Par LEXPRESS.fr
Nicolas Sarkozy, ce jeudi à Lille
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Nicolas Sarkozy tient à Lille son troisième meeting. Le début de son discours est consacré au travail, “valeur cardinale de la république française”.
19h10: Quand je vais à la rencontre des travailleurs, ils me disent: “vous avez baissez les charges des entreprises et non des salariés”. Oui, et on va le faire sur les bas salaires. Je veux que le travail soit mieux récompensé que l’assistanat.”
19h08: Au fond, cette France réclame deux choses: la morale et la décence, elle veut être respectée par son travail, et reconnue par son mérite. Je veux tout faire pour rendre la considération que la France mérite.
19h06: Cette France, elle est solidaire de ceux qui ont été victimes d’accidents de la vie, mais elle réclame justice de celui qui n’a jamais cotisé
19h01: Pourquoi attaquer les socialistes? Ils le font très bien. “Franchement, vous imaginez François Hollande président”, je n’aurais pas osé dire cela. C’est de Laurent Fabius.
19h01: Quand je dis qu’il ment, c’est un fait. Quand on veut être président, il faut du sang-froid.
18H59: Mon adversaire a du mal à supporter la critique, la contradiction, ce n’est pas une attaque personnelle ou une insulte. Que devrais-je dire depuis 5 ans?
18h58: “Quand on postule à la fonction suprême, il faut être capable de dire non.”
18h57: Eux, ils parlent aux castes, moi je veux parler au peuple de France.
18h55: Ils nous disent il faut tout faire pour l’emploi: ce qu’ils veulent, c’est seulement dépenser plus!
18h52 : En sauvant nos banques au plus fort de la crise, ce ne sont pas les banquiers que nous avons sauvés mais l’épargne des Français.
18h52: Il faudrait agir que quand on est sûr de réussir? Jamais je ne resterai les bras croisés. S’il y a une chance de sauver un emploi, j’essaierai toujours car je n’ai pas été élu pour dire: “il n’y a rien à faire”.
18h48: Le travail, c’est le moyen d’être libre, la condition de la solidarité. On n’est pas libre quand on n’a pas de travail, il en faut davantage.
18h45: Derrière l’économie virtuelle, il y a l’économie réelle. Les hommes se lèvent tous les matins pour faire fonctionner leurs entreprises.
18h42: La crise sans précédent qui touche la France, c’est une crise du travail, une crise de l’assistanat.
18:40: J’essaierai toujours, le mot renoncement ne fait pas partie de mon vocabulaire.
18h35: Le candidat entreprend de lire une lettre d’un ouvrier du Nord reçue avant les fêtes car il l’a trouvée “sincère, profonde et émouvante”.
18h30: Nicolas sarkozy entre par le fond de la salle et salue au passage les milliers de militants qui lui tendent leurs mains.


