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Le figaro.fr, AFP agence

Le président de Catalogne a indiqué vendredi que la police recherchait toujours celui qui est considéré comme l’homme qui conduisait le véhicule qui a tué 13 personnes jeudi à Barcelone. Trois individus ont été arrêtés en moins de 24h.

figarofr: La police a procédé à des contrôles à la frontière franco-espagnole.

© RAYMOND ROIG/AFP La police a procédé à des contrôles à la frontière franco-espagnole.Vendredi midi, la police recherchait toujours un homme en fuite après l’attentat de Barcelone qui a fait treize morts et plus de cent blessés, a annoncé vendredi le président de la région autonome, Carles Puigdemont. Interrogé sur la fuite d’un «terroriste», celui qui est présumé être le conducteur de la camionnette, Carles Puigdemont a confirmé qu’il était «effectivement dans la nature», indiquant que la police n’avait pas d’éléments «sur ses capacités de nuire». «Avec ce genre de profil, on sait, ils l’ont démontré, qu’ils ont la volonté de faire du mal» a poursuivi le chef de l’exécutif régional, affirmant qu’il y aurait dans «les prochaines heures (…) des résultats» vu le «travail de la police». Un témoin a décrit le fuyard comme «un homme très jeune, d’une vingtaine d’années, au visage mince».

La police espagnole procédait vendredi à des contrôles à travers le pays et notamment à la frontière franco-espagnole.

Trois suspects arrêtés, cinq autres tués

L’enquête n’a cessé de progresser depuis le déclenchement des attentats. Jeudi, un Marocain, Driss O., a été arrêté à Ripoll à une centaine de kilomètres au nord de Barcelone, tandis qu’un Espagnol dont l’identité n’a pas été révélée, né à Melilla (enclave espagnole au Maroc), a été arrêté à Alcanar, à 200 km au sud de Barcelone. Un troisième suspect a été arrêté vendredi matin toujours à Ripoll.

© Le Figaro

Le nombre de personnes directement impliquées dans l’attentat à Barcelone restait vendredi matin incertain.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, la police catalane a abattu 5 autres terroristes présumés à Cambrils, qui se trouvaient à bord d’une voiture qui a fauché des piétons sur la promenade en bord de mer dans cette ville très touristique. Les cinq hommes circulaient à bord d’une Audi A3 qui a été retirée de la chaussée vendredi matin. Certains des assaillants portaient également de fausses ceintures explosives, a annoncé vendredi matin le chef du gouvernement régional catalan, Carles Puigdemont.

Huit suspects dans l’attaque de Barcelone

L’attaque de Cambrils n’avait pas été revendiquée vendredi matin, mais la police établit un lien avec l’attentat de Barcelone. Ces deux événements pourraient aussi être liés à l’explosion survenue jeudi matin dans une maison à Alcanar, toujours en Catalogne, a dit la police. Cette explosion a fait un mort et, selon une source policière, les habitants de la maison préparaient des explosifs à l’aide de bonbonnes de gaz.

À ce stade, il n’y aurait en revanche aucun lien entre les attaques en Espagne et en France, selon Gérard Collomb. Interrogé sur RTL ce matin, le ministre de l’Intérieur ne croit pas qu’il y a de «ramifications» entre ces deux attaques en Espagne et la France. «Personne de connu (dans nos fichiers) ne correspond» aux individus qui ont été «concernés par les attaques de Barcelone et de Cambrils», précise-t-il.

Le groupe djihadiste État islamique a revendiqué l’attentat dans un communiqué diffusé dans la soirée de jeudi par son agence de propagande Amaq. «Les assaillants de l’attaque de Barcelone étaient des soldats de l’État islamique», indique le communiqué, ajoutant que «l’opération a été menée en réponse aux appels à cibler les États de la coalition» internationale anti-djihadistes opérant en Syrie et en Irak.

Newsmonkey
Pauline Gillesil y a 2 jours
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© Aangeboden door Definitive Groove NVImagine, tu arrives au boulot un beau matin et tu tombes sur… un puma. Juste sous ton bureau. C’est à peu près ce qu’ont vécu ce lundi matin des employés d’une entreprise de montage de conteneurs à Itaperica da Serra, une petite ville à une quarantaine de kilomètres de São Paulo au Brésil. Heureusement, les pompiers sont rapidement intervenus, accompagnés d’un vétérinaire qui a administré un sédatif à l’animal pour l’évacuer en toute sécurité. Tout est bien qui finit bien!

Coucou petit chat…

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Ah non, c’est un puma!

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Le flip total!

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Heureusement, les pompiers sont rapidement intervenus pour dégager le gros matou

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« Nous avons reçu plusieurs appels vers 7 heures du matin. Les employés, qui avaient l’air effrayés, ont fermé la salle à clé en attendant notre arrivée », explique à l’AFP l’officier Alessandro, porte-parole des pompiers locaux. Il précise également que le puma a ensuite été remis à une ONG de préservation de la biodiversité.

Mais que faisait-il là? « Nous pensons que le puma est sorti de son habitat naturel à cause des feux de forêts fréquents dans la région », ajoute, pour sa part, le corps des pompiers de São Paulo sur Facebook.

Et il ne faisait pas « miaou »

Le Parisien
C.Pil y a 1 jour
© AFP Le butin est estimé entre 50 000 et 70 000 euros.Ce vol est, pour le moins, étonnant. Une remorque réfrigérée contenant quelque 20 tonnes de Nutella en pots, de Kinder Surprise et autres bonbons, a été dérobée, ce week-end, à Neustadt dans la Hesse à une centaine de kilomètres au nord-est de Francfort, en Allemagne. La valeur du butin est estimée «entre 50 000 et 70 000 euros», selon le site d’une télévision locale.

Un appel à témoins a été lancé pour tenter de retrouver le(s) malfaiteur(s). Ce qui est sûr c’est qu’une simple voiture n’aurait pas pu tracter la remorque. Coïncidence ou non, à 25 kilomètres de là, la remorque d’un tracteur s’est elle aussi volatilisée mais contrairement à celle volée à Neustadt, elle était vide.

Raphaël GoumentIl y a 4 heures
Valérie Challeton-Mart, coordinatrice de l'association Antigel, emmène Louis, Ken et Patrice visiter la Manufacture de Sèvres, jeudi.
© Albert FACELLY Valérie Challeton-Mart, coordinatrice de l’association Antigel, emmène Louis, Ken et Patrice visiter la Manufacture de Sèvres, jeudi.

L’association Antigel propose aux SDF des casiers pour déposer leurs affaires et des sorties culturelles et sportives pour accélérer leur réinsertion.

«En général, la première réaction, quand on propose une activité, c’est « moi, je cherche un travail et un toit »», admet Valérie Challeton-Marti, coordonnatrice des actions socioculturelles pour l’association Antigel. Cette structure parisienne d’aide aux sans-abri propose un service de casier pour déposer leurs affaires, mais aussi des sorties organisées presque chaque semaine pour accélérer leur réinsertion. Ce jeudi, Valérie Challeton-Marti accompagne Louis, Ken et Patrice à la Manufacture de Sèvres (Hauts-de-Seine), haut lieu de la porcelaine et des céramiques. L’endroit est vide, à l’exception des gardiens du lieu et de la petite équipe qui a fait le trajet depuis le XVe arrondissement. On entend le parquet craquer à chaque pas.

Sevres, le 17 aout 2017. La bagagerie d'Antigel est une association caritative d'aide aux sans-abri, fondée à Paris en 2010. Visite du musée de la céramique avec Valerie (membre d'Antigel), et Laurent, sans-abri.

© Albert FACELLY Sevres, le 17 aout 2017. La bagagerie d’Antigel est une association caritative d’aide aux sans-abri, fondée à Paris en 2010. Visite du musée de la céramique avec Valerie (membre d’Antigel), et…

À la Manufacture de Sèvres, jeudi.

«Dehors, on ne dort que quand on s’écroule»

Empire Byzantin, art islamique, œuvres contemporaines : entre les différentes salles abritant toutes sortes de porcelaines, chacun y va de son centre d’intérêt. Louis (1), casquette en treillis et petite croix en bois autour du cou, ne parle que du bleu de Sèvres. Il prend des notes, dégaine son portable pour scanner un flashcode. «Je deviens de plus en plus curieux», admet-il. Ken, lui, scrute longuement deux panthères d’un artiste Japonais. «On dirait que les gens avaient plus de talent il y a 300 ans», relève-t-il, sous son chapeau de cow-boy, le dernier qu’il lui reste. Arrivé en France il y a dix ans, cet Amérindien de 69 ans avait repris un vignoble, mais son exploitation a été placée en liquidation judiciaire en 2014. Depuis, il est à la rue. Le dernier de la bande, Patrice, s’endort sur un fauteuil, non sans résistance. «Il est souvent épuisé, dehors il dort peu, ces moments sont aussi des temps de repos pour eux», précise Valérie Challeton-Marti. «C’est simple, dehors, on ne dort que quand on s’écroule», enchaîne Louis.

«Des emmerdes sans fin»

Au-delà de son activité de bagagerie, l’équipe d’Antigel multiplie ce genre de sorties : Centre Pompidou, château de Fontainebleau, Versailles ou encore le Louvre. Que ce soit par le sport ou la culture, tous les moyens sont bons pour faciliter la réinsertion. Valérie Challeton-Marti n’en démord pas : «Ce sont des leviers extraordinaires pour tirer les gens vers le haut, ça permet de se reconstruire.» Particulièrement durant la période estivale, difficile pour les sans-abri. «Il y a une sensation d’être laissé pour compte, tout le monde part en vacances, y compris les travailleurs sociaux, tout devient beaucoup plus compliqué», reconnaît la coordinatrice. L’été, la bagagerie laisse ses portes ouvertes et organise une sortie chaque semaine, deux fois plus que le reste de l’année.

Sevres, le 17 aout 2017. La bagagerie d'Antigel est une association caritative d'aide aux sans-abri, fondée à Paris en 2010. Visite du musée de la céramique, Ken, sans-abri.

© Albert FACELLY Sevres, le 17 aout 2017. La bagagerie d’Antigel est une association caritative d’aide aux sans-abri, fondée à Paris en 2010. Visite du musée de la céramique, Ken, sans-abri.

Ken, à la Manufacture de Sèvres, jeudi. Photo Albert Facelly pour Libération.

Mais même ici, les galères ne sont jamais loin. Entre deux faïences, on discute logistique, forfait téléphonique ou livret A (le seul compte que l’on peut ouvrir sans adresse fixe). «Des emmerdes sans fin», souffle Valérie Challeton-Marti. La dernière qui la fait tousser ? La suppression, début 2016 par la région Ile-de-France, des aides destinés aux transports en commun pour les étrangers en situation irrégulière titulaires de l’AME (aide médicale d’État). Résultat, le budget transport de l’association explose, la mesure concernant de nombreux usagers. «Cela isole juste un peu plus les gens, en les empêchant de s’inscrire dans une démarche d’insertion», dénonce-t-elle. Pas de quoi entamer la détermination de l’association. À l’agenda la semaine prochaine, une sortie Kayak.

(1) Certains prénoms ont été modifiés.

Non, pas par là madame.

Vous êtes du genre à vous crisper sur votre siège dès que vous vous engagez dans la pente des parkings ? C’est bien normal, ces accès ont tout de la bouche des Enfers, pensés pour que le moindre bout de trottoir ait une chance sur trois de défoncer notre bas de caisse.

VOIR AUSSI : Ce n’était donc pas ce jour-là que cet homme devait mourir écrasé par une voiture

Mais dites-vous qu’il y a bien pire que de rayer sa voiture dans un parking en pente de 70 degrés avec virage : confondre ce même parking avec les escaliers d’un immeuble. C’est très moche, mais c’est arrivé jeudi 10 août à une conductrice à Santiago du Chili. Pire : sans doute paralysée par la panique, la femme, dont on ne connaît l’identité, n’enclenche pas le frein à main une fois bloquée dans les escaliers. Deuxième grosse erreur.

© YouTube/Evelyn V./Informe CL

Pour connaître le dénouement de l’histoire (précisons que personne n’a été blessé), on vous laisse regarder les vidéos, prises sous deux angles de vue différents. Avec toute notre compassion.

Quelque chose à ajouter ? Dites-le en commentaire.

Morgan FromentinIl y a 15 heures
© Morgan Fromentin, übergizmo (FR)Après les menaces de la semaine dernière de la Corée du Nord de faire feu sur le territoire américain de Guam et l’escalade dans les menaces avec le Président Américain Donald Trump, la menace d’une attaque nucléaire n’était pas loin. Mais que faire en cas d’attaque de ce genre ?

On trouve de nombreux guides décrivant les choses à faire et à ne pas faire dans cette situation. Parmi elles, certaines sortent du lot, dont celle-ci : « lavez vos cheveux avec du shampoing ou du savon et de l’eau. N’utilisez pas d’après-shampoing, vous ferez accrocher les particules radioactives à vos cheveux, les rendant plus difficiles à rincer. » Ceci est particulièrement important si vous n’êtes pas parvenu à trouver rapidement refuge dans un abri.

Selon NPR, si vous vous douchez correctement avec du savon et du shampoing, Karam [Andrew Karam, expert en radiation] dit que la poussière radioactive devrait être rincée immédiatement. Mais l’après-shampoing a des composés particuliers […] qui « peuvent piéger les particules ».

Ces composés sont aussi très gras et ont une charge positive qui les feront s’accrocher aux sections chargées négativement d’un cheveu, explique Perry Romanowski, chimiste en cosmétique qui a développé des formules d’hygiène personnelle : « Contrairement au shampoing, les après-shampoings sont conçus pour rester sur les cheveux ». Si l’après-shampoing entre en contact avec des matériaux radioactifs, ces composés gras peuvent agglutiner la poussière radioactive dans vos cheveux, explique-t-il.

Perry Romanowski affirme donc que dans le cas d’une attaque nucléaire, vous devriez renoncer à la plupart de vos produits collants ou gras. « Les lotions pour la peau ou hydratantes ou les cosmétiques qui contiennent des huiles – ceux qui vont sur votre peau et qui peuvent attirer la poussière ou les particules de radiation de l’air -, ceux-ci devraient être oubliés. »

Heureusement que la Corée du Nord a annoncé renoncer à son projet. Mais maintenant, vous savez

figarofr: Le coût moyen de la rentrée scolaire s'élève à 191,73 euros en moyenne pour un enfant scolarisé en sixième selon Familles de France.

© PHILIPPE HUGUEN/AFP Le coût moyen de la rentrée scolaire s’élève à 191,73 euros en moyenne pour un enfant scolarisé en sixième selon Familles de France.

Chaque année, le coût de la rentrée scolaire pèse sur le budget des familles. Le Figaro vous donne quelques méthodes pour faire baisser l’addition.

Cette année, la facture de la scolarité s’alourdit légèrement pour les familles, avec un coût en hausse de 0,83 % en moyenne, selon une enquête de la Confédération syndicale des familles (CSF) publiée mercredi. Le Figaro vous livre quelques astuces pour faire des économies.

● Un maître mot: comparer

Magasins spécialisés, hypermarchés, sites Internet. Aujourd’hui, les créneaux de distribution des fournitures scolaires sont nombreux. De quoi déstabiliser les parents lors de la course aux achats de fournitures, de papeteries et d’articles de sport. D’après l’association Familles de France qui a étudié dans 36 départements français les différents circuits pour s’achalander, ce sont les hypermarchés qui restent les moins chers cette année. Ils ont constaté un coût moyen via ce circuit de distribution de 177,53 euros pour un enfant scolarisé en classe de sixième (articles de sport inclus). Tandis qu’en passant exclusivement en supermarché, l’association a constaté un coût moyen de 197,42 euros. Des achats qui montent à 216,78 euros si les parents s’approvisionnent exclusivement dans surfaces spécialisées indique l’étude.

Et pour les parents qui ne veulent pas déambuler dans les rayons des magasins et éviter les bousculades, ils peuvent se rendre plus tranquillement sur de nombreux sites Internet spécialisés dans les fournitures et la papeterie. Ces derniers peuvent bien souvent pratiquer des tarifs inférieurs aux étiquettes des magasins physiques. Mais attention, certains marchands du web peuvent vous facturer des frais supplémentaires de livraison ou de traitement de votre commande, ce qui peut rendre le tarif de la commande moins compétitif qu’un achat en magasin. Comparer est donc la meilleure solution pour partir à la chasse aux économies.

Selon un sondage réalisé en septembre 2016 par Toluna pour le magazine LSA, près de 83,4% des parents interrogés indiquaient acheter des fournitures en grandes surfaces alimentaires, 23,3% en magasins spécialisés, et 20,9% passaient par la toile.

● Ne pas trop tarder, les prix remontent dès septembre

Pour surfer sur la vague de la rentrée scolaire, les distributeurs et les sites Internet n’hésitent pas à rivaliser pour casser leurs étiquettes en lançant de nombreuses offres promotionnelles. Mais généralement, les offres durent jusqu’à début septembre avant une remontée des prix. Mais pourtant, d’après un sondage Toluna pour LSA réalisé en 2016 quelques jours avant la rentrée, les Français ne se prennent pas toujours à l’avance pour effectuer leurs achats. 41% des parents indiquaient ne pas avoir encore terminé tous leurs achats pour la rentrée, et ils étaient même 11,8% à avouer qu’ils n’avaient pas encore commencé à se ravitailler en fournitures scolaires.

● Privilégier le rapport qualité/prix plutôt que les licences préférées de nos enfants

Une autre astuce pour éviter de voir gonfler son ticket de caisse, c’est d’éviter de se tourner vers les produits et fournitures à l’effigie des personnages de dessins animés de nos enfants ou de grandes marques de mode. Quitte à ne pas suivre les envies de nos chères têtes blondes! Un constat que les parents font notamment au rayon agenda des supermarchés. Par exemple sur le site Auchan.fr, un agenda sans marque particulière est proposé au tarif d’1,15 euro, tandis que des agendas siglés Rip Curl, L’Étudiant, ou encore Spiderman sont vendus entre 7 et 9 euros. Même constat sur les classeurs. Ceux de marques distributeurs ou de grandes marques sont vendus entre 1,50 et 2,30 euros, quand des classeurs à l’effigie des Simpson ou de Star Wars flirtent avec les 5 euros.

Et selon Isabelle Mazarguil, fondatrice du label «Approuvé par les Familles» les parents souhaitent de plus en plus privilégier la qualité en préférant «packaging innovant pour mieux s’adapter aux besoins de l’enfant et préfèrent la qualité aux licences. Elles [les familles, ndlr] veulent des produits qui vont durer, de bons matériaux», indiquait en mai dernier au Figaro Isabelle Mazarguil. «Les fabricants ont observé un moindre succès des produits type ‘super-héros’, donc ils commencent à s’en détourner», poursuivait-elle.

● Les bourses aux achats et les ventes groupées pratiquent souvent des prix compétitifs

Pour faire face aux hausses de prix, de plus en plus de familles et d’établissements scolaires s’organisent pour proposer des achats groupés. Les parents précommandent généralement une liste prédéfinie avec les fournitures nécessaires. Pour bénéficier de prix moins élevés, les groupements ou les associations de parents d’élèves négocient des rabais avec des sites Internet, ou des fournisseurs locaux. Enfin pour aider les plus démunis, Emmaüs organise dans plusieurs de ses communautés locales des ventes spéciales rentrée.

● Recycler et réutiliser les fournitures de l’année dernière

Avant de partir pousser le chariot dans les hypermarchés, ou de se rendre sur les sites Internet pour acheter de nouvelles fournitures, il ne faut pas hésiter à faire un inventaire des affaires déjà achetées pour vos enfants. De nombreuses fournitures peuvent parfaitement être réutilisables une ou plusieurs années supplémentaires au lieu de les gaspiller. C’est quelques dizaines d’euros d’économies à la clé qui peuvent être faites! Enfin, vous pouvez également vous tourner vers des associations caritatives telles que le Secours Populaire, la Croix-Rouge, ou encore Emmaüs pour faire don d’affaires en bon état dont vous souhaitez vous séparer.