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Archive for janvier 2014

Illustration © Capture d’écran.

Un individu armé d’un pistolet et portant un bonnet noir et des lunettes de ski a attaqué mardi matin une filiale de la banque Raiffeisen à Dornach, en Suisse. Il a menacé les employés qui lui ont remis des dollars et des livres sterling pour un montant évalué à plusieurs milliers d’euros. Le malfrat a ensuite pris la fuite sur une trottinette.

Personne n’a été blessé pendant le hold-up. La police soleuroise a rapidement lancé une opération de recherche, indique-t-elle.
Au cours de l’opération, les policiers ont repéré une VW Golf noire roulant à vive allure. Le véhicule, immatriculé en France, servait vraisemblablement de voiture-relais. A son bord se trouvaient deux hommes portant des bonnets. Ni la voiture, ni ses passagers, ni la trottinette n’ont jusqu’à présent été retrouvés.

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Peter Seeger au banjo en 1948. Peter Seeger au banjo en 1948. | AP/ANONYMOUS

 

Avec cette force née de la simplicité d’une voix, d’un banjo à cinq cordes ou d’une guitare à douze cordes, le chanteur américain Pete Seeger répétait : « La question n’est pas : est-ce de la bonne musique ? Mais : à quoi sert cette musique ? » Pete Seeger avait déroulé un chapelet de ballades ancrées dans l’inconscient américain, telle Goodnight Irene, certaines servant d’étendards aux grèves de mineurs (Which Side Are You On ?), à la bataille pour les droits civiques (We Shall Overcome) ou contre la guerre au Vietnam (Study War no More).

Chanteur folk, au début des années 1950, Pete Seeger transforma la musique populaire américaine, avec son groupe the Weavers. Engagé, poursuivi pour avoir adhéré au Parti Communiste (jusqu’en 1956), il a décrit une Amérique où la brutalité patronale face aux ouvriers, l’exploitation des immigrés dans les grandes propriétés n’a pourtant pas entamé les espoirs de cette Amérique industrielle et industrieuse de l’après-New Deal. Pete Seeger est mort lundi 27 janvier à New-York. Il était âgé de 94 ans.

HÉROS DE BOB DYLAN

Né le 3 mai 1919, Pete Seeger fut le porte-parole, avec et après Woodie Guthrie (1912-1967), de la contestation folk, brandissant un banjo, proférant des menaces de révolution à la face des capitalistes, des fascistes et des conformistes. Il fut l’un des héros de Bob Dylan avant d’être un modèle pour Bruce Springsteen, qui lui consacra un album de reprises en 2006, We Shall Overcome, The Seeger Sessions (Columbia/Sony).

 

Toujours sur la brèche, ce chanteur à la voix claire, gorge déployée et cheveux en arrière, possédait une force de conviction hors du commun, un regard droit qui influencera grandement les attitudes scéniques de Joan Baez. C’est un fouineur qui passe au crible les archives musicales de la bibliothèque du Congrès puis part, en 1938, écumer les campagnes pour y trouver des chanteurs traditionnels et collecter leurs chants. Avec un père musicologue et un Pygmalion nommé Alan Lomax, le plus important des ethnomusicologues de l’Amérique contemporaine, il avait de quoi construire ses bases.

Il avait commencé à jouer du ukulélé avant se mettre au banjo en accompagnant son père dans un festival de « square dance » en Caroline du Nord. Il a alors découvert, confie-t-il dans How Can I Keep From Singing, une biographie écrite par David Dunaway, « ces tragédies bien réelles, jamais sentimentales », incarnées, racontées avec humour et sans vulgarité par ces chanteurs populaires au « ton strident » et ces danseurs « vigoureux ».

Alan Lomax lui avait présenté le bluesman Lead Belly et lui avait trouvé un emploi – il transcrivait des thèmes populaires pour les archives de l’American Folk Song à la Librarie du Congrès – quand il rencontre Woodie Guthrie lors d’un concert donné au bénéfice des travailleurs migrants de Californie. Pete Seeger voyage alors à travers les Etats-Unis, saute dans les wagons de chemin de fer, marche dans les montagnes et les déserts, apprend des centaines de chansons folk.

PREMIER ALBUM EN 1940

Revenu en 1940 à New-York, il enregistre son premier album. Il co-fonde The Almanac Singers, qui chantent des thèmes ouvriers, des chansons pacifistes alors que l’Allemagne vient d’envahir l’URSS. Pendant la guerre, le groupe multiplie les interventions antifacistes, dans les concerts, à la radio, et devient la bête noire du FBI. En 1945, Pete Seeger fonde People’s Song Inc., une société qui publie des chansons politiques et organise des concerts. Il chante dans les clubs, dont le Village Vanguard, à Greenwich Village. Il s’installe à Beacon, sur les bords de la rivière Hudson, qu’il ne quittera plus.

Avec son nouveau groupe, The Weavers, il enregistre pour la maison de disques Decca Records. Et c’est le succès, avec If I Had a Hammer, ou encore avec une version d’une chanson sud-africaine, Wimoweh, adaptée de Mbube, de Solomon Linda). Les Weavers popularisent aussi Tzena, Tzena, Tzena, une chanson de soldats israéliens, et une version très contemporaine de Goodnight Irene, de Lead Belly.

« SI J’AVAIS UN MARTEAU »

Au début des années 1950, the Weavers sont des stars nationales. Ils vendent plus de 4 millions de disques, avec des reprises de thèmes traditionnels comme Kisses Sweeter Than Wine, ou So Long (It’s Been Good to Know Yuh), de Woodie Guthrie. Mais leurs prises de position politiques leur a valu d’être inscrits sur la « Liste noire » du maccarthysme. Interdits de télévision et de radio, nos comparses ne parviennent pas à publier une perle, composée en 1949 avec Lee Hays, The Hammer Song ( « If I had a Hammer », « Si j’avais un marteau », succès à longue vie qui parviendra en France sous une forme édulcorée, par la voix de Claude François). La chanson dut attendre 1956 pour être enregistrée, Peter, Paul and Mary la reprendront en 1962. Le groupe se dissout.

Pete Seeger écume les universités, les bars, les églises, les camps de vacances. Il écrit des chroniques pour le magazine folk Sing Out ! et enregistre en abondance, des comptines enfantines aux chants de la Guerre d’Espagne pour le label Folkways. En 1957, Pete Seeger est condamné à un an de prison, une peine qu’il n’avait pas effectuée après son procès en appel. Il est sauvé de l’obscurité par le renouveau du folk qui est en marche. En 1959, il est le cofondateur du festival de Newport (Rhode Island), qui devient le rendez-vous incontournable des amateurs du genre : de jeunes Blancs politisés, opposés aux interventions américaines à l’étranger (à Cuba, et bientôt au Vietnam) et proches du mouvement pour les droits civiques de Martin Luther King.

Leurs goûts musicaux vont vers la recherche de l’authenticité : les ballades de Woody Guthrie écrites pendant la Grande Dépression, la musique des fermiers des Appalaches, le blues des Afro-Américains. Ils méprisent le rock et la pop, bassement commerciaux. En 1965, au Festival de Newport, il fulmine dans les coulisses quand Dylan branche sa guitare sur un amplificateur pour interpréter Like a Rolling Stone, prenant ainsi son tournant rock sous les huées des amateurs de folk.

SULFUREUX, INTERDIT DE TÉLÉVISION

En 1961, Pete Seeger a rejoint les rangs de la major Columbia. Mais il est sulfureux, toujours interdit de télévision, même aux côtés de la nouvelle génération qui s’en méfie. En 1967, il écrit une chanson contre la Guerre au Vietnam, Waist Deep in the Big Muddy, qui sera encore une fois censurée à la télévision. A la fin des années 1960, il monte un projet écologique : un voilier où des musiciens sont embarqués part en croisade pour le retour à la pureté des eaux de l’Hudson River. Il monte l’organisation Hudson River Sloop Clearwater, dénonce le rejet de PCB par General Electric, et crée avec son épouse, Oshi (qui décédera en 2013) un festival, le Clearwater.

L’HUDSON RIVER SLOOP CLEARWATER

Dans les années 1980 et 1990, il continue à se produire, notamment avec Arlo Guthrie, le fils de Woody (mort en 1967). Il reçoit en 1993 un premier Grammy Award, puis un second en 1997 pour son album Pete. Le 18 janvier 2009, Pete Seeger chante pour l’investiture de Barack Obama devant le Lincoln Memorial à Washington, appelé en scène par Bruce Springsteen. Le banjo en bandoulière, la voix un peu éraillée mais le tempo toujours vif, il entonne This Land is Your Land. La chanson a été composée en 1940 par Woody Guthrie, pour répondre à une autre chanson célèbre de l’époque, God Bless America…, écrite par Irving Berlin, et dont il détestait les paroles mièvres et patriotiques.

Pour ses 90 ans, le 3 mai 2009, il avait choisi de recentrer l’hommage qui lui était rendu par des dizaines d’artistes, dont Bruce Springsteen, John Mellencamp, Joan Baez, Ani DiFranco, Emmylou Harris… au Madison Square Garden sur son association, Hudson River Sloop Clearwater.

 

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Italie : le sang de Jean-Paul II pour célébrer Satan

Le Point.fr –

Une relique contenant du sang de Jean-Paul II a été volée dans une église italienne. Les enquêteurs soupçonnent des satanistes d’avoir commis le forfait.

 

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De notre correspondant à Rome,

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Le curé de la petite église de San Pietro della Ienca, un bourg des Abruzzes de la province de L’Aquila, est désespéré. Dans la nuit de vendredi à samedi, des voleurs se sont introduits dans son église et ont volé un crucifix et une ampoule contenant du sang de Jean-Paul II, une des trois seules reliques au monde contenant le sang du pape qui sera béatifié le 27 avril prochain. Le petit sanctuaire était très cher à Karol Wojtyla, qui aimait faire des promenades dans ces montagnes et, au début de son pontificat, quittait en cachette le Vatican pour skier sur le mont Sasso. Cinquante carabiniers accompagnés de chiens battent la campagne dans l’espoir que les voleurs aient abandonné leur butin.

Mais les enquêteurs redoutent que le vol soit l’oeuvre d’une secte sataniste. Le larcin sacrilège a en effet été commis à une date qui correspond, dans le calendrier sataniste, au début du règne du démon Volac. Également appelé Valu, Valak ou Ualac, Volac est un démon enfantin qui porte des ailes d’ange et chevauche un dragon à deux têtes. Il évoque la luxure et le scandale et annonce le 1er février, le jour de l’an satanique. Une date que les adorateurs de Belzébuth célèbrent en profanant des croix ou du sang au cours de simulacres religieux. À cette occasion, les sectes sont prêtes à payer de fortes sommes pour une relique aussi précieuse que le sang d’un ancien pape presque saint. Le curé de San Pietro della Ienca espère toutefois que les voleurs renonceront au sacrilège et restitueront l’ampoule de sang, quitte à demander une rançon.

 

 

 

HUMOUR !

 

La Gazette de Puteaux:

 

C’est Sylvie Cancérologi et  Grébertofoli  qui ont pris le sang de Jean-Paul II  pour que  le divin leur donne  la béatitude et la  mairie de Puteaux ; mais voilà voilà  une de ces deux  personne a commis  le  pêché de  chair et l’autre la fourberie. Ils seront condamnés après les Elections Municipales et à méditer  sur l’action de Jean-Paul II en cassant des cailloux you you .

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http://www.lopinion.fr/1-septembre-2013/jean-christophe-fromantin-l-udi-ne-prend-elle-pas-risque-brouiller-image-2-3-points

 

 

 

 

La Gazette de Puteaux:

 

Comment peut -ont faire  être dans un parti qui  n’est même pas clair.

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Cantonales à Puteaux : une journée de campagne (J-3)

5555975212_cd34ac6e41 J’ai passé une bonne partie de la journée dans les rues de Puteaux, avec ma suppléante Sylvie Cancelloni, pour convaincre les habitants de voter pour nous dimanche au second tour de l’élection cantonale. Plusieurs élus d’autres villes sont venus nous soutenir, ainsi que des militants. Je les remercie.

Cette journée a commencé dès 7h30 à la station du Tramway. Vincent Gazeille, conseiller général Vert des Hauts-de-Seine, est venu nous rejoindre.

5555394245_37a6c35c7aJ’ai du faire ensuite un saut à Nanterre, où j’étais assigné en référé par mon concurrent. Un action judiciaire très mesquine et contre-productive, selon moi.

De retour sur le marché de Puteaux vers 11h, Denis Badré, sénateur centriste des Hauts-de-Seine, m’a apporté son soutien (photo 1).
Puis Mireille Gitton, présidente du PRG92, est passée (photo 2).

5556108494_c96fbd7e6e A midi, Nadine Jeanne, conseillère municipale PS de Puteaux, a tracté avec nous.
Puis Sébastien Piétrasanta, maire PS d’Anières (photo 3), m’a fait le grand honneur de venir me soutenir, en compagnie de Blanche Muehlmann, maire-adjointe démocrate d’Asnières.

Le PS appelle à voter pour ma candidature au second tour.

5556434865_f5d2eb6bda L’après-midi, nous avons poursuivi notre tractage avec Olivier Kalousdian (photo 4), nouveau représentant d’Europe Ecologie/Les Verts à Puteaux, qui a obtenu 10% des voix lors du 1er tour. Il appelle à voter pour moi au second tour.

En fin d’après-midi, devant le palais de la jeunesse, des militants UMP tentent de perturber nos opérations de tractage. Je les sens assez nerveux. Demain, je préviendrai la police de ce comportement, en déposant une main courante.

201619_10150130723655053_691170052_6432365_2102040_o Le soir, je suis invité par Jean-Christophe Fromantin, maire divers-droite de Neuilly, à sa dernière réunion publique, avant le second tour. Avec Arnaud de Courson (photo 6), candidat à Levallois, nous sommes ovationnés par la salle.

Tout le long de cette belle journée, j’ai été accompagné des Jeunes Démocrates du 92 et de Paris. Merci à eux.

Demain

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Cantonales à Puteaux : la victoire n’est plus qu’une question de temps (J.C)

5555977986_8084546874 Depuis dimanche dernier, la députée-maire de Puteaux Joëlle Ceccaldi-Raynaud vit dans la hantise que son fils Vincent Franchi ne soit pas élu dimanche prochain. Cette hantise, elle l’a transmise à son entourage qui se répand partout pour faire peur en tentant d’ailleurs fort maladroitement de discréditer Christophe Grébert, de semer le doute dans l’esprit des putéoliens et de les effrayer en leur faisant croire que l’élection de Christophe Grébert serait néfaste pour la ville. La pauvreté et mièvrerie de leurs arguments ne résistent pas au bon sens des putéoliens.
Une assignation en référé au TGI de Nanterre n’est que l’un de ces moyens dont le maire et son fils usent pour vous détourner de la campagne électorale. Le temps que Christophe Grébert a passé au tribunal et à préparer sa défense, n’a pas été passé sur le terrain avec les Putéoliens. Ils savent que le temps joue pour lui désormais. CE N’EST PLUS QU’UNE QUESTION DE TEMPS.
N’ayant pas d’idée et n’ayant aucune proposition tangible et sensée à proposer aux putéoliens, notre maire et son fils en sont réduits à utiliser les mêmes ritournelles cent fois ressassées. Les plaintes, les procès, le grand-père Charles Ceccaldi-Raynaud en a usé, sa fille Joëlle Ceccaldi-Raynaud en a abusé et les deux ont été à chaque fois condamnés et pas pour des pacotilles ; maintenant c’est le petit-fils Vincent Franchi qui s’y met.
On a du mal à comprendre et à imaginer pourquoi ils ont si peur car il n’y a rien de dramatique à perdre une élection, c’est le lot commun de nombreux candidats ou élus sortants à chaque élection. L’alternance est tout ce qu’il y a de plus naturel dans une démocratie.
Regardez ce qui c’est passé à Neuilly-sur-Seine lors de l’élection municipale de mars 2008 ! L’UMP a perdu la majorité alors que personne n’aurait imaginé que çà soit un jour possible. Ce changement de majorité au Conseil Municipal de Neuilly-sur-Seine n’a non seulement provoqué aucun drame et mais en plus les électeurs en sont pleinement satisfaits puisqu’ils ont accordé à leur maire Jean-Christophe Fromantin  plus de 50% des suffrages exprimés au premier tour de l’élection cantonale et à peine 25% à la candidate UMP.
Quand on connait l’enjeu que représente une élection cantonale, on frémit à l’idée de ce qui se passera en mars 2014 lorsqu’ils seront à quelques jours de perdre la mairie de Puteaux.
Pourquoi les putéoliens seraient-ils plus conservateurs ou plus frileux que les Neuilléens ?
En élisant dimanche Christophe Grébert pour nous représenter au Conseil Général, nous élirons un représentant de la société civile qui sera plus à même de nous représenter qu’un représentant du sérail politicien et familial. Christophe Grébert est plus à même de nous représenter car il exerce une profession comme vous et moi, qu’il paye un loyer pour son appartement du parc privé, qu’il fait ses courses dans les commerces de Puteaux, qu’il discute avec les putéoliens, qu’il exerce bénévolement et avec brio son mandat de conseiller municipal, qu’il a des idées sensées et qu’il fait des propositions concrètes et pragmatiques qui répondent aux attentes légitimes des putéoliens.
Dans tous les cantons du département, les conseillers généraux UMP sortants sont en ballotage défavorable ce qui permet d’envisager très sérieusement l’avènement salutaire d’une nouvelle majorité au Conseil Général des Hauts-de-Seine pour mettre un terme à l’actuelle majorité UMP à bout de souffle et qui lave son linge sale sur la place publique.
Dimanche 27 mars 2011, rendons-nous tous aux urnes, votons Christophe Grébert pour écrire une nouvelle page de l’histoire de notre ville de Puteaux et pour écrire une nouvelle page de l’histoire de notre département des Hauts-de-Seine en élisant un candidat qui incarne le renouveau et incarnera la nouvelle majorité départementale qui en en train de naitre.
J.C

(photo : Christophe Grébert et Sylvie Cancelloni sur le marché de Puteaux, avec le sénateur des Hauts-de-Seine Denis Badré)

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