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Archive for the ‘Michèle Morgan’ Category

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Affiche du film Quai des Brumes réalisé par  Marcel Carné  en 1938

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos du film:

 

 

Musique de Quai des Brumes:

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Michèle Morgan, de son vrai nom Simone Roussel, naît le 29 février 1920 à Paris.

Dès son plus jeune âge, elle décide qu’elle fera du cinéma. Elle effectue ses débuts en 1935 dans « Mademoiselle Mozart » avec Danielle Darrieux était déjà une grande vedette. Son metteur en scène lui conseille de prendre des cours d’art dramatique chez René Simon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le Maire de Puteaux  reçoit  l’actrice Michèle  Morgan pour ces 75  ans de carrière  au  cinéma , mais ce que les Putéoliens ne savent pas  , c’est  que Mercredi 29 février 2012 , il y a  le vernissage de l’exposition consacrée à Michèle Morgan qui aura lieu du 01 au 20 Mars 2012 dans les salons d’Honneurs de l’Hôtel de Ville. Lors de ce vernissage, parmi les invités il y a aura bien entendu le Ministre de la Culture Mr Frédéric  Mitterrand  et les Conseillers  Municipaux de la Majorité. Pourquoi les Conseillers Municipaux de l’Opposition ne sont pas invités ? Alors que la pluparts aiment Michèle Morgan et qu’ils auraient aimé  l’approcher.  Si Mme Joëlle  Ceccaldi-Raynaud  pense qu’avec une telle attitude, cela lui servira  lors des prochaines Elections  Municipales, et bien elle se trompe énormément.

 

 

Née le 29 Février 1920  à Neuilly-sur-Seine, France
De son vrai nom : Simone Renée Roussel


Née en 1920 à Neuilly-sur-Seine, Michèle Morgan, de son vrai nom Simone Roussel, a très vite ressenti le besoin de faire du cinéma. Après avoir suivi pendant 2 ans les cours Simon, elle débute par de la figuration dans des films comme Mademoiselle Mozart (1935) dès 1935, Gigolette (1936) ou Mes tantes et moi (1936) en 1936, tous 3 d’Yvan Noé. Elle acquiert son premier rôle qui la fera remarquer une fois pour toute dans Gribouille (1937) deMarc Allégret et avec Raimu.

La qualité de sa prestation la fait remarquer dans le milieu, elle en profite pour adopter le pseudonyme de Michèle Morgan. S’enchaînent alors pour elle les tournages où elle côtoie les grands acteurs de l’époque : Charles Boyer dans Orage (1937) toujours de Marc Allégret en 1937, et surtout Jean Gabin, qu’elle retrouvera souvent, dans Quai des brumes de Marcel Carné en 1938, qui lui procure une renommée internationale puisque la RKO lui fait signer un contrat en 1940.

Avant de partir pour les Etats-Unis en octobre 1940 et d’y tourner 4 films dont seul Passage pour Marseille (Passage to Marseille) (1944) de Michael Curtiz avec Humphrey Bogart (avec qui elle avait failli tourné dans Casablanca– on lui avait donner le rôle ) et Claude Rains en 1944 reste dans les mémoires, elle tourne plusieurs films de qualité comme Le Récif de corail(1938) de Maurice Gleize, où elle retrouve Jean Gabin en 1938, La loi du Nord de Jacques Feyder, avec Pierre Richard Wilm et Charles Vanel, ouRemorques (1940) de Jean Grémillon, une nouvelle fois avec Jean Gabin, les 2 films étant de 1939.

En 1942, elle épouse l’américain Bill Marshall dont elle a un fils, Mike, en 1944. De retour en France en 1946, elle remporte le prix d’interprétation à Cannes pour le rôle de la jeune aveugle dans La Symphonie pastorale(1946) que met en scène Jean Delannoy, qu’elle retrouvera dans 4 autres films, Aux yeux du souvenir (1948) en 1948, La Minute de vérité (1952) en 1952, ou elle y retrouve une nouvelle fois Jean Gabin, et Marie Antoinette en 1955 dans le rôle-titre. Elle épouse entre temps Henri Vidal en 1950 avec qui elle tourne quelques films, dont Fabiola (1949) d’Alessandro Blasetti dans lequel elle rencontre Henri VidalLa Belle que voilà (1949) de Jean-Paul Le Chanois en 1949, L’étrange madame X pour lequel elle retrouve le réalisateur de Remorques (1940) en 1950, Napoléon (1954) en 1954, deSacha Guitry qu’elle retrouve en 1955 pour Si Paris m’était conté, ouPourquoi viens-tu si tard ? d’Henri Decoin en 1958.

Henri Vidal, gravement malade, décède en 1959. Michèle Morgan avait alors tourné en 1957 Le Miroir à deux faces (1958) avec Bourvil dans un contre-emploi, un film de Gérard Oury qu’elle avait rencontré aux cours de René Simon dans les années 30. Ils se rapprocheront dans ces circonstances, alors que Michèle Morgan tourne film sur film : pas moins de 13 films entre 1960 et 1965 dont Le Crime ne paie pas (1961) de son partenaire à la ville,Gérard OuryLes Lions sont lâchés (Leoni scatenati) (1961) d’Henri Verneuil,Rencontres… (1961) en 1961 de Philippe AgostiniLandru (1962) de Claude ChabrolLe Procès des doges (Il Fornaretto di Venezia) (1963) de Duccio Tessari en 1963, ou Les Centurions (Lost Command) (1966) de Mark Robsonen 1965. Elle s’avoue déçue d’avoir raté les réalisateurs de la Nouvelle Vague, et regrette d’avoir refusé le scénario de La Nuit d’Antonioni, saluant du même coup Jeanne Moreau qui n’a pas fait les mêmes erreurs qu’elle.

Elle décide de ralentir ses apparitions sur grand écran après avoir tournéBenjamin ou les mémoires d’un puceau (1967) de Michel Deville en 1967. Elle sélectionne alors ses rôles, tournant par exemple avec Claude Lelouch par deux fois, dans Le Chat et la souris (1975) en 1976, puis Robert et Robert(1978) en 1978, afin de consacrer plus de temps à ses autres passions, la peinture, la haute couture ou la poésie. Elle en profite pour présider le jury du festival de Cannes en 1971, publie ses mémoires dans un livre intitulé « Avec ces yeux-là », et se retrouve décorée de la Légion d’Honneur. On la revoit au cinéma dans Ils vont tous bien! (Stanno tutti bene) (1990) , son dernier film sur grand écran réalisé par Giuseppe Tornatore, n’apparaissant dorénavant plus que de manière ponctuelle sur le petit écran comme faire-valoir.

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