposé plainte pour vol de sa voiture contre le maire de Puteaux et PV abusive oups oups

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  1. Eh mec, elle est où ma caisse ? L’image a fait le tour d’internet. Mais la nouvelle tombée vendredi : la conductrice qui a confondu un stationnement à une bouche de la mairie

la conductrice qui a confondu une bouche de la mairie avec un parking souterrain avait reçu un PV pour stationnement gênent. « Elle n’a mis personne en danger. Elle n’a causé aucun dégât par rapport à la bouche

, Ni au niveau de la voie publique », a indiqué un porte-parole de la Direction de Puteaux ensemble. La conductrice, âgé de 65 ans et + et prénommé la girouette ou Q bénis, le porte-parole a expliqué l’âge vieillissant de sa colistière du stationnement dans Puteaux

la  gazette

…Et même si quelque part je t’aime | Autant que j’ai la haine |puteaux| C’est qu’entre chacals et hyènes | J’ai trouvé des âmes humaines | Dans Puteaux | Malheureusement pour toi | Je les emmène avec moi | Regarde nous une dernière fois | Car cette fois on s’en va | Tu nous fera pas croire  vielle  mégère | Qu’on est des fous sans foi ni loi | C’est juste qu’entre nous et toi | Il y a la nature qui est là | On se tire !

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Mais où est la cohérence ?

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Même au niveau vestimentaire, il n’y a aucune cohérence.

Bonjour leur programme. Surtout lorsqu’ils vont acheter leurs affaires dans un souk à Ouarzazate

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A dos de chameau.

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PS : La Gazette de Puteaux a toujours dit que la tenue vestimentaire, doit être cohérente avec ce que l’on veut incarner pour la mairie.

Ces pieds nickelés mené par Grébert, sont incohérents sur «  leur programme qu’ils présente ».

Ne dit-on pas :

« Dit-moi comment tu t’habilles, je te dirais qui tu es. »

Bonjour le bazar si Grébert est à la tête de la mairie.

Ayez un peu de respect pour les Putéoliens.

Mon beau-père aurait formulé :

«  Qu’Est-ce que c’est que ces plouques qui ne connaissent pas le fer à repasser, ni le savon ? »

Dans un passé nébuleux, sa mémoire avait cessé d’être son fidèle serviteur pour devenir un geôlier sadique avide de l’accabler de terribles surprises. Un jour qui n’apportait pas son lot de révélations traumatisantes, mêmes mineures, était un évenement qu’Hiver avait appris à chérir.

Gébert n’est pas tout à fait une éspèce animale, il est plutôt de l’ordre des catastrophes naturelles.

e.l

 

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Elle s’appelait Ambre, était âgée de six semaines. Elle est décédée la semaine dernière. Ses parents ont été mis en examen. Le père, de 25 ans, pour violences habituelles sur mineur de 15 ans, suivies de la mort. La mère, de 20 ans, pour privation de soins et abstention volontaire d’empêcher un crime.

 

 C’est dans cette maison aux volets bleus de la rue des Bleuets que s’est noué le drame.
C’est dans cette maison aux volets bleus de la rue des Bleuets que s’est noué le drame.

Tout commence le samedi 16 mai. Ce soir-là, les parents de la petite Ambre, âgée de six semaines, appellent le 15 parce que leur bébé ne se sent pas bien. Le nourrisson est transporté aux urgences du centre hospitalier de la région de Saint-Omer à Helfaut. Devant la gravité des blessures de la petite fille, les médecins audomarois la font transférer au centre hospitalier spécialisé Jeanne-de-Flandre à Lille.

Dès le lundi, les médecins transmettent un signalement écrit, précis et circonstancié des blessures au parquet de Saint-Omer. Pour les praticiens, les lésions dont souffre la petite fille sont symptomatiques de violences volontaires répétées et continues.

Syndrome du bébé secoué

D’après une source proche de l’enquête, il s’agirait du syndrome du bébé secoué : « Nous ne sommes pas dans le cadre du parent qui perd ses nerfs et qui secoue son enfant. On parle là de violences graves ».

Immédiatement, le procureur de la République de Saint-Omer confie l’enquête aux policiers de Saint-Omer. Le mardi 19 mai, les deux parents sont placés en garde à vue au commissariat. La maman, âgée de 20 ans est née à Montreuil-sur-Mer. Le père, âgé de 25 ans, est né en Roumanie, son casier judiciaire n’est pas vierge. La garde à vue des parents est prolongée. Dans la nuit du mercredi au jeudi, la petite Ambre est déclarée en état de mort cérébrale.

Information judiciaire ouverte

Le décès est déclaré le jeudi 21 mai. Devant la nature criminelle des faits, le parquet de Saint-Omer se dessaisit du dossier qui est transmis à Boulogne-sur-Mer. Le jeudi 21 mai, les deux parents sont déférés au parquet de Boulogne-sur-Mer qui ouvre une information judiciaire et nomme un juge d’instruction.

Le père a été mis en examen pour violences habituelles sur mineur de 15 ans, suivies de la mort. La mère a été mise en examen pour privation de soins ou d’alimentation compromettant la santé d’un mineur de moins de 15 ans, par ascendant et abstention volontaire d’empêcher un crime ou un délit contre l’intégrité d’une personne. Les deux mis en examen ont été présentés au juge des libertés et de la détention. Il a décidé l’incarcération du père, tandis que la mère a été laissée libre, sous contrôle judiciaire. L’autopsie qui s’est déroulée mardi 26 mai devrait permettre d’en savoir plus sur le calvaire de la petite Ambre

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En guignant sur le passager à côté d’elle, Vicki a compris qu’il rédigeait une lettre d’adieu dans laquelle il annonçait vouloir entraîner des gens dans la mort.

Canada: Panique à bord d’un vol Air Canada

 

Quand on est assis dans un avion, difficile de ne pas guigner sur le voisin histoire de regarder ce qu’il est en train de faire. Vicki Riffe, une Américaine de 54 ans, n’échappe pas à cette règle. Alors qu’elle était à bord d’un appareil de la compagnie Virgin America devant relier jeudi San Francisco à Austin, Vicki a remarqué le comportement étrange de l’homme installé à côté d’elle. L’individu avait ouvert un cahier vert et s’était mis à écrire de manière frénétique, tout en grognant tandis qu’il remplissait la page.

Intriguée, la quinquagénaire a laissé son regard se poser sur le cahier de l’homme installé à côté d’elle. C’est là qu’elle a réalisé avec effroi qu’il était en train de rédiger une lettre de suicide, expliquant également qu’il prévoyait d’emmener d’autres personnes avec lui dans la mort. «Il a commencé à écrire extrêmement vite. J’étais terrifiée. J’ai commencé à penser à mes enfants», raconte la passagère au «New York Daily News».

Embarqué par la police

L’Américaine a alerté le personnel de cabine qui se préparait au décollage. Les pilotes ont immédiatement annoncé aux voyageurs que l’avion devait retourner à la porte d’embarquement à cause d’un problème technique. Des policiers de San Francisco sont alors montés dans l’appareil et ont emmené l’homme désespéré avec eux. Ce n’est qu’une fois l’individu interpellé que le commandant de bord a expliqué la situation aux autres passagers. Une brigade accompagnée de chiens renifleurs a fouillé l’avion avant de donner son feu vert au décollage. Choqués, plus d’une dizaine de voyageurs ont préféré descendre de l’appareil. Vicki, elle, a décidé de rester.

Virgin a confirmé qu’un individu avait été débarqué après que certains des 108 passagers se furent «inquiétés du comportement d’un autre voyageur». La compagnie a cependant nié le fait que l’individu avait menacé d’autres personnes dans sa lettre.

Vicki encensée par les autres voyageurs

Les passagers ont loué Vicki pour son geste: «La femme qui a dénoncé ce type a été extraordinaire. Et le commandant de bord a géré tout cela merveilleusement bien», a réagi Erik Berg. Selon un porte-parole de la sécurité de l’aéroport, l’individu avait été contrôlé avant d’embarquer et n’était pas armé. Il a été transféré vers une unité de soins médicaux.

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Tentative d’enlèvement à Bourgoin-Jallieu (Isère): à la recherche d’une Mercedes

FRANCE 3 ALPESUne enquête a été confiée à la Police Judiciaire de Lyon après la tentative d’enlèvement d’une fillette à Bourgoin-Jallieu, mardi 26 mai. Les forces de l’ordre sont à la recherche d’une voiture Mercedes, ancien modèle.

  • Par Franck Grassaud

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Mardi, en fin d’après-midi, non loin de l’école de Boussieu à Bourgoin, une mère a récupéré de justesse sa fille de 4 ans qui était déjà montée dans la voiture d’un homme alors qu’elle discutait. Il avait attiré l’enfant dans l’habitacle sans violence. Le conducteur a ensuite pris la fuite.

Les enquêteurs sont depuis à la recherche d’un homme d’environ 50 ans qui circulerait dans une Mercedes, ancien modèle, de couleur beige foncé. Le parquet ne communiquera pas avant vendredi 14 heures, sachant qu’il n’y a « pas d’avancées significatives », selon le procureur.

Un appel à témoin a été lancé. En cas d’éléments, il faut contacter le commissariat de Bourgoin au 04.74.43.97.17

En attendant, la municipalité a demandé à la police municipale et nationale d’augmenter les rondes aux abords des établissements scolaires. « Nous avons aussi demandé aux écoles d’être vigilantes lors de la remise des enfants aux personnes habilitées », explique Jean-Pierre Girard, premier adjoint au maire de Bourgoin-Jallieu.

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Une fillette de deux ans se trouvait samedi matin toujours entre la vie et la mort, quelque heures après une nuit tragique dans la commune rurale de Walincourt-Selvigny (Nord) où un père de famille est soupçonné d’avoir tué ses deux autres enfants.

 

«L’enfant survivant transporté à Lille est dans un état stabilisé mais les médecins réservent toujours leur pronostic. L’enfant est toujours entre la vie et la mort», a déclaré samedi le procureur de la République de Cambrai, Rémi Schwartz. «Le père de famille a été hospitalisé d’office tôt ce matin. Il est hospitalisé sous contrôle et n’est techniquement plus en garde à vue en raison de son état psychiatrique», a précisé M. Schwartz.

 

Vendredi tard dans la soirée, cet homme d’une trentaine d’années, un menuisier travaillant pour les pompes funèbres de cette commune agricole d’environ 2 000 habitants, a été interpellé, après les meurtres de deux de ses enfants âgés de quatre ans et deux mois dans des circonstances encore floues. «Les constatations sont toujours en cours et on ne sait toujours pas comment les enfants sont morts.

 

Les victimes survivantes, la mère et la belle-mère, sont dans un état de choc et on n’a pas pu leur poser la moindre question», a dit M. Schwartz, précisant toutefois que personne n’avait semble-t-il assisté aux meurtres. Les deux femmes ont été légèrement blessées mais leur pronostic vital n’est pas engagé. Elles ont été admises à l’hôpital de Cambrai, selon M. Hégay, sous-préfet de la zone. La mère des enfants aurait notamment été frappée avec une bûche, selon le procureur. Le père de famille voulait se suicider après la tuerie, mais il a été interpellé à temps.

 

« Un cataclysme totalement imprévisible »

 

L’homme habitait une maison de plain-pied en brique, avec à l’arrière un petit jardin où l’on pouvait distinguer un barbecue et des jeux d’enfants, notamment un toboggan. «On les connaissait très bien, c’était un menuisier qui travaillait pour les pompes funèbres de la commune», a déclaré le maire de la commune Daniel Fiévet.

 

Selon lui, le trentenaire, originaire du village, a fait bâtir une nouvelle maison dans cette rue située au bout de la commune, où quelques nouvelles demeures ont été récemment construites. «Il travaillait beaucoup dans l’entreprise qui l’employait et pour lui-même, car quand on fait bâtir, il y a énormément de travaux et il faisait énormément de choses lui-même», a-t-il détaillé. «On est rentré dans la maison et c’est un carnage», «avec du sang partout», a dit le maire, très affecté, sans vouloir apporter plus de détails.

 

Yves Wayemberge, adjoint au maire et également présent devant la maison, est lui aussi dans un état de choc. «Je le connaissais bien et on le voyait à chaque enterrement. Il était plutôt papa poule avec ses enfants et c’était une famille sans histoire», a ajouté M. Wayemberge, également pompier volontaire. «Je n’avais remarqué aucun trouble particulier chez lui même s’il parait qu’il était en arrêt maladie depuis peu», a-t-il ajouté.

 

«Il est venu faire des travaux de menuiserie à mon domicile. Il était très correct, travailleur, poli», a réagi une habitante du village, qui a requis l’anonymat. «Je suis allée faire les courses dans le village et j’ai l’impression qu’un cataclysme a eu lieu», a-t-elle ajouté, estimant que «ce qui s’est passé était totalement imprévisible.»

 

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Déchéance – L’Assemblée nationale lorgne la présidence
Les?députés?ont?de?la?suite?dans?les?idées.? Après?la?déchéance, la présidence.

30.05.2015 | 8:59

 

Les députés semblent bien savoir où ils veulent aller. Devant la presse, hier, ils ont indiqué qu’en cas de déchéance du chef de l’État, la présidence devrait revenir à l’Assemblée nationale.

Un indice. La Haute cour constitutionnelle (HCC), ne s’est pas encore prononcée sur la mise en accusation pour déchéance de Hery Rajaonarimam­pianina, président de la République, que déjà, la question de la personnalité, ou de l’entité qui lui succèdera, le cas échéant, pourrait déjà faire débat. Surfant, visiblement, sur un imbroglio des dispositions constitutionnelles, les députés avancent que c’est à l’Assemblée nationale, plus précisément, à son président, d’assurer le rôle de chef de l’État.
La Constitution prévoit qu’en cas de vacance de la présidence de la République, c’est au président du Sénat d’assurer le rôle de chef de l’État, sinon, en cas « d’empêchement », de ce dernier, au gouvernement d’une manière collégiale. Lors d’une conférence de presse marathon de plus d’une heure, à Tsimbazaza, vendredi, et au milieu d’une succession de prise de parole, pourtant, Irenée Djaosera, député d’Analalava, a clairement trahi la position de la Chambre basse sur la question.
« (…) le Sénat n’est pas encore en place et la Constitution est claire, c’est à l’Assemblée nationale qu’appartient la plénitude du pouvoir. C’est à elle d’assurer le travail du Sénat », a-t-il déclaré. À entendre les arguments du député Djaosera, ce serait alors à Jean Max Rakotomamonjy, président de l’Assemblée nationale, que reviendrait le rôle de chef de l’État, en cas de déchéance de Hery Rajaonarimampianina.
Le député d’Analalava table, visiblement, sur le dernier alinéa de l’article 166 de la loi fondamentale qui dispose qu’« en attendant la mise en place du Sénat, l’Assemblée nationale a la plénitude du pouvoir législatif ». Sur le plateau de la télévision Malagasy (TVM), Idéalson, magistrat, membre du staff juridique de la présidence de la République, a soutenu que, la Constitution, en précisant le pouvoir législatif, écarte la possibilité pour le président de la Chambre basse d’assurer le rôle du chef de l’État en cas de vacance.
Une motion de censure pour écarter le chef du gouvernement
À entendre les points de vue de quelques juristes contactés, la plaidoirie dressée, vendredi, par les députés, a été quelque peu tirée par les cheveux. Harotsilavo Rako­toson, juriste, a souligné que seuls le président du Sénat et le gouvernement d’une manière collégiale, sont mentionnés par la Constitution pour assurer le rôle de chef de l’État, en cas de vacance. Une motion de censure, à l’encontre de Jean Ravelo­narivo, Premier ministre, pourrait être une manière d’écarter toute éventuelle concurrence. Une éventualité fermement écartée par Jean Jacques Rabenirina, député de Betioky Atsimo, vendredi.
Une protection constitutionnelle devrait aussi doucher les allégations que les élus de Tsimbazaza attendraient la déchéance du Président de la République, prononcée par la HCC, pour s’attaquer au gouvernement. « Pendant la période allant de la constatation de la vacance à l’investiture du nouveau Président de la République (…) », la motion de censure, notamment, ne peut être invoquée.
Conscient, probablement, d’être allé un peu vite en besogne, le député d’Analalava s’est ravisé en avançant que, « quoi qu’il en soit aucun de nous n’est juge. C’est à la HCC de statuer, c’est à elle de dire qui prendra le relais ». À entendre ses dires, pourtant, il est probable qu’en cas de déchéance du chef de l’État, l’Assemblée nationale attendrait, également, de la Cour d’Ambohidahy qu’elle se prononce sur l’entité ou la personnalité qui endossera la casaque présidentielle.
Si le cas échéant, la HCC ne se prononce pas sur la succession du président déchu, les chefs des institutions restantes, la Chambre basse et le gouvernement, peuvent toujours demander l’avis de la Cour constitutionnelle », a indiqué un des juristes contactés.
À lui d’ajouter, cependant, que dans de pareils instants, les influences politiques acculent les juges constitutionnels, « une décision de déchéance pourrait assurer à la Chambre basse un avis favorable pour la succession ». En cas de déconvenue à Ambohidahy, la personnalité ou l’entité qui prendra le relais du Président de la République, devra, selon les prescrits constitutionnels, organiser de nouvelles élections dans les trente à soixante jours qui suivent le constat de vacance par la HCC.

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